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Oui. Rien ne s'y oppose.
Rien hier. Rien aujourd'hui, et j'espère rien demain.
Sous réserve que les procédures soient respectées bien sûr.
Il manque pas mal d'informations dans la description des faits, et je maintiens volontiers que les questions sont formulées de façon très confuse.
Cela dit, je n'ai pas l'intention de fournir de quelconques "conseils" en vue de casser de quelconques condamnations ! 
en 2026 pouvons-nous sans enfreindre la Directive européenne RGPD obtenir l'identité d'un locataire ET accomplir valablement une saisie-arrêt sur les loyers d'un bailleur qui aurait une dette vis-à-vis d'une ACP
Kesquinestpasclair ?
- En 2026, en Belgique, il pourrait y avoir infraction à la Loi Belge du 31/07/2018, et non plus, à proprement parler, de la Directive européenne, vu qu'elle a été transposée dans la Loi belge, mais soit, c'est un détail.
- Vous écrivez "pouvons-nous" : mais de quel acteur parlez-vous exactement ? C'est en fonction des acteurs qui demandent et obtiennent les DCP que l'on peut évaluer la licéité du Traitement, et donc la légalité de la procédure appliquée (éventuel vice de procédure ?).
- Que reproche exactement le copropriétaire en question, et à qui exactement, en regard du RGPD ? Sur base de votre description des faits, j'ai du mal à identifier un Traitement non conforme dans le sens du RGPD : il est reproché au Notaire d'avoir obtenu des DCP sans que ce Traitement ne soit légitime ? Si c'est bien cela, il y a erreur !
Le RGPD est souvent invoqué à tort et à travers, c'est un fait... cela dit, si vous pouviez m'éclairer au sujet de mes propres questions, cela aiderait sans doute à faire avancer la discussion.
A part cela, je crois lire que le terme "Notaire judiciaire" est applicable en France, mais pas en Belgique semble-t-il.
Bonjour,
"La légalité de cette opération au regard du RGPD fâche sérieusement ledit copropriétaire bailleur."
Dans le contexte du RGPD et de son application, l'on parle de "licéité" d'un Traitement.
Dans le contexte de l'application d'une procédure judiciaire, l'on parle de "légalité" (respect des Lois, incluant le RGPD)
Le cas présenté n'est en effet pas très clair...
@Ademjs est-ce que vous voyez à quelle procédure du code judiciaire je fais référence lorsque je mentionne expréssement dans ma question une "Saisie-arrêt execution" auprès du locataire suivi d'une "dénonciation de saisie-arrêt" afin que les loyers dûs au bailleur soient versé directement entre les mains de l'Huissier de Justice.
Un copropriétaire habitant peut tout à fait ne pas connaitre ce mode de recouvrement prévu au code judiciaire.
C'est davantage une expérience de copropriétaire bailleur.
Je me borne à répondre pour ce qui concerne le RGPD, son Esprit, les raisons pertinentes de l'invoquer. Il y a des raisons, pour cela 
Plusieurs points d'attention :
- le Syndic doit se conformer au RGPD
- l'ACP doit se conformer au RGPD
La référence à la conformité au RGPD, au niveau du Syndic, doit figurer dans le contrat Syndic - ACP ; si nécessaire, avenant au contrat. La question de la publicité de DCP auprès du Syndic, de l'ACP, du CDC et d'éventuelles autres parties devrait selon moi faire l'objet d'un point d'OJ lors d'une AG : la décision à prendre serait de consulter un expert quant à la licéité et l'opportunité de soumettre propriétaires et locataires à toutes les demandes de consentement utiles.
Sinon, sauf erreur de ma part : les impayés sont récupérés par le Syndic auprès des copropritaires défaillants, ces derniers se retournant ensuite contre leur locataire. Ce processus dispense évidemment de la publication de diverses DCP.
je vais donc re-préciser, la question porte sur la possibilité d'enfreindre RGPD, une Directive européenne qui se situe au-dessus des lois nationales dans la hiérarchie et au-dessus du règlement de la copropriété
Bonjour,
Pour information, la directive européenne a été transposée en droit belge par la Loi du 30/07/2018. Voir ici : https://www.ejustice.just.fgov.be/cgi_l … e_name=loi
Il importe aussi de considérer que le RGPD, fondamentalement, ne peut pas être invoqué en vue de "blocages stratégiques" : son objectif est de garantir le traitement transparant, sécurisé et "proportionné" de Données à Caractère Personnel. Ainsi, par exemple, si pour accomplir une mission quelconque, n'entrant a priori pas dans le cadre des nécessités habituelles de l'exécution d'un contrat, la collecte et la diffusion de DCP peut apporter une plus-value à une ou plusieurs parties prenantes, il y a lieu d'entreprendre la demande de consentement des personnes concernées, et non de répondre par un "non catégorique" avant d'avoir entrepris cette démarche.
Comment faire pour séparer ces deux appartements, fut-il faire appel à un avocat, un notaire ou autre ?
Merci d’avance pour vos réponses
Bonjour,
(réponse indicative)
Il faudra sans doute obtenir l'accord de l'ACP lors d'une AG ; modifier les Actes de Base (?) ; mobiliser un Architecte pour obtention du permis d'urbanisme ; passer chez le Notaire.
Bonne idée, qui s'y colle? franchement, ça devient pénible! quelle perte de temps .......
Il ne vous vient pas à l'idée que cela puisse être automatisé ? Et en termes de pénibilité des interventions, excusez-moi, mais vous n'êtes pas des mieux placées !
Décidément, certains n'apprendront jamais...
Pouvez-vous développer ?
La question a été posée par Aqueduc voici 54 mois.
Il ne s'est plus manifesté sur la problématique (dans cette discussion) depuis lors.
Ah mince, je n'avais pas fait attention, j'ai simplement vu ce post en tête de liste...
Ne serait-il pas plus "simple" de verrouiller les discussions trop anciennes ?
Bonjour à tous,
Ceci m’amène à vous demander comment procéder pour transformer la maison unifamiliale en une copropriété de 3 appartements. Dois-je faire appel à un géomètre ou à un notaire, ou aux deux?
Bonne journée à tous.
Bonjour,
Eventuellement un architecte ; et je dirais certainement un architecte si vos travaux nécessitent l'obtention d'un permis d'urbanisme en tout cas en Réfion bruxelloise).
Pour les copropriétaires, c'est quoi un mauvais syndic ?
Pour un syndic, c'est quoi une ACP à problèmes ?
Pour les copropriataires, a priori, un "bon Syndic" serait un Syndic "efficace" (càd qui obtient les résultats attendus des fournisseurs, et s'acquitte de la gestion de l'immeuble dans le respect du contrat établi).
Pour un Syndic, une ACP "à problèmes" serait une ACP composée de personnes n'ayant ni les connaissances ni le savoir-être nécessaires à une bonne collaboration avec son mandataire qu'est le Syndic ; et une copropriété "à problèmes" serait, par exemple, une copropriété dont la quantité de sinistres et incidents à gérer serait trop importantes par rapport aux ressources que le Syndic pourrait déployer pour y répondre.
Interprétation personnelle est subjective bien sûr
Bonjour,
Dans les faits, que cela veut-il dire ? L'avocat peut-il intervenir en direct dans la discussion ? Si oui, à partir de quel moment considère-t-on qu'il "dirige ou monopolise" la conversation ?
Merci d'avance pour votre retour.
Bonjour,
Je vous livre mon interprétation : le copropriétaire peut se faire "assister" par un avocat : or, cette "assistance", a priori, ne nécessite pas la prise de parole directe de l'avocat. Dans un tel contexte selon moi, l'avocat fait office de "conseiller" et non de "défendeur".
Comme grmff le mentionne : c'est au Président de l'AG de faire preuve de bon sens et "d'intelligence" pour ce qui est de déterminer la nature directive et/ou monopolistique d'une prise de parole.
Bonjour,
L'article de la RTBF en lui-même est intéressant : tout ce qu'on peut y lire de certain, c'est :
- qu'un copropriétaire s'est constitué partie civile.
- que le Syndic concerné déploie ses arguments, qui me semblent crédibles (dommage pour cette société de ne pas disposer d'une base de données des signalements d'incidents et prestations/factures reliées, car ce serait bien plus facile ue d'éplucher des milliers de mails).
Pour le reste, je suis toujours étonné que les syndics, dont je fais partie, aient un accès sans réserves (sauf les limites de transferts imposées par les banques) aux finances des copropriétés, sans qu'il y ait le moindre contrôle externe.
Quand vous écrivez "sans contrôle externe", vous excluez le Commissaire aux comptes et les membres du CDC ? Ou peut-être ai-je mal compris votre questionnement, ou encore quelque chose m'échappe.
Bonjour,
Tout changement de fournisseur doit faire l'objet d'une décision de l'ACP lors d'une AG. Sauf erreur de ma part, plusieurs offres doivent être soumises.
Bonjour,
En principe, en Droit belge, tout ce qui n'est pas interdit est autorisé.
Nous pourrions d'ailleurs imaginer une situation dans laquelle un copropriétaire fait office de Syndic bénévole. Pourquoi ne pourrait-il pas ajouter un point à l'OJ ?
Bonjour,
Les ACP ont l'obligation de se soumettre au RGPD ; a priori, une demande de mise en conformité doit faire l'objet d'un point de l'OJ d'une AGO. C'est cette mise en conformité qui en principe fait l'objet d'une facturation, puisqu'elle nécessite une production de documentation entre autres (charge pas négligeable du tout, qui peut nécessiter la mobilisation d'un expert).
La conformité au RGPD implique une mise à jour du contrat existant (ou un nouveau contrat) entre le Syndic et l'ACP, ce dernier référant à l'application du RGPD. L'ACP est considérée comme responsable de traitement, le Syndic étant considéré comme sous-traitant (dans le sens du RGPD).
Rebonjour,
A toutes fins utiles, quelques précisions sur la situation qui avait été la mienne, après avoir fouillé mes mails et les décomptes annuels.
- Comme j'avais immédiatement contacté le Syndic et bien collaboré avec ma "victime" (le voisin du dessous), le Syndic a immédiatement mobilisé les corps de métier adéquats ainsi que l'assureur de l'ACP ; le Syndic a également demandé les coordonnées de mon propre assureur, afin de permettre à ces parties prenantes d'entamer la procédure adéquate (en sachant que les travaux, urgents, ont commencé immédiatement). Plombier et moi-même avons envoyé de nombreuses photos.
- La facturation a été reportée au niveau de l'ACP et ventilée en fonction des quotités, malgré le contenu du Règlement de Copropriété.
- Détail très important : historiquement, les sinistres du genre ont en fait toujours gérés de la même façon au niveau de notre immeuble. Nous avons eu plusieurs sinistres du genre ultérieurement et je peux constater cette facturation dans les relevés annuels.
Comme je l'avais lu dans d'autres fils de discussion sur ce même Forum, il semble qu'à côté des Lois et Règlements, il faille tenir compte de la réalité des "pratiques". Mais il me semble évident que plus un immeuble compte de lots et de copropriétaires, plus il y a des chance que la gestion de ce type de sinistre soit "solidaire". En revanche, lorsqu'il n'y a que deux lots par exemple, ça risque d'être un peu plus "compliqué".
Imaginons qu'elles soient privatives , mon assurance prend elle en charge les cout de réparations ou devrais je payer le cout des réparations?
Merci
Il me semble qu'une partie des réparations sera presque exclusivement à votre charge : notamment la remise en état du carrelage.
Soit dit en passant, certaines "pratiques" pourraient s'expliquer par le fait que les décharges/canalisations encastrées dans une chape provoquent une intervention sur les communs (soit, la chape). A ce niveau, je constate une nuance entre la Loi française et la Loi belge.
Selon cet article (site belge) : "Mais quand est-ce qu'on peut parler de canalisations privées ? Dans la pratique, une canalisation est privée lorsqu'elle est réservée à l'usage exclusif d'un copropriétaire. Elle est donc considérée comme faisant partie des parties communes si elle dessert plusieurs lots ou si elle est reliée à une installation commune.
Quoi qu'il en soit, le règlement de copropriété établit généralement la répartition entre les parties communes et les parties privatives. Il précise ainsi quelles canalisations sont communes et privatives."
Je vous en prie.
Soyez attentif à la qualité du diagnostic : il se peut fort que votre évacuation soit corrodée à plusieurs endroits. Pour que l'eau en arrive à perler à l'étage en dessous, de façon aussi directe que vous le décrivez, c'est que le débit est important : donc soit un seul gros trou, soit plusieurs.