forum   Vous n'êtes pas identifié(e) : Inscription :: Identification | Recherche Forum

#1201 Re : Copropriétés forcées » mandat AG » 29-03-2025 09:25:05

GT
grmff a écrit :

Voici ce que le code civil prévoit à ce sujet:

Art. 3.87. Assemblée générale: organisation
  § 1er. Chaque propriétaire d'un lot fait partie de l'assemblée générale et participe, physiquement ou si la convocation le prévoit, à distance, à ses délibérations. Il peut se faire assister d'une personne à la condition d'en avertir le syndic, par envoi recommandé, au moins quatre jours ouvrables avant le jour de l'assemblée générale. Cette personne ne peut ni diriger ni monopoliser la discussion pendant l'assemblée générale.

L'idée du législateur a été de permettre aux membres de l'AG qui le souhaiteraient de venir accompagnés par la personne de leur choix en vue de se faire assister.

#1202 Re : Copropriétés forcées » mandat AG » 29-03-2025 09:25:05

GT
gindip a écrit :
grmff a écrit :

Un mandat peut etre retiré à tout moment.
Si le propriétaire est finalement présent, c'est lui qui vote

merci pour votre éclaircissement, cependant puis je l'assisté et faut il dans ce cas prévenir le syndic, et dans quels délais?
Merci d’avance.

Qu'entendez-vous par assistance ?

#1203 Re : Copropriétés forcées » mandat AG » 29-03-2025 09:25:05

GT
gindip a écrit :

Bonjour à tous,

Lors d’une AG le copropriétaire qui a donné un mandat peut il malgré tout être présent à cette assemblée et qui dans ce cas peut voter, le mandataire ou le propriétaire .
Merci d'avance à tous ceux qui auront pris la peine de répondre .
DG.


L'assemblée générale est constituée de membres présents OU représentés.
Dès lors si un membre est présent il ne sera pas représenté.

#1204 Re : Copropriétés forcées » porter plainte à l'IPI qu'ils disent, oui mais ça coûte cher! » 28-03-2025 20:53:22

GT
Lexus a écrit :
GT a écrit :
G.B. a écrit :

les plaignants ne sont jamais convoqué à l'IPI. Il dépose plainte et ensuite un inspecteur avec l’assesseur juridique vont instruire le dossier. Ils demanderont, au maximum, des pièces supplémentaires. Car, le plaignant n'est jamais à la cause. C'est toujours l'IPI contre un de ses membres, comme dans tous les ordres.

y a-t-il eu des changements dans la procédure IPI :

- En 2006, à l'époque j'ai été sans aucune difficulté bien reçu à l'IPI par l'assesseur juridique qui m'a expliqué son embarras ( rien dans la déontologie ni dans la législation ) face au cas d'espèce relaté à l'institut : un syndic mandaté par la justice pour une mission spécifique qu'il n'aurait jamais dû accepter car ledit syndic était en association absa avec le syndic problématique. Et de plus, il n'effectuait pas sa mission, et pour cause.

- Les audiences du mardi à 14h étaient publiques , ça n'existe plus ?

Qui a écrit les texte :"les plaignants...comme dans tous les ordres"
Quand ? (puisque vous demandez s'il existe des changements ? depuis quand?
Pourquoi ne pas préciser l'auteur du texte auquel vous répondez ?

Je me suis posé la question comme ancien droit de la fonction publique et même du droit disciplinaire (plus à jour depuis 6 ans et les OIP pas ma matière)
L'ipi est un OIP, sur certaines choses, à mon sens, il relève de certaines prérogatives du droit public de fait. Mais apparemment non, sur quelle base, je ne sais pas....

Mes questions étaient adressées à G.B. suite à son message.

#1205 Re : Copropriétés forcées » En cas de vente, quelle est la durée de validité de l'attestation du syndic? » 03-04-2025 17:49:54

GT

L'article 3.94  C. civil est relatif à la transmission d'un lot (et non exclusivement  à la vente d'un lot)

L'article 394 § 1 prévoit que dans la perspective d'un acte juridique entre vifs translatif ou déclaratif de propriété d'un lot, le notaire instrumentant, toute personne agissant en tant qu'intermédiaire professionnel ou le copropriétaire sortant, selon le cas, transmet au copropriétaire entrant, avant la signature du contrat ou, le cas échéant, de l'offre d'achat ou de la promesse d'achat, des informations et des documents identifiés dans le texte légal que le syndic lui communique sur simple demande.
Le législateur a utilisés les termes informations et documents et non le terme attestation.
Quant à l'art.3.94, § 2, il énonce que , en cas d'acte entre vifs translatif ou déclaratif de propriété ou de transfert pour cause de décès d'un lot, le notaire instrumentant demande au syndic de l'association des copropriétaires, par envoi recommandé, de lui transmettre des informations et documents identifiés dans le texte légal outre, le cas échéant, l'actualisation des informations visées à l'article 3.94, §1.
En outre le notaire demande au syndic les documents énumérés au paragraphe 1er  s'ils ne sont pas encore en la possession du copropriétaire entrant.
Le législateur n'a pas utilisé le terme attestation

#1207 Re : Législations régionales » Un premier loyer officiellement reconnu comme “abusif” à Bruxelles » 28-03-2025 10:39:20

GT
panchito a écrit :

Et alors que la Région de Bruxelles Capitale n'a toujours pas de gouvernment?

Vous laissez entendre que le processus n'est pas légal dès lors qu'aucun nouveau gouvernement bruxellois n'a été constitué ?
Si ne n'est pas le cas, qu'entendez-vous démontrer ds cette discussion ?

#1208 Re : Législations régionales » Un premier loyer officiellement reconnu comme “abusif” à Bruxelles » 28-03-2025 10:39:20

GT
panchito a écrit :

Et alors que la Région de Bruxelles Capitale n'a toujours pas de gouvernment?

Les ordonnances (lois) ne sont pas votées par un gouvernement.
Les membres du parlement  bruxellois ont été élus . Et la parlement nouveau fonctionne.

En l'espèce l'initiative ne vient pas du gouvernement mais de membres du parlement. Il s'agit ,dans cette seconde hypothèse, d'une proposition

#1209 Re : Copropriétés forcées » Désignation d'avocat en qualité d’administrateur de copropriétés en difficultés » 12-04-2025 14:51:36

GT
G.B. a écrit :

Pourtant vous-même ainsi que Laurent Kriwin figurez dans le registre des experts judiciaires validés par le Ministre de la justice.

Yves VAN ERMEN et Laurent KRIWIN figurent dans le registre des experts judiciaires "validés par le Ministre de la justice".

Preuve ?

Ce sont des avocats ?

A ma connaissance ce sont des syndics agréés IPI (numéros 500953 et 501315)

#1210 Informations en vrac... » Déclaration fiscale IPP- exercice d'imposition 2025- revenus 2024 » 27-03-2025 12:43:55

GT
Réponses : 0

Le modèle de formulaire de déclaration en matière d’impôt des personnes physiques pour l’exercice d’imposition 2025 publié au Moniteur de ce 26 mars ( pages 38940 et svtes) est également disponible sur le site du SPF FINANCES
https://finances.belgium.be/fr/Actualit … paratoires

#1211 Re : Copropriétés forcées » Désignation d'avocat en qualité d’administrateur de copropriétés en difficultés » 12-04-2025 14:51:36

GT
Yves Van Ermen a écrit :
GT a écrit :
G.B. a écrit :

Pourtant vous-même ainsi que Laurent Kriwin figurez dans le registre des experts judiciaires validés par le Ministre de la justice.
Je croyais sérieusement que c'était un prérequis afin que le juge puisse valablement vous désigner en qualité d'administrateurs de copropriétés en difficultés. il y a donc une subtilité d'ordre judiciaire qui m'échappe encore.
Et que je souhaiterais apprendre, merci d'vance

Un lien vers ce registre ? accessibilité du registre pour le public au sens large ?


Voici

https://justonweb.be/fr

Liste des experts judiciaires ( domaine : immobilier - spécialité: gestion immobilière) visés par la loi du 10 avril 2014 (Moniteur belge du 19 décembre 2014) modifiée par les lois du 19 avril 2017 et du 5 mai 2019
https://justsearch.just.fgov.be/nationa … ert/result
Ces lois ont modifié le code judiciaire : Livre II, titre III, chap. VIII, section VI ,sous-section 6 :Des experts judiciaires , article 991ter et suivants)

#1212 Re : Copropriétés forcées » AGex et arrêt chantier » 26-03-2025 21:23:02

GT
G.B. a écrit :

Combien de copropriétaires ?
Avez-vous un contact avec chacun d'eux ?
Depuis le 2 juin 2010 :  à tout moment, et à l'unanimité, les copropriétaires peuvent prendre entre eux une décision, à charge pour le syndic de la ratifier dans un PV mais ce n'est pas approprié à tous les cas.

Le syndic dresse le procès-verbal des décisions relevant des compétences de l'assemblée générale prises à l'unanimité et par écrit par les membres de l'association des copropriétaires à l'exception de celles qui doivent être passées par acte authentique.

Le syndic ne ratifie pas ces décisions.

#1213 Re : Copropriétés forcées » Désignation d'avocat en qualité d’administrateur de copropriétés en difficultés » 12-04-2025 14:51:36

GT
G.B. a écrit :

Ah..je peine néanmoins à admettre qu'un avocat dont ce n'est nullement le métier peut faire valablement l'administrateur judiciaire de copropriétés en difficultés alors qu'il n'a à priori :
- pas de formation spécifique
- pas les 10h de formation annuelle  pour actualiser son savoir-faire
- pas les outils adhoc
- pas les contacts professionnels et l'expérience d'un syndic aguerri

Avocat ou administrateur judiciaire de copropriétés en difficultés ce n'est pas du tout la même activité professionnelle.

Il y a donc au moins 1 avocat qui exerce cette activité en région de Bruxelles capitale.

Est-ce juste une exception ?

Une nouvelle croisade débute ? Celle contre les juges de paix qui ne feraient pas le bon choix dans la désignation des syndics judiciaires et des administrateurs (provisoires) ?

#1214 Re : Copropriétés forcées » AGex et arrêt chantier » 26-03-2025 21:23:02

GT
walis a écrit :

Après plus d'un an d'attente, l'entreprise a enfin commencé les travaux de notre toiture.

Cinq jours plus tard, nous recevons une convocation de notre syndic pour une décision concernant un détail du chantier, entraînant ainsi un arrêt des travaux pendant 21 jours. Pire encore, nous ignorons quand la reprise pourra être programmée.

Quel est le détail du chantier nécessitant selon le syndic  une décision de l'AG ?

#1215 Re : Copropriétés forcées » AGex et arrêt chantier » 26-03-2025 21:23:02

GT
walis a écrit :
G.B. a écrit :

D'accord mais alors pourquoi seriez-vous complètement perdus si tous les copropriétaires sont d'accord entre eux.

Car le syndic a refusé toute autre solution qu'attendre l'AG   et pendant ce temps  le chantier est à l'arrê avec toutes les conséquence.

Même l'entreprise ne comprend pas pourquoi il faut attendre tout ce temps pour une simple réponse

Quelle était la question ?

#1216 Re : Copropriétés forcées » porter plainte à l'IPI qu'ils disent, oui mais ça coûte cher! » 28-03-2025 20:53:22

GT
G.B. a écrit :

les plaignants ne sont jamais convoqué à l'IPI. Il dépose plainte et ensuite un inspecteur avec l’assesseur juridique vont instruire le dossier. Ils demanderont, au maximum, des pièces supplémentaires. Car, le plaignant n'est jamais à la cause. C'est toujours l'IPI contre un de ses membres, comme dans tous les ordres.

y a-t-il eu des changements dans la procédure IPI :

- En 2006, à l'époque j'ai été sans aucune difficulté bien reçu à l'IPI par l'assesseur juridique qui m'a expliqué son embarras ( rien dans la déontologie ni dans la législation ) face au cas d'espèce relaté à l'institut : un syndic mandaté par la justice pour une mission spécifique qu'il n'aurait jamais dû accepter car ledit syndic était en association absa avec le syndic problématique. Et de plus, il n'effectuait pas sa mission, et pour cause.

- Les audiences du mardi à 14h étaient publiques , ça n'existe plus ?

Qui a écrit les texte :"les plaignants...comme dans tous les ordres"
Quand ? (puisque vous demandez s'il existe des changements ? depuis quand?
Pourquoi ne pas préciser l'auteur du texte auquel vous répondez ?

#1217 Re : Copropriétés forcées » Désignation d'avocat en qualité d’administrateur de copropriétés en difficultés » 12-04-2025 14:51:36

GT
G.B. a écrit :

Pourtant vous-même ainsi que Laurent Kriwin figurez dans le registre des experts judiciaires validés par le Ministre de la justice.
Je croyais sérieusement que c'était un prérequis afin que le juge puisse valablement vous désigner en qualité d'administrateurs de copropriétés en difficultés. il y a donc une subtilité d'ordre judiciaire qui m'échappe encore.
Et que je souhaiterais apprendre, merci d'vance

Un lien vers ce registre ? accessibilité du registre pour le public au sens large ?

#1218 Re : Divers (hors achat/location) » Est-ce que le CPAS peut m'aider si je suis propriétaire ? » 25-03-2025 18:47:22

GT

26 MAI 2002. - Loi concernant le droit à l'intégration sociale
JUSTEL - Législation consolidée http://www.ejustice.just.fgov.be/eli/lo … 559/justel

Art. 3.Pour pouvoir bénéficier du droit à l'intégration sociale, la personne doit simultanément et sans préjudice des conditions spécifiques prévues par cette loi :
(...)
4° ne pas disposer de ressources suffisantes, ni pouvoir y prétendre ni être en mesure de se les procurer, soit par ses efforts personnels, soit par d'autres moyens. Le centre calcule les ressources de la personne conformément aux dispositions du titre II, chapitre II;

Art. 16. § 1. Sans préjudice de l'application de la disposition du § 2, toutes les ressources, quelle qu'en soit la nature ou l'origine, dont dispose le demandeur, sont prises en considération, y compris toutes les prestations allouées en vertu de la législation sociale belge ou étrangère. Peuvent également être prises en considération, dans les limites fixées par le Roi par arrêté délibéré en Conseil des Ministres, les ressources des personnes avec lesquelles le demandeur cohabite.
  Le Roi détermine, par arrêté délibéré en Conseil des ministres, les modalités de l'enquête sur les ressources et fixe les règles de calcul de celles-ci.
  § 2. Le Roi peut déterminer par arrêté délibéré en Conseil des Ministres les ressources dont il ne sera pas tenu compte, soit en totalité, soit partiellement pour le calcul des ressources.

Le Roi ?
11 JUILLET 2002. - Arrêté royal portant règlement général en matière de droit à l'intégration sociale
JUSTEL - Législation consolidée http://www.ejustice.just.fgov.be/eli/ar … 2564/juste

Le calcul des ressources -  Modes particuliers de calcul.- Les biens immeubles.

  Art. 25. § 1. Si le demandeur a la pleine propriété ou l'usufruit d'un bien immeuble, il est tenu compte :
  1° en ce qui concerne les biens immeubles bâtis : de la partie du revenu cadastral global qui dépasse le montant exonéré, multiplié par 3.
  Par montant exonéré on entend : un montant de 750,00 EUR, majoré de 125,00 EUR pour chaque enfant pour lequel le demandeur a la qualité d'allocataire pour les allocations familiales, multiplié par la fraction exprimant l'importance du droit du demandeur à ce bien lorsqu'il est propriétaire ou usufruitier en indivision;
  (La majoration de 125,00 EUR est également applicable à chaque enfant pour lequel le conjoint ou partenaire de vie du demandeur a la qualité d'allocataire en ce qui concerne les allocations familiales si le demandeur a droit à un revenu d'intégration visé à l'article 14, § 1er, alinéa 1er, 3°, de la loi.) <AR 2004-12-05/34, art. 5, 003; En vigueur : 01-01-2005>
  2° en ce qui concerne les biens immeubles non bâtis : de la partie du revenu cadastral global qui dépasse le montant exonéré, multiplié par 3.
  Par montant exonéré on entend : un montant de 30,00 EUR multiplié par la fraction exprimant l'importance du droit du demandeur à ce bien lorsqu'il est propriétaire ou usufruitier en indivision.
  § 2. Le revenu cadastral des biens immeubles dont le demandeur est propriétaire ou usufruitier en indivision est multiplié par la fraction exprimant l'importance des droits, en pleine propriété ou en usufruit, du demandeur à ces biens, avant que la disposition du § 1 ne soit appliquée.
  § 3. Les biens immeubles situés à l'étranger sont pris en considération conformément aux dispositions applicables aux biens immeubles situés en Belgique.
  Pour l'application de l'alinéa 1, il faut entendre par revenu cadastral toute base d'imposition analogue prévue par la législation fiscale du lieu de situation des biens.
  § 4. Lorsque le bien immeuble est grevé d'hypothèque, le montant pris en considération pour l'établissement des ressources est diminué du montant annuel des intérêts hypothécaires pour autant :
  1° que la dette ait été contractée par le demandeur pour des besoins propres et que le demandeur prouve la destination donnée au capital emprunté;
  2° que le demandeur prouve que les intérêts hypothécaires étaient exigibles et ont été réellement acquittés pour l'année précédant celle de la prise de cours de la décision.
  Toutefois, le montant de la réduction ne peut être supérieur à la moitié du montant à prendre en considération.
  Le montant des intérêts hypothécaires est multiplié par la fraction exprimant l'importance du droit du demandeur à ce bien lorsqu'il est propriétaire ou usufruitier en indivision.
  § 5. Lorsque le bien immeuble a été acquis par le paiement d'une rente viagère, le montant pris en considération pour la fixation des ressources est réduit du montant de la rente viagère effectivement payé par le demandeur. L'alinéa 2 du paragraphe 4 est applicable à cette réduction.
  Le montant de la rente viagère est multiplié par la fraction exprimant l'importance du droit du demandeur à ce bien lorsqu'il est propriétaire ou usufruitier en indivision.
  (§ 6. Si le demandeur d'un revenu d'intégration visé à l'article 14, § 1er, alinéa 1er, 3°, de la loi est propriétaire ou usufruitier en indivision, le revenu cadastral, le montant exonéré, le montant des intérêts hypothécaires et le montant de la rente viagère est multiplié par la fraction exprimant l'importance du droit du demandeur et de son conjoint ou partenaire de vie à ce bien.) <AR 2004-12-05/34, art. 5, 003; En vigueur : 01-01-2005>

  Art. 26. En dérogation à l'article 25, il est tenu compte du montant du loyer lorsque le demandeur loue un bien immeuble qu'il a en pleine propriété ou en usufruit, pour autant que ce montant du loyer soit supérieur au résultat du calcul concernant ce bien conformément à l'article 25.
  Le montant du loyer est multiplié par la fraction exprimant l'importance du droit du demandeur à ce bien lorsqu'il est propriétaire ou usufruitier en indivision.
  (Lorsque le demandeur d'un revenu d'intégration visé à l'article 14, § 1er, alinéa 1er, 3°, de la loi est propriétaire ou usufruitier en indivision, le montant du loyer est multiplié par la fraction exprimant l'importance du droit du demandeur et de son conjoint ou partenaire de vie à ce bien.) <AR 2004-12-05/34, art. 6, 003; En vigueur : 01-01-2005>

#1219 Re : Divers (hors achat/location) » allocation de chomage et revenu locatifs » 25-03-2025 17:39:58

GT
Didier7830 a écrit :

n'oublions jamais que nous vivons dans un paradis fiscale  lol
les loyers ne sont pas taxé !!! seul les RC sont repris dans votre IPP pour une quote-part assez ridicule ( au vues des loyers ) et complètement distinct des revenus
aucune inquiétude


Peu importe la législation fiscale.

Pour être admis au bénéfice des allocations de chômage après une période d'occupation , le demandeur devra établir  qu'il a effectué un certain nombre de jours de travail salarié au cours d'une certaine période (période de référence) précédant la demande d'allocations de chômage.
De plus , pour le bénéfice d'allocations de chômage, le demandeur devra avoir été privé  de travail et de rémunération par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
Dès lors, si un multipropriétaire remplit ces conditions ,  il sera admissible aux allocations de chômage, peu importe qu'il donne ou non ses biens en location.
Dès lors si une personne remplit ces conditions, elle sera admissible aux allocations de chômage, peu importe qu'elle ait gagné le plus gros lot à l'euromillions.
Le droit aux allocations de chômage n'est pas lié à un état de besoin dans le chef du demandeur.

Pour le bénéfice du revenu d'intégration (CPAS), les règles sont différentes

#1220 Re : Locations et baux » Locataires ne pouvant respecter délai de préavis, eventuels recours possibles ? » 25-03-2025 21:08:20

GT
Smoxikton a écrit :

Merci pour vos réponses ! Je les synthétise ci dessous et y répond point par point ensuite.



3) GT : Par ailleurs, le congé pour travaux, dans le cadre d'un bail de résidence principale de 9 ans, ne peut être donné qu'à l'expiration du premier et du deuxième triennats.
Il en a été ainsi ?

REPONSES :

3) Il me semble que oui, le bail en question a débuté le 1er janvier 2019. C'est bon non ?

L'art.237, § 3 du Code bruxellois du logement (CBL) prévoit. :"A l'expiration du premier et du deuxième triennats, le bailleur peut mettre fin au bail, en donnant congé six mois à l'avance,..."
Je lis que "le bail en question a débuté le 1er janvier 2019".
L'expiration du premier triennat ? le 31/12/2021
L'expiration du 2ème triennat ? le 31/12/2024
Un préavis de 6 mois qui débuterait le 1/10/2024 prend fin non pas à l'expiration du deuxième triennat (le 31/12/2024) mais au-delà de cette date (soit le 31/3/2025).
L'article 237 §3, CBL n' a pas été respecté. Il devait avoir été donné six mois à l'avance", càd six mois avant l'expiration du triennat.

Pied de page des forums

Pim.be : votre forum de l'immobilier résidentiel belge depuis 2002.

Les dernières discussions sont ici » Récentes | Sans réponse
Règlement du forum | Liste des membres