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Voici le texte de la lettre reçue:
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs les Copropriétaires
Concerne: Protection des travailleurs contre les risques liés à l'exposition à l'amiante
Comme vous le savez, l'Etat belge a transcrit dans l'arrêté royal du 16.03.2006, les directives à la protection des travailleurs contre les risques liés à l'exposition à l'amiante au travail. Dans le cadre de cette règlementation, il est fait mention d'un inventaire des produits amiantés qui doit être établit pour le compte des propriétaires de la résidence.
Etant fournisseur de la copropriété, nous souhaitons recevoir par retour de courrier, une copie de l'inventaire des produits amiantés présents dans la résidence, ceci afin d'informer les techniciens des dispositions de protection en fonction des interventions qu'ils doivent effectuer aux installations et de prendre avec vous si nécessaire des dispositions particulières.
A votre demande, nous pouvons vous faire parvenir une copie de l'arrêté royal du 16 mars 2006. D'autre part, il vous est possible d'imprimer ce document à partir du site web " www.serp.ucl.ac.be/amiante.
Dans l'attente de recevoir la copie de l'inventaire des produits amiantés dans les prochains jours, nous vous prions d'agréer, Mesdames, Mesdemoiselles, et Messieurs les Copropriétaires en notre profond respect.
Peut-on considérer l’entretien d’une chaudière comme un chantier temporaire ????
Je mettrai le texte de la lettre du chauffagiste demain…
Arrêté royal relatif à la sécurité des ascenseurs
8° propriétaire : toute personne physique ou morale qui a un ascenseur en propriété;
9° gestionnaire : le propriétaire ou celui qui met de la part du propriétaire l'ascenseur à la disposition des utilisateurs;
Je ne suis pas vraiment convaincu que l’analyse de risque n’est pas de la responsabilité du syndic… A mon sens, le "gestionnaire" n'est pas obligatoirement "le propriétaire"
Question: Cette ACP a-t-elle du personnel?
Cette ACP n’emploie pas de personnel. Mais bien entendu, elle fait appel aux prestations de plusieurs firmes comme celle chargée de la maintenance de l’installation de chauffage et de production d’eau chaude…
Le chauffagiste d’une copropriété (Immeuble des années 70’) demande de lui fournir un inventaire des produits amiantés présents dans la résidence, suivant les prescriptions de l’A.R. du 16/03/2006.
Existe-t-il pour une copropriété une obligation de réaliser un « inventaire amiante » ?
L’analyse de risque peut aussi relever des dangers immédiats, et pas uniquement ce qui n’est pas conforme à l’AR.
Même si on peut discuter sur le fait que la commande de l’analyse de risque doit préalablement faire l’objet d’une décision et du choix d’un SECT par l’A.G., il faut rester raisonnable, et vu le faible montant, est il vraiment nécessaire de passer par une telle procédure ????
C'est l'AG valablement constituée qui prend les décisions concernant l'administration des parties communes. Ce n'est pas parce c'est obligatoire que l'AG n'a rien à dire quant au choix de la SECT. c'est elle qui paie et non le syndic. C'est comme pour la ;désignation d'un syndic : c'est une obligation légale mais c'est quand même l'AG qui désigne celui qui syndic sera seul responsable de sa gestion.
ARRETE ROYAL DU 9 MARS 2003, PARU AU MONITEUR BELGE LE 30 AVRIL 2003, RELATIF A LA SECURITE DES ASCENSEURS
CHAPITRE III. - Conditions générales de sécurité
Art. 3. Le gestionnaire veille à ce que l'ascenseur mis à la disposition ne présente pas de danger pour la sécurité des utilisateurs en cas d'usage auquel on peut raisonnablement s'attendre.
Art. 4. § 1er. Le gestionnaire fait effectuer une analyse de risque de l'ascenseur par un SECT une première fois, au plus tard dix ans après la première mise en service de l'ascenseur, et ensuite endéans des périodes intermédiaires de maximum dix ans. (Les délais ont été modifiés par un autre arreté royal)
C’est le gestionnaire (Dans le cas d’une copropriété, le syndic), qui est seul responsable de faire exécuter l’analyse de risque.
Le coût d’une analyse de risque est de l’ordre de 200 € (Il varie suivant le nombre de niveaux). Ce prix varie peu d’un SECT à l’autre.
Je crois qu’on peut considérer que la commande de l’analyse de risque par le syndic rentre dans le cadre de l’accomplissement de sa mission conformément à l’article Art. 577-8 § - 4° du C.C.
Il faudrait être un peu raisonnable et ne pas couper les cheveux en 4 : Vous voulez vraiment que le syndic demande une offre à 5 SECT différentes et débattre du choix de celui-ci en AG pour économiser une dizaine d’euros ?
Sans compter qu’en attendant cette AG, le syndic pourra être responsable en cas d’accident de ne pas avoir fait exécuter l’analyse de risque à temps…

un membre avisé de ce forum pourrait-il me dire l'usage habituel en matière de rémunération de syndic extérieur pour une copropriété : est-il rémunéré selon " les millièmes" de chaque copropriétaire ou au contraire , à part égale entre chaque copropriétaire, vu que son travail est strictement le même pour chaque copropriétaire ?
Comme toutes les charges de la copropriété, les honoraires du syndic sont réprtis suivant les millièmes, sauf si l'acte de base prévoit autre chose...
L’analyse de risque est obligatoire et devait se faire avant le 10 mai 2007 pour les ascenseurs mis en service entre le 1er janvier 1958 et le 31 mars 1984. Elle doit se faire à l’initiative du syndic, sans nécessiter l’accord de l’A.G. puisqu’elle est obligatoire pour tous les ascenseur, et que c’est sous sa responsabilité seule.
De toute façon, ce montant est fort élevé pour le travail effectué.
Naturellement si le syndic se rend chez son fournisseur habtuel et ne recherche aucun autre fournisseur aux prix mieux étudiés......
Si ce sont des clés protégées et qu'il y a 12 clés + le barillet, la pose et le déplacement, c'est un prix relativement normal.... C'est tout le problème des clés protégées en cas de changement de barillet !
Comme le dit Cochise, le « vice » que vous évoquez n’a rien à vois avec la rupture du bail.
Et encore le problème d’humidité est-il réellement un vice de l’immeuble ? Il peut avoir de nombreuses causes : Soit une humidité ascensionnelle (Votre appartement est-il au rez-de-chaussée ?), soit des infiltrations de toiture (Votre appartement est il au dernier étage ?), soit des infiltrations de façade… Mais il peut aussi s’agir de problèmes de condensation si la pièce est insuffisamment chauffée et aérée, et dans ce cas ce n’est certainement pas de la responsabilité du propriétaire.
Si plusieurs experts n’ont pu déterminer avec précision la cause de cette humidité, c’est pour le moins que la solution n’est pas claire….
Que dois contenir ma lettres de renonciation? Existe-t'il des lettres type pour ce genre de choses?
Monsieur,
Je me réfère à notre contrat de bail conclu le (date).
Conformément à l'article 3, § 5 de la loi du 20 février 1991, je peux mettre fin au bail par un congé de trois mois.
Je profite de cette possibilité et désire mettre fin au bail avec un délai de préavis prenant cours le (date) et se terminant le (date).
Comme convenu, le bien peut être visité par des amateurs aux jours et heures suivants : (jours et heures de visite)
Je vous prie d'agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.
Autre question : Je pense que le délai de préavis est de 3 mois, mais à partir de quand coure t'il? Est-ce jour pour jour de la date de l'envoi ou comme je crois l'avoir lu quelque part, à partir du premier jour du mois qui suit l'envoi du recommandé.
Merci d'avance
Le congé à donner est bien de trois mois. Le congé prend cours le 1er jour du mois qui suit la date de réception du recommandé.
Bonjour,
J'ai conclu un bail de 3 ans pour un appartement. Cela fait 1 an et demi que nous y habitons et nous avons trouvé une maison. Nous souhaitons donc résilier le bail. Dans le bail, il est inscrit que l'on doit payer une indemnité de 2 mois de loyer si l'on résilie le bail avant la fin. Je sais que dans beaucoup de cas le propriétaire "laisse tomber" cette clause si on lui trouve des nouveaux locataires rapidement. Malheureusement mon propriétaire est difficile et compte nous faire payer ces 1250 euros. Depuis notre arrivée dans cet appartement, nous n'avons eu que des ennuis. Nous sommes restés 11 mois avec une chambre remplie d'humidité (apparue juste après l'emmenagement). Après ces 11 mois où le proprietaire a fait venir 4-5 experts, il s'est enfin décidé à faire installer un appareil professionnel de déshumidification.De plus, le lave-vaisselle est tombé en panne 3 fois. Avons-nous un moyen avec ceci de ne pas payer ces 1250 euros? (je ne suis pas malhonnête mais je trouve que ce serait la moindre des choses)
Merci d'avance
Un bail de courte durée ne peut être résilié avant terme. Vous êtes donc déjà « privilégié » d’avoir un bail qui vous le permet, moyennant payement d’une indemnité de 2 mois de loyer.
Vous ne pouvez pas reprocher non plus à votre propriétaire d’être resté sourd à vos problèmes : Faire passer 4 ou 5 experts, installer un déshumidificateur « professionnel », tout cela lui a certainement couté cher.
Un lave-vaisselle qui tombe en panne, même trois fois, ce n’est certainement pas de sa responsabilité.
Bref, quand vous dites que ce serait la moindre des choses que le propriétaire « laisse tomber » l’indemnité de rupture, c’est ne pas respecter vos engagements (Vous l’avez bien signé ce bail ??), et oui, c’est quand même être un peu malhonnête….
J’ai envoyé, en triple exemplaire, un bail avec ses annexes et l’état des lieux d’entrée : 1 Kg !
Un scan en PDF, je sais pas combien de Mo ça ferait…..
Le preneur est effectivement « le ministère des affaires étrangères du ******** », représenté par la délégation du ***** en Belgique. Donc aucun danger ?
Et une ambassade, peut-elle déduire des « charges professionnelles » ???
A votre avis, dans le cas d’un bail d’habitation conclu avec un ministère des affaires étrangères d’un pays..étranger (CE).., enregistré et comme stipulé dans le bail, destiné exclusivement au logement de fonctionnaires de ce pays étranger et de leur famille, à l’exclusion de toute autre destination etc.. , le loyer est il imposable dans le chef du bailleur (belge, personne physique, e bien étant situé en Belgique) ????
Histoire vraie :
Un locataire dans la 6ème année de son bail envoi son congé au propriétaire. Il présente une personne qui désire relouer le bien.
Le propriétaire, ravi, propose au candidat un nouveau bail. Le loyer, très modéré, est augmenté de 10 €, histoire d’arrondir le montant qui avait été indexé il y a 8 mois.
Il se fait insulter par le candidat, qui se dit bien informé par le syndicat des locataires qui lui aurait dit que le loyer ne pouvait pas être augmenté, et menace de « trainer » le propriétaire en justice…
Voilà à quelle situation on arrive, et pourquoi des propriétaires, dégoutés veulent vendre…
9 fois sur 10, lorsqu’il y a un problème de chasse de w-c, on se retrouve dans le cas exposé par Grmf!
Envoyer un plombier ou se déplacer soit même alors qu’un peu de détartrant suffirait au locataire pour résoudre le problème est un peu râlant, et coûte au moins une centaine d’euros au propriétaire pour rien.
Avant, on pouvait mettre dans un bail la réparation des chasses d’eau à la charge du locataire. Ce qui n’empêchait pas, si le propriétaire voyait clairement que la vétusté était en cause, qu’il prenne quand même la réparation à sa charge… Ca avait le mérite d’éviter les discussions.
Maintenant, on ne peut plus….
Pas une hausse des loyers?
Pas sur...
Si les possibilités financières des locataires ne suivent pas, la loi de l'offre et de la demande fait le prix du loyer.
1/ Sommes nous déjà officiellement dans le bail de 9 ans ou seulement à partir du 01/09?
Seulement à partir du 1/9 (Voir https://forum.pim.be/messages.php?idsal … jet=277947)
2/ As-t-on priorité pour l'achat et combien de temps de réfélxion?
Sauf si votre bail contient une clause spéciale de préférence en cas de vente, vous n’avez aucune priorité.
3/ Si nous n'achtons pas la maison, combien est le préavis (bail enregistré)?
Le nouveau propriétaire pourra vous donner congé uniquement s’il désire occuper lui-même la maison. Ce congé est de 6 mois, et il ne pourra être donné qu’à partir de la date de l’acte authentique de vente (Devant notaire)