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Si ce n'est pas urgent: conciliation puis éventuellement justice de paix.
Le problème c'est de savoir prouver ses assertions.
IBS a écrit :Merci tout le monde. Nous devons attendre la fin de 2021 mais je vois qu'ils pourraient renouveler à nouveau
Si leur but est de taxer les personnes qui ne se domicilient pas, ils feraient mieux de taxer les secondes résidences, comme toutes les communes.
Qui sait, ils font les deux.
Cette taxe existe dans de nombreuses communes de Bruxelles et elle est très élevées. Pour l'éviter des propriétaires louent les meubles séparément.
6. Question : les locations type airbnb ne seraient pas visées ?
Cette taxe existe depuis bien longtemps; à une époque où il n'y avait pas encore d'Airbnb et dans certains cas où il n'y avait même pas d'internet.
Quant à l'ELS, je fais toute confiance à l'expert (agréé CIBEX...) qui s'en chargera pour rester neutre. J'imagine que vous me rejoindrez sur ce dernier point...
Être expert Cibex n'est pas une garantie d'impartialité ou de compétence.
Je suppose que la lettre recommandée reçue par le bailleur émane du preneur.
Le bailleur pourrait adresser au preneur lui demandant de confirmer son nouveau numéro de banque. À défaut de réponse, soit on gèle le remboursement de la garantie locative; soit on rembourse sur l'ancien numéro connu.
Ma politique personnelle, quand un locataire me demande de pouvoir repeindre, est de fournir la peinture et le matériel. Je connais au moins un syndic qui a fait voter que les peintres amateurs des parties communes de logements communautaires avaient droit à deux bacs de bière après peinture et contrôle.
Peut-on payer le fisc avec de la bière? 
Mais bref, au final, ma question porte sur savoir qui paie quoi d'une façon correcte voir dans les usages habituels ou même s'il
existe une obligation légale ou non de remettre en état dans le chef du propriétaire.
Vous avez pris l'appartement dans l'état ou il était. Vous pouvez difficilement contester maintenant. Il n'y a pas d'obligation légale. Il y a l'usage qui varie d'un lieu à l'autre et dans le temps. Il me semble que vous pourriez réclamer le rafraichissement des décors vieux de trente ans. Je n'oserai cependant pas avancer que ce soit un droit que vous puissiez faire valoir.
En avez-vous déjà fait la demande?
Je n'ai pas le moindre conflit avec mon nouveau propriétaire et tout se passe, on veut juste faire ça de façon correcte.
C'est quoi la façon correcte?
Je suis syndic bénévole d'un petit immeuble. Aujourd'hui je reçois un courrier. Monsieur ACP ... 
panchito a écrit :J1897 a écrit :Pcq sur le bail, il a inscrit que j'étais domicilié chez mon amie belge. Ce qui n'est absolument pas le cas, ni de fait, ni administrativement.
C'est est un faux et votre amie peut être cnsidérée comme complice! Ce type de faux relève du pénal en Belgique.
Le bailleur peut être également avoir des problèmes puisque dans tout bon bail (comme celui de PIM), il faut insérer les n° de registre national qui facilitent l'enregistrement du bail dans votre MyMinFin par la suite. Donc il savait pertinemment bien que vous n'étiez pas en ordre! Surtout si c'est une agence qui a rédigé le bail!
Tout comme Grmmff, j'ai déjà pris le risque de signer des baux avec des expats qui n'avaient pas encore de titre de séjour en Belgique (puisque c'est l'histoire de la poule et de l'oeuf), mais j'ai suivi de près leur demande de "residence permit" demande toujours de pouvoir diposer de la copie de leur Belgian E_id AVANT l'enregistrement du bail. Comme cela peut prendre quelque semaines, je me contente de l'introduction de la demande officielle qu'ils ont fait à la commune juste après avoir signé le bail.
Une fois, avec des locataires français, j'ai eu maille à partir avec la police car j'avais aussi pris ce risque mais le couple n'a jamais pu ensuite obtenir le précieux sesame: Mr était indépendant et n'avait pas déclaré sa société à la banque carrefour des entreprises en Belgique, il n'avait donc pas de n°de TVA belge, et ne savait pas prouver ses revenus. Quant à Mme, elle était cohabitante de fait, sans travail. Tout cela s'est terminé au tribual, Mme ayant du être hospitalisée en Belgique, donc avec des frais énormes puisque sans titre de séjour, il n'y a pas de sécurité sociale, ni d'affiliation possible à aucune mutuelle. Le bail a été résilié aux torts des locataires car cessation de paiement des loyers.
Mais où allez vous chercher tout ça? dans pif gadget?
Dans son tricot. 
Après 30 années d'occupation, ce n'est pas au locataire sortant et encore moins au locataire entrant de repeindre.
Par ailleurs, c'est une mauvaise idée de faire repeindre un appartement par le locataire entrant.
Il y a environ 20 ans, contrairement à mes habitudes, j'avais mis en location un appartement qui était encore occupé. Un candidat locataire s'était proposé de repeindre l'appartement moyennant une réduction de loyer. J'ai accepté. Ce fut une double erreur.
Le loyer étant sous-évalué, tôt ou tard j'allais résilier le bail sans quoi j'aurais payer plusieurs fois pour le même travail.
À la fin du bail je devais repeindre l'appartement tellement le travail était bâclé. J'ai donc réclamé les frais de remise en état déduction de l'amortissement. Le locataire était d'un autre point de vue. Il estima qu'il n'était pas un professionnel et qu'en conséquence il n'avait pas à faire un travail suivant les règles de l'art.
L'affaire est passé chez le juge de paix. J'ai eu gain de cause.
Merci à tous pour vos réponses.
Je corrige mes propos: la première demande de 8000€ avait été faite par l'agence qui gère le bien.
La deuxième demande de 6000€ à été faite par le cabinet d'avocat.J'ai bien compris que le bailleur est en droit de me demander 3 mois d'indemnités.
Mais je voulais savoir entre la théorie et la pratique, quelle serait la meilleure solution que je devrais envisager ?
1. Proposer un mois d'indemnité ?
2. Laisser le juge de paix en décider en considérant qu'il serait aussi dans l'optique de proposer un mois étant donné la courte durée de notre décision ?
3. Autre ?Merci
Comme on peut le lire par ailleurs, la justice de paix, c'est de la loterie. Ce sera entre zéro et quatre mois de loyers auxquels il faut ajouter l'indemnité de procédure qui pourrait s'élever à 1.080 €. Il faut encore ajouter vos éventuels frais d'avocat.
Par ailleurs, tant que ce n'est pas reloué, on ignore le montant du dommage. Il est peu probable qu'une indemnité d'un mois couvre le dommage. Dès lors, un minimum à proposer serait deux mois de loyer.
J'ajoute:
L'intitulé de la discussion est 'Loyers étudiants ...' ce qui suppose bail d'étudiant. À Bruxelles un bail d'étudiant est résiliable quand l'étudiant fini ses études anticipativement. J'ignore ce qu'il en est en Wallonie.
Bonjour,
J'ai un souci de loyers délibérément non payés par étudiants malhonnêtes.
Explication :
Je possède un immeuble neuf construit en 2017 habité depuis septembre 2018 dans lequel j'ai 2 appartements.
- 1 appartement ( rez de chaussée) 2 chambres de 75m2 pour lequel j'ai un bail de colocation avec 2 étudiants français bail 1 an 1/9/20 jusqu'à 31/8/21.
Concernant cet appartement j'ai une colocataire nommée RP qui est partie prétextant que son Erasmus n'était plus en présentiel donc il me manque son loyer mai au minimum... ( 480€). Elle ne m'a pas avertie de son départ et je n'ai pas reçu ses clés en retour évidemment.
- 1 appartement ( 1er étage et second étage) 3 chambres pour lequel j'ai un bail de colocation avec 3 étudiants ( 2 français et une belge) bail 1 an 1/9/20 jusqu'à 31/8/21.
Concernant cet appartement, je collectionne les soucis :
a. Un colocataire nommé FP ne m'a pas versé ses loyers d'avril et mai ( 480€ / mois) prétextant que je dois remplacer son ampoule de hotte , changer son frigo neuf car il est soudain trop petit, ... et autres bêtises qui résultent simplement du fait que c'est un tricheur qui n'a plus envie de payer ( il avait essayé de négocier son loyer lors de la visite mais je n'avais pas accepté... j aurais dû ne jamais accepter sa candidature). Bref non seulement il ne paie pas mais aussi m'envoie des messages WhatsApp à 23h30 auxquels je ne réponds pas et pour lesquels il m'envoie " vous ne me répondez pas mais je vois bien que vous êtes en ligne".
b. Ce colocataire qui voulait se domicilier ( malgré que dans son bail il est stipulé et il a signé que le locataire déclare ne pas affecter les lieux à sa résidence principale et que donc sa résidence principale se situe à telle adresse ) a fait venir une employée urbanisme de la commune pour insalubrité ! Evidemment que mon logement est neuf et construit suivant les règles de l'art et obligations en vigueur donc il n'a pas été déclaré insalubre mais surpeuplé !!!
J'ai immédiatement réagi envers la commune en leur écrivant que mon appartement fait 125m2 et comporte 3 chambres. De plus leur bail impose que chaque chambre ne peut être occupée que par 1 étudiant au maximum.
Ils m'ont renvoyé le fait qu'une de mes chambres mesure 9m2 et donc ne peut être une chambre ( celle justement de ce colocataire véreux) et parallèlement à cela j'ai reçu une lettre d'infraction urbanistique concernant le logement du second étage invoquant que j'ai récemment créé ce logement alors que pas du tout il existe en tant que troisième chambre depuis le début et fait partie de mes plans...en plus ils ne sont même pas entrés dans ce logement qui est une grande chambre de 50m2 mansardée avec bcp de lumière , une mini douche et wc ainsi que 2 meubles cuisine.
Ils me laissent jusqu'à début novembre pour régulariser ou ne plus utiliser ce lieu.
La colocataire de cette chambre ( belge ) ne me pose aucun souci.
c. Dans cet appartement 3 ch, j'ai une colocataire étudiante française avec évidemment bail identique qui est présente depuis 2 ans 1/2, ne me posait aucun souci, avec bail se terminant 31/8/21.
Elle eut aimé finir son bail anticipativement fin juin. Ai dit non ( car ne vais retrouver personne pour juillet et août ) mais lui ai proposé de sous-louer.
Du coup, elle ne m'a pas payé son loyer de mai invoquant qu'elle voulait maintenant que sa garantie locative soit versée sur compte à nos 2 noms ce qui n'est pas une obligation légale ds ce type de bail ( et par expérience je ne le fais jamais car ça ne se termine jamais bien).
In fine, je me retrouve avec 4 loyers impayés à ce jour et pas de perspective que ça s'arrange les mois à venir, je dois rembourser ma banque crédit hypothécaire c'est une situation très compliquée pour moi seule avec ma fille.
Au vu de ces soucis ( loyers impayés ) j'ai mis en vente le bâtiment il y a 2 semaines mais les 2 " infractions urbanistiques" sont arrivées immédiatement suite à cette mise en vente donc j'ai dû mettre cette vente en pause.
Que me recommandez-vous ? Ce n'est vraiment pas juste ce qui m'arrive ... c'est vraiment compliqué pour moi je ne suis pas habituée à gérer cela...
Mille mercis d'avance pour vos réponses .
Il serait bon de préciser la région et le type de bail.
Vu votre localisation je soupçonne que c'est en Wallonie.
Vous parlez de colocation. Mais avez-vous conclu des baux de colocations? À Bruxelles un bail de colocation suppose un pacte de colocation. Je crois que c'est aussi le cas en Wallonie.
Que me conseillez vous ? Je veux bien considérer une indemnité maximale d'un mois de loyer ou d'un demi mois.
Que conseiller? D'être moins arrogant. Vous êtes en faute; vous n'avez pas à imposer vos conditions.
"La servitude est éteinte par le non-usage pendant trente ans." (article 706 du Code Civil)
Comment prouve t-on l'absence d'usage pendant trente ans?
Vous vous trompez d'adresse. Je raconte rien du tout. Je constate.
Depuis lors, j'ai rencontré le propriétaire. Il la vendu et est tout heureux d'en être débarrassé.
exact! ne jamais faire son propre calcul d'apothicaire, ça se retourne toujours contre vous.......
le proprio de baloo accuse un bon trois semaines de retard actuellement pour lui régler son dû, quel serait les conséquences si baloo ne payait pas son loyen en accusant le même retard? fâcheux bien évidemment!
Si les dettes et les créances ne sont pas contestées une compensation est permise:
La compensation s'opère de plein droit par la seule force de la loi, même à l'insu des débiteurs ; les deux dettes s'éteignent réciproquement, à l'instant où elles se trouvent exister à la fois, jusqu'à concurrence de leurs quotités respectives.
Je n'en ai rien à faire de la comptabilité de mon cocontractant. Dans une affaire qui m'oppose à Electrabel, le juge de paix d'Etterbeek devrait se prononcer d'ici la fin du mois.
Une petite copropriété à deux n'est pas une bonne idée. Le jour où l'autre copropriétaire vend sa propriété; quel genre d'oiseau va t-on avoir après?
(...)
Comme le dit justement Rexou, le bail n'a pas encore commencé; on est dans une zone grise; cela dépendra de l'humeur et ou de la couleur du juge de paix et ou de la couleur du défendeur.
Je suppose que le bailleur réclame 3 mois d'indemnité à titre de compensation de préavis manquant et un mois d'indemnité de rupture.
Je crois que réclamer les deux est abusif et qu'il y a extrêmement peu de chance que juge de paix accorde les deux.
Probablement, qu'un juge de paix se limitera à l'indemnité de rupture d'un mois.
Trois lignes, une soustraction et plus de problème.
C'est ce que je fais avec les fournisseurs d'énergie. Résultat: je me retrouve en justice de paix.
Peu de gens comprennent que 5 - 2 = 3. 