forum Vous n'êtes pas identifié(e) : Inscription :: Identification | Recherche Forum
Sorry, je n'ai pas vraiment le temps de faire la recherche nécessaire mais pour faire avancer le schmilblick il faudrait disposer du texte règlementaire: en effet, sans doute la notion d'exploitation y est-elle précisée...
Pour répondre à Riri, il n'est en effet pas certain que dans le règlement en question le terme "exploitation" ait le sens qui lui est communément attribué.
Donc, si je vous suis bien, le 01/03/07 (date du 2èmme anniversaire), je peux quitter le logement sans aucune indemnité.
Correct ou je me trompe?
Correct en principe mais il faut bien dire que la clause n'est pas précise du tout en ce qui concerne les modalités: durée du préavis, éventualité d'une indemnité... En outre, pour vous donner un avis plus assuré il faudrait considérer le bail dans son entièreté et cela dépasse un peu le cadre du présent forum.
Vu ce silence, je crois que l'on peut considérer que le préavis habituel de trois mois ferait l'affaire. Je vous suggère d'envoyer dès à présent un recommandé au bailleur, précisant que vous donnez congé pour la date anniversaire comme le prévoit l'article 2 du bail.
Ne mentionnez pas la question de l'indemnité, d'autant que selon moi vous pouvez considérer qu'il n'y a pas lieu d'en payer une (à moins que la clause de 7.000 € soit d'application mais il faudrait voir le bail!). Laissez-le, le cas échéant, avancer cet argument et répondez-y ensuite...
il a eu aucun accord (non stipuler dans le bail que le chauffage est couper la nuit), on payais les charges et c'est tout, j'ai oublier de presicer que l'on n'ai 5 locataires a payer cette somme tout les mois et que la proprietaire a fait ca du jour au lendemain sans prevenir personne.
dans mon bail, il est meme pas stipuler si les charge sont fixe ou forfaitaire. il est juste marquer le loyer + marquer au bic Le prix des charges chauffage et eau.
Impossible évidemment de savoir si la somme de 80 euros est un forfait ou une provision mais il me semble que cela ressembe davantage à un forfait. Voir néanmoins si il y a des compteurs de chaleur sur les radiateurs!
De toute façon, il faut savoir que la loi autorise le locataire à demander au juge de paix, à tout moment, de changer le bail en remplaçant la provision par la prise en compte des charges réelles!
Quant à cette question de chauffage la nuit, elle a déjà fait couler beaucoup d'encre. Apparemment, il y a modification unilatérale du bail puisque le bailleur a changé son comportement du jour au lendemain. On pourrait se baser sur cet argument pour exiger qu'il en revienne à la situation précédente...
Je crois que cette situation se prête tout à fait à la recherche d'une conciliation. N'est il pas possible de négocier calmement en recherchant l'intérêt de toutes les parties? Je ne vous cache pas, cependant, que cela pourrait vous amener à devoir payer davantage de charges. Car le bailleur peut également demander la conversion du forfait en charges réelles!
LA PROPRIETAIRE (DE NOTRE MAISON ACTUELLE) NOUS A DIT QUE SI NOUS TROUVIONS QUELQU UN POUR METTRE DANS LA MAISON ELLE NOUS LAISSAIT PARTIR. NOUS AVONS TROUVE QUELQU UN MAIS CETTE PERSONE NE LUI PLAIT PAS. A T ELLE LE DROIT DE NOUS RETENIR? DOIT ON QUAND MEME PAYER 2 OU 3 MOIS DE LOYERS ALORS QUE NOUS AVIONS TROUVER QUELQU UN?
1. La jurisprudence considère que le propriétaire peut en effet refuser un candidat locataire qui ne présente pas les garanties objectives de solvabilité et d'occuper le bien en bon père de famille. Si le refus est purement subjectif, le locataire qui quitte les lieux peut faire valoir la notion d'abus de droit de la part du propriétaire et prétendre qu'il a satisfait à ses obligations en trouvant un candidat convenable (cela n'empêche toutefois pas le bailleur de refuser malgré tout ce candidat mais la vacance du logement se poursuivra à ses frais!).
2. Doit-on encore payer une indemnité? Voir le bail + pouvoir d'appréciation du juge sur le caractère éventuellement excessif de l'indemnité. A noter qu'il est généralement admis que le locataire sortant puisse être redevable d'une indemnité d'au moins un mois pour défrayer le propriétaire des inconvénients qui lui sont de toute façon occasionnés par le changement de locataire.
En vrac, quelques réflexions sur ce sujet et ce bail assez croquignolet
Il est quasiment certain que jamais un juge de paix ne validera une clause prévoyant une indemnité de 10 mois de loyer! Il faudrait que cette location ait eu lieu dans des circonstances tout à fait particulières qui justifieraient que le propriétaire estime son dommage à ce montant (par exemple, des travaux réalisés à l'intention de ce locataire-là et qui ne seraient utiles à personne d'autre...).
Par contre, on trouve (notamment dans les baux du SNP) des clauses qui sont complémentaires (et non contradictoires) comme ceci:
1. Si le locataire donne congé pour l'échéance annuelle, pas d'indemnité
2. S'il donne congé dans l'intervalle, indemnité.
Remarque: le fait qu'il y ait possibilité de résiliation annuelle rend l'indemnité de 10 mois de loyer d'autant plus invraisemblable!!!
Parlons des travaux: comme l'a dit un des intervenants, le locataire doit accepter que le propriétaire fasse exécuter des travaux urgents et indispensables. Il n'est dû d'indemnité au locataire que si les travaux durent plus de 40 jours. Et encore: dans la plupart des baux cette restriction est supprimée! Reste à s'expliquer sur le caractère d'urgence et de nécessité...
Il faut combien de temps entre le moment où l'on dépose une demande en conciliation et la conciliation elle même et combien de temps entre la conciliation qui a échoué et le procès?
PS : question pour la région bruxelloise.
Cela dépend! Aucun délai n'est prévu pour la fixation de l'audience de conciliation et l'on a déjà vu des dossiers où elle était fixée plusieurs mois après la demande formulée par le bailleur. En outre, certaines justices de paix acceptent que l'on dépose en même temps les deux requêtes de sorte que l'audience de conciliation puisse être suivie immédiatement de l'audience de jugement. Dans d'autres cantons, il faut faire suivre les deux procédures.
De toute façon, compte tenu du délai d'appel ou opposition et du délai de signification du jugement etc... il faut à mon avis compter au minimum 4 mois entre la première lettre recommandée et l'expulsion éventuelle. Tous les cas sont différents.
Communiqué du 17/10/2006
Le Syndicat National des Propriétaires et Copropriétaires apprend avec atterrement les décisions du gouvernement en matière de logement.
Réduire de 3 à 2 mois de loyer la garantie locative revient à donner aux locataires un blanc seing, une virtuelle autorisation de ne pas payer le loyer ! En effet, en cas d’arriérés de loyer, il est impossible au bailleur de prendre les mesures nécessaires pour obtenir un jugement et l’exécution de celui-ci avant un minimum de 4 mois, compte tenu des délais et notamment de la procédure – inutile – de conciliation obligatoire. Impossible donc de compenser la perte par la garantie, et encore est-ce sans compter avec les dégâts locatifs.
Quant à l’étalement du versement de la garantie, c’est une vaste blague. Le locataire, lorsqu’il est dans les lieux, n’a que faire des rappels que lui adresse le bailleur. Dans de très nombreux cas la garantie ne sera pas constituée du tout !
Une fois encore, le politique fait bon marché des intérêts légitimes du bailleur privé, qui sont bradés lors d’obscurs marchandages entre partis. Nous constatons de plus en plus que les propriétaires privés sont chargés du rôle ingrat de « bailleur social », à l’heure où les sociétés publiques de logement, sous couleur d’instaurer la « mixité sociale », se reconvertissent vers le secteur du logement moyen, pour améliorer leur rentabilité. La constitution de la garantie était un obstacle pour le locataire impécunieux ? Qu’à cela ne tienne, on fera l’impasse sur la garantie. En attendant les mesures contraignantes concernant les loyers, étant entendu que, dans un premier temps, ce sont les Régions qui auront la responsabilité du sale boulot.
A côté de ces mesures dont l’impact sur le marché immobilier, et donc finalement sur la population de locataires, risquent d’être dramatiques (raréfaction du logement locatif, hausse des prix par la pratique d’un certain « marché noir », comme cela s’est vu dans tous les pays ayant tenté l’expérience), les quelques propositions de type incitatif font piètre figure. Une prime, dites-vous ? Limitée aux biens gérés par les AIS, alors qu’on sait que les loyers offerts par ces dernières sont souvent dissuasif pour les bailleurs. Bref, de la poudre aux yeux. Comme d’habitude.
Très intéressant.
Mon cas est légèrement plus compliqué. En effet, j'ai acquis un studio il y a 6 semaines. Le bail, signé il y a exactement 6 mois, se termine aujourd'hui, et doit se renouveller pour 3 ans. Comment puis-je expulser le locataire ? Je précise toutefois que mon locataire est un mauvais payeur (dixit l'ancien propriétaire) et que je souhaite y faire des travaux.
Merci beaucoup.
S'agit-il d'un bail de résidence principale ou de résidence secondaire?
Dans la seconde hypothèse il n'est pas possible que le bail se renouvelle pour 3 ans car un bail de courte durée, même renouvelé, ne peut pas durer plus de 3 ans en tout! On se retrouve donc peut-être dans un bail de 9 ans. Pas question à ce stade de donner congé pour travaux car ce congé doit être envoyé 6 mois avant la fin d'un triennat. Et il est trop tard pour prétendre ignorer le bail (6 mois révolus). Le congé à l'issue d'un bail de 6 mois doit par ailleurs être envoyé 3 mois avant l'échéance!
Par ailleurs, s'il s'agit d'un bail de résidence secondaire, vous pourriez prétendre qu'il y a occupation sans titre ni droit pour peu que le bail ne soit pas enregistré, si vous n'avez pas encore traité avec le locataire en validant l'existence du bail (réception de loyer, lettre demandant de verser le loyer sur votre compte etc;)
Si le locataire ne paie pas son loyer, vous pourrez procéder à son expulsion au terme des procédures prévues par la loi...
Le bail lie les parties dès la signature et il n'y a pas de "délai de reprentir".
Par ailleurs, la résiliation anticipée d'un bail de courte durée (3 ans au maximum) n'est pas organisée par la loi, ce qui signifie qu'un tel bail doit en principe être respecté jusqu'à son terme, sauf clause expresse dans le contrat.
Il faut donc vérifier si le bail prévoit les modalités d'une telle résiliation. Souvent, il est stipulé un délai de préavis + le paiement d'une indemnité, qui peut s'élever jusqu'à 3 mois de loyer, notamment lorsque la rupture intervient au début du bail.
Cela étant, il est souvent possible d'échapper au paiement de tout ou partie de l'indemnité en retrouvant un locataire agréé par le bailleur.
Si le bail ne prévoit rien, il faut trouver une solution avec le bailleur, dans le sens évoqué plus haut.
A négocier, donc.
Attention, il y a une astuce!
En effet, le propriétaire ne doit pas respecter le bail non enregistré qui a débuté depuis moins de six mois. On se retrouve dans les règles traditionnelle du code civil en cette matière.
Cela veut dire que le nouveau propriétaire peut refuser de reconnaître le bail. Il n'y a pas lieu de donner uncongé car ce serait reconnaitre le bail! Il faut faire savoir au locataire qu'aux yeux de l'acquéreur il occupe le bien sans titre ni droit. Ne surtout accepter aucun loyer! Lui signifier qu'il doit quitter le logement immédiatement, voire lui octroyer un délai de grâce mais en aucun cas un préavis conforme au droit du bail.
S'il n'obtempère pas, il faut aller en justice pour demander l'expulsion pour occupation sans titre ni droit. Pas de conciliation obligatoire mais pas de requête conforme à l'article 1344 du code civil! Une assignation en bonne et due forme, devant le juge de paix. Puis une procédure d'expulsion, le cas échéant.
Je serais beaucoup moins catégorique que Pim sur ce sujet.
Je ne trouve pas juridiquement logique que les dégats suite à un vol soient à charge du propriétaire.
Personellement, je considère que le locataire est le gardien de la chose. Si un vol est commis, c'est de la responsabilité du locataire. Les dégats sont collatéraux au principal: le vol. C'est bien le vol qui est la cause des dégats, et le vol est une conséquence de l'occupation par le locataire.
Les dégats collatéraux au vol sont donc à charge du locataire.
Si des dégradations sont faites au batiment par vandalisme pur, on peut en rediscuter. Mais pour le vol... je serait bien curieux de lire l'avis du SNP sur ce sujet.
Pas d'accord. En tout cas la jurisprudence confirme que le locataire n'est responsable des dégâts commis par des tiers qui lui sont étrangers que si le bailleur peut prouver la faute commise dans la garde de la chose. Pas de présomption ici, au contraire de la matière de l'incendie.
Je partage donc l'avis de Pim et Immorp.
SVP : pas de nom, pas de grossièreté, pas d'attaque politique, qui ne fait pas avancer le débat et ne fait que se retourner contre son auteur
Mot en désuétude dans nos sociétés marchandes. «L'honneur aujourd'hui est une maladie dont les symptômes n'apparaissent que quand il n'y en a plus» in Julian Pitt-Rivers, "La maladie d'honneur" in "L'honneur", Autrement, série Morales n°3, 1991, p.36
Cassenoisette
Je crois à l'honneur!
Mais pas à l'hypocrisie ni à la compromission. A la fausseté.
Quand le propos le commande, j'appelle un chat un chat, n'en déplaise à certains: les mots imagés sont parfois adéquats. Mais je conviens qu'il ne faut pas en abuser.
Plus sérieusement, il n'y a pas de raison de diluer les responsabilités et il faut rendre à César... en l'occurence, à Ecolo, je n'en démords pas. Ce parti a du reste réagi de façon virulente, agressive et empreinte de mauvaise foi aux communiqués de presse que le SNP avait publiés (sans les citer) concernant les aberrations du système de tarification bruxellois. Les mises au point qui lui ont été adressées sont restées sans réponse.
Je crois que l'idée de la tarification progressive est bonne. Qu'il faut payer le "coût vérité" de l'eau. mais il faut de la transparence et des règles praticables et où chacun est traité sur le même pied. Ce n'est pas le cas actuellement.
moi j'utilise les baux du SNP
Vous n'avez pas tort (je ne vais pas dire le contraire!).
En effet, nos baux prévoient également que levandalisme est à charge du locataire.
Cela pose toutefois un problème d'assurance car s'agissant d'une clause inhabituelle, le locataire ne sera couvert que s'il a averti sa compagnie de cette particularité! L'avantage pour le bailleur est surtout qu'il ne perd pas la franchise...
Bonjour à tous !
je vois que j'ai lancé une fameuse discussion !
j'ai eu ma note d'eau du syndic, mais comment se fait-il que l'on me facture 3.35€ le m3
et normalement dans le cas d'une copropriété on doit facturé 1.53..€ le m3 HTVA, pour ne pas vous le cacher ma note d'eau par rapport à l'année passé quand j'était encore locataire à doublé rien qu'en utilisant 16m3 d'eau en plus.
![]()
A mes yeux, cela s'appelle du "vol organisé et légalisé"
Le prix de 1,53/m3 ne s'applique que dans les immeubles où personne n'est domicilié et dans quelques autres situations exceptionnelles. Précisément, le SNP a tenté d'obtenir que dans les copropriétés avec un seul compteur on en revienne à une facturation linéaire à ce tarif, et nous ne l'avons pas obtenu! Soi-disant, la facturation "solidaire" (progressive) est plus avantageuse pour le consommateur économe.
D'une part, j'en doute car comme je l'ai dit dans un précédent message, on a pris en compte la consommation moyenne et non la consommation médiane, et d'autre part, les très nombreuses difficultés de répartition de la consommation dans les immeubles rend le système inéquitable et souvent désavantageux.
Et même si cela avait été un bail de 9 ans, résilier anticipativement un bail-logement-résidence-principale pour y mettre des bureaux, cela ne fonctionne évidemment pas.
Attention aussi à l'affectation urbanistique : il vous faut un permis.
Sorry, mais je dois rectifier!
L'occupation personnelle n'implique pas nécessairement une occupation à titre de résidence principale. Cela peut être du bureau ou une résidence secondaire mais l'occupation doit être effective.
Evidemment, là où vous avez raison, cher Webmaster, c'est sur le plan de l'affectation autorisée du point de vue urbanistique! Vérifier le plan d'affectation et, en outre, demander les permis d'urbanisme...
A mon sens, il ne faut plus perdre de temps en démarches oiseuses.
Assignez directement via un avocat (la conciliation n'est pas obligatoire dans ce cas-ci). Ces gens sont de mauvaise foi, vous n'obtiendrez rien autrement.
la loi ne permet la résiliation pour occupation personnelle que dans le bail de 9 ans.
D'où la réponse de Pim (que je salue au passage!)
Luc a écrit
Ce foutoir existe, mais je ne crois pas que l'IBGE ni l'Ecolo est à l'origine de ce problème.
J'ai discuté avec le directeur de la compagnie au sujet des consommations moyennes supposées qui ont servi de base à l'édification du système de tarification solidaire.
On a pris la consommation totale d'une année, divisée par le nombre de compteurs et une pondération pour le nombre moyen d'utilisateurs par compteur.
Cela ne tient aucun compte des logements vides, des personnes non domiciliées, de la consommation nécessairement très réduite des ménages ne disposant ni de douche ni de baignoire ni d'appareils très consommateurs d'eau tels que lave-linge etc...
Croyez-vous que l'on puisse se baser sur le résultat de ce calcul (120 l par personne et par jour) pour considérer que c'est une norme?
Avez-vous fait le calcul réaliste de l'utilisation d'eau en prenant en compte 1 douche par jour, l'utilisation de la chasse d'eau, vaisselle, lessive, entretien etc? En tout cas l'IBDE ne l'a pas fait, ils me l'ont dit.
Or dès que l'on consomme plus que cette quantité, le prix de l'eau grimpe fantastiquement. Soit, si c'est un coût "vérité" il n'y a peut-être qu'à s'incliner... mais qu'on ne vienne pas nous dire, comme le fait la compagnie, que la facture de la plupart des bruxellois va baisser!!!!
Quant à l'installation de compteurs de passage, Luc ne tient pas compte des exigences techniques que cela suppose, et des coûts subséquents!
Merci pour la réponse !
mais qu'elle est le tarif exactement, avant la nouvelle tarification !
algal
1,438 € par m3
Je confirme que tous les beaux discours de l'IBDE sont fallacieux et hypocrites car de très nombreux ménages paieront leur eau plus cher qu'avant, sans consommer plus!
Il n'est pas étonnant que votre facture soit linéaire.
En effet, l'IBDE calcule la facture globale de manière "solidaire", sur base des renseignements qu'ils possèdent quant au nombre d'occupants domiciliés.
L'IBDE envoie alors la facture au syndic qui la redistribue sur base du prix moyen au m3 dégagé par le total. En effet, le syndic n'a pas accès officiellement aux données dont dispose l'IBDE, il n'y a pas toujours de compteurs de passage et en plus, c'est une complication sans fin; Donc, la tarification "solidaire" devient une tarification linéaire avec un prix moyen de l'eau qui varie d'immeuble à immeuble vu que les consommations moyennes varient elles aussi!
C'est le foutoir mais c'est comme cela. 
Par ailleurs, il est vrai que lorsque personne n'est domicilié la facturation est faite de manière linéaire à un prix approximativement semblable à celui qui était demandé avant l'entrée en vigueur du nouveau système.
Résultat: dans un immeuble où deux personnes sont domiciliées dont l'une consomme énormément mais où il n'y a pas de compteur de passage, la personne qui consomme peu paiera son eau plus cher que les occupants non domiciliés de l'immeuble voisin...
Je vous le dis, c'est le merdier mais il paraît que c'est "solidaire". Du moins selon Ecolo...
