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En effet, c'est une interprétation...
Heureusement, les CP présents à l'AG peuvent refuser que celle-ci soit présidée par un mandataire. Quant à inclure un mandataire non CP dans le CDC, ça semble parfaitement incohérent !
J'aurais dû préciser : il s'agit d'un immeuble de 3 appartements dont seulement 2 étaient occupés jusqu'en juillet de cette année. Pas de syndic. L'entretien des communs est fait par les locataires. Donc charges communes = pratiquement zéro.
Je maintiens mon conseil : ne faites rien, continuez à payer vos provisions de charges sans faire de vague, au moins tant qu'il n'est pas question d'indexation du loyer.
Donc en résumé, l'idéal est :
- soit de faire un avenant si vous souhaitez prolonger le bail actuel aux mêmes conditions, pour UN AN supplémentaire ---> voir les conditions de ce bail (notamment indemnités en cas de rupture anticipée, si prévu au bail)
- soit de ne rien faire, et considérer dès lors que vous êtes dans la deuxième année d'un bail de 9 ans (= rupture quand vous voulez au cours de cette seconde année avec indemnités de 2 mois + préavis normal de 3 mois)
Quelle que soit la solution choisie, au terme de cette seconde années, la situation sera pareille dans les deux cas : bail de 9 ans dans sa troisième année.
Dans l'absolu, il existe de fortes chances pour que le bail de 9 ans soit plus intéressant pour le locataire... donc, ne rien faire. 
Etant commissaire-aux-comptes dans plusieurs copropriétés à Bruxelles, je vous conseille vivement de demander votre décompte de charges (souvent trimestriel) le plus rapidement possible.
...
Vos consommations privatives ne sont qu'une partie des charges locatives qui comportent de nombreux autres postes sur lesquels vous n'avez que peu d'influence (entretien, réparations,consommations des parties communes, frais de syndic, poubelles etc...)
Le bien est géré par un gestionnaire, qui apparemment n'est plus en fonction.
Je suis d'accord avec Panchito pour penser que le décompte des charges, s'il se fait, ne donnera pas lieu à un remboursement.
Par contre, je conseille plutôt de ne rien réclamer et de laisser la situation en l'état. Pas d'indexation, et pas de décompte. Plus la situation perdure ainsi, plus c'est à l'avantage du locataire. Pour l'indexation, ça semble évident, la rétroactivité possible n'étant que de trois mois. Quant aux décomptes après trois ans, on peut considérer qu'il y a faute du bailleur et se limiter tout au plus aux deux dernières années... si une demande de régularisation arrive un jour...
et donc, dans ce cas d'une transformation en bail de 9 ans = indemnité de résiliation si départ pendant premier triennat...
Très exact !
Mais quid des conditions de résiliation en cas de reconduction pour un an ? Si possibilité de résiliation d'ailleurs !
Donc, pas la mer à boire, d'accord. Mais intéressant pour le locataire ? Pas sur !
Oui Rico, mais même à Molenbeek, y a des tribunaux !
Et faut pas se laisser marcher sur la tête non plus...
Je suppose que le gestionnaire était mandaté pour signer en lieu et place du bailleur. Le bail mentionne une provision pour charges de 100€ mais vous n'en payez que 80.
-eau et chauffage, cela peut fluctuer à la baisse en raison de votre absence ou comportement économique.
- nettoyage, électricité des communs, ascenseur éventuel, entretien, etc, ce sont des frais fixes.
Si personne ne cherche à indexer votre loyer, à votre place, je ne ferais pas de vagues et je continuerais à payer ces 80 euros mensuels... Vous pourrez encore demander un décompte et faire régulariser dans deux ou meme trois ans... ou si une indexation de loyer intervient.
Pour moi, votre intérêt immédiat, c'est de ne rien faire et de voir venir. Et comme dit PIM, vous ne pouvez pas baissez vous même vos provisions de charges. Vous n'y auriez même pas intérêt d'ailleurs.
Mais j'imagine que votre bail commercial décrit la nature du commerce et des activités qui peuvent être exercées par le locataire, non ?
Si oui, le proprio a le droit de limiter l'activité de son locataire à ce qui est décrit dans le bail.
Si non, voyez avec la commune. Autorisations nécessaires, etc... Mais vous ne pouvez pas vous y opposer à priori il me semble
Et ce "par écrit" implique un nouvel écrit ? La mention écrite dans le bail initial indiquant qu'il sera prorogé pour une durée d'un an n'est pas suffisante ?
L'avenant n'est donc utile que dans le cas où il est indiqué que la reconduction est d'un an. Et encore, si vous êtes locataire, je ne vois pas où est votre intérêt à cet avenant. Pas d'avenant, ou pas de précisions quant à la reconduction du bail = bail de 9 ans dans sa seconde année. Et si pas d'enregistrement, pas de problème non plus...
Que doit-on faire pour reconduire un contrat de bail d'un an qui vient à échéance?
Question simple, réponse simple : RIEN.
Il peut être prévu dans le bail qu'il sera reconduit pour la même durée. Dans ce cas, il est prolongé pour un an et au terme de cette seconde année, sauf préavis de l'une des parties, il se commuera en bail de 9 ans -dans sa troisième année.
Si pas de mention de la durée de reconduction, vous êtes dans la prolongation de votre bail initial, qui est considéré alors comme un bail de 9 ans, dans sa deuxième année.
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Pour des conjoints mariés, chacun doit envoyer son renom "à part".Légalement seule cette manière de faire confirme que les 2 conjoints renoncent à leur résidence principale...
Et ceci indépendamment de votre divorce en cours de bail et de la domiciliation de votre ex-femme ou de vous-même.
Cochise, je crois que le renon du proprio peut ne pas être pris en considération -comme dit Grmff- si le locataire ne souhaite pas en tenir compte
- Renon donné en dehors de l'expiration d'un triennat (3-6-9-12 ans)
- Renon notifié uniquement à un des deux preneurs
Par contre, le locataire souhaitant en effet quitter les lieux, il peut alors considérer le renon valable et y donner suite. Donner un contre-préavis d'un mois, ou ne pas en donner si bail pas enregistré...
Il est aussi possible de négocier avec le bailleur... une forme de prime de déménagement par exemple ? (Renon donné en dehors des échéances = indemnités...)
Vous avez remis les clés au nouveau locataire ? Curieux...
Etat des lieux de sortie que vous n'avez pas signé... Pas grave, surtout si aucun frais ne vous est compté ! Un entretien de chaudière et la consommation d'eau... rien que de très normal là dedans. Jusque là, il est bien gentil, votre proprio.
Les provisions... vous avez reçu un décompte de ces charges ? Qui dit provision dit aussi décompte annuel et régularisation. Et sur le décompte, vous devez voir ce qui est porté en compte. Eau ou pas eau...
Quel était le montant de vos charges et quelle en est la justification ? Avez-vous déjà reçu un décompte partiel ? (après un an par exemple)
S'il n'est pas mentionné que les charges -peu importe ce qu'elles incluent- sont forfaitaires, vous devriez recevoir un décompte justificatif.
Alors, il suffit d'introduire soi-même une requête en justice de paix.
Une attestation de domicile de la commune et un document simple et court à remplir, plus une trentaine d'euros (de mémoire) à payer... Et se présenter en personne devant le juge avec une copie du bail et en explicitant sa demande.
c du n'importe quoi, sa perte d'emploi n'est pas votre problème...
C'est évident ! Elle a signé un bail et pris des engagements.
Conciliation = perte de temps, comme dit Cochise. Vous pouvez introduire une requête par vous même en demandant le respect des conditions de résiliation prévues au bail.
grmfff un jour j'ai assigné un entrepreneur devant le juge de paix...ni lui ni son avocat ne sont venus et il n'a pas pour ça donné droit à ma demande !
La prudence impose quand même d'être présent, et de se faire au moins conseiller par un avocat. L'idéal étant d'être assisté par un avocat présent à l'audience. Surtout, ne pas faire la chaise vide !
Je connais bien un couple qui assiste aux A.G., l'appartement est au nom de Mr, pourtant Mme assiste aussi à l'A.G., fait des commentaires, des remarques au syndic et personne ne dit rien. Logiquement, Madame ne devrait pas être présente aux A.G.
Une personne peut accompagner un CP. Conjoint, conseil, ami... sans être CP lui même... mais n'a aucun droit à la parole. Une petite remarque constructive pour le bien général peut être acceptée, mais en aucun cas perturber l'AG, sous peine de se faire exclure. Donc, pour moi, présence discrète acceptée -ou tolérée mais sans interventions.
Et si plusieurs CP, un "porte-parole" actif et les autres silencieux. Sinon c'est la foire !
...la locataire m'assigne devant le juge de paix, pour loyer devenu trop elevé en raison de perte emploi,, elle réclame les 200 € de dépot,
Voilà quelque chose d'original !
Mais répondons dans l'ordre : moi je vous crois !
Et où va-t-on ? Mais chez le juge tiens !
Laissez-la faire et soyez présente à l'audience. Vous en retirerez à n'en pas douter un très grand plaisir et une indemnité. Faites le décompte précis et détaillé des indemnités que vous demandez.
Et ne soyez pas égoïste, venez nous faire partager la réaction du juge 
Et les propriétaires de se demander "s'il ne faudrait pas une intervention législative pour modérer les majorations de prix dans le secteur de la construction".
Il existe une loi pourtant basique et simple : La loi du marché. Aussi appelée la loi de l'offre et de la demande.
D'accord, le concept est ancien... mais il marche ! Et il est équilibré ! Et il ne demande pas de gesticulations législatives couteuses et contraignantes...
Se lancer dedans sans aucune expérience me semble téméraire.
Ce que Grmff exprime avec une si grande délicatesse peut se décoder ainsi : "C'est quasiment du suicide" !
Je me joins aux conseils de Grmff, bada et Coch'.
Et c'est PIM qui invite ?
Où et quand ?