forum Vous n'êtes pas identifié(e) : Inscription :: Identification | Recherche Forum
Bonjour à tous les Pimonautes,
Je reviens sur un problème déjà évoqué dans ce forum mais je n’y ai pas trouvé de réponse claire à mon problème. Il s’agit du remplacement du syndic en cette période de pandémie.
Je fais partie d’une copropriété d’une trentaine de copropriétaires et dont le syndic a remis sa démission en février 2021 :
Chers Copropriétaires,
Madame, Monsieur,
Je suis au regret de vous informer que nous avons décidé de ne pas renouveler le contrat liant XXXX à votre copropriété. Cette décision a été prise sans gaité de cœur mais s’explique par la conjoncture actuelle et les impacts du Covid. Il est précisé que cette démission est de type organisationnel et n'a pas de lien avec les relations avec le CDC qui sont excellentes.
Pratiquement, lors de l’AG du 11 mai 2021, la démission de XXX sera actée et le successeur nommé qui devra prendre ses fonctions au plus tard le 11 novembre 2021.
Nous vous suggérons de chercher notre successeur sans attendre pour qu’il puisse être élu lors de la prochaine AG ordinaire du 11 mai 2021
Cordialement
J’ai reçu cette semaine un courriel du syndic dont voici le contenu :
Réunion informelle 23 avril 2021 – 18h (dans garage sous-sol)
Nouveau syndic
Il nous est demandé de vous informer que les membres du CDC vous invitent à une réunion informelle qui se tiendra ce 23 avril 2021 – 18h dans le garage du sous-sol de votre bâtiment afin de partager avec vous ses contacts et ses recherches pour la désignation d’un nouveau syndic.
Toute information complémentaire peut être obtenue auprès des membres de votre CDC.
En période de pandémie cette convocation d’une trentaine de personnes dans un sous-sol ne vous parait-elle pas un peu hors balises par rapport à la réglementation en vigueur en cette période de pandémie. Mais en cette période chahutée comment procéder à la recherche d’un nouveau syndic ? D’autre part est-ce la fonction du CDC de chercher un nouveau syndic ou chaque copropriétaire peut-il faire une proposition (encore faudrait-il avoir accès à un éventuel cahier des charges). D’autre part le calendrier des assemblées générales a été totalement gelé. Il me semble que l’AG du 11 mai 2021 mentionnée dans le courriel du syndic de février ne pourra se tenir. Enfin puisque l’actuel gérant nous propose d’assurer la continuité jusqu’au 11 novembre ne vous semblerait-il pas judicieux d’attendre les nouvelles mesures du Gouvernement pour organiser une assemblée générale ordinaire/extraordinaire dont l’unique point à l’ordre du jour serait le remplacement du syndic ?
J’imagine que nous ne sommes pas seuls dans cette situation. Que nous suggérez-vous comme voie de sortie pour résoudre notre problème. En tout cas, pour ma part, je ne compte pas participer à une réunion d’une trentaine de personnes dans un sous-sol.
Merci pour vos suggestions et bonne soirée à tous.
OK. Je comprends qu'il y a des normes à respecter. En ce qui me concerne les normes ont toujours été respectées à la location. C'est avec le temps et l'accroissement des familles que ces normes ne sont plus respectées. J'imagine qu'étant propriétaire c'est moi qui suis responsable du non-respect des normes de surpeuplement. Dès lors que dois-je faire? demander aux locataires de trouver un appartement plus grand? mettre fin au bail et expulser les locataires?
Merci beaucoup pour vos conseils.
Bonjour,
J'ai effectivement oublié de mentionner qu'il s'agit de la région Bruxelles-Capitale.
Désolé.
Bonjour à tous,
J’ai eu 2 ou 3 fois le problème suivant : j’ai loué un petit appartement de 55 m² à un couple de jeunes mariés. Après quelques années ils se sont retrouvés à 5 dans l’appartement (les parents et 3 enfants) ce qui me choque (pas qu'ils aient des enfants mais qu'ils se retrouvent si nombreux dans un si petit espace de vie).
Peut-on indiquer dans un contrat de bail un nombre maximum d’occupants admis dans le bien loué ? Dans l’affirmative et si ce nombre est dépassé quelle pourrait être la procédure pour mettre fin au contrat ?
D’avance merci pour vos conseils et avis.
Bonjour à tous,
Suite à cette discussion sur le dépot de garantie locative sur le site SPF finances, j'ai conseille la semaine dernière à un nouveau locataire d'utiliser cette procédure. La démarche a été très facile et la garantie déposée sans que nous devions lui et moi nous déplacer à une agence de banque. Reste la question du retrait de cette garantie. On verra à la sortie du locataire.
Par contre les garanties locatives déposées dans une banque m'ont parfois posé problème: agence de banque assez éloignée, difficultés de trouver une date convenant à tout le monde. Mon dernier problème est la libération d'une garantie locative déposée chez Fortis par un locataire pour un appartement dont ma mère est propriétaire. Le Juge de Paix a prononcé la libération de la garantie locative pour ma mère. Mais elle est trop âgée pour se déplacer et n'a pas de compte chez Fortis. J'ai demandé à l'avocat qui l'avait défendue en Justice de Paix de s'en occuper.
Bonne journée à tous.
Bonjour à tous,
Le jugement est tombé cette semaine avec une excellente nouvelle: le Juge de Paix a suivi l'argumentation reltive à l'imputation des paiements: tous les versements postérieurs à la dette ont servi à apurer la dette ce qui a rendu l'application de la prescription impossible.
Bon dimanche à tous.
Bonjour,
J’interviens dans la discussion car je vis une situation assez comparable en termes de charges impayées. J’attends le jugement dans les 4 semaines.
L’avocat de la partie adverse a considéré qu’il y a prescription pour les charges non payées après 5 ans. Comme mon locataire a payé (de façon erratique) les charges de ces dernières années, mon avocat a invoqué l’article 1256 alinéa 2 du Code civil :
Art. 1256. Lorsque la quittance ne porte aucune imputation, le payement doit être imputé sur la dette que le débiteur avait pour lors le plus d'intérêt d'acquitter entre celles qui sont pareillement échues; sinon, sur la dette échue, quoique moins onéreuse que celles qui ne le sont point.
Si les dettes sont d'égale nature, l'imputation se fait sur la plus ancienne; toutes choses égales, elle se fait proportionnellement.
J’espère que le Juge de Paix suivra cet argument.
Bonne soirée à tous.
Bonjour,
Merci pour votre question. J'ai téléphoné à un des copropriétaires membre du comité de l'immeuble qui a répondu comme il a pu. J'ai eu, dans les minutes qui suivent un appel du syndic (il était 18H30 vendredi) pour m'expliquer le principe de la cogénération mais sans rien me dire sur les termes du contrat, les obligations des uns et des autres, une estimation plus réaliste des bénéfices et coûts: impossible de répondre puisque, me dit-il, le contart est encore en cours de négociation. N'empêche qu'il convoque une assemblée générale extraordinaire pour le 15 mars. D'après lui pas de problème pour donner notre accord puisque nous allons gagner 250.000 Euros. Mes réticences avaient d'ailleurs l'air de ne pas lui plaire. Il se disait peut-être que je suis un vieil aigri incapable de recevoir un cadeau. Le fait est que, dans l'immobilier, on m'a rarement fait des cadeaux (que je ne demande pas par ailleurs).
Bonjour à tous,
Le syndic d’une copropriété nous propose l’installation d’un système de cogénération dans notre chaufferie. Cela ne couterait rien à la copropriété qui ferait appel à un tiers investisseur. Au contraire cela nous rapporterait de l’ordre de 250.000 Euros sur les 10 ans de la durée du contrat (diminution de la facture sur l’électricité des communs, location de la chaufferie). Ce bilan ne tient compte que du positif mais ignore les dépenses (consommation plus importante en gaz, salaire d’in ingénieur payé par la copropriété pour veiller à nos intérêts vis-à-vis du tiers investisseur, …). On nous demande de nous décider très rapidement car l’installation doit être inspectée et agréée par Brugel avant le changement de la loi sur les certificats verts (31 août 2021). Vu la pandémie je crains que le contrat ne soit signé sans que les copropriétaires qui le souhaiteraient aient pu le lire.
Je sais qu’il y a déjà eu un forum sur ce sujet mais je n’y ai pas trouvé réponse à mes inquiétudes. m’adresse donc à ceux d’entre vous qui ont l’expérience de la cogénération. Si je lis bien les documents accessibles sur le Web, le système des certificats verts repose sur le fait que la production d’électricité (pour les communs) par la cogénération utilise moins d’énergie et donc libère moins de CO2 dans l’atmosphère que la production d’électricité dans une centrale. La chaleur produite lors de la production d’électricité des communs est récupérée pour chauffer l’immeuble. L’électricité rejetée dans le réseau est valorisée par des certificats verts. Je comprends que le système soit très efficace en hiver lorsque les besoins en électricité pour les communs et les besoins en chauffage sont couplés, mais qu’en est-il en été lorsque les besoins en chauffage sont réduits voire absents ? J’imagine que le système devrait être à l’arrêt et donc ne pas donner droit à des certificats verts. Dès lors le contrôle du chauffage se pose : qui contrôle l’arrêt au printemps/été et la remise en marche en automne/hiver du chauffage ? le tiers investisseur assure-t-il habituellement l’entretien des chaudières ? lorsque dans 10 ans les certificats verts ne seront plus accordés, la trésorerie du tiers inverstisseur sera mise à mal. Quel est le coût de la désinstallation du système si le tiers investisseur, amené à enlever beaucoup d’installations, est défaillant ?
Voilà quelques questions que j’adresse à tous ceux d’entre vous qui connaissent le problème. Je suis à l’écoute de tous vos conseils et remarques. D’avance je remercie ceux d’entre vous qui prendront le temps de me répondre.
Bonne journée à tous.
Bonjour,
J’interviens dans la discussion car je n’ai pas compris le calcul de la taxation de l’appartement meublé loué par Mr Dupont. Le montant total de la taxation est de 4700 Euros dans lesquels 2680 Euros pour le précompte immobilier. C’est ce précompte que je ne comprends pas. Si le revenu cadastral indexé est de 1500 Euros x 1,7863 soit 2680 Euros, ne doit-on pas s’attendre à avoir un précompte immobilier de l’ordre de 50% soit 1340 Euros? Dans ce cas l’impôt total serait donc de 3360 Euros.
Qu’en pensez-vous ?
Par ailleurs à quel endroit de la déclaration dois-je mentionner les revenus de la location de meubles dans un appartement meublé ?
D'avance merci pour votre réponse et vos avis.
Je ne tire aucune gloire de ce jugement. J'aurais (de loin) préféré avoir un locataire qui respecte ses engagements qu'un juge qui me donne raison et prononce l'expulsion du locataire en retard de loyer. Je pense par ailleurs qu'il est beaucoup plus facile pour un juge de prononcer l'expulsion d'un locataire de garage que d'un locataire. Du moins je peux l'espérer.
Bon après-midi.
Bonjour,
J'ignore si mon message précédent a bien été envoyé au forum. Ceci est donc puet-être une redite et je m'en excuse.
Merci pour la réponse qui m'a été envoyée. Pour répondre à la question voilà l'extrait du jugement qui est concerné:
Déclare résolu le bail aux torts de la partie défenderesse
Condamne par conséquent la partie défenderesse à quitter les lieux, à les libérer et à les remettre à la libre et entière disposition de la partie demanderesse dans les 24 heures de la signification du présent jugement
Dit qu’à défaut de ce faire par la partie défenderesse dans le délai imparti la partie demanderesse est, dès à présent et pour lors, autorisée à faire expulser la partie demanderesse de cet immeuble ainsi que tous occupants de son chef, et à faire mettre ses meubles et ses effets mobiliers sur le carreau par le premier huissier de justice à ce requis, au besoin avec l’aide de la force publique
Bien à vous.
Bonsoir,
Suite à vos conseils j'étais disposé à aider mon locataire qui ne s'est pas présenté à plusieurs rendez-vous. Depuis 2 semaines je n'ai plus de nouvelles. Inutile de préciser que non seulement il n'a pas vidé le garage mais que, de plus, il n'a pas apuré sa dette.
Que dois-je faire? demander à un huissier d'intervenir? demander à un avocat de le contacter?
D'avance merci pour vos conseils et bonne soirée.
OK.
Voilà qui est clair.
Bonjour à tous,
J'envoie ce message car j'ignore comment procéder avec l'expulsion d'un locataire .
Je suis propriétaire d'un box en sous-sol d'une copropriété. L'accès aux garages est sécurisée par une grille. Ce box est loué mais le locataire a eu des difficultés pour payer son loyer. Sans réponse à mes courriels ni à mes appels téléphoniques je me suis donc rendu chez lui où sa mère m'a expliqué que c'est un de ses amis (dont j'ignore tout) qui occupe le box. La situation n'évoluant pas je me suis adressé au Juge de Paix qui a rendu son jugement mardi: mon locataire est tenu de payer les loyers dus et également de vider le garage. J'ai reçu copie du jugement vendredi et samedi soir mon locataire m'a envoyé un courriel me demandant de l'aider à accéder au box ce lundi. J'ignore ce qu'il a fait des clés: soit il les a perdues soit il les a données à la personne qui occupe le box.
Sachant que je n'ai pas encore reçu les loyers en retard et que je n'ai aucune garantie que les choses se trouvant dans le box (entre autres une voiture sans immatriculation, une moto avec plaques) appartiennent bien à mon locataire que me conseillez-vous?
Si les choses se trouvant dans le box n'appartiennent pas à mon locataire mais à un ami/sous-locataire et si mon locataire se les approprie après que je l'aie aidé à accéder au box ne pourrait-on pas m'accuser de complicité dans ce qui serait manifestement un vol?
D'avance merci pour vos conseils/suggestions. Bien à vous.
Bonjour,
Un grand merci pour vos réponses. J'étais donc dans l'erreur puisque je pensais que, dans la mesure où il y a un contrat d ebail qui sera signé entre la copropriété et le copropriétaire-locataire, un texte existait permettant d'éviter que la même personne soit des deux côtés de la table. Quant à laisser à la personne concernée la liberté de rester ou de ne pas rester en séance lors de la discussion de ce point, je n'y crois pas beaucoup, surtout lorsqu'une cause de litige entre le locataire et la coproriété survient...
Bon après-midi à tous.
Bonjour à tous,
Une petite copropriété (6 lots) dispose d’une conciergerie qu’elle souhaite mettre en location. Un des copropriétaires désire louer cette conciergerie afin d’agrandir son appartement.
Lors de l’assemblée générale fixant les conditions de la location (durée du contrat, montant du loyer, calcul des charges communes et privatives) ce copropriétaire peut-il participer à la discussion ? cela est-il laissé à sa discrétion ou existe-t-il un texte précisant qu’il ne peut pas intervenir dans la discussion ?
D’avance merci pour vos conseils et bon après-midi.
OK.
Merci pour cette réponse.
Bon week-end.
Bonjour à tous,
J’ai lu dans une discussion déjà ancienne puisqu’initiée en 2013 par le pimonaute Totta, que la vente d’une conciergerie nécessitait, entre autres, un permis d’urbanisme. Qu’en est-il de la location de la conciergerie ? Dans la mesure où il y a changement de destination, faut-il également un permis d'urbanisme?
D’avance merci pour vos réponses et bon week-end à tous..
Bonsoir,
Merci aux membres du forum qui ont répondu à ma question.
Je savais que le problème n'est pas facile et vos messages n'ont fait que conforter cette impression.
Je n'ignore pas qu'il y a une part réservataire pour mes enfants de 50%. Ceci étant, mon fils et sa compagne (les parents du petit-fils que mon épouse et moi souhaitons favoriser dans notre succession pourront exercer leur autorité parentale sur la gestion des biens. Dans la mesure où nous pensons mon épouse et moi que la compagne de notre fils est assez dispendieuse, nous craignons quelle ne dilapide la succession d'autant plus qu'elle son autorité parentale pourrait s'exercer même en cas de séparation. Faire intervenir un juge de paix pour se substituer à l'autorité parentale me semble impossible vis-à-vs de mon fils d'autant plus que je ne vois pas comment expliquer l'intervention du juge sans heurter les susceptibilités.
J'ai parfois l'esprit un peu tordu et je me demandais s'il n'était pas imaginable de céder par testament à un des organismes publics ou privés qui inondent les salles d'attente des notaires de leur brochure les biens immobiliers destinés à mon petit-fils ainsi qu'un capital sous forme d'argent. Le testament contiendrait une clause dans laquelle cet organisme devrait gérer les biens immobiliers qu'il devrait ensuite céder à mon petit-fils à sa majorité.
J'ai lu que ces organismes disposent de bureaux juridiques capables d'imaginer des montages très ingénieux pour répondre aux souhaits des testataires. Je vais sans doute devoir m'adresser à un de ces organismes ou à un cabinet d'avocats spécialisés dans le réglement de successions car je crains que mon notaire n'ait pas une vue complète des possibilités légales.
Merci encore pour vos réponses..