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libra a écrit :libra a écrit :L'ancien locataire demande un plan de paiement. Il propose, ... 10 €, dix euros par mois.
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Le juge va y réfléchir?
Le juge à réfléchi.
Les preneurs sont trois. Le juge condamne chacun au tiers de la dette. Chacun doit payer 200 € par mois.
L'ancien locataire vient de me faire un premier paiement de 600 €.
Comme quoi, ceux qui se disent être de petits pauvres, ont parfois des moyens financiers.
Vous auriez pu tout aussi bien dire que, comme quoi, ceux qui causent des problèmes, ont parfois assez de fierté pour essayer d'honorer ensuite leur dette.
Les problèmes acoustiques sont toujours différents d'une situation à l'autre.
Si vous rencontrez ce problème et ne savez pas quoi faire, il y a des spécialistes qui peuvent intervenir et vous conseiller l'application la plus appropriée (panneaux au plafond, murs, tapisserie, etc.)
Himura a écrit :grmff a écrit :Hier, j'ai commandé une expulsion. Le jugement a été signifié depuis plus d'un mois, la personne joue avec mes pieds, j'ai décidé de faire expulser.
L'huissier m'informe que l'expulsion aura lieu dans presque 6 semaines...
Raison invoquée ?
C'est la police qui a donné la date...
J'ai connu ça... mais avec un délai annoncé de 12 semaines.
C'est terriblement énervant, et incontrôlable.
Hier, j'ai commandé une expulsion. Le jugement a été signifié depuis plus d'un mois, la personne joue avec mes pieds, j'ai décidé de faire expulser.
L'huissier m'informe que l'expulsion aura lieu dans presque 6 semaines...
Raison invoquée ?
Outre les éventuelles impositions 'pompiers', l'éclairage naturel fait partie des règles de salubrité. Il y a une ouverture minimale à respecter. (voir sur le site de la RW, c'est bien expliqué).
Ce n'est pas nécessaire partout, mais il me semble que pour une colocation, on va considérer la pièce principale comme la chambre. Et donc il faut respecter ce minimum (sans compter la ventilation !).
Pour le permis : un logement collectif est différent d'une colocation.
Comme d'habitude, des gens viennent déverser ici leurs problèmes et mobilisent les experts de ces forums sur des pages et des pages, car souvent ils ne donnent les informations qu'au compte gouttes et il faut beaucoup de posts complémentaires pour que les experts commencent à entrevoir le problème dans son entière spécificité.
Ensuite quand on l'a résolu, les gens disparaissent du jour au lendemain sans jamais donner aucun feedback. La plupart ne reviennent plus....
Libre à vous de conserver votre expertise auto-proclamée.
Cela évitera des frustrations, et peut-être pas qu'à vous.
Merci pour ces premières réponses.
Il s'agit du centre ville de Liège.
A vrai dire, le monde se postule au portillon : nouveaux diplômés, étudiants... le bâtiment n'est pas encore à louer qu'un simple test-annonce provoque une quarantaine de demande de visite en un seul jour... S'il n'y a pas de boite aux lettres ni de sonnette prévue pour s'y domicilier, et si le bail l'interdit, je conçois mal qu'un locataire y parvienne...
Je souhaite simplement prendre mes précautions le temps de rembourser les quelques premières années de crédit. Et je crois savoir que les inspecteurs de quartier et agents de l'urbanisme font attention au nombre de boîtes et de sonnettes...
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Les éléments de preuve relatifs aux deux compteurs suffiraient donc d'après vous ?
Merci
C'est un élément de preuve standard, et donc reconnu, pour démontrer que la division de l'habitation existait avant 1994.
Par expérience de la même zone, je peux vous garantir que 40 demandes de visite en 1 jour n'est pas du tout inhabituel. Mon record perso est 340 demandes, ce qui a donné... 2 visites réelles.
Vous apprendrez petit à petit à indiquer ce qu'il convient dans vos annonces, et à faire la sélection nécessaire.
Pour reprendre votre exemple, je peux mettre ma main au feu que 30 des demandeurs, au minimum minimorum, vous demanderons de se domicilier quand même. Et qu'au final, 1 ou 2 maximum auront réellement lu l'entièreté de l'annonce.
PS : Vous accordez bcp de crédit à l'attention des divers agents. Je pense qu'ils se focalisent sur les zones à plus de 10 boites... Donc une autre cible.
Bienvenue,
Outre la réponse de PIM, je ne peux que vous déconseiller de cacher ainsi les choses.
Vous aurez toujours un jour un locataire qui se domiciliera sans le dire, et probablement à raison car il y aura établi ce qui sera considéré comme un domicile.
Evitez les épées de Damocles si possible.
De plus, vous avez tout intérêt à ne pas limiter vos locataires potentiels de la sorte. A part quelques rares étudiants, vous risquez d'avoir bien du mal à louer correctement.
Vu ce que vous indiquez, vous ne risquez probablement rien.
Divisez, faites de beaux travaux, et louez. Si un jour un problème administratif se pointe, vous pouvez demander, sur base des documents en votre possession, que l'administration de l'urbanisme mette à jour ses dossiers. Notez bien que vous n'êtes normalement pas tenu d'introduire un nouveau permis, vu qu'il ne s'agit pas d'une modification de statut urbanistique, mais bien d'une base de donnée administrative qui n'était pas à jour.
Vous avez des élémens de preuve, et c'est suffisant.
libra a écrit :pimnouveau a écrit :1) Il n'y a eu aucune mention de cet appareil jusqu'à environ 2 ans après mon entrée. Je ne suis pas un chauffagiste pour savoir tout sur toutes les installations.
N'avez-vous aucun décompte des frais de consommations d'eau chaude?
Hmm j'ai des décomptes plus généralement appelées "pour le chauffage", avec un montant fixe des provisions mensuelles.
Quel est le rapport?
Ce que vous mentionnez n'est pas un décompte, mais les acomptes. Un décompte fait l'état des provision au terme fixé. Ce n'est pas pareil.
C'est comme pour votre facture d'électricité : des acomptes, et un décompte qui vient, avec détail, sur la facture de régularisation.
Le rapport est de voir ce qui y est mentionné.
Himura a écrit :pimnouveau a écrit :Merci pour vos retours.
Oui les entretiens sont a charge du locataire, je pense avoir bien exprimé que c’était clair pour moi dès le début.
Mais si le propriétaire avait installé un adoucisseur ou s'il m'avait au moins prévenu qu'il faudrait le faire, je ne me serais pas retrouvé avec un devis de presque 600€ pour un entretien (ca revient presque au deuxième loyer...), car ce ne serait pas nécessaire en premier lieu.
Et ceci pas sans risque que tout se casse et qu'on doit le remplacer au final.Pour être clair, vous avez visité l'appartement et accepté tel qu'il était conçu.
"Si" le propriétaire avait fait ceci ou cela est une question inutile. Même quand l'eau est calcaire, il n'est en rien obligé d'installer un adoucisseur (c'est même une peine pas possible avec les locataires, qui gèrent rarement ceux-ci correctement).
Je trouve assez commode de voir des messages estimant que dès que quelque chose survient, le propriétaire aurait du deviner et prévenir. On oublie vite que, dans n'importe quelle maison habitée, les entretiens sont légions, et les petits soucis imprévus également.1) Il n'y a eu aucune mention de cet appareil jusqu'à environ 2 ans après mon entrée. Je ne suis pas un chauffagiste pour savoir tout sur toutes les installations.
2) Ce n'est pas mon caprice d'installer un audoicisseur, ça a été conseillé par ly syndic (j'imagine parce que aucune entreprise ne semble pas effectuer les détartrages (sauf celle que j'ai cité, dont le devis est plus haut que le prix d'un adoucisseur).
3) Comme il a été démontré, l'entretien/ détartrage risque de s'avérer totalement sans effet.
Donc je n'apprécie pas d'être jugé de cette manière, je voulais savoir quels sont mes droits dans cette zone qui me semblait grise.
1) Votre bailleur est chauffagiste ? Pensez-vous qu'il soit nécessaire que chaque appareil soit mentionné à un moment pour qu'il soit pris en compte et entretenu ?
2) C'est bien le rôle du syndic de proposer des améliorations, qu'il estime bonnes ou utiles. Ca n'est pas pour autant parole d'évangile ou absolue nécessité.
3) Ce n'est pas une démonstration qui était fournie, juste un avis. J'ai déjà détartré bon nombres d'appareils. Le fait est qu'effectivement, de plus en plus de chauffagistes ne veulent plus (surtout car ils engagent trop de responsabilité à leur goût, et que c'est plus rapide d'installer du neuf que d'entretenir).
Quoiqu'il en soit, dire que c'est sans effet est tout à fait erroné. C'est juste un risque connexe quand on laisse aller trop loin.
Vous pouvez apprécier ou non, mais il me semble que les messages précédents ne répondaient pas à ce questionnement sur la nécessité d'un adoucisseur, pour lequel vous en vouliez manifestement à votre bailleur.
Autant savoir, même si ça ne vous plait pas.
Le principe fondamental en location est que 'celui qui utilise entretient et prend la responsabilité de l'usure'.
Merci pour vos retours.
Oui les entretiens sont a charge du locataire, je pense avoir bien exprimé que c’était clair pour moi dès le début.
Mais si le propriétaire avait installé un adoucisseur ou s'il m'avait au moins prévenu qu'il faudrait le faire, je ne me serais pas retrouvé avec un devis de presque 600€ pour un entretien (ca revient presque au deuxième loyer...), car ce ne serait pas nécessaire en premier lieu.
Et ceci pas sans risque que tout se casse et qu'on doit le remplacer au final.
Pour être clair, vous avez visité l'appartement et accepté tel qu'il était conçu.
"Si" le propriétaire avait fait ceci ou cela est une question inutile. Même quand l'eau est calcaire, il n'est en rien obligé d'installer un adoucisseur (c'est même une peine pas possible avec les locataires, qui gèrent rarement ceux-ci correctement).
Je trouve assez commode de voir des messages estimant que dès que quelque chose survient, le propriétaire aurait du deviner et prévenir. On oublie vite que, dans n'importe quelle maison habitée, les entretiens sont légions, et les petits soucis imprévus également.
C est ce que j ai fait..mais quelques jours après..donc..trop tard..du coup..j aurais peut etre du contacter un fournisseur d energie avant ? Ceci dit je n'aurais pas encore pu donner les index de sortie...
En 5 jours, difficile de dire que vous êtes en tort, effectivement.
Vous avez un mois pour faire le transfert.
C'est vraiment un coup de pas de chance, car impossible de prévoir un timing de coupure aussi "bien".
Néanmoins, je pense qu'une demande/discussion auprès du GRD, sur base du document de transfert pour prouver votre bonne foi, pourrait amener une réouverture de ligne gratuite pour résoudre tout ça.
Demander ne coûte rien, quoiqu'il arrive.
Entendu ce matin :
- pénurie de kots prévue (mais ne mentionnaient pas où !)
- des minimas prévus dans les installations de kots (??)
Trouvé sur l'echo :
https://www.lecho.be/entreprises/immobi … 55576.html
(mais article pour abonné...)
Ou sur des spécificités bruxelloises :
https://www.lavenir.net/cnt/dmf20200416 … locataires
PS : En parrallèle, cela met en évidence une société comme Xior, comme solution possible pour les amateurs de briques-papier 
C'est une question à laquelle on ne saurait répondre sans beaucoup de détails.
Votre notaire sera bien mieux informé et/ou le géomètre qui s'est occupé de la division.
Si cela se fait, en cas d'inondation, il est évident que le propriétaire de la source du sinistre sera toujours responsable de son installation.
Himura a écrit :Comment vous prémunir ?
Simplement en allumant la lumière lors de l'état des lieux, non?Certains locataires coupent avant l'état des lieux.
Auquel cas, tout bailleur attentif dénoncera ce fait, et prendra les réserves nécessaires lors de l'état des lieux.
C'est évidemment un très mauvais calcul de ces (mauvais) locataires.
Himura a écrit :Sauf cas tordu, mentionner une "habitation propre" et "percevoir des revenus immobiliers" est incompatible.
Quid d'un bailleur qui loue une partie de son habitation propre (genre une chambre d'étudiant) ?
Le SPF finances mentionne en effet ceci :
Les revenus immobiliers qui concernent l'habitation que vous occupez personnellement sont généralement exonérés de l'impôt des personnes physiques.
Attention !
Les revenus immobiliers de l'habitation que vous occupez personnellement ne sont pas exonérés si vous avez contracté les emprunts suivants pour cette habitation :
emprunt contracté avant le 1er janvier 2005 (ou contracté à partir du 1er janvier 2005, mais qui est un refinancement d'un emprunt contracté avant le 1er janvier 2005), à moins que vous ayez contracté un autre emprunt pour la même habitation à partir du 1er janvier 2005, pour lequel vous avez opté pour la déduction pour habitation unique
emprunt contracté à partir du 1er janvier 2005 alors que vous aviez encore un autre emprunt contracté avant le 1er janvier 2005 pour la même habitation, à moins que vous ayez opté pour la déduction pour habitation unique pour l’emprunt contracté à partir du 1er janvier 2005.
Quand je l'ai écrit, je me demandais qui allait sortir ce cas tordu (connu, ok, mais qui me semble peu aidant pour Mathildek vis-à-vis des questions posées). 
Comment vous prémunir ?
Simplement en allumant la lumière lors de l'état des lieux, non ? Ensuite, votre document de transfert de compteur fait foi.
La proposition d'Himura de trouver vous-même un autre locataire (si ok bailleur) me paraît tout de même pour le moins délicate: vous n'allez tout de même pas occulter ce vice caché, je suppose
Une conciliation chez le juge de paix ?
Je n'ai pas proposé ça.
J'ai indiqué la possibilité de donner leur renom, en respectant le bail. Et à charge pour le propriétaire de relouer.
(Donc en gros, ce qui est discuté en largeur par la suite --> préavis de 3 mois, à tout moment, sans indemnités, et sans besoin d'un accord avec le propriétaire)
Qu'en est-il de L'habitation propre pour laquelle nous percevons des revenus immobiliers ? car je ne trouve aucune information régionale a ce sujet .
Sauf cas tordu, mentionner une "habitation propre" et "percevoir des revenus immobiliers" est incompatible.
De vos messages ci-dessus, vous semblez oublier parfois le sens des termes 
@GT : Ca semble assez clair, vu que Grmff le mentionne régulièrement 
@Marc : un recours formel parait fort compliqué, et avec des chances minces d'aboutir.
Le syndic/propriétaire a fait appel à une société spécialisée, et ont donc réagi (bien que le propriétaire ne peut que difficilement être obligé à réagir face à des infestations qui apparaissent - c'est à charge du locataire).
La société, quant à elle, ne souscrit jamais qu'à une obligation de moyen (à voir dans leur offre / contrat, mais c'est très généralement le cas). Et vous ne pouvez être certain de l'attitude adaptée des autres habitants, qui pourraient être en cause.
De mon point de vue, il ne vous reste qu'à trouver un accord de moyen terme avec votre propriétaire, via une discussion ouverte. Mais tenter de le contraindre me semble une erreur à ne pas commettre.
A sa place, je vous comprends, et je propose de chercher un nouveau locataire au plus tôt. A votre charge de payer le loyer d'ici là (ou de remettre votre renom selon les règles du bail).
Bonne chance