forum Vous n'êtes pas identifié(e) : Inscription :: Identification | Recherche Forum
Bonjour,
Je crois que vous trouverez la réponse (tout au moins en partie) dans cette discussion, ayant vécu une situation identique : https://forum.pim.be/topic-296237-parta … age-1.html
Bonjour,
Quelques points d'attention selon moi :
- distinguer les dégâts affectant les communs des dégâts affectant les privatifs
- commanditer une expertise portant sur les communs (ressort de l'ACP) ; les copropriétaires endossent les expertises portant sur leur bien.
- contacter les assureurs, y compris celui de la copropriété ; vérifier si chacun dispose de l'assurance protection juridique adéquate, souvent incluse dans l'assurance habitation/familiale (?)
Cela dit, avant d'éventuellement aller au procès, il importe d'étudier la situation financière de ce fournisseur ; ce serait ballot de gagner, mais de se retrouver devant une entreprise insolvable, tombée en faillite (dans une telle situation, vous risquez de non seulement ne pas percevoir vos éventuels dommages et intérêts, mais encore de ne pas récupérer les fonds mobilisés dans le cadre du procès).
Cet avis est idiot. Il dit "si ils ont dit que vous pouvez la donner, vous pouvez la donner". C'est beaucoup de mots pour une Lapalissade...
Dans un certain sens, oui, c'est "idiot". Cependant, c'est un avis important dans la mesure où il répond à des questions légitimes lorsqu'on est une personne concernée (dans le sens du RGPD) par exemple.
Admettons par exemple la situation suivante : votre Syndic transmet votre adresse eMail à un autre copropriétaire sans vous en avertir, ni demander votre consentement ; peu de temps après, il s'avère que ce copropriétaire est malveillant, et vous "cyber-harcèle" : qui est juridiquement responsable de cette situation, d'après vous ? A contrario, le Syndic a demandé votre accord ; vous êtes "cyber-harcelée", mais dans cette situation, la seule personne envers qui vous pourrez porter plainte sera votre harceleur.
Bonjour,
Notez : le RGPD ne peut être invoqué pour bloquer des traitements, ou la transmission d'informations. Il vise à garantir le respect de divers droits et obligations, ainsi qu'un niveau de sécurité approprié.
Un Syndic ne peut se retrancher derrière le RGPD pour refuser de communiquer des adresses eMail à des copropriétaires qui en font la demande, par exemple. La démarche correcte est plutôt la suivante : le syndic, lors de sa collecte des adresse eMail et autres coordonnées, demande le consentement de la personne concernée pour ce qui concerne la transmission éventuelle de son adresse eMail à d'autres copropriétaires. Il explicite également les raisons pour lesquelles cette information pourrait être transmise.
Tant qu'il n'a pas récolté le consentement explicite des personnes concernées, le Syndic ne peut en effet pas communiquer ce genre de donnée à caractère personnel, même si, par exemple, pour l'organisation d'une AG par exemple, une liste d'adresses eMail est bien plus pratique que des adresses postales.
Voir cet avis de l'APD : https://www.dataprotectionauthority.be/ … 7-2020.pdf
"Toutefois, compte tenu du large déploiement de l’usage tant de l’e-mail que du téléphone (portable)
comme moyen de communication, la Chambre Contentieuse n’estime pas disproportionnée la
communication de telles données de contact (l’une et/ou l’autre) de copropriétaires par le syndic à un
nouveau copropriétaire pour autant que ces copropriétaires aient marqué leur accord pour que le
syndic joue ce rôle de point de contact et que celui-ci l’accepte et pour autant que les copropriétaires
aient également consenti à ce que leurs données de contact soient communiquées aux copropriétaires
qui en feraient la demande."
Le souci, il n’y a pas encore de caméra, c’est le sujet d’une prochaine réunion.
Non, c’est un habitant qui l’a filmé quand il faisait la manœuvre, une plainte a été déposée et la vidéo donnée à la police.
Cela a coûté des coups et blessures à l’habitant d’ailleurs!
Paradoxalement, la situation me semble en fait en "bonne voie" (puisqu'il y a eu constat policier et que vous avez une vidéo) : demandez au Syndic de mobiliser son avocat, pour appréciation de la situation, puis conseil.
L'agent de quartier peut être appelé par n'importe quel copropriétaire dès lors où divers articles ressortant du droit privé sont violés.
Selon moi, il n'est plus pertinent d'installer une caméra, vous êtes déjà trop loin dans le conflit. L'individu détériorera la caméra, vous pouvez en être sûre.
AdemJS a écrit :.
Ensuite, il appartient au Syndic de faire respecter le ROI, et si nécessaire d'entamer les poursuites adéquates.
il appartient au Syndic de faire respecter le ROI : quelles sont les armes dont dispose le syndic ?
et si nécessaire d'entamer les poursuites adéquates : le syndic ne peut entamer d'initiative des procédures judicaires sans l'accord de l'assemblée sauf en matière de recouvrement de charges.
Je suis désolé, mais je me contente de répondre à la question de la dame. Je n'ai pas l'intention de débattre sur le fond quant aux moyens concrets dont un Syndic dispose ; d'autant plus que les Syndics ne sont sûrement pas égaux en termes de moyens disponibles (par exemple un ou deux juristes confirmés).
C'est déjà pas mal d'avoir la Loi pour soi (le fait d'être en droit). Après, entre "être en droit" et avoir les moyens de se défendre, il y a de la marge.
Dans tous les cas, il est toujours préférable d'aboutir à un arrangement à l'amiable, mais ce n'est faisable qu'entre gens raisonnables.
Bonjour,
Tout d'abord, une information très importante : pour que la vidéo puisse éventuellement avoir force de preuve, l'installation et l'opérationnalité de la camera me semblent devoir faire l'objet d'un avis, et bien entendu d'une approbation de l'AG. Le dispositif doit par ailleurs être conforme au RGPD, autrement l'ACP est dans l'illégalité.
Ensuite, il appartient au Syndic de faire respecter le ROI, et si nécessaire d'entamer les poursuites adéquates.
Il appartient "évidemment" au responsable des dommages d'assumer les frais de réparation. ça, c'est la théorie...
EDIT : c'est peut-être la "Loi caméra" qui doit être appliquée : https://www.autoriteprotectiondonnees.b … rveillance
Le règlement de copropriété et non le règlement d'ordre intérieur.
Oui, en effet, pardon, j'aurais dû écrire "Règlement de Copropriété". Au temps pour moi
Cette imprécision ne contredit toutefois pas mes "remarques". Le copropriétaire a heureusement beaucoup de latitude, mais il ne peut jouir de son bien comme il l'entend ; il vaut mieux consulter le RdC et le ROI avant d'entreprendre des travaux importants, afin de s'assurer qu'il n'y a pas lieu de les soumettre à une autorisation de l'AG et/ou de consulter le Syndic.
Et, voyez le point 12 de la partie "ROI" du document dont j'ai posté le lien :
"12) Isolation des éléments privatifs
Aux fins de prévenir des bruits de pas pouvant gêner le voisinage, les propriétaires des lots privatifs qui
habitent leur appartement eux-mêmes ou qui les louent, devront veiller à ce que cinquante pourcents au
moins des surfaces carrelées ou parquetées de leur lot privatif, soient recouvertes de tapis. Ils devront
veiller à ce que la destination de leur lot privatif ne soit aucunement en désaccord avec le standing de
l’immeuble."
ça fait envie d'être propriétaire et d'avoir un bon syndic, non ? 
1° Donc le chauffage de cette copropriété est PRIVATIF et en principe le syndic n'aurait pas à s'ingérer dans les solutions individuelles ( privatif)
Si je me réfère au ROI de "mon" immeuble, certains points cadrent les travaux privatifs, notamment ceux susceptibles d'avoir un impact sur les communs.
Or, le Syndic a pour rôle de faire appliquer le ROI.
Dans cet exemple de ROI (http://www.immolln.be/site/wp-content/u … 6.2018.pdf), voir également le point 10 :
"Rien de ce qui concerne le style et l’harmonie de l’immeuble s’il s’agit de choses privées ne pourra être
modifié que par décision de l’assemblée générale prise à la majorité des trois quarts des voix et avec
l’accord de l’architecte de l’immeuble.
Il en sera notamment de même des portes d’entrée des locaux privatifs, des fenêtres, des garde-corps, des
persiennes, des volets et de toutes les parties visibles de la rue, et cela même en ce qui concerne la peinture.
La teinte des tentures et des rideaux des fenêtres donnant en façade à rue sera de couleur blanche.
L’assemblée pourra fixer d’autres couleurs différentes suivant les étages."
Il serait utile que quelqu'un d'avisé confirme que le Syndic ne réagira que s'il y a plainte d'un ou de plusieurs copropriétaires.
Si le Syndic tient un registre de ses visites et de ses constats, il serait utile que le CDC, s'il y en a un, y accède...
Je serais tenté d'écrire que pour assumer "honorablement" sa mission, le Syndic est de facto obligé de procéder à des inspections régulières du bâtiment : mais il se peut que ce soit laissé à l'interprétation/à l'appréciation du Juge (de Paix ?).
Alors pour être plus précis:
Il s'agit d'une petite co-propriété de 6 lots (5 co-propriétaires)
Elle a été construite entre 1960 et 1962 (date de la dernière vente) sur un terrain agricole situé dans le quartier de la maison communale de Woluwe Saint Lambert.
Le syndic est un des co-propriétaires et aucun co-propriétaire ne l'habite, tous les lots sont en location.
Si je comprends bien la situation "technique", votre bien est susceptible d'être affecté par cette installation. En tant que copropriétaire, vous avez le droit d'introduire une plainte auprès du Syndic, et de demander à ce dernier d'appliquer la Loi + le ROI (qui fixe en principe toutes les règles portant sur les travaux concernant les communs, mais aussi, dans une certaine mesure, sur les travaux privatifs).
Compte tenu des probables conséquences financières pour plusieurs parties prenantes, un accord à l'amiable risque d'être difficile à établir, mais c'est la première démarche à tenter.
Dans tous les cas, il est indispensable que vous retrouviez le PV d'AG dans lequel figure l'approbation de l'ACP. Si vous ne trouvez aucune trace de cette approbation, le copropriétaire concerné sera sauf erreur de ma part, entièrement en tort, à moins que l'on considère que si le Syndic habite l'immeuble, il ne peut pas ne pas avoir "vu" ; et dans ce cas, selon moi, il devient coresponsable.
Je vous souhaite bon courage, et beaucoup de ténacité dans votre entreprise de "normalisation". Notez : tous les conflits n'en valent pas la peine, et à vous de voir s'il est judicieux dans votre cas...
Au vu de la photo, je ne vous cache pas que ma première inquiétude se porte sur la stabilité de l'immeuble.
Si c'est un immeuble construit sur une ossature en béton armé, il aura foré dans une des colonnes et un des linteaux. Et il aura déforcé la structure de l'immeuble.
Il s'agit sans doute d'un immeuble des années '60 ou '70... Soit la "pire période" en termes de qualité des bâtiments, notamment à Bruxelles. C'est la période durant laquelle l'appât du gain mena à la démolition de nombreux immeubles style hôtels de maître, pour reconstruction d'immeubles à flats, beaucoup plus rentables.
Donc votre inquiétude semble légitime...
Donc premiers gros frais à prévoir : expertise du bâtiment pour contrôle des éventuels dommages structurels. Et je crois que ça chiffre très très vite !
Il est évident que le SYNDIC (IPI) a sa part de responsabilité : il vient voir ce bâtiment de temps en temps une fois par mois
ou jamais ?
La responsabilité première d'une installation non conforme, dans le cas présenté, est celle du copropriétaire s'il n'a pas appliqué la procédure adéquate auprès du Syndic.
Si la procédure adéquate a été appliquée, et que l'installation a été approuvée en AG, malgré les avertissements du Syndic quant à l'illégalité du dispositif, il me semble que la responsabilité devient partagée.
Si la procédure adéquate a été appliquée, et que l'installation a été approuvée en AG, sans avertissement du Syndic quant à l'illégalité du dispositif, il se peut que la responsabilité du Syndic pourrait être engagée, mais c'est à vérifier.
Les installateurs de chaudières sont aussi censés connaître la loi : dès lors, leur responsabilité pourrait aussi être engagée s'ils procèdent à des installations qu'ils savent non conformes/illégales.
Compte tenu de ce que l'on voit sur la photo, il me semble certain qu'une remise en état sera justifiée ; pour déterminer la façon dont les frais seront assumés et éventuellement partagés, il nous faut en savoir plus sur la façon dont on en est arrivé là.
Article intéressant (arrêt Cour de Cassation ; française, mais dans bien des cas, les Lois belge et française sont très proches) : https://www.batirama.com/article/48606- … touse.html
Selon cette discussion, l'installation de chaudières à ventouse est interdite dans la Région de Bruxelles-Capitale : https://www.bricozone.be/t/evacuation-c … me.111151/
Selon cet article, l'installation de chaudières à ventouse est interdite en Belgique depuis 2015 : https://chauffagiste-bruxelles.net/chau … -bruxelles
... ça va coûter cher au commanditaire de cette installation...
Mais il n'avait qu'à se renseigner avant !
Bonjour,
Dans tous les cas, toute installation susceptible d'altérer les communs doit faire l'objet d'une approbation en AG. De plus, si les travaux lourds qui ont permis l'installation de cette chaudière et de son évacuation altèrent la structure du bâtiment, il est possible que l'architecte de l'immeuble ait du donner son approbation (s'il est encore en vie).
Ensuite, il est selon moi pratiquement certain qu'une telle altération d'une façade visible depuis l'espace public doit faire l'objet d'un permis d'urbanisme.
La liste des présences reprend les noms des CP présents OU représentés. Soit un CP est présent, soit il est représenté. Et ceci pour la totalité des quotités dont il dispose.
En fait si j'ai posé ma question à G.B., c'est parce que je voulais savoir ce qu'il avait dans sa tête.
Peut-être un AUTRE p'tit Monsieur en train de danser le Funk... avec de la fumée qui sort de ses oreilles ?
J'espère qu'il a de l'humour...
AdemJS a écrit :Bonjour,
Selon vous quel serait l'intérêt de vous présenter pour l'un, et de vous faire représenter pour l'autre ?
Dans le cas évoqué, la question est posée, à mon avis, à G.B
Oui, tout à fait, cela me semblait évident, mais j'aurais dû le citer pour plus de clarté.
La seule circonstance que je pourrais comprendre, c'est le cas où MR est propriétaire d'un appartement, MME est propriétaire d'un autre appartement et le couple est propriétaire de deux garages.
Selon moi, cela représente 3 propriétaires différents et chacun pourrait donc désigner un mandataire différent ou se présenter pour son bien propre mais pas pour les autres.
C'est ce qu'il me semble aussi.
De plus, vu que dans la plupart des cas, les points à l'OJ concernent les parties communes, je me demande vraiment pourquoi provoquer une telle configuration de l'AG (en admettant que ce ne soit pas "interdit" ; une mention explicite d'une incompatibilité de présence entre un copropriétaire pour un lot et son mandataire pour un autre constitue un interdit bien entendu). Et quand bien même le point porterait sur une autorisation de travaux privatifs par exemple, pourquoi se faire représenter tout en étant présent ?
Bonjour,
Selon vous quel serait l'intérêt de vous présenter pour l'un, et de vous faire représenter pour l'autre ?
En droit belge, sauf erreur de ma part, le principe est le suivant : tout est autorisé, sauf ce qui est interdit. Pour autant, ce n'est pas parce que quelque chose n'est pas interdit que cette chose est souhaitable. Dans le cas, évoqué, à part provoquer des complications ?