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Effectivement, tout contrôleur avisé rejetera une partie des frais de location des frais professionnels. Cela ne change donc rien pour le locataire.
Je me doutais de la réponse fiscale. Il faut néanmoins qu'il soit possible de séparer les 3 baux. Et donc qu'il y ait une entrée bien séparée pour le logement.
Je vous conseille de faire 2 baux: un pour le commerce, et un pour le logement avec garage. Sinon, vous devriez déclarer de a TVA pour le garage...
Avec ces deux baux, vous faites une convention de modification/fin du bail initial (voir si vous garder l'ancienneté, les loyers etc...), et vous faites valider le tout par un juge en conciliation. C'est gratuit, cela ne mange pas de pain, et vous serez tout à fait en ordre.
Ne pas déchirer un bail commercial. Toute résiliation d'un bail commercial doit être validé devant un juge. Ne pas antidater les abux comme le suggère jacq. Dangereux et pas sans conséquences...
Avant de répondre à votre question, pourquoi voulez-vous faire ainsi?
Le bail est légal tel que stipulé: courte durée, c'est le bail qui fait loi.
Si le bailleur refuse la reprise du bail sans même avoir vu ni entendu le candidat repreneur, il se met dans son tort et ne respecte pas l'esprit du bail.
(Pour le détecteur de fumée, il est effectivement obligatoire, mais n'est certainement pas une raison de résiliation... Ne venez pas polluer le débat avec des arguments qui n'en sont pas svp. C'est totalement inutile et contre-productif. Voir tous les autres posts à ce sujet. Merci.)
Envoyez lui la candidature de reprise par recommandé et demandez lui de prendre position. Mentionnez lui que sans réponse de sa part, vous considererez que la reprise peut se faire sans autre formalité et que bvous remettrez les clés à la nouvelle locataire à l'issue de votre bail. (c'est illégal, ne remettez surtout pas vos clés comme cela, mais cela devrait le faire réagir...)
Il existe des milliers de logements vides. Des dizaines de milliers.
Souvent, on entend "si l'état continue à m'emmerder et m'empêche de gérer correctement, je vais vendre, et il y aura moins à louer." et la réponse immédiate qui fuse "c'est pas parce que tu vends que le logement disparait. Au contraire, si tout le monde vend, les prix vont baisser et les moins riches pourront acheter."
Le problème, c'est qu'à force d'entendre ce genre de raisonnement, il est des dizaines de milliers de logements vides. Sans locataire. Inutiles.
Dans de nombreuses villes, les logements au dessus des commerces sont vides. Parce que le commerçant préfère n'avoir personne au dessus de chez lui. Pourquoi? Parce que si cela se passe mal avec le locataire, que le locataire lui empêche de faire fructifier son commerce, et qu'il n'arrive pas à s'en débarrasser rapidement, c'est la faillite.
Or, actuellement, il est pratiquement impossible de virer un locataire en moins de 4 mois. La garantie locative va passer à 2 mois (merci les élections) et ce n'est pas ce coup de canif supplémentaire dans le droit des propriétaires qui va rassurer ces derniers. Au contraire.
On parle de crise du logement, mais on continue à s'attaquer au droit de propriété. Les socialistes aiment bien faire des cadeaux électoraux avec l'argent des électeurs des autres partis...
Qu'il fasse le cadeau de bien gérer les logements sociaux, et on en reparlera. Qu'il fassent le cadeau de demander aux occupants des logements sociaux de libérer leur logement lorsque leurs conditions financiaires ou familiales ont changé. Une simple loi suffirait, et cela solutionnerait le cas de milliers de familles qui attendent...
Bail de résidence principale?
Bail qui a commencé quand?
Bail de quelle durée initiale?
Clause de renouvellement?
C'est possible. Mais à mon avis, cela ne change à peu près rien à la situation juridique des baux.
Pourquoi faire?
Si le bail interdit de se domicilier, la raison doit être explicitement indiquée, à peine de nullité.
Par exemple, est licite la clause suivante:
Election de résidence : Il est expressément convenu entre les parties que le bien loué ne constitue pas la résidence principale du Locataire, s’agissant d’un logement d’étudiant. Durant toute la durée du bail, le Locataire conservera sa résidence
principale actuelle
Et vous Monsieur Grmff que faite vous, es-ce que vous attendez bien gentillement assis dans votre fauteuil ses six longs mois ou bien avez vous un truc et astuce pour agir plus vite.
Il n'y a pas de truc et astuce. On essaye l'influence, la négociation, et puis on lance rapidement la procédure.
J'ai déjà donné mon "planning de rappel" dans un post précédent.
Dès qu'il y a un retard inhabituel, un coup de fil ou un sms.
Retard + 15 jours, un mail, un courrier, ou un sms
Retard + 1 mois: recommandé avec délai de 8 jours
Retard + 1 mois et une semaine: convocation en conciliation avec en parallèle requête en matière de louage de chose.
Passage en conciliation: retard + 2 mois.
Passage en justice: retard + 2 mois et une semaine
Jugement: retard + 2 mois et 2 semaines.
Signification: retard + 2 mois et 3 semaines
Expulsion: retard + 4 mois.
Ces délais sont les plus rapides qu'on peut obtenir (à mon avis) si la partie adverse ne se défend pas, que la justice est rapide (Actuellement à Charleroi, par exemple) et qu'on suit les affaires soi-même sans attendre un avocat ou un huissier.
Ceci dit, je n'ai jamais eu le cas personnellement. J'ai déjà été le cas en temps que spectateur de la procédure...
Bonjour Naftaline.
Perso, je trouve normal de sélectionner son locataire. Et il faut reconnaître que le CPAS aussi sélectionne!
J'ai eu un studio à louer. 375€ avec les charges. Une personne émargeant au CPAS s'est présentée. Je passe les détails qui font qu'il a eu besoin d'un logement.
Le CPAS lui a refusé le logement. 375€ sur 650€ de revenu d'intégration, c'est trop cher.
Il ne restera alors à cette personne plus qu'à trouver un logement plus petit, ou avec des sanitaires communs, ou décentré,... bref, moins bien.
Suis-je un marchand de sommeil de louer un logement pour l'équivalent de 57% des revenus du locataire? Ben non: mon prix correspond à ce que je peux louer ce studio. Ce n'est donc pas du marchand de sommeil.
Par contre, le CPAS a refusé de donner sa garantie pour ce studio, l'estimant trop cher pour la personne.
Qui a raison? Moi d'accepter un CPAS et de lui pomper 57% de ses revenus? Le CPAS de refuser un logement décent à ses assistés? Le locataire de vouloir un logement décent et non un taudis?
Honnêtement, je n'en sais rien. Mais je ne pense pas que qui que ce soit pourrait m'en vouloir de refuser ce fichu studio à un CPAS à l'avenir...
Bernique veut dire la même chose chez vous que chez moi.
Cependant, si on l'a dans l'os pour la conciliation par manque de bonne volonté de la partie adverse, on peut lancer la requête en matière de louage de chose et demander au juge de trancher.
En conciliation, le juge est là pour constater un accord entre les parties, et lui donner la force d'un jugement.
Avec une requête en matière de louage de chose, on demande au juge de trancher et de juger. Il demande l'avis de chacun, puis il juge.
Pour une expulsion, il faut compter quelques mois entre la décision d'expulser le locataire, et son expulsion effective.
Ben, c'est le principe de la caution, non?
Ce n'est pas de la discrimination.
Quand un bail pour un bien pour une personne seule est signé avec un forfait de charge, il est logique que le bail soit respecté.
Si le bail n'est pas respecté, il est logique que le forfait de charges soit revu.
A deux, on prend deux fois plus de douche, on tire deux fois plus la chasse, on consomme quasi deux fois plus d'eau.
A deux, on consomme plus d'électricité.
A deux, on chauffe plus, parce qu'on est plus souvent là.
A deux, on abime plus.
Je ne déconseille pas nécessairement la vie à deux, mais il faut reconnaître qu'on consomme plus à deux dans un appart que quand on est seul.
Il est donc normal que le forfait soit revu. (mais bon sang, pourquoi utiliser le forfait!)
Perso, je mentionne la composition du ménage dans le bail. Et je loue avec des charges réelles...
Le proprio n'a aucune obligation de remettre les murs dans l'état que vous souhaiteriez.
Pas plus qu'il n'est tenu de remplacer les robinets par des robinets en or et le carrelage parce que sa couleur ne vous plait pas.
Généralement, on prend ou pas. Et si on prend dans un état crade, c'est parce que le loyer est en proportion.
Si un seul des deux se présente, sans procuration de l'autre pour le représenter, la conciliation est impossible.
Si un seul des deux se présente avec procuration, la conciliation est possible. Mais pas certaine. Si celui qui s'est présenté refuse les terme d'une quelconque proposition que vous lui feriez, z'êtes bernique pour lancer la procédure complète.
Si malgré la conciliation, ils ne respectent pas l'accord donné (pas le jugement!!!), la conciliation vaut jugement, et vous pouvez mandater un huissier.
Je dirais même plus, notre ministre va sûrement nous pondre une loi qui interdise au propriétaire de demander plus de 1/3 des revenus comme loyer...
[placard partout] Ceci n'est peut-être bientôt plus de la fiction [/placard partout]
Je me souviens avoir visité une belle villa, dont le propriétaire failli n'était pas content d'être mis dehors. Il avait démoli des murs, la police faisait la ronde pendant les visites, la maison était étançonnée, et une pièce était murée et visible uniquement de l'extérieur...
Vu que le problème est en justice, il sera plus avisé de poser la question à votre avocat.
Nous ne connaissons en effet pas les raisons et le rapport de l'expert. Si cela vous semble évident, cela n'a pas l'air de sembler évident à votre expert...
Bref, je suis loin d'être convaincu que vous trouverez une solution sur ce forum: cela me parait à la fois trop compliqué et trop mal embarqué...
J'avoue, moi aussi.

Pour moi en tout cas, cela ira mieux dans une semaine, et j'espère vous rapporter un peu de soleil...