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Avoir 4 langues pour abreuver les gens de votre vie, de votre business et de votre super carrière ! Quelle chance pour vous lol lol lol
Merci, j'ai ri ! Je ne connais pas la situation de Panchito (qui je l'espère est très enviable à tout point de vue), mais c'était comique
Un peu de second degré
Sur le fond, ça me paraît assez fou qu'il faille élaborer sur le fait que l'emprunt est justement le moyen le plus "normal" d'acheter de l'immobilier.
Je dirais même que c'en est justement l'intérêt.
Même si vous avez des fonds propres illimités, si vous voulez acheter de l'immobilier physique, il faudrait être idiot (ou presque) pour ne pas profiter des taux aussi faibles.
Pour ceux qui veulent placer leurs fonds propres dans la brique, il vaut sans aucun doute mieux s'orienter vers la brique papier. En effet, c'est aussi liquide que n'importe quelle autre action, vous n'avez aucun des problèmes chronophages que génèrent l'immobilier physique, et vous bénéficiez de meilleurs rendements que dans de l'immobilier physique. En plus de cela, vous investissez les montants que vous voulez, et vous les répartissez comme bon vous semble dans les différentes SIR en fonction de vos affinités.
Bref, l'immobilier physique est un bon investissement si vous l'achetez à crédit...
@Panchito
Essayez de ne pas sortir mes phrases de leur contexte svp. (Ne vous sentez pas obligé de répondre à ceci).
Encore faut-il prouver que Mme a changé de domicile et que c'est son frère qui s'est domicilié dans les lieux!
Non.
Il faut démontrer que la locataire cédante initiale a cédé ses droits et obligations (les uns entraînant les autres) à son frère cessionnaire. Peu importe que ce soit leur domicile ou pas.
La seule preuve que vous avez c'est que c'est son frère qui paie le loyer, c'est très mince...car elle pourra expliquer qu'il l'aide momentanément...
Au contraire, ce n'est pas mince du tout. Le fait que ce soit lui qui paye signifie bien que Madame a cédé ses obligations de locataire à son frère.
Lorsque c'est momentané, vous demandez à votre frère de verser l'argent sur votre compte afin que vous l'utilisiez pour payer votre loyer.
Certes, vous ne prouverez jamais que Monsieur habite désormais là. Cependant, le juge n'est pas complètement dupe non plus.
@Rexou
Vous cherchez à sauver la face parce que votre premier message était à côté de la plaque ? (humour)
Inutile de nier l'évidence. Evidemment que le fait de voir qui paye le loyer est un élément essentiel. Si vous rajoutez à cela le fait que la soeur ne vit plus dans le logement, c'est une cession de bail.
Et oui, en cas de cession de bail non autorisée par le bailleur, la résolution judiciaire peut être demandée et je ne doute pas que dans ce cas-ci, elle sera prononcée.
Donc oui, vous pouvez légalement lui demande partir. Parfois il suffit d'expliquer les choses poliment...
S'il refuse, ce sera devant le juge (forcément...)
Je vous déconseille en effet de continuer à partager la propriété de cette maison avec votre soeur. Comme vous le dites, il y a beaucoup de risques que cela finisse par créer des problèmes.
Si votre mère vous donne sa nue-propriété (ce qui est de loin ce qu'il y a de plus intelligent à faire), il va de soi qu'il faudra une compensation équitable pour votre soeur.
Le problème ne se situe pas au niveau de la plus-value potentielle mais plutôt au niveau du transfert de cette part de nue-propriété du patrimoine de votre mère vers votre patrimoine à vous (excluant donc votre soeur).
Vous devez en discuter avec votre soeur. Si votre mère a du capital financier, elle pourrait en donner une partie à votre soeur ? Si elle n'en a pas, vous pourriez prendre cela à votre charge ?
Bref, le mieux est de racheter la part de votre soeur, et de laisser l'usufruit à votre mère. Si un jour elle veut partir (en appartement ou en maison de repos), quel est le problème ? Soit elle louera la maison et bénéficiera des loyers pour couvrir ses besoins, soit vous pourrez de commun accord avec elle vendre la maison, et lui reverser une partie du produit de la vente.
Enfin, je suis heureux de constater que vous avez suffisamment de bon sens et de bonté pour comprendre que demander un loyer à votre mère n'est pas la bonne option ! (tant au niveau humain que fiscal). On se demande parfois dans quel monde on vit 
Bonjour,
Si le frère de votre locataire vit désormais dans votre bien et paye le loyer à la place de sa soeur, cela n'est pas de la sous-location mais plutôt une cession de bail. D'autant plus si sa soeur est à présent domiciliée ailleurs.
Je doute fort que le bail que vous avez signé avec madame autorise une cession du bail sans l'accord du bailleur.
En conséquence, oui, vous pouvez lui demander de partir.
Pourquoi ne demandez-vous pas à votre mère de vous donner sa nue-propriété ?
Vous n'aurez plus qu'à racheter la part de votre soeur.
Puis vous faites les travaux.
Et tout le monde est content...
Votre avis ? Je ne cherche clairement pas l’investissement du siècle en faisant cela. Je vise vraiment la solution affective en tentant pourquoi pas de miser sur un investissement intéressant sur le long terme.
Dans ce cas, allez-y. Etant donné vos revenus et votre patrimoine, cela ne vous prive de rien.
Impossible de vous dire si cela serait un bon investissement ou pas. Cependant, vu ce que vous dites (zone du BW où les prix sont encore raisonnables, proximité des facilités, et vue "rare"), on peut supposer qu'à long terme ça ne devrait pas être un très mauvais investissement.
J’envisage toutefois d’acheter mon premier bien d’ici 2 ans (avec crédit hypothécaire bien que je puisse faire sans).
En effet, vu la faiblesse des taux, vous avez tout intérêt à emprunter.
Pour avoir une idée des prix, vous n'avez qu'à aller voir les prix pratiqués par Ikoab.
Ikoab produit des maisons où la qualité de vie est excellente, ce qui se traduit d'ailleurs dans les prix (équivalents à ceux de vos studios). Pas sûr que tout le monde puisse faire de même. D'ailleurs, il me semble que leurs occupants sont en très grande majorité des étrangers qui viennent quelques mois pour des raisons pro.
Existe-t-il un marché pour les kots d'étudiants dans une maison de 4 chambres?
Si vous pensez que la demande augmentera à terme, alors j'imagine qu'on peut supposer que oui.
Quelle rentabilité pourrait-il y avoir selon vous ? Pensez-vous que cela puisse être plus rentable que vos studios ? Avez-vous beaucoup d'étudiants dans vos studios ?
Beaucoup d'étudiants sont au Cpas, ce qui les oblige à trouver un studio, et les bloque face à une colocation.
Je ne l'aurais pas imaginé. C'est assez triste.
1. Les gens ne savent pas quoi faire de leur épargne et, comme vous le dites, (pour certains) en ont accumulé encore pendant la période covid.
2. Aversion à la bourse et compte épargne qui ne rapporte rien.
3. Des taux d'intérêt très faibles.
Résultat : "Investissons dans la brique". C'est moins risqué que la bourse, ça rapporte (beaucoup) plus qu'un compte épargne, et le banquier me propose un taux ridiculement bas.
Tant que les taux resteront aussi bas, je ne vois pas comment les prix de l'immobilier pourraient baisser (et on constate d'ailleurs le même phénomène sur les marchés actions).. TINA.
Pas d'accord. Cela ne prouve en rien que l'agent immobilier n'a pas été correct.
L'agent immobilier commence par bafouer les règles déontologiques et éthiques élémentaires de sa profession.
Il ne vous soumet qu'une seule offre dans un premier temps, qui est celle de son père, 10% en dessous du prix que vous demandez.
Vous lui expliquez qu'il y a un problème. Il vous dit "Oui c'est vrai, laissez-moi une une seconde chance pendant 2 semaines..." . Vous acceptez.
Comme par miracle, quelques jours plus tard, il vous soumet une nouvelle offre, 20% supérieure à la seule que vous aviez reçue quelques semaines auparavant. De plus, cette offre n'est valable que quelques heures, comme si les offreurs avaient voulu "sauter sur l'occasion".
Personnellement, je trouve ça un peu gros...
Je ne dis pas que le bien a finalement été "mal" vendu, mais de là dire que l'agent immobilier a été "correct"...
Il est question d'un appartement loué par ailleurs 580 euros/mois, ne l'oublions pas.
En effet, vous avez raison de le souligner. Cela rend moins probable le fait que le bien ait été sous-estimé par l'agent immobilier. Il aurait donc été correct dans son estimation, si le loyer n'est pas inférieur à ce qu'il devrait être.
Mais il est vrai que la vague acheteuse actuelle permet de vendre à des prix parfois inespérés.
Je pense que cela a bon dos pour l'agent immobilier qui s'est probablement empressé de justifier la situation par cet argument-là. Difficile autrement de justifier que l'offre de son père à 135k€ était "normale".
Bref, cela ne change rien au fond de l'affaire, mais il est vrai que l'agent n'a peut-être pas été vraiment aussi vilain que ce que j'ai pu supposer !
Et puis, grosse surprise... en a peine une visite de plus, nous avons 5h pour accepter une offre de 159k€ ! soit 10k de plus que demandé. Nous nous sommes pas torturé, et nous avons accepté cette offre. Soit nous avons tous (banque, agents immobiliers) sous estimé la valeur de notre bien, soit le marché est complètement fou...
C'est surtout la preuve que votre agent immobilier avait (volontairement ?) sous-estimé votre bien.
Avez-vous finalement demandé une seconde estimation de votre bien ?
L'agence nous a proposée de quand même passé par eux pour remettre le bien en vente pour 2 semaines et nous avons accepté.
Décidément ! Vous aimez jouer avec le feu !
(D'ailleurs, pour 2 semaines ?! C'est qu'il savait que le prix demandé était "bas"...)
Au final, le plus important est que vous soyez finalement satisfaite de votre vente.
Malgré tout, vous devriez avertir l'IPI. Je ne doute pas que votre agent immobilier puisse être très gentil, mais il y a vraiment quelque chose d'anormal.
Merci de vos conseils qui nous ont donné la confiance pour revenir vers l'agence.
Félicitations à vous pour cette vente qui finalement dépasse de loin vos espérances. Votre bien s'est vendu presque 20% plus cher que ce qui vous était proposé dans la seule offre que votre agent vous avait présentée.
Lors de la visite déjà, le 13 février jour de l'ouverture des visite, j'ai pu voir le monde qui faisait la file. Il y a eu des dizaines et des dizaines de visites...
Malheureusement, j'ai l'impression que c'est devenu la norme.
Bonjour,
Si vous trouvez la réponse à toutes vos questions, pourrez-vous avoir la gentillesse de nous les partager svp ?
Après avoir lu plusieurs articles sur les changements et gros chantier de prévu à Charleroi.
Je pense qu'il serait judicieux d'y déposer quelque €, dans cette ville et plus précisément dans les chambres d'étudiant.- Quel est votre avis sur général sur ce type d'investissement ?
C'est certainement plus risqué que BXL/LLN/Namur/Liège. En effet, les étudiants qui vont en kot préféreront (je suppose) s'orienter vers les grandes universités déjà bien établies.
Il faut aussi dire que, malgré les investissements qui sont réalisés, vivre à proximité directe de l'université de Charleroi est moins "sympa" que d'être à LLN par exemple.
Je crois (peut-être à tort) que les étudiants qui étudieront à Charleroi seront ceux qui vivent déjà à proximité et qui, pour tout un tas de raisons, n'ont pas vraiment envie d'être en kot ou en coloc.
Mais les choses changeront peut-être dans les prochaines années... Je ne connais pas le niveau du sentiment d'attachement des jeunes carolorégiens à leur ville.
Vers une hausse modeste des prix de l'immobilier en 2021
"L'effet TINA, combiné à des taux d'intérêt réels négatifs (les taux d'intérêt sont inférieurs à l'inflation), encourage de nombreuses personnes, dans un climat d'incertitude, à investir dans l'immobilier résidentiel à des fins locatives», note Koen De Leus de BNP Paribas Fortis.
En effet, c'est sans conteste le facteur déterminant de l'envolée des prix ces 10 dernières années, et ce de très loin devant tout autre paramètre.
@Max11 : J'ai remodifié mon message ci-dessus
Il est évident qu'un procès n'est pas la bonne option.
Ce qu'il faut faire, c'est exercer une pression maximale sur votre notaire afin de pouvoir, si possible, trouver un accord satisfaisant pour vous.
Qui ne tente rien n'a rien. Personnellement, c'est ce que je ferais, je l'ai écrit ci-dessus.
En effet, voir les messages précédents : on ne connait pas les détails de la cour d'appel et on ne sait pas si on est dans le même cas pour Aurore.
Car la cour d'appel est peut-être intervenue dans le cadre d'un supplément à payer car le notaire a mal informé l'acheteur sur un droit qu'il pouvait revendiquer.... Par exemple, une réduction pas demandée et découverte trop tard par rapport au délai de recours.
On n'en sait rien....
L'article parle d'un dommage subi. Aurore subit t'elle un dommage en devant payer le juste montant de l'impôt ?
Le dommage pourrait être l'amende, les intérêts de retard, les frais du crédit pris pour payer ce supplément, ... mais l'impôt ?
On n'en sait rien...
Sur la question du dommage, de mon point de vue, à la lecture de la jurisprudence de GT, j'en ai retenu que le dommage est présumé d'office, bien que cela me paraisse étrange.
Une chose est sûre : Votre notaire est dans une position délicate.
Attention toutefois, je pense que le notaire pourrait par exemple se défendre en invoquant l'enrichissement sans cause. Pas sûr que ça tienne la route, mais en tout cas ça se débattrait.
Bref, Aurore1050, vous avez un coup à jouer et rien à perdre (si vous n'allez pas jusqu'au procès, je pense que vous l'avez compris).
Il faut bien une première fois
Je veillerai tout de même à ce que ça ne soit pas trop régulier !
Aurore1050,
Gardez bien précieusement la référence de la jurisprudence mentionnée par GT.
Comme je l'ai écrit dessus, selon moi, vous êtes dans votre droit et c'est à votre notaire d'assumer ses responsabilités en prenant à sa charge les 5600€ supplémentaires.
Attendez-vous à ce que votre notaire vous les réclame par tous les moyens possibles. Sachez que passer par des procédures judiciaires risque de prendre des années avant que l'affaire ne soit bouclée. Par ailleurs, l'issue ne peut jamais être certaine.
Si j'étais vous, je tenterais d'éviter cela dans un premier temps et j'essayerais de :
- Jouer sur le fait que mon notaire souhaite probablement éviter les problèmes et protéger sa réputation.
- Montrer que je suis informé de mes droits et que je suis prêt à remuer ciel et terre.
- Tenter de trouver un arrangement qui me convienne (on ne sait jamais...). Il vous serait éventuellement possible de passer par le service d'ombudsman dont PIM a donné le lien.
Merci Grmff d'avoir plus amplement attiré mon attention dessus !
Je pensais naïvement que celle-ci n'était pas similaire au cas d'Aurore1050. Après avoir lu la jurisprudence mentionnée par GT en parallèle avec le cas d'Aurore1050, je dois dire que je me suis bien planté et que je change complètement d'avis.
Aurore1050, vous êtes dans votre droit. Ne payez rien. Vous devez impérativement contacter un avocat, votre notaire ne se laissera pas faire.
Après avoir initialement supprimé mon message, voici approximativement ce que j'avais écrit :
Aurore1050, les droits d'enregistrement sont dûs dans tous les cas.
Si vous estimez avoir subi un dommage par la faute de votre notaire et que vous souhaitez obtenir réparation, vous devrez :
- Démontrer une faute de votre notaire (par exemple : transmission d'informations erronées).
- Démontrer votre dommage causé par cette faute (par exemple : vous avez dû faire en urgence un emprunt à un taux très élevé pour pouvoir payer les 5600€ qui manquent).
- Démontrer le lien causal (c-à-d que c'est la faute du notaire qui est la cause de votre dommage), et qu'aucune faute ou négligence de votre part ne peut vous être imputée dans la survenance de votre dommage.
Enfin, je disais que, au vu du montant, je vous déconseillais de vous aventurer dans des procédures judiciaires.
Cela ne tenait pas compte de la jurisprudence mentionnée par GT.
Bonjour,
Si vous me le permettez je souhaiterais pouvoir vous apporter mon avis sur votre situation.
En premier lieu, il serait bon d'avoir une seconde estimation de votre bien, afin de vous assurer que le prix est en ligne avec les prix du marché et que votre agent immobilier ne l'aurait pas volontairement sous-estimé dans le but de le vendre à son père.
Si vous avez la certitude que l'agent immobilier n'a fait visiter votre appartement à personne d'autre que son père, et que le fait que vous n'ayez reçu qu'une seule offre résulte de sa volonté, et qu'il ne vous a pas indiqué directement que l'offreur était son père, cela peut potentiellement être considéré comme un dol.
Dans ce cas, votre consentement étant vicié, le fait que vous puissiez être considérée comme étant liée par l'acceptation de cette offre semble peu probable (en tout cas sur le prix, puisque vous êtes tout de même prête à vendre votre bien à son père).
Si vous voulez obtenir le prix affiché, demandez-le à l'agent immobilier, avec politesse et courtoisie, sans l'accuser de quoi que ce soit.
S'il refuse, expliquez-lui que ses pratiques sont trompeuses et que vous allez :
1) Introduire une plainte auprès de l'IPI.
2) Contacter un avocat pour réclamer des dommages et intérêts.
Votre agent immobilier sera alors dos au mur et devra soit vous payer le prix que vous demandez pour votre bien, soit accepter de laisser tomber.
Dans tous les cas, n'hésitez pas en parler à votre notaire, ça ne coûte rien.
Et une fois que tout sera terminé, avertissez l'IPI au sujet des pratiques de cet agent immobilier.