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Notre annuaire "découvrir la Belgique et y vivre" vient d'être remodelé et a changé d'adresse.
Il est dorénavant accessible à la page
www.pim.be/annuaire
Parmi les nouveautés :
- possibilité pour chaque visiteur de voter pour un site et de lui donner une cotation (.../20)
- possibilité d'ajouter des commentaires
et un tas d'autres choses que je vous invite à découvrir...
Et puisque ces nouvelles fonctions existent..... merci de les utiliser 
Grmff a écrit :Merci pour cette info. Mais de nos vertes patures de Wallonie, les règlements Bruxellois nous semblent bien lointains... Avez-vous une référence pour les commodos-incommodos en Wallonie?
Y a qu'à demander....
Voici quelques liens utiles :
Recy.netUnion des villes et communes de wallonie
CCW
et enfin, le plus utile :
Permis environnementSinon: reste Google (mais chercher sous perms environnement, pas sous commodo)
J'ai trouvé ! :
mazout (format pdf)
Merci pour cette info. Mais de nos vertes patures de Wallonie, les règlements Bruxellois nous semblent bien lointains... Avez-vous une référence pour les commodos-incommodos en Wallonie?
Y a qu'à demander....
Voici quelques liens utiles :
Recy.net
Union des villes et communes de wallonie
et enfin, le plus utile :
Permis environnement
Sinon: reste Google (mais chercher sous perms environnement, pas sous commodo)
Promesse d'achat ou compromis de vente ?....
Pas du tout la même chose (voir FAQ PIM immo) :
FAQ PIM (cliquez ici)
Pour se prémunir contre un "départ promis mais non tenu", la meilleure solution est (outre la perception d'une indemnité pour occupation prolongée) (surtout pas "loyer") de procéder à une retenue d'une partie du prix de vente à la date de l'acte. Ce prix retenu (consigné chez le notaire) étant libéré en faveur du vendeur à la libération effective des lieux.
Prévoir aussi une clause d'arbitrage dans les conventions.
Grmff a écrit :Le saviez vous?
Ce n'est pas nouveau, mais je le découvre... Pour tout dépôt de mazout dépassant 5000L, une autorisation, valable 30 ans est nécessaire: le commodo incommodo. Dixit: les pompiers...
Qui en a déjà demandé un?
Ce qu'on appelait à l'époque "commodo-incommodo" a été remplacé par le doux label de "permis d'environnement".
Législation évidemment variable selon la region concernée....
Si Bruxelles, voir une étude à ce sujet sur le site du FDF :
dossier permis d'environnement (cliquez ici)
On y lira notamment :
Toutes les activités industrielles, beaucoup d'activités artisanales, mais aussi des équipements que l'on trouve dans des immeubles d'habitation ou de bureaux comme des garages de réparation, des carrosseries, des menuiseries, des stations-service, cordonneries, serrureries, boucheries, magasins de bricolage, grandes surfaces, grands dépôts, mais aussi des parkings, de grandes installations de ventilation et de conditionnement d'air, des citernes à mazout, des cinémas et salles de danse sont concernés en ordre principal par la réglementation sur le permis d'environnement.
Bref, un appareil, une machine, une installation ou toute activité susceptible de générer des dangers ou des nuisances au voisinage ou à l'environnement, et qui est repris dans la liste des " installations classées ", doit posséder un permis d'environnement. Seule compte l'importance de l'exploitation et non pas la nature de son titulaire (public ou privé).
Il y a ainsi 192 types d'installations classées. En fonction de leur nature et de l'importance des dangers ou nuisances qu'elles sont susceptibles d'engendrer, ces installations devront être autorisées par un permis d'environnement de classe 1A, 1B, 2 ou par une déclaration de classe 3, par ordre décroissant d'impact potentiel.
Pour les installations de classe 3, donc les moins " nuisibles ", une simple déclaration débouchant sur une autorisation immédiate, sans enquête publique, suffit pour autant que le titulaire respecte les conditions d'exploitation. Il y a aussi les permis d'environnement " temporaires " pour les installations exploitées pendant une durée limitée ou de façon provisoire (par exemple pour un chantier).
Le saviez vous?
Ce n'est pas nouveau, mais je le découvre... Pour tout dépôt de mazout dépassant 5000L, une autorisation, valable 30 ans est nécessaire: le commodo incommodo. Dixit: les pompiers...
Qui en a déjà demandé un?
Ce qu'on appelait à l'époque "commodo-incommodo" a été remplacé par le doux label de "permis d'environnement".
Législation évidemment variable selon la region concernée....
Si Bruxelles, voir une étude à ce sujet sur le site du FDF (!) :
dossier permis d'environnement (cliquez ici)
Je ne crois pas qu'en l'espèce on puisse invoquer la notion de vice caché.
Un vendeur qui omet (volontairement ?) de signaler à son acquéreur l'existence d'un rapport rédigé en 1988 (15-16 ans avant la vente)...
Par ailleurs, sauf erreur, l'histoire ne dit pas pourquoi il y a eu intervention des pompiers en 1988.
Quant à la durée d'invocation du vice caché, je ne crois pas qu'il y ait une durée légale: c'est un élément de fait qui sera soumis - le cas échéant - à l'appréciation du juge.
Petit rectificatif concernant le post de PIM.
Contrairement à ce qui a été dit sur ce post concernant la vente sous régime tva , le bien ne reste pas neuf JUSQU'AU 31 DECEMBRE DE L'ANNEE QUI SUIT CELLE DU PREMIER ENROLEMENT AU PRECOMTE IMMOBILIER mais il me semble que le bien reste neuf JUSQU'AU 31 DECEMBRE DE LA DEUXIEME ANNEE QUI SUIT CELLE AU COURS DE LAQUELLE A EU LIEU LA PREMIERE OCCUPATION OU LA PREMIERE UTILISATION DU BATIMENT. ( article 8 §1 du code de la tva )Bien à vous.
Kaplan
Merci à Kaplan pour sa correction. 
C'est bien la 2e année (précédemment, c'était un an).
Voici le texte du code de la TVA à ce sujet :
Article 8
§ 1er. La personne qui, autrement que dans l'exercice d'une activité économique, a construit, fait construire ou acquis avec application de la taxe, un bâtiment qu'elle cède à titre onéreux, en tout ou en partie, soit avant son érection, soit en cours d'érection, soit après son érection mais au plus tard le 31 décembre de la deuxième année qui suit celle au cours de laquelle a lieu la première occupation ou la première utilisation de ce bâtiment, a, pour cette cession, la qualité d'assujetti lorsqu'elle a manifesté, dans la forme et de la manière déterminées par le Roi, l'intention de céder le bâtiment avec application de la taxe.
§ 2. La personne qui, autrement que dans l'exercice d'une activité économique, a construit, fait construire ou acquis avec application de la taxe, un bâtiment sur lequel, dans le délai prévu au § 1er, elle constitue à titre onéreux un droit réel au sens de l'article 9, alinéa 2, 2°, a la qualité d'assujetti pour cette constitution, lorsqu'elle a manifesté dans la forme et de la manière déterminées par le Roi, l'intention de constituer le droit réel sur ledit bâtiment, avec application de la taxe.
§ 3. La personne qui, autrement que dans l'exercice d'une activité économique, cède ou rétrocède à titre onéreux, dans le délai prévu au § 1er, un droit réel sur un bâtiment, au sens de l'article 9, alinéa 2, 2°, qui a été constitué à son profit ou qui lui a été cédé avec application de la taxe, a, pour cette cession ou rétrocession, la qualité d'assujetti, lorsqu'elle a manifesté, dans la forme et de la manière déterminées par le Roi, l'intention de céder ou de rétrocéder le droit réel sur le bâtiment avec application de la taxe.
--------------------
Art. 8 : Remplacé par l'art. 8, loi 28-12-92 (M.B. 31-12-92) (1ère éd.),
applicable à partir du 1er janvier 1993,
modifié par art. 131, L 02.08.2002 (M.B. 29.08.2002), applicable à
partir du 26.04.2002.
1) comment détermine-t-on les valeurs d'usuf et nu-propriété ?
Calcul actuarial en vertu de l'âge de l'usufruiter. Voir chez votre notaire. Ou sur :
Tables mortalité (cliquez ici) répertorié dans les adresses immobilières utiles de notre Annuaire PIM
Vous allez certainement me conseiller de m'adresser auprès de mon notaire, mais je souhaiterais recueillir vos commentaires afin de pouvoir préalablement en discuter avec l'usufruitier.
Effectivement : vous m'enlevez les mots du clavier
La complexité de ce type de structure - lié à la variété des solutions possibles- dépasse le cadre de ce forum. Il faudrait donc effectivement que vous exposiez les tenants et aboutissants de votre "cas de figure" à votre notaire qui vous donnera un éclairage adéquat. Vous pouvez le faire avant de rencontrer l'usufruitier.
Je suis intéressé (même très intéressé) par l'acquisition d'un appartement.
Celui-ci est vendu par un particulier (1er proprio qui divorce) via une agence immobilière.
Seule inquiétude : l'appartement a été construit en 2002.Est-ce je ne risque pas de devoir débourser un montant TVA en plus des frais de notaire ?
Bien à vous.
Un immeuble peut être considéré comme neuf (au sens TVA) jusqu'au 31 décembre de l'année qui suit celle du premier enrôlement au précompte immobilier.
Pour que la revente ait lieu sous le régime TVA, il faut que le vendeur (particulier) opte pour un statut d'assujetti occasionnel et stipule clairement (dès le compromis de vente) que la vente a lieu sous le régime TVA (sur la partie constructive).
La TVA n'est due que par le consommateur final.
De tout ce charabia, il faut retenir ceci :
- il n'est effectivement pas impossible que cette revente puisse avoir lieu sous le régime TVA
- cela doit vous être précisé avant votre achat
- la TVA versée initialement par votre vendeur n'est due qu'une seule fois : donc il pourra récupérer, dans ce cas, la TVA qu'il a payée lui-même. Il faut en tenir compte dans votre négociation d'achat. Votre vendeur a peut-être déterminé son prix de revente sur base d'une TVA non récupérable.
Prenez contact avec votre notaire pour lui exposer la situation et lui demander son avis
Cher Mr Ed,
Pour être passé par là il y a peu, je vous envoie tous mes encouragements et mes voeux de bon rétablissement informatique.
Je vous souhaite d'avoir un back-up récent, et de connaître un bon informaticien spécialiste qui vous sortira de là, j'en suis sûr!
Bon courage
Merci. Sera nécessaire.
Backup : pas suffisant, si réinstallation à faire (base de registres, logiciels divers).
Bref, c'est la cata !
Et je n'ai vraiment pas que ça à faire, damned !
Un peu d'indulgence svp : mon ordinateur principal a été infecté par un méchant virus (celui qui éteint automatiquement le PC dès qu'on l'allume).
Bref: la panade
Moralité : il y aura du retard dans les mises à jour de PIM et dans mes réponses sur ce forum...
Sorry.
Ouf !
C'est une salade niçoise 
J'ai signé un compromis de vente, j'ai RV chez le notaire mais celui-ci m'a appris que très récemment qu'une "convention" a été signée il y a quelques années disant que les appartements de l'immeuble ne pouvaient être que loués.La convention est reconduite tacitement tous les 3 ans (prochaine échéance : 2007). Les notaires qui se sont occupés des ventes des autres appartements ont volontairement ( ou pas) oublié de mentionner cette convention sur les actes de vente des autres acquéreurs qui ont donc pu devenir propriétaires.Je ne peux donc pas acheter cet appartement, mais j'ai fait beaucoup de démarches et engagé beaucoup d'argent pour cette vente (crédit, assurance, déménageurs etc).quels sont mes droits pour être dédommagée pour le préjudice commis?SVP c'est très urgent.
Qu'est ce que cette nouvelle salade ?
Que dit le compromis de vente ?
La convention invoquée est signée par qui avec qui ?
Est-elle opposable aux tiers ?
Comment savez-vous ce qui se trouve dans les actes des autrees propriétaires ?
C'est le mystère de la chambre jaune, votre histoire.
Faudrait un peu plus d'explications...
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'une lettre type à envoyer à des locataires les informant de l'indexation de leurs loyer.
ou puis-je en trouver une ?
Merci à vous d'avances,
Pour le calcul de l'indexation, voir sur www.pim.be à la page :
indexation des loyers
Pour la lettre à envoyer, faites-vous assister, par exemple :
soit par la Legal Hotline (tel: 0903 99003, 1,12 euros/min, pas d'abonnement à souscrire)
soit par le service juridique du SNP (coordonnées dans ce forum, ou dans notre annuaire PIM à la rubrique "adresses immobilières utiles"
J'ai besoin d'une aide j'ai un chalet en Suisse à Verbier de très haut standing et je souhaiterais mettre une annonce dans un magazine immobilier Belge qui propose de beaux objets immobiliers.
Pourriez-vous me donner les noms de différents magazines.
Merci d'avance
Magazines belges les plus fréquemment utilisés pour ce type de biens : L'Eventail et l'Evenement Immobilier. Aussi le supplément mensuel "Prestige" de Transit.
Vous devriez pouvoir en retrouver les coordonnées dans l'annuaire téléphonique online www.infobel.be
A partir du moment où vous n'avez pas pris d'engagement contractuel à cet égard, il n'y a pas de raison de devoir supporter cette charge subite supplémentaire.
Et puisque les annonces étaient publiés directement par le vendeur, vous pouviez difficilement savoir qu'il y aurait des honoraires "de négociation" notariaux.
L'intervention du notaire s'est en l'espèce limitée à la rédaction du compromis de vente : cela fait partie de son travail, sans augmentation pour cause "de négociaiion" !
L'acte est déjà signé ?
Si ce n'est pas le cas, menacez de prendre votre propre notaire (vous pouvez en prendre n'importe lequel : pas besoin indispensable d'en prendre un de votre région, un notaire bilingue, par exemple de Bruxelles, peut tout à fait intervenir)...
Avez-vous parlé de ce problème au vendeur ?
J'ai parcouru les nombreux messages du Forum, ainsi que la page d'explication concernant le sujet des plus values d'immeuble batis... mais comme un cas n'est pas l'autre..
J'ai acheté en 98 un appartement (2300000) que j'ai occupé jusqu'en Mars 2002, ensuite j'ai vendu cet appart en Janvier 2003 (3800000), j'ai remis en peinture, remplacé la cuissine, rénové la SdB, (moi-même, sans factures entrepreneur, juste facture matériaux, celui-ci à été déclaré en partie en rubrique 100 (pour 3 mois) et en rubrique 106 pour les 9 mois restant de l'année 2002.
Fin 2002, mon épouse et moi-même avont acheté une petite maison, et nous y avons aménager fin mars...Donc après lecture de tout (ou presque) le contenu de votre site (qui est par ailleurs très instructif!!!) je ne doit pas m'attendre à quoi que soit??? Dois-je déclarer cette vente comme plus-value??
Merci d'avance pour tous commentaires
Dates de références = d'acte authentique à acte authentique
1998 : date ?
janvier 2003 : cela fait donc quasi 5 ans.
Avez-vous faite le calcul pour voir s'il y a réellement une plus-value taxable ?
2.300.000 prix achat
575.000 forfait frais achat
+ amortissements (5 % soit 115.000 par an)
+ travaux
Pas le temps de faire le calcul précis, mais "à vue de nez" il doit pas y avoir une grosse plus taxable.
Quant à savoir, s'il y en a une, s'il y a lieu de la déclarer, il faudrait analyser la situation, car pendant plusieurs années, elle a constitué votre habitation personnelle (donc pas taxable), sauf pour la dernière année.
S'il y a un comptable/fiscaliste dans la salle, il est le bienvenu....
Petite précision (à tout hasard): qu'est-il mentionné à ce sujet dans le compromis de vente signé ?
Bonjour à tous,
Nous venons d'acquérir une maison en Flandre et régler le décompte final établi par le notaire (des vendeurs) dont le cabinet est situé dans le hainaut.
Cependant celui-ci nous informe que : "une erreur s'est produite lors de l'établissement de votre décompte de frais d'acquisition. En effet le réglement de la Compagnie des Notaires du Hainaut stipule que lors d'une mise en vente par un notaire avec signature d'un mandat par les vendeurs ainsi que publicité et négociation par les soins du notaire, un honoraire de négociation de 2% du prix de vente est dû par les acquéreurs, ce qui est le cas en l'espèce et représente moins que la commission d'un agent immobilier. Lorsque vous vous êtes présentés en l'étude pour la rédaction du compromis de vente, l'employé qui l'a rédigé a effectué le calcul complexe des frais pour un immeuble situé en Flandre et a oublié de tenir compte de cet honoraire de négociation."
Est-ce justifié ? ??
Nous sommes assez perplexes car nous nous sommes tout de suite mis d'accord avec les vendeurs sur le prix de vente de la maison et que nous avons découvert qu'elle était à vendre dans un journal d'annonces locales (publicité payée par les vendeurs). Concernant notre emprunt hypothécaire, nous l'avons directement négocié avec notre agence bancaire.
Quelqu'un peut-il nous éclairer ???
D'avance merci à vous !!!
C'est évidemment assez violent !
Quelques pistes de réflexion:
- ce type de barême notarial existe effectivement, mais il faut que ce soit précisé au moment de la vente et pas après coup.
- comparer au coût de l'agent immobilier, c'est un peu facile... Il faudrait alors lui retourner l'argument en précisant que les honoraires de l'agence sont... à charge du VENDEUR et qu'ils font donc partie du prix de vente convenu
- ce n'est pas parce que son clerc s'est trompé que vous devez en supporter les conséquences
- vous avez votre propre notaire ?
- s'il est seul notaire, il a déjà fait l'économie d'un partage d'honoraires avec son confrère
- les annonces publiées par le vendeur renvoyaient-elles chez le vendeur ou chez son notaire ?