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Celui de juin 2024 est disponible
Celle de juin 2027 2024 vient d'être expédiée
Il n’y a aucune limitation à ce sujet , pour autant que l’on puisse justifier l’origine licite des fonds
Bonjour,
Oui car lors de la donation le donateur étais usufruitier et en nue proprieter mon frère et moi. Maintenant notre papa est décédé ce qui change automatiquement (sauf erreur de ma part) nos statuts ? Nous obtenons la pleine propriété à 50% chacun ? J'ai dès lors la possibilité de racheter la soulte de mon frère ? Désolé si je ne suis pas très clair mais c'est la première fois que je suis confronté à cela, nous somme situé à Bruxelles.
Merci pour votre aide qui m'est très précieuse dans ce moment délicat.
Fabrice
C’est bien cela.
Pour autant que votre frère marque son accord pour vous céder ses parts et à ce prix-là. Ce qui ne semble pas être le cas, vu vos autres réponses.
Si j’en crois ce que vous avez déjà déclaré dans un autre fil de discussion, il ne s’agit plus de racheter la moitié indivise de la nue-propriété, mais bien de la moitié indivise de la pleine propriété …
Si RW ou BXL, la sortie d’indivision génère un droit d’enregistrement de 1 % (+ honoraires et frais notaire) à calculer sur la valeur totale du bien puisque in fine il n’y a plus d’indivision)
Vous devriez consulter votre notaire
PIM a écrit :GCuttaia a écrit :Bonjour,
J’ai remis une offre de 272.500€ pour une maison, acceptée par les vendeurs. Cette offre a été faite sans garantie suspensive. Lors de la visite, l’agent immobilier m’a présenté l’extérieur (d’une superficie de 375m2 selon l’offre en ligne de l’agence immobilière ) et tout me paraissait en règle. Le document d’offre de l’agence mentionnait qu’en cas d’acception de l’offre, je m’engageais à verser 1% (soit 2725€) sur le compte tiers de l’agence, en garantie. Ce montant doit être soustrait du prix de vente de la maison. J’ai donc effectué le versement.
Seulement, lorsque je me suis rendu chez le notaire, celui-ci m’a révélé qu’une grande partie de l’extérieur (plus de 200m2) appartient en faite à la commune. Les propriétaires jouissent paisiblement de cet espace, mais selon le cadastre, il appartient à la commune. Cela n’avait jamais été mentionné lors des visites. Ma notaire a donc appelé l’agent immobilier qui a révélé avoir été informé quelques jours avant, bien après l’acceptation de l’offre par les propriétaires. On passe donc de 375m2 d’extérieur, à environ 150m2. Le reste étant la propriété de la commune. Tout cela est expliqué dans le compromis de vente (que je n’ai pas signé) sans qu’on me le dise. Heureusement que la notaire a remarqué cette grosse coquille.
L’agent immobilier et le notaire du vendeur tenterons de faire valoir l’acquisition perspective de cet espace. Dans l’attente, je ne signe pas le compromis.
En cas de désaccord de la commune, pensez-vous que je pourrai annuler la vente et récupérer mon acompte de 1% ? Il y avait accord sur la chose et le prix dans l’hypothèse où cet espace m’appartenait. Mais je ne souhaite pas acquérir le bien si cet espace ne m’appartient pas.
Merci par avance pour vos réponses.
Bienvenue
Je ne comprends pas votre phrase »tenterons de faire valoir l’acquisition perspective de cet espace »Le notaire du vendeur va prendre contact avec l’administration communale afin de savoir si l’acquisition perspective est ici valable. Plus d’information : https://lexing.be/proprietaire-par-le-t … quisitive/
En gros, si cela est reconnu par la commune, cet espace sera rattaché à la maison et fera donc partie du bien. Si pas, la situation cadastrale ne change pas et la commune reste propriétaire de l’espace
Ah ! C’est la prescription acquisitive !
Si elle joue, vous pouvez effectivement acquérir avec la surface totale convenue. A défaut, vous pouvez vous retirer, sans indemnité.
L’idéal, c’est de fixer un délai,à cet égard et de faire une convention écrite le confirmant
Bizarre cette réponse de myrent
A ma connaissance, il n’y a aucune obligation de les informer d’une résiliation
Bonjour,
J’ai remis une offre de 272.500€ pour une maison, acceptée par les vendeurs. Cette offre a été faite sans garantie suspensive. Lors de la visite, l’agent immobilier m’a présenté l’extérieur (d’une superficie de 375m2 selon l’offre en ligne de l’agence immobilière ) et tout me paraissait en règle. Le document d’offre de l’agence mentionnait qu’en cas d’acception de l’offre, je m’engageais à verser 1% (soit 2725€) sur le compte tiers de l’agence, en garantie. Ce montant doit être soustrait du prix de vente de la maison. J’ai donc effectué le versement.
Seulement, lorsque je me suis rendu chez le notaire, celui-ci m’a révélé qu’une grande partie de l’extérieur (plus de 200m2) appartient en faite à la commune. Les propriétaires jouissent paisiblement de cet espace, mais selon le cadastre, il appartient à la commune. Cela n’avait jamais été mentionné lors des visites. Ma notaire a donc appelé l’agent immobilier qui a révélé avoir été informé quelques jours avant, bien après l’acceptation de l’offre par les propriétaires. On passe donc de 375m2 d’extérieur, à environ 150m2. Le reste étant la propriété de la commune. Tout cela est expliqué dans le compromis de vente (que je n’ai pas signé) sans qu’on me le dise. Heureusement que la notaire a remarqué cette grosse coquille.
L’agent immobilier et le notaire du vendeur tenterons de faire valoir l’acquisition perspective de cet espace. Dans l’attente, je ne signe pas le compromis.
En cas de désaccord de la commune, pensez-vous que je pourrai annuler la vente et récupérer mon acompte de 1% ? Il y avait accord sur la chose et le prix dans l’hypothèse où cet espace m’appartenait. Mais je ne souhaite pas acquérir le bien si cet espace ne m’appartient pas.
Merci par avance pour vos réponses.
Bienvenue
Je ne comprends pas votre phrase »tenterons de faire valoir l’acquisition perspective de cet espace »
(Sinon, j'ai pas de commentaire sur l'article - je ne l'ai pas encore lu...)

Vous ne consulteriez pas un avocat, avec les pièces du dossier ?
https://www.lalibre.be/economie/entrepr … D4LKMGWNU/
Grosse tuile pour les opérateurs qui placent de la fibre en façade à Bruxelles: "La loi est claire et ils étaient au courant"
L’immense majorité des câbles qui courent le long des façades est en infraction urbanistique selon la secrétaire d’État à l’Urbanisme, Ans Persoons. Explications.
La claque pour l’installation de la fibre à Bruxelles est énorme. Elle risque de mettre un frein au secteur des opérateurs de télécommunication. En effet : l’immense majorité des câbles installés sur les façades bruxelloises est en infraction urbanistique. On vous explique.
Suite à la mobilisation lancée par le schaerbeekois Michaël de Borman contre la prolifération des câbles et installations télécom sur les façades bruxelloises, la secrétaire d’État en charge de l’Urbanisme Ans Persoons (Vooruit) s’est penchée sur la question.
Dans une précédente édition, le militant nous avait déjà présenté bon nombre d’infractions avérées sur des bâtiments classés, comme l’hôtel Tassel. Sur ce type de biens, un permis d’urbanisme est obligatoire pour n’importe quelle installation en façade. Ce qui n’a pas été fait.
Mais Michaël de Borman est allé plus loin. Il a trouvé une faille pour les autres immeubles bruxellois, non classés. La secrétaire d’État a demandé à l’administration Urban.Brussels de réaliser une étude sur les règles en vigueur à Bruxelles et la sanction vient de tomber via une circulaire. Voici le détail.
Bruxelles, la règle de base est que toute modification sur n’importe quelle façade doit faire l’objet d’un permis d’urbanisme. Mais, pour toute une série d’interventions, une ordonnance de 2008 vient préciser des exceptions à cette règle. Les installations des opérateurs télécom en font partie : pas besoin de permis pour leurs installations, ce qui est dans la lignée de la loi fédérale de 1991. Cette dernière prévoit que tout opérateur est autorisé “à faire usage du domaine public et des propriétés pour établir des câbles, lignes aériennes et équipements connexes et exécuter tous les travaux y afférents.”
Mais “pas de permis” ne signifie pas “aucune règle” à respecter et c’est sur ce point qu’un certain flou subsistait.
Couleur similaire
La circulaire éditée le 6 juin dernier par Ans Persoons et communiquée aux 19 bourgmestres bruxellois lève cette brume : “est dispensé de permis d’urbanisme le placement sur façade […] de câbles et conduites de communications électroniques ou numériques et des boîtes de raccordement […], pour autant que la couleur soit similaire à la façade et pour autant que le tracé du câble suive les lignes architecturales de l’immeuble telles que le seuil de la fenêtre, la corniche, les jointages entre façade, la rive de toiture. Les câbles, conduites et boites de raccordements visés sont ceux liés à l’ensemble des réseaux de communications électroniques ou numériques, quels qu’ils soient, y compris la fibre optique.” Autres détails : les installations ne peuvent pas dépasser la façade de plus de 25 centimètres et leur volume ne doit pas être supérieur à 8 décimètres cubes (un cube de 20 cm d’arête). Au-delà, il faut un permis.
Autrement dit, pour poser des câbles noirs une sur façade ocre, par exemple, il faut donc faire une demande et obtenir un permis d’urbanisme ce que les opérateurs n’ont pas entrepris depuis des années, estimant que la loi fédérale de 1991 leur laissait toute liberté d’action. Tous les câbles qui pendouillent sans suivre les traits de façades et tous les dispositifs (boîtiers ou câbles) qui ne sont pas aux couleurs du bâtiment sont en infraction urbanistique. Autant dire la quasi-entièreté des installations à Bruxelles.
”Les opérateurs pourront contester mais la loi est claire et ils étaient au courant”
La secrétaire d’État Ans Persoons complète : “Les façades bruxelloises doivent être respectées. Grâce à cette circulaire ministérielle, nous clarifions l’interprétation de la législation urbanistique à Bruxelles et confirmons que les opérateurs télécom doivent respecter les règles en vigueur. Si la loi fédérale permet l’installation d’équipements télécom, nous rappelons aux opérateurs qu’il existe un cadre urbanistique régional clair et des prescriptions à respecter pour tous les biens : couleurs des câbles et boîtiers identiques aux façades et respect de la fixation des équipements selon les lignes structurantes des façades. Via cette circulaire, une interprétation très claire de la législation est ainsi donnée aux Communes et Urban pour procéder à des contrôles et dresser PV en cas d’infraction.” Il ne s’agit donc pas d’une nouvelle règle mais bien d’une précision de ce qui était déjà en vigueur.
Concrètement, comment ça va se passer ? Pour les biens classés, où un permis est obligatoire, l’administration Urban.Brussels est compétente pour dresser un PV aux opérateurs. Pour les autres bâtiments, les communes peuvent dresser un PV. “C’est un travail colossal vu la situation. Et cela concerne tous les opérateurs, Proximus, Digi, Orange… développe le cabinet Persoons. Si l’infraction est constatée, il est nécessaire de se conformer à la règle (par un coup de peinture par exemple) ou de remettre en état", et donc de retirer les câbles des façades. "Techniquement, les citoyens peuvent faire des signalements auprès de leurs services communaux de l’urbanisme, ces derniers peuvent aussi réaliser des contrôles d’eux-mêmes.”
Nul doute que les opérateurs tenteront de négocier mais le cabinet est clair : “Ils pourront contester mais la loi est claire et ils étaient au courant.”
Vu l’ampleur de la problématique, Michaël de Borman réclame d’abord de stopper les installations en cours. Dans un contexte de formation de gouvernement, il souhaite aussi une révision de la loi de 1991 pour forcer les opérateurs à partager un seul et même réseau fibre au lieu de développer chacun leurs infrastructures propres. Un souhait d’amendement de la loi également partagé par la Secrétaire d’État dont le cabinet ajoute une dernière réflexion : “Il faut également clarifier la règle sur l’enlèvement des câbles qui ne sont plus utilisés. Ce n’est pas au citoyen de le faire mais les opérateurs ne le font pas systématiquement.”
Bonjour,
Ma fille ayant loué son bien via une agence, a commis l'erreur de ne pas vérifier si le bail avait bien été enregistré. Mais là n'est pas la question!
Ayant donc appliqué l'indexation de manière régulière depuis environ 10 ans et ayant finalement mis la maison en vente pour cause de locataire ingérable, voilà que cette dernière; fâchée de devoir quitter les lieux prochainement lui réclame le remboursement de toutes les indexations.
Je sais que lorsqu'un bail n'est pas enregistré, l'indexation ne peut être appliquée.
Ma question est la suivante:
Doit-elle rembourser toutes les indexations perçues ou y a t il prescription pour quelques-unes de celles-ci (les plus anciennes par exemple)?
Région concernée ?
Communiqué par Federia:
"Il y a quelques mois, nous vous annoncions du changement en matière de service bancaire de base pour les ACP et il semble que ça ne soit pas fini !
Dans notre article du 12 mars dernier, nous évoquions que les ACP pourraient bénéficier du service bancaire de base, soit en tant qu’entreprise si 25 % ou plus des quotes-parts dans ses parties communes étaient attribuées à des lots pouvant avoir un usage professionnel conformément au règlement de copropriété, soit en tant que consommateur si 75% ou plus des quotes-parts dans ses parties communes étaient attribuées à des lots qui ne peuvent pas avoir un usage professionnel.
Une nouvelle modification de la loi entrée en vigueur le 10 juin met déjà fin à cette distinction basée sur l’affectation. Les ACP sont désormais toutes couvertes par le service bancaire de base pour les entreprises et ce, quelle que soit la répartition de leurs quotes-parts.
Autre changement important, et grâce aux interpellations de Federia et CIB, le service bancaire de base s’applique désormais aux 2 comptes de l’ACP (fonds de roulement et fonds de réserve). Initialement, la précédente version de la loi prévoyait que le service de base ne s’applique qu’à un seul compte. Nous avions alors rappelé l’obligation légale de l’ACP de disposer de deux comptes : un pour le fonds de roulement et un pour le fonds de réserve. Il était logique que le service bancaire de base s’applique à ces 2 comptes."
Consultez le texte de loi pour en savoir plus."
Source: Federia
Depuis l'exercice d'imposition 2024, un contribuable locataire d'un bien immobilier qui souhaite déduire les frais de location à titre de frais professionnels est tenu de joindre une annexe tant à la déclaration à l'impôt des personnes physiques qu'à la déclaration à l'impôt des sociétés mentionnant notamment le nom, l'adresse et le numéro de Registre National ou le numéro d'entreprise du bailleur ainsi que le montant des loyers et la part de ceux-ci déduite à titre de frais professionnels.
Mais que se passe-t-il lorsque ce numéro manque à l’appel ? Il ne sera pas sanctionné, a répondu le Ministre des Finances interrogé à ce sujet, à condition d’avoir été de bonne foi. Le locataire, en effet, ne dispose d'aucun instrument juridique pour contraindre le loueur à lui communiquer son numéro national mais il doit néanmoins effectuer les démarches nécessaires pour obtenir le numéro national du loueur, par exemple, en consultant son bail ou, lorsque ce numéro n’y figure pas, en le demandant directement à celui-ci. (Bulletin, 55-131, page 180).
source Toptrends
Baudou a écrit :il en va ainsi, notamment, des joints périphériques d'un bac de douche : si ceux-ci, n'étant plus étanches, provoquent un dégât d'eaux à l'étage inférieur, la responsabilité du locataire sera engagée....
Bonjour,
Je suis dans une situation de ce type. Avez-vous un document +- écrit (lol!) qui confirme cela (à savoir la responsabilité du locataire), merci.
https://logement.wallonie.be/storage/lo … atives.pdf
Voir page 21 "sanitaires"
Si c'était un an prolongé 2x, votre bail s'est automatiquement prolongé en bail de 9 ans...
Les parties sont autorisées à prolonger ("proroger") un bail de courte durée en respectant strictement certaines conditions.
Un bail de courte durée peut être prolongé :
- deux fois (une fois pour les baux de courte durée conclus avant le 1er septembre 2018),
- par écrit,
- aux mêmes conditions,
- pour autant que la durée totale du bail initial et des prolongations ne dépasse pas 3 ans.
Ces conditions sont cumulatives, de sorte que si l'une d'entre elles n'est pas respectée, le bail de courte durée est considéré comme ayant été conclu pour 9 ans à compter de son entrée en vigueur.
Oui, à ma connaissance, vous avez le droit de demander des informations relatives aux revenus financiers de votre locataire avant de conclure la reconduction du bail pour 6 ans.