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L'arrêt constate que le litige a pour objet l'obligation pour la demanderesse, qui a été propriétaire d'un appartement dans la résidence « Le Vert Galant », de payer les quotes-parts dans les charges communes relatives aux frais de services de fonctionnement (= repas, entretien, ... dans une seigneurie) durant une partie des années 1999 et 2000, que le décompte des sommes litigieuses a été établi conformément à l'article 22 du règlement de copropriété et que la demanderesse conteste être redevable desdites sommes au motif que cet article doit être annulé comme contraire à l'article 577-5, § 3, dudit code.
Cet arrêt constate qu'un nouveau copropriétaire ne peut contester une disposition des statuts, qui est contraire à la loi qu'après que l'AG l'a utilisé pour la première fois.
Dans ce cas-ci (copropriétaire d'avant le 01.08.1995) en fixant des provisions pour des services contraire à l'article 577-5 §3 du Code civil lors de l'AG de probablement 1996.
Ce qui confirme que la loi de 1994 n'a pas de grande utilité pour adapter les statuts d'avant 1994 qui ont des dispositions contraire à cette loi.
Sauf si l'AG a confirmé que toutes les dispositions de ses statuts, contraire à la loi de 1994, sont nulles.
Ou sauf si un nouveau copropriétaire attaque la disposition caduque dès la première AG après son achat. Mais quel CP entre ainsi dans une copropriété? Sauf peut-être un héritier ...
J'ai été un peu trop court avec la phrase:
D'abord ce délai de 3 mois existe bel et bien, si on peut croire un arrêt récent de la Cour de Cassation.
Je crois que je dois revenir à mes habitudes antérieures et être plus complet.
Cela aurait du être:
D'abord ce délai de 3 mois après le première AG qui suit son achat existe bel et bien, si on peut croire un arrêt récent de la Cour de Cassation.
Personnellement je ne crois pas, me basant sur d'autres jugements dans d'autres ACP, que ce copropriétaire, n'étant plus copropriétaire maintenant, puisse encore obtenir raison. Mais d'autres le pourront facilement.
La nullité relative de cette disposition reste. Il suffit par exemple qu'un héritier entame une procédure endéans les 3 mois après la première AG qui suit l'acceptation de l'héritage par lui.
Le refus d'adapter des dispositions des statuts, qui sont contraire à loi, d'application est et reste donc en permanence une décision tremblante.
Cette ACP (et les autres dans le même cas) ont tout intérêt à adapter leurs statuts et se conformer à la loi de 1994. Je crois que l'ABSA sera d'accord avec moi. Ou non?
Et quelqu'un a-t-il vérifié s'il avait le pouvoir (il n'est pas copropriétaire....: il était l'invité de sa belle-famille) de prendre la parole à cette AG ?.....
Un voisin n'a pas le droit de parler à une AG, mais il a le droit de demander à y parler.
Une AG peut autoriser n'importe qui a parler à son AG. Elle est souveraine ... .
Un représentant du voisin, famille ou non, a les mêmes droits.
Sakorzy accompagne sa belle-mère, voisine d'une ACP française qui refuse de se raccorder aux égouts, à l'AG de cette ACP ....
Lire: Le Parisien du 26.08.2008.
Bonjour,
Je suis proprio et mon locataire n'a pas payé ses factures d'eau. Il a quitté l'appartement et a loué ailleurs. L'appartement est équipé d'un compteur de l'IBDE. L'IBDE me réclame le payement des factures de conso d'eau arguant du fait qu'elle ne reconnait comme seul client que le propriétaire. En somme, je dois payer pour les malversation de mon locataire; un locataire peut donc consommer autant d'eau qu'il veut sachant que de toute façon ce sera le proprio qui devra payer la note! L'IBDE sait très bien où habite désormais mon locataire et pourrait donc le poursuivre. Qqu'un connait ce genre de cas? Y a't il une parade?
Suivez le conseil de Grmff et mettez les compteurs de l'IBDE à votre nom, demandez une provision mensuelle suffisante à vos locataires et ne remboursez pas le garantie avant que vous avez fait un décompte de l'eau, sur base du relevé de sortie (et de la facture annuelle de l'IBDE).
Citation :En d'autres mots le promoteur (ou vendeur initial) force les futurs copropriétaires à accepter ce contrat. Un candidat-copropriétaire n'a aucune possibilité à faire changer ce contrat, tant qu'il ne l'a pas signé. Et dès qu'il l'a signé il n'a que 3 mois à le contester.
(?) (?) (?)
Cher Luc,
D'ou vient ce délai de 3 mois?
Que peut contester le nouveau coprpropriétaire?
L'ABSA suit en principe l'évolution de la jurisprudence, mieux qui quiconque. Je suis surpris qu'elle n'est pas au courant.
D'abord ce délai de 3 mois existe bel et bien, si on peut croire un arrêt récent de la Cour de Cassation.
Le nouveau copropriétaire peut contester toute sorte de chose, dépendant de l'information que le vendeur lui a passé (par la voie du compromis ou de l'acte de vente), dépendant de l'information passé à l'arrivée du nouveau copropriétaire par le syndic et "last but not least" de l'information donné dans l'invitation à l'AG qui veut utiliser une disposition contestée.
Lisez l'eNews N° 76 du CNIC, publié le 27.08.2008, et le suivant qui n'est pas encore publié, mais dont le texte dans l'autre langue est déjà publié.
Il est fort probable que je vais faire un liste des cas possibles, leur conséquences et les solutions à envisager si d'une part on veut rester dans un cadre légal et d'autre part on veut éviter d'avoir des copropriétaires avec des droits différents. Cela demander un peu de temps ...
PS Contre mes habitudes ma réaction faisait attendre, mais c'est la période des vacances ...
Chaque copropriétaire dispose du pouvoir d'en modifier les termes, à condition de faire partie d'une majorité suffisante lors des AG. Le contrat ne s'impose donc pas sans possibilité de modifications, mais est au contraire un contrat dynamique, toujours susceptible d'être adapté par toutes les parties concernées.
Deux petites remarques:
- La majorité suffisante, pour les éléments clés, est assez souvent 100%
- Le temps de forclusion d'une contestation est trois mois
Par contre la notion forcé apparaît dans la loi. C'est en effet un contrat forcé entre l'ACP (créé par le promoteur ou vendeur initial) et les x copropriétaires, signé initialement par une seule partie: le promoteur (ou vendeur initial).
En d'autres mots le promoteur (ou vendeur initial) force les futurs copropriétaires à accepter ce contrat. Un candidat-copropriétaire n'a aucune possibilité à faire changer ce contrat, tant qu'il ne l'a pas signé. Et dès qu'il l'a signé il n'a que 3 mois à le contester. Quel notaire lui dit cela???
Mais les sanctions en cas de non-application du contrat forcé sont en défaveur des parties faibles:
- d'une part une partie des copropriétaires qui n'arrivent pas à faire appliquer certaines dispositions du contrat
- d'autre part l'ACP qui n'arrive pas à faire exécuter son bût: "conservation correcte de la copropriété".
Victime final: la copropriété qui est consommé au lieu d'être considéré comme un investissement.
Pfff a spécifié qui était responsable pour l'inventaire.
Dans le cas d'une copropriété avec une (ou plusieurs) concierges, l'acheteur a tout intérêt à vérifier si l'inventaire existe chez le syndic. Si non il est responsable pro rata des conséquences en cas de problèmes.
- Cette dernière maladie (mésothéliome) présente encore cette autre particularité de se déclarer longtemps après l'exposition (plusieurs années). Il faudra donc se lever tôt pour démontrer que ce dommage est du à un défaut de prudence du bailleur du bien qu'on a loué jadis...
C'est justement par ce fait que les peines pénales sont draconiennes en cas de non-application de la réglementation (qui vient de changer à Bruxelles avec les permis 1C, etc ...).
N'oubliez pas que l'ACP (et pas le syndic) est le gérant de l'immeuble.
Bien que Luc reprenne le lien vers l'article complet, sortir des extraits d'un texte oriente le débat.
Un débat est toujours orienté, si non c'est un exercice mathématique.
Il donne la solution pour arriver à un consensus entre ce corps central de syndics et le corps central des copropriétaires.
Le corps central sont justement ces syndics dont vous parlez.
Luc a écrit :
Citation UI:
(...)
Pour une fois qu'un consensus se dégage entre les associations de consommateurs et les organisations professionnelles de syndics, en faveur d'une obligation d'établir des plans pluriannuels de travaux et de constituer des provisions à long terme destinés à les financer, (...)Un commentaire sur le dernier paragraphe: les activités 2008/2009 du CNIC seront concentrés essentiellement sur cette problématique. C'est dans l'air du temps.
Je vous rappelle que le CNIC commence une tournée de sessions d'information des copropriétaires sur le sujet "Grand Entretien et le fonds de réserve". Premières étapes: BERINGEN et VILVOORDE. Voir le site www.nicm.be. Des sessions en français suivront.
Ce qui prouve que le CNIC a bien compris qu'il faut informer et responsabiliser les copropriétaires.
Mais cela n'est rentable que quand les syndics appliquent la loi et se comportent comme syndics de l'ACP et pas comme des syndics d'immeubles.
Alors et seulement dans ce cas les copropriétaires pourront rentrer dans le rang et laisser faire le syndic ce qu'il doit faire: informer correctement et pro-activement les AG et exécuter les décisions de l'AG, prise en toute connaissance de cause.
Je sais que c'est le problème de la poule et de l'oeuf. Mais c'est au professionnel de faire le premier pas. Le reste suivra.
nous avons un immeuble 4 propriétaires et syndic
2 propriétaires veulent mettre un ascenseur![]()
2 autres ne veulent pas et ont la majorité des = 660 /1000 ème![]()
que pouvons nous faire contre la mise en place de celui ci car ils l'ont commandé et vont payer à deux ??![]()
merci
1. Syndic professionnel ou non?
2. Quel type d'ascenseur?
3. Combien d'étages?
Commentaire
- Un ascenseur normal ne peut être installé qu'en changeant ou utilisant des parties communes (travaux de béton, renforcement de l'électricité,sécurité, bruit, ...)
- Un ascenseur utilisé par les résidents d'au moins 2 lots est une installation commune.
- L'installation d'un ascenseur est plus qu'une rénovation d'installations existantes. Elle change le descriptif de l'acte de base et nécessite donc peut-être l'accord authentifié de TOUS les copropriétaires (ou un jugement qui autorise ce changement sans l'accord de tous).
- l'installation d'un ascenseur peut mettre en danger la stabilité du bâtiment et nécessite donc l'octroi préalable un permis d'urbanisme et l'intervention d'un architecte. Dans le dossier de demande devra figurer entre autres l'accord de l'AG.
Suggestion:
Notifiez (= recommandé) au syndic votre opposition à ce projet, demandez la convocation d'une AG pour en délibérer et mentionnez que sa responsabilité financière (code civil) et pénale (urbanisme) est engagé si les travaux commencent sans accord préalable de l'AG et sans qu'il fait arrêter les travaux immédiatement. Informez le du fait qu'il faut selon vous l'accord d'au moins 80% des CP
Dispositions probablement d'application dans votre cas:
Article 577/7
§ 1er. Sous réserve de conditions plus strictes fixées par le règlement de copropriété, l'assemblée générale décide:1° à la majorité des trois quarts des voix:
(...)
2° à la majorité des quatre cinquièmes des voix:
a) de toute autre modification aux statuts, en ce compris la modification de la répartition des charges de copropriété;
b) de la modification de la destination de l'immeuble ou d'une partie de celui-ci;
(...)
e) de tous actes de disposition de biens immobiliers communs.§ 2. (...)
§ 3. Il est statué à l'unanimité des voix de tous les copropriétaires sur toute modification de la répartition des quotes-parts de copropriété, (...)
Il y a selon moi confusion entre
- le vote du principe de l'ascenseur (qui nécessite au moins 80% des voix)
- le vote d'acceptation de l'offre d'un entrepreneur (qui nécessite 75% des voix).
Il faut d'abord voter le principe (80% ou 100%). Si c'est accepté, l'AG doit ensuite à la séance suivante approuver le cahier des charges (75%) proposé par l'architecte, puis seulement le syndic doit soumettre à la 3ème AG les offres , basé sur le cahier des charges, pour que l'AG fait son choix (75%).
N'attaquez pas l'homme, mais la balle. Donc exigez que la procédure normale soit respectée. Automatiquement les droits de chacun seront respectées.
Le fait qu'ils veulent financer les travaux à deux fait apparaître qu'il y a un besoin réel et urgent de leur coté. Ne dites pas non, mais exigez que l'ascenseur respecte tous les normes de sécurité, stabilité, .. et que tous les frais seront à charge des utilisateurs.
Proposez par exemple de faire, ensemble avec l'architecte, une prévision de budget de l'ascenseur sur une période de 15 à 30 ans, y compris son amortissement (= participation au fonds de réserve en vue de son remplacement).
Si c'est un besoin temporaire on peut exiger un versement au fonds de réeserev par eux de ce qu'il faut pour remettre tout dans l'état original.
Il est possible qu'il s'agit d'une vente judiciaire dans le cadre d'un saisie exécution immobilière.
D'après vos info je crois que le fisc est un des débiteurs d'au moins un des propriétaires.
- c'est en Belgique ?
- si vente judiciaire, c'est une vente publique. Bizarre, la procédure de votre affaire (un agent immobilier, un juge qui réceptionne des offres, etc.)
Lire: Vendre un bien d'un enfant mineur
L'enfant mineur aurait donc parfois intérêt à pouvoir vendre son immeuble. Il ne peut pas s'engager personnellement; ce seront donc ses représentants légaux qui le feront à sa place, mais sous un contrôle strict d'une autorité judiciaire. Il faut avant tout veiller à protéger les intérêts de l'enfant.
Les représentants d'un enfant sont ses père et mère;même les parents devront obtenir une autorisation du juge de paix pour vendre. En cas de décès des deux parents, la gestion des biens de l'enfant est confiée à un tuteur; dans ce cas, le tuteur devra d'abord également solliciter cette autorisation.
La loi impose ce contrôle judiciaire pour permettre de faire vérifier par une autorité neutre, si la vente se justifie en fonction des intérêts de l'enfant mineur. L'autorisation ne sera accordée que si la vente est manifestement intéressante pour l'enfant.
La procédure normale est la vente publique de l'immeuble: cette procédure offre le plus de garantie, notamment au niveau de la rapidité de la vente, et de la transparence et de la sincérité du prix. La vente se tient en présence et sous la présidence du juge de paix; ce dernier pourra toutefois demander la production d'un rapport d'expertise et refuser la vente si le prix offert ne lui paraît pas suffisant. La vente se tient devant le juge de paix de la situation de l'immeuble, et dans la langue de la région.
Donc, contre l'agence...
Ceci dit, cela vous défoulera un petit coup, et cela ne changera rien du tout.
Cela ne changera rien du tout dans l'immédiat, d'accord. Mais si le dossier de l'agence se grossit, elle n'échappera pas à une sanction, si l'IPI fonctionne correctement.
Envoyez une copie de votre plainte à une association de défense des intérêts des 'copropriétaires telle que Test-Achats, SNP, CNIC, ... Mentionnez cela sur votre plainte officielle à l'IPI.
Lucy a écrit :
Merci pour votre réponse. Me plaindre contre qui, le copropriétaire et/ou l'agence ?...... le jour où l'IPI sera compétent pour traiter des plaintes contre un copropriétaire, vous me faites signe
Compétent je ne crois pas. La misison de l'IPI est le contrôle des agents immobiliers.
Un Institut de la Copropriété pourrait être créé, avoir un ombudsman, qui alors pourrait traiter ce type de plaintes, pour autant qu'elle concerne les parties communes (et pas les parties privatives comme dans ce cas).
En 2003 une plainte a été déposé contre un copropriétaire par un syndic à l'IPI. le syndic demandait quelques milliers d'euros comme indemnités. Le copropriétaire n'a pas été prévenu de la suite donné à l'IPI à cette plainte.
Ai besoin de vos connaissances dans le domaine du droit belge pour un problème de long dépassement d'un délai de livraison dans le cadre d'un achat d'appartement sur plan;
Merci de m'indiquer les modes de recours possibles et également ce que prévoit la loi en terme de dédommagement.
Achat dans le cadre de la loi Breyne ou non?
Par ailleurs avez-vous les coordonnées d'une Association Belge de consommateurs (gratuite) qui pourrait me soutenir?
Gratuite pour les non-membres? Je ne crois pas que cela existe.
PS votre alias donne l'impression que vous connaissez très bien le droit belge.
A lire sur ce forum: acheter à 2 sans être mariés-un seul apporte des fonds au départ.
Un extrait:
En cas de décès de ma partenaire, je dois payé des droits de successions sur 50% du bien (...)
Mais aussi: clause tontine ou accroissement
En septembre 2008 des séances d'information concernant l'entretien de la copropriété et le fonds de réserve seront tenu par le CNIC-NICM à BERINGEN (Limbourg Belge) et VILVOORDE (Brabant Flamand). Des sessions suivront en d'autres villes, tant en Wallonie qu'en Flandre et Bruxelles.
Plus d'info pour les deux séances en néerlandais déjà programmé: voir ici.
Lucy,
Les appartements de petits immeubles des années 50/60 avec un propriétaire sont actuellement un peu partout à Bruxelles mis en vente par leur propriétaire, après avoir été divisé en copropriété par l'ancien propriétaire.
Il a désigné dans l'acte de base un syndic provisoire avec mandat jusqu'à l'AG suivante , qui est souvent l'agent immobilier qui a fait la vente.
Il y en a quelques uns de ce type dans ma rue. Le coeur me faisait mal quand je voyais la manière qu'ils étaient mis en vente.
Vous avez différentes possibilités, qui sont présents dans votre petite copropriété:
1. fuir ce type de copropriété, mettre en vente l'appartement et plus rien dépenser (le CP qui ne paie plus rien et a mis en vente)
2. constater le fait, donner priorité à vos intérêts privatifs et essayer de réduire les frais à court terme en contrôlant les dépenses soi-même (le CP qui a reçu les documents de l'ACP du syndic provisoire).
3. constater le fait, donner priorité à l'intérêt commun et essayer de faire fonctionner l'ACP pour arriver à une bonne conservation de voter immeuble.
Un conseil, à prendre ou à laisser comme vous voulez:
D'abord achète ou procurez vous le N° 186 de la revue "Je bâtis, tu rénove" et lisez l'article sure le check-up d'une maison. C'est applicable aux appartements, tant les parties privatives que les parties communes.
Fait le tour avec l'autre CP qui veut rester et faite une estimation des travaux d'entretien et rénovation pour les 25 ans à venir, sur base de cet article. Soyez plutôt pessimiste qu'optimiste.
Puis calculez ensemble leur coût et estimez le besoin de votre fonds de réserve.
Et alors estimez si vous deux êtes capable de gérer cet ensemble vous-même.
Lui comme syndic, vous comme commissaire aux compte et le 3me comme ... président de l'AG. Convenez par exemple vous changez de rôle tous les 2 à 4 ans.
C'est faisable, moyennant quelques efforts. Mais surtout vous devez avoir un architecte compétent, qui sait vous conseiller pour déterminer les travaux urgents, normaux et à postposer. Une visite avec lui tous les 3 à 6 ans sera probablement très utile, si la conservation de votre copropriété vous tient à coeur.
Une plainte à l'IPI serait utile, si le syndic provisoire est un syndic professionnel. Ne fut-ce que pour éviter qu'il s'aventure à nouveau à jouer ce jeu.
Il est inconcevable et une faute déontologique manifeste qu'un professionnel remet sa fonction de syndic au premier venu des CP, sans décision de l'AG.
Le Juge de Paix de votre commune est celui de Saint-Josse. Une solution, si tout cela ne fonctionne pas, est d'aller avec tous (3 CP et syndic) en conciliation chez lui. Procédure pratiquement gratuite.
Je suis membre du SNP et du CNIC, mais il est fort probable que l'ancien propriétaire était membre du SNP comme propriétaire bailleur. Si vous voulez avoir des conseils juridiques, adressez vous au CNIC (www.cnic.be), qui informe uniquement des copropriétaires.
Après avoir visité le site de Réflexions Immobilières, j'ai eu l'impression de lire un site d'un parti politique au pouvoir qui ne communique que par la voie du gouvernement.
Certains des passages des deux communications de mars 2008 ont déjà été contredit depuis lors par un tribunal sans que l'IPI est allé en appel.
Ce qui m'intrigue est qu'on continue à mélanger le rôle de contrôle des agents immobiliers par l'IPI avec le rôle de représenter un groupe par des syndicats professionnels comme RI et CIB.
Professionnaliser veut dire que chaque intervenant joue son rôle, pas plus ni moins, et reste dans son cadre. Surtout si on utilise le slogan: "Arrêtez de jouer ...".
Tout cela me ressemble trop au vécu dans les copropriétés. Là aussi on mélange souvent l'intérêt commun de la copropriété avec les intérêts privés d'un groupe de copropriétaires, réellement majoritaire ou non.
Suggestion pour RI: relisez attentivement et avec un esprit ouvert l'éditorial d'il y a quelques jours d'UniversImmo sur les syndics français.
Voir le sujet "Syndics de copropriété : le lynchage médiatique est-il mérité ?" dans le salon Copropriétés de ce forum.
Ger Hukker, le président du NVM (= homologue hollandais du CIB/IPI) a déclaré en octobre 2007 :
G. Hukker nous confie par ailleurs qu’il réfléchit avec son équipe à un site sur lequel les consommateurs pourraient exprimer leur (in)satisfaction. Les commentaires pourraient servir aux ajustements nécessaires. Cela démontrerait également combien la NVM attache de l’importance aux opinions des consommateurs et considère la qualité de ses services comme hautement prioritaire.
Source: CEPI
Une idée pour l'IPI ???
Dans la même ordre des idées ne serait-il pas utile d'avoir un Ombudsman de l'immobilier et/ou un ombudsman des copropriétés?
Si vous appliquez la procédure mentionné dans l'autre sujet, ils vont dire qu'il y a un autre candidat et faire monter les prix.
Donc cacher son jeu peut se retourner contre soi-même, si on n'en tient pas compte. J'ai vécu cette problématique en 2002/2003.
Un acheteur potentiel à tout intérêt à diminuer le nombre de candidats possibles. Donc de toujours s'informer sous son propre nom, sauf si le prix n'a pas d'importance.