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Toutefois vu le nombre d'auteurs de sites internet qui ont été lourdement sanctionnés par décisions judiciaire afin de cesser de publier et se taire, il ne faut pas s'étonner que la parole de tous ceux qui s'estiment concernés par l'habitat en copropriétés perdure sous d'autres modes de dialogue et/ou d'échange entre citoyens.
Décisions judiciaires ?
Quelques liens svp

Je n'ai pas lu dans l'article du SNPC qu'il était question d'un éclairage de secours.
Quels sont les textes primaires qui étayent les affirmations de "copropriété Belgique" ?
nouvelle réponse de perplexity:
Vous avez raison : l'article SNPC cité (https://www.snpc-nems.be/news/articles/ … e-incendie) ne mentionne **pas** l'éclairage de secours, se focalisant sur détecteurs de fumée, extincteurs et contrôles électricité/gaz. [snpc-nems](https://www.snpc-nems.be/news/articles/ … e-incendie)
## Textes Primaires sur Copropriete-Belgique.be
Le site copropriete-belgique.be (article https://www.copropriete-belgique.be/pos … propriété) cite principalement : [copropriete-belgique](https://www.copropriete-belgique.be/pos … %A9t%C3%A9)
- **Règlements de police communaux** : Ex. art. 135 §2 (5°) Code des communes ("prévenir les incendies") ; impose éclairage de sécurité escaliers/voies d'évacuation pour immeubles ≥4 niveaux. [deliberations](https://www.deliberations.be/awans/deci … n-decision)
- **AR 08/11/1967** (rôle service incendie) : Permet contrôles pompiers sur demande bourgmestre ; base pour exiger éclairage. [copropriete-belgique](https://www.copropriete-belgique.be/pos … %A9t%C3%A9)
- **AR 01/12/2016** : Normes minimales immeubles à appartements (détecteurs, portes, éclairage mentionné implicitement). [copropriete-belgique](https://www.copropriete-belgique.be/pos … %A9t%C3%A9)
Ces textes sont des arrêtés royaux (Moniteur belge) et lois communales ; pas d'obligation fédérale directe pour existants, mais via bourgmestre/pompiers. [forum.pim](https://forum.pim.be/topic-297261-rbc-e … age-1.html)
## Limites et Pratique
Pour immeubles 1960, ces règles s'appliquent via contrôles locaux (SIAMU RBC), non rétroactivement sauf travaux. Site appuie sur responsabilité syndic/bourgmestre, pas AR 1994 (non applicable). Vérifiez règlement police Uccle pour texte communal précis. [be](https://be.brussels/fr/securite-prevent … n-incendie)
PIM a écrit :Réponse de Perplexity (avec les réserves de circonstance:...
Réponse de l'intelligence non artificielle du SNPC, ce ne serait pas obligatoire sauf si à l'origine du bâtiment c'était dans le permis.
La position du SNPC (Syndicat National des Propriétaires et Copropriétaires) est cohérente avec la réglementation : l'éclairage de secours n'est **pas obligatoire de manière générale** pour un immeuble existant de 1960, sauf si prévu au permis de bâtir originel ou imposé par des règles ultérieures spécifiques. [snpc-nems](https://www.snpc-nems.be/news/articles/ … e-incendie)
## Contexte SNPC et Immeubles Existants
Le SNPC met l'accent sur les obligations modernes comme les détecteurs de fumée (obligatoires depuis 2020/2025 à Bruxelles), sans imposer rétroactivement l'éclairage de secours aux copropriétés anciennes. Pour les immeubles d'avant 1994/1998, aucune loi fédérale ne l'exige automatiquement ; cela dépend du permis initial, du règlement de copropriété ou de prescriptions communales/pompiers lors de travaux. [copropriete-belgique](https://www.copropriete-belgique.be/pos … %A9t%C3%A9)
## Exceptions et Pratique Courante
- **Si au permis** : Doit être maintenu (rare pour 1960). [informationsrapidesdelacopropriete](https://www.informationsrapidesdelacopr … es?start=2)
- **Imposé par** : Règlements de police locaux, rapport SIAMU, contrôle RGIE, ou travaux majeurs (ex. rénovation électrique). [homegrade](https://homegrade.brussels/questions/qu … artements/)
- **Recommandé** : En copropriétés multi-étages avec garages, pour sécurité (éclairage escaliers, sorties), souvent via décision AG ; blocs autonomes courants sans obligation stricte. [fireforum](https://www.fireforum.be/fr/magazine/la … -coproprit)
Vérifiez votre dossier permis via Urban.brussels ou pompiers Uccle pour confirmation précise. [be](https://be.brussels/fr/securite-prevent … n-incendie)
@ Perplexity
Concernant Bruxelles (la ville de Bruxelles ? La Région bruxelloise?) vous faites état d’un règlement général des bâtiments (RGB).
Je suppose qu’il a été publié.
Comment prendre connaissance de ce texte ?
Le Règlement Général de la Bâtisse de l'Agglomération de Bruxelles (RGBA ou RGB) est un ancien règlement régional bruxellois, publié au Moniteur belge au fil des titres (années 1970). Il concerne la Région de Bruxelles-Capitale, pas seulement la Ville de Bruxelles. [urbanisme.irisnet](https://urbanisme.irisnet.be/pdf/Pages% … -%20FR.pdf)
## Accès au Texte
La plupart des titres sont abrogés, sauf le Titre XIII (mesures de prévention contre l'incendie, adopté le 17/03/1976), toujours en vigueur pour les bâtiments existants. [etaplighting](https://www.etaplighting.com/fr-be/blog … n-belgique)
- Version partielle PDF (pages du Titre XIII) : https://urbanisme.irisnet.be/pdf/Pages% … -%20FR.pdf [forum.pim](https://forum.pim.be/topic-297261-rbc-e … age-1.html)
- Version Word complète (historique, titres abrogés inclus) : https://urbanisme.irisnet.be/pdf/rgba-1976-fr.docx [urbanisme.irisnet](https://urbanisme.irisnet.be/pdf/rgba-1976-fr.docx)
Consultez urbanisme.irisnet.be (site officiel Urban.brussels) ou Moniteur belge archives pour publications originales. [urbanisme.irisnet](https://urbanisme.irisnet.be/lesreglesd … anisme-rru)
## Pertinence pour Votre Immeuble
Pour un immeuble de 1960, le Titre XIII RGB peut imposer des mesures incendie (éclairage de secours possiblement) lors de travaux ou contrôles, en complément des règles communales/pompiers. Vérifiez auprès de SIAMU ou Urban.brussels pour application locale. [be](https://be.brussels/fr/securite-prevent … n-incendie)
@perplexiy
Vous citez l’AR du 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l’incendie et l’explosion auxquelles les bâtiments doivent satisfaire.
Ces normes ne sont pas applicables aux bâtiments existants c’est-à-dire :
- aux bâtiments élevés et moyens , pour lesquels la demande de permis de bâtir a été introduite avant le 26 mai 1995
- aux bâtiments bas pour lesquels la demande de permis de bâtir a été introduite avant le premier janvier 1998.Source : article 1 de l'AR du 7 juillet 1994
Avant de citer l’AR du 7 juillet 1994, vous disposiez des renseignements relatifs à la demande du permis de bâtir ?
Il avait été fait état d'une copropriété de 1960.
Réponse de Perplexity:
"Vous avez raison : pour un immeuble de 1960, l’AR du 7 juillet 1994 n’est pas **applicable** en tant que norme légalement contraignante pour le bâtiment existant pris comme tel. [civieleveiligheid](https://civieleveiligheid.be/sites/defa … e_2022.pdf)
## Sur l’AR du 7 juillet 1994 et les bâtiments existants
L’article 1er de l’AR de 1994 exclut les bâtiments existants, définis comme les bâtiments élevés et moyens dont la demande de permis est antérieure au 26/05/1995 et les bâtiments bas antérieurs au 01/01/1998. Votre copropriété de 1960 tombe donc clairement dans la catégorie des bâtiments existants au sens de cet AR. Cet AR s’applique en principe uniquement aux nouveaux bâtiments et aux extensions de bâtiments existants, pour la seule partie nouvelle. [securitecivile](https://securitecivile.be/fr/reglementa … prevention)
## Pourquoi l’AR est malgré tout souvent cité
En pratique, l’AR 1994 sert de référentiel technique « de base » pour apprécier un niveau de sécurité acceptable, même pour les immeubles existants, notamment en cas de travaux, de régularisation urbanistique ou de demandes/recommandations des pompiers. De nombreuses communes, règlements de police ou rapports de prévention s’y réfèrent comme code de bonne pratique, sans pour autant créer une obligation rétroactive automatique pour tous les immeubles antérieurs. Il est donc fréquent que des conseillers, bureaux de contrôle ou services d’incendie demandent un éclairage de sécurité « conforme aux normes de base », même quand l’AR n’est pas directement d’application. [be](https://be.brussels/fr/securite-prevent … n-incendie)
## Spécifiquement pour votre question
Vous avez indiqué d’emblée un immeuble de 1960, je n’avais donc pas d’élément permettant de considérer l’AR comme directement *obligatoire* pour ce bâtiment, et vous avez raison de pointer la nuance. Pour un tel immeuble, l’obligation d’éclairage de sécurité découlera plutôt de : [buildwise](https://www.buildwise.be/fr/normes-et-r … -belgique/)
- prescriptions régionales/communales (règlements de police, exigences des pompiers de la RBC) visant les immeubles d’habitation avec plusieurs unités existants ; [copropriete-belgique](https://www.copropriete-belgique.be/pos … %A9t%C3%A9)
- exigences d’un rapport de prévention/incendie ou d’un contrôle électrique (RGIE) qui imposent ou recommandent un éclairage de sécurité dans les escaliers, couloirs, caves, garages. [docs.bativolt](https://docs.bativolt.com/docs/checklis … de-secours)
Dans ce contexte, l’AR 1994 reste utile comme référentiel technique (normes NBN EN 1838, 60598-2-22, etc.) pour dimensionner et concevoir l’éclairage de sécurité, mais pas comme base pour affirmer une obligation fédérale directe sur un immeuble d’habitation bruxellois de 1960. [etaplighting](https://www.etaplighting.com/fr-be/blog … n-belgique)"
Bonjour,
Copropriété 10 lots 5 étages, 4 garages en front de façade, Bruxelles 1960.
Est-il obligatoire d'avoir des éclairages de secours?
Y a t'il des dispositions qui l'impose? Quels sont les règles à respecter?Le syndic annonce un système dans un même luminaire, l'éclairage général par détecteur et éclairage de secours.
Avez vous une expérience avec ce genre de produit?
Faut'il un circuit séparé et dédié ?Merci de vos retours.
BG
Réponse de Perplexity (avec les réserves de circonstance:
**Oui, l'éclairage de secours est obligatoire dans une copropriété comme la vôtre à Bruxelles.** [forum.pim](https://forum.pim.be/topic-297261-rbc-e … age-1.html)
## Bases Légales
L'Arrêté royal du 7 juillet 1994 impose un éclairage de sécurité dans tous les bâtiments sauf exceptions (maisons unifamiliales, bâtiments ≤2 étages et <100 m², certains industriels). Pour un immeuble de 5 étages avec 10 lots et garages, cela s'applique aux parties communes, escaliers, couloirs, garages et issues de secours. À Bruxelles, le Règlement Général des Bâtiments (RGB) et RGIE renforcent ces obligations pour les immeubles des années 1960 lors de mises aux normes incendie. [etaplighting](https://www.etaplighting.com/fr-be/blog … n-belgique)
## Règles à Respecter
Les installations doivent suivre les normes NBN EN 1838 (éclairage de secours), NBN EN 60598-2-22 (luminaires) et NBN EN 50172 (maintenance). [electricien.pmg](https://electricien.pmg.be/fr/fichier/EELbe2025W04_05)
- Éclairement : 1 lux sur chemins d'évacuation, 0,5 lux antipanique (>60 m²), 5 lux sur équipements anti-incendie/portes. [cebeo](https://www.cebeo.be/fr-be/static/actua … de-secours)
- Autonomie : s'allume automatiquement en panne, via batterie ou source alternative ; durée ≥1h. [beswic](https://beswic.be/fr/themes/agents-phys … de-secours)
- Emplacements : issues, intersections, escaliers, garages ; pictogrammes visibles (NBN EN ISO 7010). [copropriete-belgique](https://www.copropriete-belgique.be/pos … %A9t%C3%A9)
Vérifications périodiques obligatoires (RGIE art. 106) par syndic. [docs.bativolt](https://docs.bativolt.com/docs/checklis … de-secours)
## Système Combiné Proposé
Un luminaire combinant éclairage général (détecteur) et secours est autorisé si les objectifs sont atteints séparément : éclairage normal via réseau, secours autonome. Ces produits existent (ex. blocs autonomes LED comme URA ONE), courants en copropriétés pour efficacité et conformité RGIE. Pas d'expérience personnelle, mais ils sont standards en Belgique si certifiés NBN. [bativolt](https://www.bativolt.com/expertises/con … de-secours)
## Circuit Électrique
Un circuit dédié n'est pas toujours requis ; une alimentation alternative séparée (batterie intégrée) suffit pour l'autonomie en panne. L'éclairage général peut partager le circuit principal avec détecteur, le secours basculant automatiquement. Vérifiez RGIE art. 104 pour installation. Consultez SIAMU-RBC pour audit spécifique à Bruxelles. [be](https://be.brussels/fr/securite-prevent … n-incendie)
Suppression de la déduction des intérêts immobiliers
Appel aux membres du SNPCpour participer à une action collective à la Cour Constitutionnelle
communiqué du Snpc:
« 210 millions d’impôts supplémentaires à charge des propriétaires immobiliers »
De nombreux membres nous ont alertés sur une disposition fiscale qui alourdira la taxation des bailleurs, surtout des jeunes bailleurs qui ont contracté un prêt pour acquérir un immeuble locatif.
En effet, le Moniteur belge du 30 décembre 2025 a publié une loi qui vise à supprimer cette déduction fiscale.
La fiscalité des bailleurs à l’impôt des personnes physiques (IPP) sera alourdie avec effet rétroactif au 1er janvier 2025.
De quoi s’agit-il ?
La loi du 11 décembre 2025 modifie l’article 14 CIR 92 qui prévoyait qu’un propriétaire était autorisé à déduire les intérêts des emprunts conclus « pour acquérir ou conserver un revenu immobilier ».
Il s’agit d’une suppression pure et simple de la déduction « ordinaire » des intérêts payés sur des dettes contractées pour un bien immobilier autre que l’habitation propre.
Nous sommes intervenus auprès du Gouvernement Fédéral pour que cette déduction ne soit pas supprimée pour les immeubles donnés en location.
Resterait, la suppression pour les secondes résidences.
Nous n’avons pas été entendus, puisque cette suppression sera totale et s’appliquera également aux emprunts en cours.
Pourquoi le SNPC veut-il porter ce problème devant la Cour Constitutionnelle ?
Les raisons sont multiples :
Effet rétroactif au 1er janvier 2025 sans justification de circonstances exceptionnelles qui autoriseraient cet effet rétroactif aux prêts immobiliers conclus avant la publication de la loi ;
Absence de régime transitoire pour les prêts immobiliers en cours : cette absence d’un régime transitoire a été fustigée dans l’avis préalable du Conseil d’Etat ;
Absence d’un avis préalable publié au Moniteur belge pour informer les propriétaires concernés par cette suppression dans l’accord intervenu au sein du gouvernement belge du 31 janvier 2025 ;
Discrimination entre les propriétaires qui donnent leurs biens en location en personne physique et ceux donnés en location par une société commerciale ;
Discrimination pour les propriétaires en personnes physiques qui sont actuellement taxés sur les revenus réels (commerces, bureaux, ambassades, etc.) ; bien que ces propriétaires sont taxés à l’impôt des personnes physiques sur les revenus locatifs réels et pas sur les revenus cadastraux indexés, ils ne pourront plus déduire cette charge d’intérêts.
Que faut-il faire ?
Si vous êtes impactés par cette nouvelle disposition fiscale et que vous êtes disposés à vous joindre au recours collectif qui sera intenté par le Syndicat National des Propriétaires et Copropriétaires (SNPC) ,
Faites-vous connaître en nous écrivant à jurid@snpc-nems.be
Nous souhaitons pouvoir compter sur :
Les propriétaires qui ont contracté un prêt pour acquérir ou conserver des revenus locatifs taxés à l’impôt des personnes physiques ;
Les propriétaires qui se trouvent en situation financière difficile du fait de la suppression de cette déduction ;
Les propriétaires soucieux de la "prévisibilité minimale" des lois fiscales ;
Les propriétaires qui sont taxés sur les loyers réels (commerces, bureaux, ambassades, …)
Et tout particulièrement les (jeunes) propriétaires qui ont contracté un crédit immobilier récemment.
L’objectif est d’obtenir soit l’annulation de cette loi, soit un renvoi vers le législateur pour que des dispositions transitoires soient insérées dans la loi pour les prêts immobiliers en cours.
N’hésitez pas à nous poser des questions si vous êtes concernés !
Le SNPC vous répondra et vous tiendra au courant,
Bien dévoué,
Olivier de Clippele, Vice-président du SNPC"
(fin de citation)
@GB: c'est tout de même fou votre manie d'affirmer des choses (dans ce sujet-ci: "Certains immeuble sont passés au régime de " l'indivision forcée" avec un numéro de BCE afin d'obtenir une prime de l'Etat...") et dès que l'on vous demande d'expliciter et de donner vos références vous éludez !
Communiqué par le SNPC
Logement à Bruxelles : rétablir les faits, défendre la concertation
Par Olivier de CLIPPELE, Président de la section bruxelloise du SNPC-NEMS - 19 janvier 2026
Le SNPC appelle à un débat fondé sur les données réelles, la responsabilité partagée et le respect mutuel
Les bailleurs lecteurs du quotidien Le Soir ont sans doute dû avaler leur café de travers en découvrant, en une et dans plusieurs articles, les prises de position d’un nouveau syndicat de locataires, Wuune — « habiter » en vieux bruxellois.
Ce collectif s’oppose frontalement à la Commission paritaire locative (CPL) et à son président, Julien Moinil, cité nommément dans la presse. Celui-ci est également bien connu pour son action contre le banditisme en sa qualité de nouveau Procureur du Roi de Bruxelles.
Wuune reproche à la Commission paritaire locative des « questions intrusives », un « manque de transparence », un « mécanisme au détriment du locataire » et une « commission insuffisamment encadrée ».
Le SNPC souhaite aujourd’hui rétablir les faits, refuser les caricatures et réaffirmer son attachement à un modèle collaboratif fondé sur la concertation, la confiance et la responsabilité partagée entre propriétaires et locataires.
Oui au dialogue, non aux procès d’intention
Les critiques formulées par Wuune méritent d’être discutées. Mais elles doivent l’être dans un cadre équilibré, contradictoire et factuel. Elles doivent aussi correspondre à une réalité objectivable, ce qui reste à démontrer à ce stade.
Or, le discours porté par ce syndicat — et relayé dans certains articles — s’appuie sur des récits individuels tout en donnant l’impression que le bailleur serait par principe fautif, voire abusif, et que la Commission paritaire locative prendrait systématiquement position en sa défaveur. Cette présentation est profondément biaisée.
Elle est dangereuse, car elle discrédite injustement des milliers de propriétaires respectueux de la loi, elle fragilise la relation de confiance entre les parties et elle nuit au bon fonctionnement même de la Commission paritaire locative, dont le rôle est précisément de restaurer le dialogue.
À cet égard, les attaques personnelles visant Julien Moinil sont sans fondement. Elles relèvent davantage de la posture idéologique que d’une critique sérieuse du fonctionnement de la Commission. Aucun argument précis ni aucun élément vérifiable ne viennent d’ailleurs étayer ces accusations. Nous espérons qu’il n’est pas pris pour cible parce qu’il tente de rétablir la sécurité à Bruxelles.
Le SNPC rappelle que la Commission paritaire locative fonctionne sans arriéré, qu’elle n’écarte pas systématiquement les demandes des locataires (près d’un quart sont entendues), qu’elle favorise le dialogue entre les parties et qu’elle cible en priorité les situations réellement problématiques.
Nous y participons loyalement, car nous croyons à la concertation, même si toutes les conditions objectives ne sont pas encore réunies.
Quand un cas individuel devient une généralité
Le Soir illustre ses articles par le témoignage d’une locataire d’Ixelles qui explique avoir dû fuir des violences conjugales et se plaint de son logement, qu’elle occupe pourtant depuis dix ans, ainsi que du montant de son loyer, qu’elle juge abusif (825 euros).
Nous voulons être très clairs : cette situation humaine est évidemment dramatique. Mais elle n’a rien à voir avec la question du niveau du loyer.
En choisissant de mettre en avant un seul cas, aussi malheureux soit-il, le journal sème la confusion et laisse entendre que ce type de situation serait représentatif du travail de la commission. Il suggère également, de manière implicite, que le bailleur serait en quelque sorte complice de cette situation, ce qui est profondément injuste.
Dans ce cas précis, le bailleur n’a d’ailleurs pas pu se défendre devant la Commission paritaire locative. Prendre ce dossier comme illustration générale est donc méthodologiquement discutable et contribue à brouiller les repères.
Bruxelles n’est pas hors de prix : remettons les chiffres au centre du débat
Contrairement à ce qui est souvent suggéré, Bruxelles figure parmi les capitales européennes les plus abordables en matière de loyers.
Deux sources très récentes viennent encore de le rappeler :
Loyer moyen pour la prise en location d’un appartement avec une chambre en Europe
Ville Loyer moyen (*) Charge en % sur le revenu moyen de la ville concernée (**)
Londres 2.680 74 %
Zurich 2.570 36 %
Amsterdam 2.255 52 %
Paris 1.900 57 %
Luxembourg 1.650 29 %
Milan 1.500 73 %
Madrid 1.450 72 %
Berlin 1.220 37 %
Vienne 1.200 38 %
Bruxelles 1.100 36 %
(*) source : globalpropertyguide.com, janvier 2026
(**) source : euronews.com, juillet 2025
Cette réalité tient à une caractéristique essentielle du marché belge : l’importance des petits bailleurs privés.
Ce sont eux qui amortissent les hausses, qui n’indexent pas toujours systématiquement, qui privilégient la stabilité à la rentabilité maximale et qui entretiennent une relation humaine avec leurs locataires.
C’est un modèle collaboratif, fondé sur la proximité, la confiance et la responsabilité individuelle. Et c’est précisément ce modèle que certains courants idéologiques refusent, car ils souhaitent un système entièrement administré par l’État.
Le SNPC défend au contraire la diversité des acteurs, la complémentarité entre public et privé, et une approche pragmatique du logement.
Une grille des loyers faussée : un problème structurel
Nous participons à la CPL malgré un problème majeur : la grille actuelle des loyers est faussée.
Elle repose sur des données collectées entre 2017 et 2020, souvent issues de baux bien plus anciens. Elle ne reflète plus la réalité du marché actuel. Elle n’intègre pas encore les baux enregistrés depuis janvier 2025. Elle ne respecte pas la logique même du loyer médian prévue par la loi.
Les chiffres issus des réponses parlementaires sont éloquents : seuls 34,5 % des loyers enregistrés sont inférieurs au loyer de référence, alors que ce chiffre devrait être proche de 50 % (Question écrite n° 236, député Louis de Clippele, non encore publiée)
Même la Secrétaire d’État au Logement reconnaît qu’une nouvelle grille devra être mise en place d’ici fin 2026. (Question écrite de la députée Imane Belguenani, non encore publiée)
(fin de citation)
Voir dans notre FAQ
J'achète un immeuble loué: puis-je résilier le bail existant ?
Pour le contenu de l'offre, vous y mentionnez ce que vous voulez: encore faut-il que ce soit accepté....
Bonjour,
Un grand merci pour cette mise au point.
Une question: L'expression "en bon père de famille" est-elle encore d'usage?
Bon week-end à tous.
La rénovation du Code civil belge prévoit la suppression de cette expression genrée, héritée du Code napoléonien, pour la remplacer par une référence à une « personne prudente et raisonnable »
La même info, mais des titres différents selon le journal...
À Bruxelles, le marché immobilier repart, mais s'accompagne d'une hausse des prix
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En 2025, il fallait compter 298 874 euros pour un appartement et 582 930 euros pour une maison à Bruxelles. Il s'agit ici du prix de vente moyen ...
L'immobilier ne s'est jamais aussi bien porté qu'en 2025, surtout en Wallonie et en Flandre
RTBF
Bruxelles, reste la région où les prix des maisons sont les plus chers. Elles se sont vendues, en 2025, en moyenne à 582.930 euros (+ 2,2% par rapport ...
Le marché immobilier se porte particulièrement bien dans une région du pays -
RTL Info
Le prix moyen s'établit désormais à 277.927 euros. économie Brabant wallon Belgique province de Luxembourg Bruxelles ...
Les ventes immobilières en Wallonie retrouvent leur niveau post-covid -
L'Echo
https://www.lecho.be/economie-politique … 43686.html
La ministre bruxelloise du Logement, Nawal Ben Hamou, prépare une actualisation de la grille des loyers pour cette année.
Une actualisation de la grille des loyers en Région bruxelloise sera préparée cette année par l'administration, a répondu la secrétaire d'État au Logement, Nawal Ben Hamou, à une question écrite de la députée Open Vld Imane Belguenani. En attendant, les chiffres de la grille continueront d'être indexés.
Bien que plus de 17.000 contrats de location aient été enregistrés depuis janvier 2025 via la plateforme régionale IRISRent, la grille des loyers bruxellois, qui vise à prévenir les loyers abusifs, reste basée sur des données datant de 2017 à 2020, souligne la députée.
Une grille de référence "obsolète"
Un recours a été déposé l'automne dernier auprès de la Cour constitutionnelle pour ce motif par cinq unions professionnelles des propriétaires et des agents immobiliers.
"Il est stupéfiant que cette grille de référence obsolète et non représentative ait désormais une force réglementaire accrue et soit même utilisée pour qualifier d'excessifs des prix conformes au marché", s'inquiète Imane Belguenani. "Nous constatons qu'un loyer sur trois est soi-disant 'illégal' selon la grille, alors que le cadre de référence lui-même est en retard de plusieurs années sur la réalité. Cela sape la confiance des propriétaires et des investisseurs."
À ses yeux, la situation a pour effet pervers que des loyers conformes au marché des logements locatifs de qualité sont contestés devant la commission paritaire locative (CPL) afin d'obtenir un loyer inférieur, sur base de chiffres obsolètes.
Pour rappel, depuis mai 2025, il est interdit à Bruxelles de fixer un loyer dit "abusif", soit 20% supérieur au loyer de référence calculé sur la base de la grille des loyers. Les locataires concernés peuvent donc se tourner vers la CPL pour obtenir un avis sur le niveau de leur loyer.
À ce stade, dans 80% des plaintes introduites, la commission juge les loyers comme étant raisonnables. "Cette majorité d'avis favorables aux bailleurs tient au fait que la grille des loyers sur laquelle se base le loyer de référence est obsolète et donc problématique. Nous butons donc à juger un loyer comme étant abusif si nous ne constatons pas de défauts de qualité au logement", explique Olivier de Clipelle, représentant des bailleurs au sein de la CPL.
Enregistrement du bail bruxellois
La mise à jour de la grille des loyers est donc très attendue par les acteurs du secteur. C'était l'un des objectifs voulus par Nawal Ben Hamou lorsqu'elle a rendu obligatoire, en janvier 2025, l'enregistrement du bail à l'échelle régionale. Depuis lors, la Région collecte toute une série d'informations précises pour disposer de données plus fiables afin d'améliorer la pertinence de cette grille des loyers.
Bonjour à tous et bonne année.
J'aurai besoin d'avoir votre avis sur le cas ci-dessous, je n'ai sais pas exactement ou chercher la réponse (Loi ou conditions particulières de l'assurance ou autre):
Suite aux récentes chutes de neige, l'entrée du garage d'une copropriété n'a pas été déneigé. La voiture d'un copropriétaire a glissé et a été abimée ( frais de réparation sur devis: 4500€). Il demande de faire intervenir l'assurance incendie de l'immeuble.(responsabilité civile)...
Je me pose des questions:
- Qui est responsable indirect du sinistre?Syndic (qui n'a pas déneigé? ACP?Copropriétaire imprudent? et sur quelle base juridique?
- Est-ce que l'assurance incendie couvre ce genre des sinistres?Merci d'avance
Réponse de Perplexity:
Dans un cas comme celui que vous décrivez, il y a deux questions distinctes : la responsabilité éventuelle de l’ACP/syndic et la couverture d’assurance. Les deux ne se confondent pas.
## 1. Qui pourrait être responsable ?
Pour que l’ACP ou le syndic soient civilement responsables, il faut démontrer une faute (manquement à une obligation d’entretien/sécurité), un dommage et un lien de causalité.
En Belgique, l’obligation de déneigement n’est pas fixée par une loi nationale mais par les règlements de police communaux et, en copropriété, par le règlement de copropriété ou les contrats (conciergerie, contrat de déneigement, etc.).[1][2]
Points à vérifier concrètement :
- Règlement de police de la commune (ici Bruxelles) : qui doit déneiger l’accès au garage et dans quel délai après les chutes de neige. Souvent, l’entretien incombe à l’occupant ou au propriétaire riverain, avec une obligation de moyens (rendre les lieux raisonnablement non glissants).[3][1]
- Règlement de copropriété / décisions AG :
- Y a‑t‑il une clause imposant au syndic d’organiser le déneigement des accès (pentes de garages, etc.) ou un contrat avec une société de déneigement ?
- Y a‑t‑il un gardien/concierge contractuellement chargé de cette tâche ?[4]
Même si une obligation existe, la responsabilité n’est pas automatique : en matière de neige/verglas, l’obligation est généralement une obligation de moyens, pas de résultat. Il faut montrer que l’ACP/syndic a laissé persister une situation anormalement dangereuse sans mesure raisonnable (aucun sel, aucun déneigement dans un délai raisonnable, alors que la situation était prévisible et durable).[5]
À l’inverse, la responsabilité du copropriétaire conducteur peut être retenue s’il n’a pas fait preuve de prudence (descendre une rampe visiblement très glissante, absence d’adaptation de la vitesse, etc.), la neige/verglas étant un danger généralement prévisible qui impose une conduite plus prudente.[5]
En pratique, sans texte clair imposant au syndic une obligation spécifique sur cette rampe et sans manquement manifeste (aucune mesure prise pendant plusieurs jours alors que la rampe est notoirement dangereuse), il sera souvent difficile de faire retenir une faute de l’ACP/syndic. On se retrouve alors plutôt dans un « accident de la route sur sol glissant » où chacun doit supporter ses propres dégâts, sauf omnium.
## 2. Intervention de l’assurance incendie de l’immeuble
L’assurance incendie immeuble couvre classiquement :
- Les dommages au bâtiment et à certains contenus contre les risques comme incendie, tempête, grêle, neige et glace (par ex. effondrement d’une toiture sous le poids de la neige).[6]
- Une garantie responsabilité civile immeuble (ou « recours des tiers ») qui indemnise les dommages causés à des tiers lorsqu’une responsabilité de l’assuré (ACP) est établie.[6]
Pour les voitures, la règle générale est la suivante :
- Les dommages au véhicule de l’assuré lui‑même résultant d’un accident (neige, verglas, perte de contrôle, etc.) sont en principe pris en charge par son assurance auto omnium (full ou parfois mini‑omnium, selon l’extension « forces de la nature »).[7][8]
- L’assurance RC immeuble de l’ACP n’intervient que si l’ACP est civilement responsable du dommage (faute prouvée dans l’entretien des lieux, lien de causalité).[6]
- Certaines assurances incendie comportent une extension « véhicules en stationnement » couvrant des véhicules se trouvant dans ou autour de l’immeuble, mais il s’agit d’une option contractuelle à vérifier dans les conditions particulières.[7]
Dans votre cas, pour que l’assurance incendie/RC de l’immeuble intervienne :
- Il faut que l’ACP soit reconnue responsable (cf. point 1).
- L’assureur incendie appliquera les conditions de la garantie RC immeuble ou d’une éventuelle extension « véhicules stationnés ».[7][6]
Si aucune faute de l’ACP/syndic n’est démontrable et s’il n’existe pas de garantie spécifique pour les véhicules, l’assureur de l’immeuble refusera normalement d’intervenir, et le copropriétaire devra se tourner vers :
- Son assurance auto omnium (si souscrite).[8][7]
- À défaut, supporter lui‑même le coût des réparations.
## 3. Approche pratique à adopter
Pour traiter ce dossier de manière rigoureuse :
- Vérifier le règlement général de police de la commune et le règlement de copropriété concernant le déneigement et la répartition des tâches.[2][1][4]
- Vérifier le contrat d’assurance incendie de l’ACP :
- Étendue de la RC immeuble.
- Existence éventuelle d’une garantie « véhicules stationnés ».[6]
- Déclarer le sinistre à l’assureur de l’immeuble en exposant les faits et en lui demandant position sur une éventuelle intervention en RC immeuble (sans reconnaître la responsabilité de l’ACP).[9]
- Conseiller au copropriétaire d’introduire également un dossier auprès de son assureur auto (omnium le cas échéant), car c’est en principe la couverture naturelle pour ce type de dommage.[7]
En résumé, la simple présence de neige sur la rampe n’implique pas automatiquement une faute du syndic/ACP, et l’assurance incendie de l’immeuble n’indemnise les dégâts au véhicule que si une responsabilité de l’ACP est juridiquement établie ou si une garantie spécifique le prévoit.[5][7][6]
[1](https://www.wanted.law/fr/Most-Wanted/W … irs-belges)
[2](https://www.tousapied.be/articles/denei … sponsable/)
[3](https://verbraucherschutzzentrale.be/fr … e-verglas/)
[4](https://www.pv.be/fr/-/etes-vous-reellement-oblige-de-deneiger-et-deglacer-votre-trottoir-)
[5](https://avocat-vandekerkove.be/accident … -belgique/)
[6](https://www.assurances.be/couvertures-a … -garanties)
[7](https://www.guide-epargne.be/epargner/a … neige.html)
[8](https://www.thimister-associes.be/fr-be … vient-elle)
[9](https://www.stradalex.com/fr/sl_news/do … 11108-1-fr)
[10](https://www.das.be/fr/blog/article/218)
[11](https://translate.google.be/?hl=fr&sl=fr&tl=la)
[12](https://www.justifit.be/b/assurance-aut … que-faire/)
[13](https://avocats-legalex-bruxelles.be/ar … repond-pas)
[14](https://www.intolaw.be/fr/expertise/dro … ssureur-rc)
[15](https://www.pim.be/bxl-rembourser-labat … -21-875-e/)
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Pour quelles raisons impératives doit-il accéder à ce grenier ?
Il fait partie de votre espace privatif et vous y avez stocké vos affaires.
Il n'a , à priori, aucune raison de perturber votre jouissance paisible des lieux.
Le propriétaire dispose d’un droit de visite, mais uniquement à des moments convenus avec le locataire (sauf urgence type fuite d’eau, incendie…)