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Dans un autre cas, j'ai appris qu'il existait des "rapports de prévention". Ce même rapport qui fait suite à une visite des pompiers quand ils sont requis par le bourgmestre.
Le premier rapport avait 10 ou 20 ans, et imposait des choses qui n'avaient aucun sens. Mais surtout, rien de ce qui aurait été possible de faire n'avait été fait... J'ai pu demander au préventionniste de repasser pour avoir une explication sur son avis, et son avis a été changé (extincteur automatique au dessus d'un bruleur mazout sou capot est inutile). J'avais fait "à ma mode" en mettant des extincteurs. Il m'a imposé des portes coupe-feu à la chaufferie, au local citerne mazout et à la porte d'accès aux caves. Rien de plus (c'était il y a 15-20 ans). Même pas des portes RF aux logements.
J'ai alors demandé les "rapports de prévention" de mes autres biens. Pour un des biens, le rapport était tellement vieux que j'ai dû aller le consulter sur place: il était totalement illisible. J'ai pu le "lire" en voyant les bosses causée par la machine à écrire dans le papier... Il mentionnait que le batiment devait être fermé ou à peu près... et le bâtiment avait été largement modifié depuis.
Mon conseil:
- demander le rapport de prévention. Ne pas demander de nouvelle visite.
- demander le règlement incendie de la ville. Parce que, même pour un vieux bâtiment, la ville peut imposer un nouveau règlement, avec éventuellement période transitoire, en imposant de nouvelles conditions (par exemple les portes RF...) Le règlement peut même donner latitude au pompier préventionniste d'imposer certaines choses selon son bon vouloir (par exemple, une centrale incendie)
Bonjour à tous,
Je suis entrepreneur spécialisé en rénovation et l’un de mes clients localisé sur Bruxelles m’a contacté pour avoir un avis sur la prévention incendie de son immeuble de rapport et qui est composé de 9 studios.
Actuellement, et d’un point de vue prévention incendie, son bâtiment reprend une porte RF30 et détecteur de fumée pour chaque studio.
A priori et d’un point de vue urbanistique, le bâtiment est bien en règle concernant la présence de ces studios, car cela est spécifiquement repris sur les plans et signé par la commune.
Attendu que cette mutation urbanistique a été réalisée avant l’AR du 7 juillet 1994 (le permis date de 1965), je comprends que le bâtiment n’est légalement pas soumis aux mesures de prévention incendie édictées dans cet AR. Je n’ai en effet pas relevé de principe de rétroactivité.
Cependant et pour clarifier la situation, j’ai pris contact avec la SIAMU de Bruxelles afin de programmer une visite des lieux.
Ces derniers m’ont répondu que les visites d’évaluation des risques étaient uniquement organisées sur demande de la commune ; typiquement dans le cadre d’un permis d’urbanisme.
Or et dans le cas qui nous occupe, le bâtiment est bien en règle d’un point de vue urbanistique ; mon client n’a donc aucune demande à soumettre.
Je vous avoue être quelque peu dubitatif concernant ce principe, car en définitive, cela complique une démarche de prévention somme toute légitime et morale.
Avez-vous déjà été confronté à ce type de situation et quelles actions avez-vous mises en place pour y remédier ?D’avance, je vous remercie pour votre aide,
J'ai eu le même genre de démarche proactive quand je suis devenu syndic pro en Wallonie. Réponse identique: il faut demander au bourgmestre, qui nous demandera de passer. Nous remettrons un avis contraignant, et vous aurez 6 mois pour vous mettre en ordre. Cela va vous coûter une blinde. Impossible d'avoir un avis pour améliorer la sécurité. Nayant pas eu envie de faire faire des frais à mes clients, j'ai laissé tomber.
5 ans plus tard, on a constaté que les points de raccords pour les lances à incendie des pompier, pourtant contrôlés chaque année, n'étaient plus conforme et étaient inutilisable depuis près de 20 ans.
Apparemment cela vient de l’exploitation de la banque carrefour des entreprises + image google.
C'est mon impression aussi. Avoir accès payant pour consulter des données gratuites? Bof.
Encore du déterrage...
Un article à mettre entre toutes les mains concernant le PEB: epbd.limited/carte-blanche/
De mémoire, le PEB C en Wallonie a été déterminé comme le PEB de la moyenne théorique supposée de l'ensemble des logements en Wallonie.
Je suppose que c'est pareil à Bruxelles et en Flandre... comme partout en Europe.
C'est peut-être absurde pour un pays aussi petit que la Belgique. Mais il me semble logique de ne pas exiger la même isolation en Haute-Savoie et à la Côte d'Azur, à Madrid et à Las Palmas de Gran Canaria, à Milan ou à Napoli...
En regroupant les 3 systèmes, on jetterait à la poubelle tout ce qui a été développé jusqu'ici dans chaque région. Les PEB anciens ne seraient plus valides. Les formations suivies par les certificateurs devraient être refaites. Les certificats faits il y a 10 ans ne pourraient pas être refait "simplement" en faisant une mise à jour en fonction des paramètres qui ont changé (et donc refaits pour pas cher)
En plus, il faudrait que les politiciens s'entendent (c'est pas gagné), que les techniciens des 3 régions se mettent autour d'un table, et repartent à zéro.
Bref, cela n'arrivera pas. Aucune chance. On est en Belgique, composée de 3 Régions. Et c'est pas prêt de changer.
Cela ferait sans doute des économies de taille critique. Mais alors, pourquoi ne pas faire pareil pour les gouvernements, les parlements, les communes bruxelloises, etc... A mon avis, cela n'arrivera pas non plus.
Les chiffres présentés ci-dessus sont des cas réels même si anciens. Chaque fois que j'ai fait l'exercice de recherche d'un bien rentable et autofinancé, j'ai trouvé, et les chiffres étaient similaires. A Bruxelles, je n'en ai jamais trouvé, mais des investisseurs bruxellois m'ont dit la même chose. Et ailleurs aussi. C'est donc une expérience que partagent beaucoup d'investisseurs.
Ces chiffres sont magiques. C'est beau. C'est tentant, des rendements à plus de 20%. Mais les chiffres ne sont pas tout. Contrairement à la bourse, il y a un peu de suivi et de travail à faire, que ce soit au stade de la recherche du bien, du locataire, ou du problème technique qui vous tombe dessus.
La question à se poser, c'est donc: comment vais-je gérer tout cela? Certains délèguent à des agents immobiliers. Ce n'est pas mon choix personnel, mais c'est une possibilité.
En fait, il faut se demander si c'est une activité pour moi. Si je vais aimer traiter avec des locataires, et si je vais supporter l'idée de voir des gens de conditions parfois très différentes.
Le bien que vous allez choisir, et la ville où vous aller investir, auront une influence claire sur le type de locataire. Si vous achetez une maison avec 6 chambres meublées qui se partagent les WC, les douches et la cuisine à Louvain-la-Neuve, vous aurez des étudiants qui ont des sous et qui ne vous poseront pas de problèmes de paiement du loyer. Vous pourrez louer à un groupe de 6, et vous n'aurez pas de problème de colocation.
La même maison à Charleroi, et vous aurez des personnes au Cpas qui ne se connaissent pas, et des soucis de paiement et d'ambiance. Sans compter la crasse.
Dans l'ordre de difficulté de gestion, je dirais donc: maison louée en colocation (sauf si ce sont des étudiants), studios meublés, studios, appartement une chambre, appartement deux chambres, appartement trois chambres, logement étudiant.
Je ne parle pas ici des garages, des espaces de stockage, des biens commerciaux et des biens de bureau. Je ne connais pas, je n'y ai jamais touché, et il y a des tas de considérations fiscales à prendre en compte. Ce n'est pas pour cela que cela ne peut pas être intéressant, mais ce n'est pas moi qui vais pouvoir vous conseiller pour ce type de bien.
En mettant son curseur dans le type de bien, on met aussi son curseur dans la rentabilité. Parce qu'une maison louée en colocation sera plus rentable qu'une maison louée à une famille. Mais ce sera plus sportif aussi...et demandera beaucoup plus de suivi et de travail, sans compter les interventions techniques.
C'est une idée à creuser. Mais pour l'instant, c'est du copié-collé de ce que j'avais fait comme aide mémoire en préparation des quelques coaching d'il y a quelques années
Je ne suis pas le seul à penser comme cela. Voyez cette capsule youtube du spécialiste Xavier Delmas qui échange avec Paco des Investisseurs 4.0 (c'est français, donc pas exactement comme chez nous, mais j'ai aimé l'idée des 3 sources de revenus: le cashflow, le remboursement du crédit et la plus value)
Et voilà. J'y suis. 25.000 messages. Je me suis inscrit le 25/5/2004 et j'ai posté mon premier message sous ce pseudo le lendemain. Cela fait donc 25.000 messages en 7938 jours, soit 3.14 message par jour en moyenne. Ya pi comme résultat.
Et c'est sans compter les messages postés sous mes pseudos précédents, en ces temps héroïques où on pouvait participer à un forum de manière complètement anonyme sans même révéler une adresse mail...
Alors, je me souhaite un joyeux jubilaire, et je vous propose de jubiler avec moi!
Bonne brique à tous!
Au delà de tout cela, il y a l'inflation. On peut compter que le prix de l'immobilier augmente comme l'inflation. La valeur en euro constant de votre bien n'augmentera pas, mais sa valeur faciale augmentera de l'inflation, grosso modo 2% par an.
Pourquoi compter ces 2%, puisqu'ils sont fictifs et ne sont pas une augmentation en valeur réelle? Parce que, pour comparer des pommes et des poires, il faut bien corriger l'inflation. Un compte épargne vous fait un rendement de 2%. Super. Ajusté de l'inflation, ce sera zéro. Mais on n'ajuste jamais de l'inflation. On dit que c'est 2%.
Alors, au bout de 15 ans, si vous cloturez votre compte épargne de 1000€, vous aurez "gagné" 2%/an, et vous aurez en main 1300€
De même, au bout de 15 ans, si vous revendez votre maison achetée 100.000€, vous aurez "gagné" 2%/an, et vous aurez en main 130.000€
(Je vous fais grêce du décompte exact avec les intérêts composés, vous avez compris le principe...)
Moralité, il faut compter que votre maison "gagne" 2% de valeur par an. Et donc que votre patrimoine augmente encore de 2% de 220.000€, soit 4.400€.
Le calcul sur votre patrimoine devient donc: cashflow + remboursement en capital + inflation = 3950 + 837.67*12 +4400 = 18.400€
Soit un rendement de 18400/80000 = 23%
Je vous laisse faire le calcul d'un appartement ou d'un immeuble que vous auriez vu récemment. Avec les taux réels d'aujourd'hui et les loyers réels d'aujourd'hui. Parce que je dois me fendre d'un sujet tout à fait spécial: je suis jubilaire au message suivant!!!
Au delà du cashflow, il y a l'augmentation de votre patrimoine. Kézako? Il y a une différence? Ben oui mon bon monsieur. Au bout du crédit, votre dette de 176.000€ a disparu. Votre patrimoine a donc augmenté. De combien? 176.000€... Oui, mais est-ce linéaire? Ben non. C'est fonction de la part de capital qu'on rembourse chaque mois.
Parce que chaque mois, vous payez 1131€ à votre banque. Ces 1131€, c'est une part d'intérêt (perdu) de grosso modo 176.000 * 2% / 12 (parce que j'ai pris un exemple dans mes archives avec un taux d'époque...) soit 293.33€. Mais c'est aussi une part de remboursement de capital, qui sort de votre poche pour diminuer votre dette, et donc augmenter votre patrimoine. 1131-293 = 837.67€ d'épargne mensuelle.
Le calcul sur votre patrimoine devient donc: cashflow + 837.67*12 = 3950 + 10.052€ = 14.000€
Le rendement est donc de 14.000 sur 80.000 = 17.5% (ne le dites pas à votre banquier, il ne vous prendra pas au sérieux et ne vous fera pas le crédit - les banquiers savent compter, mais n'y comprennent rien en immobilier)
Comme vous pouvez le constater, la partie "cachée" est nettement plus importante que la partie visible, celle qui vous reste en main au bout de chaque mois.
Pour le même immeuble, vous faites un crédit de 80% de la somme. A chaque remboursement, votre dette va baisser. C'est donc un bénéfice que vous ne garder pas en cash, mais une dette qui baisse. Donc un enrichissement de la valeur de capital remboursé
Donc, achat de l'immeuble de 4 appartements une ou deux chambres pour 220.000€
Frais de notaires de (grosso très modo) 35.000€
Loyer de 1800€/mois
Prêt en 15 ans sur 80% soit 176.000€ : 1131€
Assurance de 800€/an
Précompte de 2200€/an
Bilan: investissement de 80.000€ de fonds propres
Cash flow annuel : 12x(1800*0.95 - 1131) - 800 - 2200 = 3950€/an -> 5%
La magie du prêt et de l'effet de levier
Vous pouvez acheter un immeuble cash, si vos finances vous le permettent.
Achat d'un immeuble de 4 appartements une ou deux chambres pour 220.000€
Frais de notaires de (grosso très modo) 35.200€
Loyer de 1800€/mois
Assurance de 800€/an
Précompte de 2200€/an
Bilan: investissement de 255.200€ de fonds propres
Cash flow /bénéfice annuel : 12x(1800*0.95 ) - 800 - 2200 = 17.520€/an -> 6,9%
C'est pas mal. Votre banquier sera jaloux.
La magie de l'investissement immobilier
Ne pas se mentir, l'investissement immobilier attire et semble magique.
Quand c'est trop beau pour être vrai, c'est que ce n'est pas vrai. Sauf en immobilier
Je vous propose mon expérience personnelle. Ce n'est pas une garantie de succès. Ce n'est pas reproductible parce qu'un cas n'est pas l'autre, et qu'une époque n'est pas l'autre. sur mon expérience. Sans aucune garantie. C'est en voyant ce que d'autre ont fait réellement qu'on peut mieux se projeter.
Oh, mais je ne vous en veux pas.
Il y a juste certain notaire qui m'a tellement couru sur le haricot par son incompétence que je lui ai dit un jour "un notaire qui ne sait pas noter, il devrait changer de métier". Heureusement, son 1er clerc était plus compétent et a repris l'étude depuis.
Vous êtes vraiment sûr que le notaire fait tout cela?
Vraiment vraiment?
Non mais vraiment quoi?
J'avoue que dans les 3 cas évoqués ci-dessus, on ne peut pas dire que le notaire ait été d'une grande aide pour solutionner le problème, ni pour le prévenir et faire les choses assez tôt que pour ne pas avoir de mauvaise nuit la veille de l'acte.
Bizarre: ils n'abordent pas le risque de requalification des loyers en revenus professionnels.
La répartition de fait sur l'énergie qui rentre dans le système, cette énergie se reparti en pertes, et en utilisation par les lots.
C'est l'utilisation par les lots qui est mesurée, avec la même incertitude pour chaque lot.
Ce n'est pas à l'AG de déterminer les pertes, c'est un constat thermodynamique.
Et qui fait le constat thermodynamique? Dans tous les cas vécu, c'est Ista/Caloribel/Aquatel qui a proposé un pourcentage à répartir aux quotités.
Est-ce juste? Je ne sais pas. Sans doute que ce n'est pas exact, mais existe-t-il un moyen de faire une répartition exacte? Sans doute pas.
Même si chacun a son compteur de gaz et sa chaudière, ce n'est pas "juste". En effet, une personne qui part en Guadeloupe en hiver et coupe son chauffage se verra protégée du gel par les voisins qui consommeront plus, à cause de ce sagouin qui n'occupe pas son logement. Ce ne serait donc pas juste non plus.
Donc, qu'on appelle cela les pertes, le coéfficient de partage ou la partie d'énergie commune, on s'en fout: c'est un forfait.
Et oui, si quelqu'un chauffe à 25°C, son voisin direct consommera beaucoup moins, mais la partie répartie aux quotités ou aux surfaces sera plus importante. Du coup, celui qui n'est pas directement à côté de celui qui chauffe à 25°C ne bénéficiera pas du chauffage de ce voisin frileux, mais paiera une plus grande part de chauffage répartie aux quotités.
Je ne dis pas que le système est parfait, mais il n'y a pas de système parfait. Même avec chacun sa chaudière et son compteur, ce n'est pas parfait...