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#1741 Re : Copropriétés forcées » Renovation dans parties privées. » 06-01-2018 20:10:51

Danield a écrit :

Votre jugement me semble un peu catégorique..
Ne perdez pas de vue que les intéressés ont par leur négligence laisser les choses se dégrader pendant plus de trois ans. Il me samble que leur responsabilité est à ce titre également engagée.

Il nous est impossible de répondre sur cette responsabilité et son étendue sans connaître et voir sur place.

On vous donne le principe de base : le 1er responsable des dégâts est l'acp et elle doit donc indemniser les "victimes".
Le montant de cette indemnisation doit se discuter, se négocier, ... :
1. Par rapport aux devis qui sont présentés par les propriétaires
2. Par une négociation et un compromis amiable sur ce qui va être retiré de ces devis (vétusté, amélioration, responsabilité partielle, ....)
3. Si pas d'accord amiable, désignation d'un expert voir un passage devant le juge qui pourra appliquer des majorations, indemnités et intérêts si l'acp est de mauvaise foi en faisant traîner inutilement la procédure d'indemnisation (le versement de provisions pourrait donc être intéressant)

C'est donc bien l'ACP qui est 1er responsable du dégât et il est normal que les propriétaires présentent des devis à l'AG pour être indemnisé...
Et il sera tout aussi normal que les "victimes" se présentent devant le JDP si l'AG refuse toute intervention sous le prétexte qu'ils n'auraient rien dit pendant 3 ans.

#1742 Re : Copropriétés forcées » Renovation dans parties privées. » 06-01-2018 20:10:51

Danield a écrit :

J'ai posé la question pour obtenir différents avis.
Je rejoins entièrement l'avis de Panchito

Sans blague ? c'est exactement la réponse que vous vouliez recevoir en posant la question... : ne rien payer !

Danield a écrit :

Les propriétaires concernés rentrent maintenant des devis de réparation au syndic en demandant de mettre ce point à l'ordre du jour de la prochaine Assemblée générale.

Ce qui est tout à fait normal s'ils souhaitent recevoir une indemnisation pour les dégâts occasionnés ! c'est leur droit de demander à ce qu'un point soit mis à l'OJ et le syndic (ou vous...) ne pouvez leur refuser ce droit.

Danield a écrit :

Vu l'arrêt de la Cour de Cassation stipulant que l'AG ne peut délibérer valablement que pour les réparations des parties communes, je pense que les propriétaires concernés devraient être averti de ce fait.

Les réparations des parties communes et l'indemnisation des dégâts occasionnés par les parties communes...
En suivant votre raisonnement, l'assurance ne devrait payer que les dégâts aux parties communes et pas les dégâts dans les appartements !


Danield a écrit :

S'il advenait que l'ACP décide d'une indemnisation , il est clair que cette décision sera contestée en justice.

c'est votre droit mais il faudra fournir d'autres arguments que ce vous nous dites ici.

Danield a écrit :

Je ne souhaite pas aller en justice, mais si le cas devait se présenter, je n'hésiterai pas car j'estime ne pas avoir à payer pour les conneries des autres, et je suis loin d'être le seul..

Ce ne sont pas les propriétaires qui ont provoqué les infiltrations et la seule responsable est la copropriété.
La seule chose qui pourrait éventuellement leur être reprochés, c'est l'agravation des dégâts s'il s'avère qu'ils n'ont pas prévenu le syndic plus tôt pour faire les travaux de réparation.

Mais dans les acp que je connais, je n'ai jamais vu plusieurs propriétaires se tairent pendant 3 ans alors qu'ils sont victimes d'infiltrations qui déteriorent gravement (vu la hauteur des devis...) leurs appartements. Ils ont gardé toutes leurs emm... pour eux sans oser en parler à personne ?  ou les autres propriétaires n'ont rien voulu entendre avant qu'il ne soit trop tard ?

#1743 Re : Copropriétés forcées » Renovation dans parties privées. » 06-01-2018 20:10:51

panchito a écrit :

Comme les dégâts restants ne concernent plus que les parties privatives de certains appartements et que les assureurs n'interviennent pas, c'est bien aux différents CP qui ont des dégâts de décider si oui non ils les font réparer à leurs propres frais évidemment.

Ce sujet est clos pour la copropriété à partir du moment où le Syndic a fait faire tous les travaux nécessaires aux parties communes, ce qui résolvait l’origine du sinistre.

Pour le reste, chacun décide en âme et conscience de faire réparer ou non les dégâts dans ses parties privatives à ses frais.

A mon avis, si la cause est la façade, les dégâts dans les parties privatives doivent être assumés par la copropriété (en tout ou partie suite aux négligences des propriétaires, avec un % d'amortissement,...).
Comme si l'assurance intervenait, il faut faire des devis de remise en état et soit ils sont acceptés, soit il faut désigner un expert pour fixer les dommages.

La question du paiement de l'indemnité suivant qu'il y ai effectivement réparation ou pas peut se poser.... 
Pour moi, s'il y a dégâts causés par l'acp, il faut indemnité.... à 100% ou à x% peut se discuter...

Mais l'acp ne peut certainement pas se laver simplement les mains sur les dégâts occasionnés dans les parties privatives !

#1744 Re : Ventes et achats » Acte authentique et quote part du précompte immobilier » 22-12-2017 16:26:19

GT a écrit :
max11 a écrit :

Un précompte immobilier est toujours appliqué pour une année civile complète (1er janvier au 31 décembre) sauf pour une nouvelle construction.

Je ne suis pas convaincu par l'affirmation concernant une nouvelle construction.

https://www.belgium.be/fr/logement/acha … immobilier

"Si vous avez fait construire une nouvelle habitation, l'année qui suit sa mise en service sera la première durant laquelle vous serez redevable du précompte mobilier."

https://finances.belgium.be/fr/particul … aiement#q4

"Pour les biens immobiliers nouvellement construits, vous ne devez pas payer le précompte immobilier pour l'année de la première occupation.  Vous serez donc recevable du précompte immobilier à partir de l’année suivante."

J'ai occupé en mars 2016 un bien nouvellement construit.
Aucun précompte immobilier n'a été enrôlé à ma charge pour l'ex. imp. 2016 (1/1/2016 au 31/12/2016).
Un précompte a bien été enrôlé dans mon chef pour l'ex. imp. 2017 (1/1/2017 au 31/12/2017).


Autant pour moi. j'ai répondu sans vérifier ce point pour lequel je ne m'étais jamais posé la question de la 1ère année d'occupation.

#1745 Re : Ventes et achats » Acte authentique et quote part du précompte immobilier » 22-12-2017 16:26:19

Himura a écrit :

Il me semble pourtant que c'est ainsi que mon notaire a calculé lors de mon dernier achat.
Chaque avertissement extrait de rôle est envoyé à des dates différentes (ou presque). Ils ne sont pas dus au 1er janvier automatiquement.

Sinon, c'est facile de connaitre une date d'échéance. Il suffit de regarder le papier de l'AER wink

Un précompte immobilier est toujours appliqué pour une année civile complète (1er janvier au 31 décembre) sauf pour une nouvelle construction.

Et c'est le propriétaire au 1er janvier de l'année qui est le seul responsable du paiement de la totalité de l'année envers le fisc.

#1746 Re : Locations et baux » Prise effective d'un bail » 14-12-2017 19:40:30

Christine Rivière a écrit :
max11 a écrit :

"Il y aura toujours un préavis à donner de 3 mois, vous pouvez le donner quand vous voulez dés aujourd'hui et il commencera à prendre cours le 1er du mois qui suit votre envoi (avec 3-4 jours de marge avant la fin du mois pour être cool, pas besoin de jouer sur le dernier moment tongue )."

Non.
Pas le premier du mois qui suit l'envoi, mais le premier du mois qui suit la réception !
Ce n'est pas du tout la même chose, et envoyer 3 jours avant, ce n'est pas être "cool", c'est juste respecter un délai d'envoi considéré comme suffisant.

Polémiquer sur ce fil ne m'intéresse pas !
J'ai donné ma réponse à l'intervenant et si elle suit ce que je lui ai dit, son préavis et sa fin de bail se passeront bien.

Le reste n'est que blabla hors sujet pour le plaisir de se remuer les méninges. Ce n'était pas le but ici.
Elle voulait une réponse simple et clair !

#1747 Re : Locations et baux » Prise effective d'un bail » 14-12-2017 19:40:30

Il faut lire le fil de discussion avant de simplement réagir sur un poste sans connaître le contexte....
- Un intervenant qui souhaite une réponse simple et précise pour son cas exposé, pas pour tout ce que prévoit la loi
- Pas question ici d'un préavis en fin de bail, ni qui tomberait un 15 ou autre
- d'autres intervenants ont essayé, en vain, d'expliquer avec les termes de la loi, les exceptions, les week-end, jours fériés, ....

Je ne crois pas que la loi impose un envoi recommandé 3 jours ouvrables avant le 1er jour du mois. Le propriétaire doit être informé (ou avoir eu la possibilité d'être informé) pour le 1er du mois. Un recommandé envoyé 3 ou 4 jours avant le 1er sera donc difficilement discutable.... Et je ne crois pas qu'un Juge décidera que c'est un délai déraisonnable pour l'envoi du recommandé
Vous parlez d'un cas avec un envoi la veille !!!!

#1748 Re : Locations et baux » Prise effective d'un bail » 14-12-2017 19:40:30

Mégane a écrit :
max11 a écrit :
libra a écrit :
max11 a écrit :

Le bail a commencé le 01 juillet 2017. C'est la seule date importante en terme de délai de préavis et de date de fin de contrat.
Il y aura toujours un préavis à donner de 3 mois, vous pouvez le donner quand vous voulez dés aujourd'hui et il commencera à prendre cours le 1er du mois qui suit votre envoi ...

Ce n'est pas tout à fait exact. Comme précisé par PIM, ce n'est pas la date de l'envoi qui est à prendre en compte mais la date présumée de réception par le destinataire de l'envoi.

Par ailleurs, le Code Larcier précise qu'un envoi recommandé remis à la poste est réputé être remis au destinataire trois jours ouvrables après le dépôts à la poste.


Il faut lire toute la phrase et pas s'arrêter au milieu.....  c'est pas bien de faire ça....   big_smile
"Il y aura toujours un préavis à donner de 3 mois, vous pouvez le donner quand vous voulez dés aujourd'hui et il commencera à prendre cours le 1er du mois qui suit votre envoi (avec 3-4 jours de marge avant la fin du mois pour être cool, pas besoin de jouer sur le dernier moment tongue )."

Je croyais qu'un préavis débutait à la date inscrite sur le préavis quelques soit la date d'envoi, pour autant que ce soit avant la date du début bien évidement.
Exemple:  Préavis envoyé en janvier 2017 pour un préavis du 1er avril au 30 juin  2017.

Si vous envoyez le préavis en janvier pour débuter le 1er avril (et que vous l'indiquez dans la lettre), le préavis débutera le 1er avril !
Vous ne pouvez pas faire plus court (envoyé le 10 janvier pour débuter le 1er janvier) mais vous pouvez le faire pour plus tard que le 1er du premier mois suivant l'envoi.
En bail d'habitation, je n'ai pas connaissance d'un délai maximum pour envoyer un préavis.

#1749 Re : Locations et baux » Prise effective d'un bail » 14-12-2017 19:40:30

libra a écrit :
max11 a écrit :
libra a écrit :
max11 a écrit :

Le bail a commencé le 01 juillet 2017. C'est la seule date importante en terme de délai de préavis et de date de fin de contrat.
Il y aura toujours un préavis à donner de 3 mois, vous pouvez le donner quand vous voulez dés aujourd'hui et il commencera à prendre cours le 1er du mois qui suit votre envoi ...

Ce n'est pas tout à fait exact. Comme précisé par PIM, ce n'est pas la date de l'envoi qui est à prendre en compte mais la date présumée de réception par le destinataire de l'envoi.

Par ailleurs, le Code Larcier précise qu'un envoi recommandé remis à la poste est réputé être remis au destinataire trois jours ouvrables après le dépôts à la poste.


Il faut lire toute la phrase et pas s'arrêter au milieu.....  c'est pas bien de faire ça....   big_smile
"Il y aura toujours un préavis à donner de 3 mois, vous pouvez le donner quand vous voulez dés aujourd'hui et il commencera à prendre cours le 1er du mois qui suit votre envoi (avec 3-4 jours de marge avant la fin du mois pour être cool, pas besoin de jouer sur le dernier moment tongue )."

Les 3-4 jours sont impératifs et non pas une marge 'pour être cool', ou pour 'jouer sur le dernier moment'.

Est-ce que vous avez lu tout le fil de discussions  ?   PIM a essayé d'expliquer cette histoire de délai, de date et de préavis mais sans que cela ne soit compris.
Ma réponse se voulait quelque chose de simple et sans détail "juridique" !
Donc, les "3-4 jours de marge" que vous les appeliez "impératif" ou autre chose, ça ne change rien ! Le message est d'envoyer le recommandé 3-4 jours avant la fin du mois et ce sera toujours bon (même avec un week-end et un jour férié !)

Parfois, la question posée doit recevoir une réponse simple et sans tous les détails pour expliquer quelque chose qui n'intéresse pas toujours les intervenants....

#1750 Re : Locations et baux » Prise effective d'un bail » 14-12-2017 19:40:30

libra a écrit :
max11 a écrit :

Le bail a commencé le 01 juillet 2017. C'est la seule date importante en terme de délai de préavis et de date de fin de contrat.
Il y aura toujours un préavis à donner de 3 mois, vous pouvez le donner quand vous voulez dés aujourd'hui et il commencera à prendre cours le 1er du mois qui suit votre envoi ...

Ce n'est pas tout à fait exact. Comme précisé par PIM, ce n'est pas la date de l'envoi qui est à prendre en compte mais la date présumée de réception par le destinataire de l'envoi.

Par ailleurs, le Code Larcier précise qu'un envoi recommandé remis à la poste est réputé être remis au destinataire trois jours ouvrables après le dépôts à la poste.


Il faut lire toute la phrase et pas s'arrêter au milieu.....  c'est pas bien de faire ça....   big_smile
"Il y aura toujours un préavis à donner de 3 mois, vous pouvez le donner quand vous voulez dés aujourd'hui et il commencera à prendre cours le 1er du mois qui suit votre envoi (avec 3-4 jours de marge avant la fin du mois pour être cool, pas besoin de jouer sur le dernier moment tongue )."

#1751 Re : Législations régionales » BXL - résilier sans indemnité, pendant le 1e triennat, un bail non enregistré ? » 13-12-2017 22:58:41

Bonne nouvelle pour les bailleurs "distraits"....
Peut-être la seule de cette nouvelle législation...

#1752 Re : Locations et baux » Prise effective d'un bail » 14-12-2017 19:40:30

Le bail a commencé le 01 juillet 2017. C'est la seule date importante en terme de délai de préavis et de date de fin de contrat.
Il y aura toujours un préavis à donner de 3 mois, vous pouvez le donner quand vous voulez dés aujourd'hui et il commencera à prendre cours le 1er du mois qui suit votre envoi (avec 3-4 jours de marge avant la fin du mois pour être cool, pas besoin de jouer sur le dernier moment tongue ).
Pendant la durée du préavis, le bail continue : vous occupez le bien et vous payez le loyer.

Vous devrez payer, en plus, une indemnité de 3 mois si vous terminez votre préavis avant le 01.07.2018, 2 mois avant le 01.07.2019 et 1 mois pour une fin de bail avant le 01.07.2020.
Et aucune indemnité si vous faites terminer le bail à partir du 01.07.2020  (donc après les 3 mois de préavis écoulés)

#1754 Re : Copropriétés forcées » Remboursement appel de fond ascenseur » 12-12-2017 18:32:47

luc a écrit :
max11 a écrit :

(...)Et il aurait bien tort de le faire !  plus aucune AG ne prendrait des décisions de provisionnement anticipé de travaux sur plusieurs années et courir le risque de devoir payer pour des travaux dont on ne profitera jamais !

Certain?
Prenons le cas d’une rénovation de la façade qui est due depuis 5 ans, mais cela a trainé.
On le fera en 5 tranches de colonnes d'appartements, une par année dès l'année prochaine.

Quand au financement les CP présents reconnaissent qu'ils n'ont pas créé le fonds de réserve de ce projet et ont ainsi diminué la valeur des appartements (manque de travaux de conservation).

Donc est convenu que (exemple concret mais fictif):
1. Les provisions sont à payer par les CP de ce moment.
2. Le solde par les CP du moment des travaux.

Le syndic peut faire bloquer par le notaire  le montant des provisions à payer après date de vente, si une autre solution n'est pas trouvé par le vendeur.

Entre parenthèses:
1. c'est celui qui vend qui a usé les installations et donc a profité à ce moment. Les travaux servent à rénover une installation vétuste, pas à construire une extension.
2. quand on est très détaillé on est soi-disant illisible et quand on est succinct on est soi-disant pas assez détaillé.


Perso, je n'entrerais jamais dans un montage pareil et cela n'a vraiment aucun sens.

1. L'appartement est vendu tel qu'il est et le prix est établi en fonction de son état au moment de la vente. ça vaut aussi pour l'acp. Si la façade est moche, l'appartement a moins de valeur.
2. "Le syndic peut faire bloquer par le notaire" : sauf que, selon mes infos, ça marche moins d'une fois sur deux : banque prioritaire, Etat prioritaire, procédure judiciaire prioritaire, vendeur refuse (il parait que ça suffit comme raison), notaire refuse pour x raisons obscurs (ça aussi se voit déjà maintenant pour des charges impayées), ... Que va faire l'acp ? poursuivre le vendeur qui aura disparu ou insolvable ?  et pendant ce temps là, le nouveau propriétaire bénéficiera de la nouvelle façade (ou ascenseur ou chauffage) gratuitement  (en plus d'avoir acheté moins cher vu l'état de l'acp....)

Entre parenthèses:
1. c''est celui qui achète qui va profiter des installations rénovées et il achète à un prix qui tient compte de l'état. Il n'achète pas au prix du neuf  !
2. pas compris. détaillé ne veut pas dire partir dans tous les sens pour parler d'autre chose que le sujet....

#1755 Re : Copropriétés forcées » Remboursement appel de fond ascenseur » 12-12-2017 18:32:47

Bien sûr que ça existe et c'est même très classique de décider de faire des appels de fonds pour des travaux à venir sans connaitre le budget final exact.

Mais cela ne veut pas dire que la loi prévoit que le vendeur devra payer tous les appels décidés mais pas encore appelés comme vous le dites clairement dans votre intervention d'hier 16h35.
Cela peut être convenu avec l'acquéreur mais, dans ce cas, uniquement entre les parties et sans impliquer l'acp pour qui le vendeur disparaît dés la vente et la clôture de ses dernières charges (donc pas les appels non encore échus et à suivre pendant x années)

Je ne vois pas où le législateur aurait prévu que le vendeur doit payer tous les engagements pris par les AG antérieurs mais non encore exécutés !

Et il aurait bien tort de le faire !  plus aucune AG ne prendrait des décisions de provisionnement anticipé de travaux sur plusieurs années et courir le risque de devoir payer pour des travaux dont on ne profitera jamais !

#1756 Re : Copropriétés forcées » Remboursement appel de fond ascenseur » 12-12-2017 18:32:47

luc a écrit :

L'AG peut parfaitement voter en 2018 que la chaudière sera remplacé, vu son âge, en 2028 et demander une provision annuelle. Si le montant exact et date de paiement est voté avant vente, l'ex-propriétaire vendeur sera tenu à l'avancer.  Le solde en 2028 sera payé à celui qui est propriétaire à ce moment. Il y a des nuances dès que la période dépasse un à trois ans, mais pour cela il faut consulter la jurisprudence.

ça sort d'où cette affirmation ? pourquoi le vendeur serait-il obligé de payer les montants non appelés au moment de la vente ?
D'ici:

Art. 577-11 CC (...)
1° le montant des dépenses de conservation, d'entretien, de réparation et de réfection décidées par l'assemblée générale ou le syndic avant la date certaine du transfert de la propriété mais dont le paiement est demandé par le syndic postérieurement à cette date; (...)


Je me trompe ou vous me sortez un extrait de l'article qui dit ce que le notaire doit demander au syndic avant la passation des actes  ?
Il me semble que vous faite là un détournement du texte de la loi en sortant une phrase dans un contexte précis (demande d'info) pour la mettre dans un sujet qui parle d'autre chose pour appuyer vos dires.

Pour moi, le notaire pose cette question pour, justement, prévenir l'acquéreur qu'il aura des appels de fonds à payer sans les avoir décidé !

#1757 Re : Copropriétés forcées » Remboursement appel de fond ascenseur » 12-12-2017 18:32:47

Je crois que, pour simplifier, tout ce qui a trait aux fonds de réserve (fonds travaux, ... ou tout autres noms donnés à ce qui, au final, est un fonds de réserve) se règle uniquement entre les parties intéressées à la transaction de vente  (acheteur / vendeur).
Tout (ou presque) est possible tant que c'est contractuellement accepté dés le départ (compromis, offre acceptée,...) et que cela ne concerne que les parties !
Donc sans impliquer, en quoi que ce soit, la copropriété.

La copropriété ne doit se baser que sur le propriétaire actuel au moment de l'opération (appel, utilisation, reclassement, remboursement, ...)

#1758 Re : Copropriétés forcées » Remboursement appel de fond ascenseur » 12-12-2017 18:32:47

luc a écrit :

Le fonds de réserve appartient aux propriétaires, mais n'est remboursable que lors d'une liquidation de l'ACP.
Sources: Code Civil et l'AR du 12.07.2012

luc a écrit :

Le fonds de réserve se repartit dans plusieurs comptes comptables qui servent à financer (partiellement) des projets non-périodiques. Ils sont provisionnés, pro rata des quotités, par ceux qui doivent financer ce projet.
Dès que le projet est terminé, le solde est remboursé aux propriétaires concernés.

Ces deux affirmations ne sont-elles pas contradictoire  ? une fois on ne peut pas rembourser, l'autre vous semblez dire que le remboursement est obligatoire...


luc a écrit :

L'AG peut parfaitement voter en 2018 que la chaudière sera remplacé, vu son âge, en 2028 et demander une provision annuelle. Si le montant exact et date de paiement est voté avant vente, l'ex-propriétaire vendeur sera tenu à l'avancer.  Le solde en 2028 sera payé à celui qui est propriétaire à ce moment. Il y a des nuances dès que la période dépasse un à trois ans, mais pour cela il faut consulter la jurisprudence.

ça sort d'où cette affirmation ? pourquoi le vendeur serait-il obligé de payer les montants non appelés au moment de la vente ?

#1759 Re : Copropriétés forcées » chaudière au gaz / entretien négligé » 05-02-2018 14:08:08

Dacq a écrit :

@GT,
j'ai bien compris tout cela, moi.
mais chez nous RIEN n'est fait selon ces règles.
-/-

Dernier entretien en août 2015 + 3 ans = 2018.... Vous êtes donc en ordre au niveau de l'entretien...

#1760 Re : Copropriétés forcées » chaudière au gaz / entretien négligé » 05-02-2018 14:08:08

Dacq a écrit :

quel est le texte légal qui impose l'entretien d'une chaudière au  gaz ?

à mon avis, ce ne doit pas être un texte légal,
le constructeur de la chaudière recommande un contrat d'entretien, contracté en général au début par l'installateur qui a vendu la chaudière, sinon pas de garantie!
les assureurs incendie recommandent l'entretien sinon, pas d'assurance.
donc pour l'heure nous ne sommes plus assuré en cas d'incendie ou autre dégâts provoqué par la chaudière ou l'installation de chaufferie.
c'est donc sérieux, sans être en infraction d'une quelconque loi.
-/-


Selon ces sites, l'entretien est obligatoire tous les 3 ans : Chauffage info
Energuide
Je ne pense pas que le fabricant de la chaudière impose un entretien tous les ans pour le gaz et ce sont leurs instructions qui comptent pour la garantie.
L'installateur, il propose ce qu'il veut dans son offre.

Et je ne vois pas pourquoi les assurances imposeraient un entretien annuel si c'est contraire aux recommandations du fabricant et de la loi....

C'est en tout cas ce que m'a dit la firme contactée pour faire l'entretien de ma chaudière : un contrôle et un entretien tous les 3 ans sont suffisants (si l'installation est bonne bien entendu...)

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