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Ouvrez votre porte, il est sur le palier.... on est le 21 septembre....

Attention à la différence importante entre :
- Puiser dans le fonds de réserve "comptable" : donc diminuer le F.RES. par une écriture comptable de prélèvement pour des travaux par exemple : c'est interdit. C'est l'AG qui décide des prélèvements dans le fonds de réserve. On voit parfois des approbations à posteriori mais je ne sais pas si c'est légal ou juste une pratique acceptée dans des ACP "de bonnes ententes".
- Prélever provisoirement dans le compte bancaire qui abrite le fonds de réserve par un virement vers le compte bancaire "ordinaire" : c'est souvent la solution d'urgence choisie par le syndic pour assumer les obligations de l'acp envers les fournisseurs. Soit parce que les CP sont en retards de pmt, soit parce qu'il y a une grosse facture imprévue, soit parce que les CP ont refusé d'augmenter le fonds de roulement. Je ne sais pas si c'est "légal" (il y en a d'autres ici qui le diront) mais c'est souvent la seule solution pour assumer les obligations du syndic de payer les fournisseurs.
Donc, avant de vous poser la question de la légalité de l'action de votre syndic, demandez-vous peut-être avant tout si votre syndic a une autre solution directement utilisable....
Si les CP ne paient pas ou si les CP ne veulent pas augmenter le fonds de roulement, votre syndic n'a pas le choix.
Si les comptes ou les appels ne sont pas envoyés à heure et à temps, c'est sur ce point qu'il faut intervenir auprès de votre syndic
Si le fonds de roulement est insuffisant et que c'est récurent, il faut proposer à l'AG de l'augmenter (certains actes de base le prévoient sans AG mais il faut que le S soit au courant et que les CP acceptent l'initiative du syndic...)
L'achat sur plan est une exception, c'est au notaire de l'acheteur à se déplacer
Ou le promoteur vendait plusieurs biens le même jour et les notaires se sont arrangés pour que celui du vendeur ne doivent pas se déplacer...
En soi, est-ce important ? cela fait-il une différence ?
Si j'ai bien compris, ce n'est pas le mur de la maison du voisin mais celui de la maison de Tollawon...
Max11 a écrit :Il faut changer (ou prendre ?) de comptable si vous êtes dans ce taux d'imposition (en plus, hors cotisation sociale...)
Ben non, 50% c'est le taux d'imposition dès que vous avez un bénéfice net de +/- 40.000 €/an
Malgré le tax shift.
Donc pour ceux qui travaillent à deux et qui en plus on des revenus immobiliers sans prêt, ça chiffre!
Panchito tout ne tourne pas toujours autour de vous....
Lisez la remarque de jacq à laquelle se rapporte mon intervention et vous verrez que vous êtes hors contexte....
PS : sortir une phrase hors de son contexte pour, ensuite, faire un commentaire pour sembler plus intelligente que tous...
Vous ne seriez pas consultante ?
grmff a écrit :Donc, pouvez-vous donner la charge fiscale qui est la vôtre?
Total du précompte immobilier payé en 2018 (pour mes biens autre que mon habitation) / Total des loyers : 0.62 mois de loyer.
Total de l'impact IPP (exercice 2017, revenus 2016) / Total des loyers encaissés : 0.59 mois de loyer. (Je dois absolument acheter un nouveau bien à crédit.
)
Au total 1.22 mois de loyer, soit 14.64% de fiscalité des loyers brut de brut.
Par contre, je n'ai pas sous la main le montant des droits de mutations (payés lors des achats) à amortir, il faudrait que je fouille dans les dossiers papiers.
Juste un détail pour le PI payé : vous tenez compte du PI payé ou du PI avant réductions enfants à charge par exemple ?
J'ai cru comprendre que vous aviez principalement des biens au Luxembourg (des maisons ?) donc probablement des familles avec au moins 2 enfants à charge donnant droit à une réduction et, peut-être d'autres réductions disponibles...
Ces réductions étant normalement en faveur du locataire, il faut les ajouter à vos PI payés....
Et une réflexion (je ne connais pas les RC au Luxembourg mais j'ai fréquenté beaucoup de maisons LUX dans ma jeunesse) : est-ce que les RC ont été revu depuis 1974 suite aux travaux d'aménagements qui ont été réalisés depuis 40 ans (sanitaires dans la maison, salle de bains, annexes devenues habitable, ...).
Les RC fixés à l'époque n'avaient probablement vraiment rien à voir avec le confort & la taille des habitations d'aujourd'hui (même avec le RC indexé) et je ne suis pas certain que tout le monde a fait la démarche de déclarer spontanément les améliorations faites à la maison pour que les RC soient revus....
Un indépendant qui gagne 1200 € +200 € sur la marchandise paye en moyenne 55 a 60 % d'impôt sur son bénéfice sans compter ces charges social qui sont calculées en fonction de son bénéfice…..
Il faut changer (ou prendre ?) de comptable si vous êtes dans ce taux d'imposition (en plus, hors cotisation sociale...)
C'est vraiment du grand n'importe quoi vos affirmations !
Panchito a écrit :Et donc il vous a retransmis votre offre contre-signée par le vendeur?
En plus un agent immobilier ne vit que de ses commissions et donc quand vous proposez un prix trop bas, sa commission en est rabotée d'autant en pourcentage!
Vous avez menacé son beefsteak....
Je ne pense pas qu'un agent s'inquiète de sa commission pour une offre trop basse de 20 ou 30.000 €.
Pour lui, cela fait moins de 1.000 € mais il est assuré de vendre et toucher sa commission.
Je crois que l'agent défends plutôt son client (le vendeur), son contrat, sa réputation, ... en ne défendant pas une offre trop basse (on ne sait pas ce qui est convenu avec son client dans cette histoire).
Et, au final, il avait raison. L'offre était trop basse et il a pu obtenir le prix souhaité !
C'est, à mon sens, à ce niveau de la négociation que le recours à une (bonne) agence est le plus important. Celle qui peut résister à une offre trop basse....
Et je ne suis pas agent immobilier...

Par exemple : vous achetez la moitié de votre sœur pour le prix de 190.000 €. Comme c'est une sortie d'indivision, les droits devraient être réduits.
La suite est à voir avec votre soeur et le notaire :
- Vous faites un crédit pour le montant que vous pouvez... : 150.000 € en 20 ou 30 ans par exemple
- Avec cette somme, vous payez les frais (enregistrement + notaire) et le solde disponible à votre soeur
- Pour le solde restant dû (50-60.000 €), votre soeur vous en fait le crédit et vous convenez d'un remboursement pour plus tard avec un petit intérêt
Cela pourrait être par exemple dans quelques années ou si un jour vous vendez la maison ou à l'encaissement d'une assurance vie...
Plus sérieusement, que voulez-vous ou qu'êtes vous disposé à faire ?
A part continuer à habiter gratuitement une maison qui ne vous appartient qu'à moitié ?
Le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la sœur....
Tant que l'entente est bonne, c'est le principal 
D1791 a écrit :max11 a écrit :La réflexion pour les propriétaires est peut-être ici : ce serait peut-être intéressant de se faire imposer sur les loyers si tous les frais sont déductibles...
Intéressant.
Ca mérite une réflexion approfondie.C'est une piste qui est en réflexion depuis au moins 20 ans.
Peut-être une des plus justes, et qui a l'avantage de pousser certains propriétaires mollassons à rénover leurs maisons,... mais aussi une des plus injustes.Je prends mon cas - au moins je le connais bien :
Si j'achète un immeuble, ma première action est de le rénover propremement, fonctionnellement, et le mettre au goût du jour.
Bien sûr, ça me coûte cher, et ça prend du temps. Mais une fois terminé, je suis relativement tranquille pendant longtemps (même si la durée de vie d'une cuisine et d'une salle-de-bain est bien plus limitée avec un locataire qu'avec ma famille, bizarrement).
Pour 90% des travaux, je les fais moi-même.
Si demain une telle loi doit passer, je suis chocolat, et pas qu'un peu !
1. J'aurais investi dans tous les matériaux ou corps de métier, en payant la TVA. Et lorsque je dois récupérer petit à petit cet investissement, je serais taxé ?
2. Mon investissement personnel en temps de travail, mon expérience (et quelques outils), seraient pénalisant, car non-déductibles. Faire des travaux soi-même correspondrait presque à perdre de l'argent. Une ineptie.Et je ne parle pas des petits arrangements qui vont fleurir, inévitablement.
Ou pire, des loyers qui vont être versés au noir, de la main à la main.
Et toute l'administration qu'il y aura derrière. Ca promet des engagements de fonctionnaires à la pelle.
Attention : je ne défends pas une taxation des loyers. je ne pense pas que ce serait une bonne idée !
Je n'ai bien entendu rien inventer avec "cette réflexion" qui existe depuis certainement plus de 20 ans. Qui est un doux rêve pour certains mais qui, heureusement, bloquent dés qu'on "en parle sérieusement" car ils se rendent compte que finalement ce n'est pas si intéressant que ça...
Pour votre cas, je vois deux points distincts :
- Comment gérer les investissements antérieurs à la loi pour leur déductibilté
- Votre investissement personnel dans la main d'œuvre pour les travaux à venir
Pour ce 2ème point, je dirais que c'est comme tout le monde aujourd'hui : le travail qu'on réalise pour gagner de l'argent est fait sur base de son savoir, de ses connaissances, de son temps, .... J'y passe du temps = je ne paie pas un pro (donc économie) mais je n'ai pas de charges à déduire.
Sur le principe, cela ne me choque pas car ça correspond à la réalité de beaucoup de personnes aujourd'hui.
La société de toiture qui refait son toit doit se facturer à elle-même pour pouvoir déduire son toit mais sera imposée sur la facture qu'elle a fait.
max11 a écrit :Exemple : PH de 150.000 € en 15 ans au taux de 1,92% avec un 1er remboursement en janvier :
- 1ère année : 2.804 €
- 2ème année : 2.635 €
- 3ème année : 2.463 €
Il ne faut pas beaucoup de RC (à indexer + 40%) pour dépasser ce montant et être imposé à l'IPP au taux le plus élevé....Sur base des chiffres ci-dessus, à l'index de 2017 (1.7491), avec un RC de 1000€, la 3e année les intérêts seraient encore supérieurs. Premier impact après 4 ans à priori donc si aucun autre crédit (1000 * 1.7491 * 1.40 = 2448).
Peut-être ma vision est-elle incomplète, notamment dû à ma localisation, mais aucun de mes biens n'a un RC de 1000€, loin de là.
Je pars du principe qu'il y a quand même un petit lien entre RC et valeur du bien => si RC supérieur, prix supérieur, emprunt supérieur => intérêts supérieurs.Le Luxembourg, serait-il si différent de Charleroi ou Liège ?
Le Brabant, c'est peut-être différent.
Probablement 3 ans avec les indexations mais 3 ou 4, c'est quand même rapide à mon sens.
Et vous n'allez pas faire un PH tous les 4 ans pour des travaux dans le même bien juste pour éviter l'IPP... (sans oublier que cela ne vous génère pas des loyers supplémentaires pour payer les mensualités)
Si vous achetez un autre bien après 4 ans, vous aurez un RC complémentaire à déclarer....
L'effet est boule de neige et vous avez donc de grandes "chances" d'être imposé à l'IPP plus vite que dans 19 ans.
Je persiste et signe.
Toutes les remarques sur l’assurance, les travaux, la remise en état n’ont pas non plus de lien avec la fiscalité. Un salarié doit acheter une voiture/un abonnement pour aller travailler, parfois un ordinateur, parfois des costumes ou des habits professionnels. Tout n’est pas déductible, loin de là, donc sans impact non plus sur la fiscalité.
Par contre la réflexion d’Himura sur la rémunération du risque pris me paraît pertinente. Mais l’Etat a-t-il fait le choix de moins imposer les loyers que les revenus du travail parce que plus de risques sont pris ? Ce n’est pas impossible, mais à ce stade je n’en suis pas sûr. Dans ce cas pourquoi le précompte mobilier sur les dividendes est-il égal (et que depuis peu) avec celui sur les intérêts ?
Les revenus d'un immeuble ne doivent pas se comparer aux revenus d'un salarié mais, à la limite, de l'indépendant ou la société.
Il faut faire des frais & des dépenses pour valoriser l'outil, les investissements qui produisent le bien à vendre et lui trouver des acheteurs.
Toutes ces dépenses sont des charges du travail et sont déductibles (avec toutes les limites qu'on y met mais c'est un autre débat).
Imposer les loyers comme le travail doit donc impliquer une déduction des dépenses faites par les propriétaires pour maintenir leur investissement.
Comme pour une société, il faudrait donc obtenir un revenu imposable avec : loyers perçus - travaux - assurance - intérêts - précomptes - taxes - avocats,...
En BE, la majorité des bailleurs sont des particuliers et ne font donc que très peu d'économie d'échelle sur la quantité comme peuvent le faire les grands groupes propriétaires en France ou en Allemagne. On se rendrait donc vite compte que l'Etat percevrait moins d'impôt sur les loyers que maintenant sur le RC...
Par contre, ce serait un bon moyen de lutte contre le travail en noir, la main d'œuvre étrangère, ... Tout le monde voudra une facture...
La réflexion pour les propriétaires est peut-être ici : ce serait peut-être intéressant de se faire imposer sur les loyers si tous les frais sont déductibles...
J'ai lu un article ce week-end (Test achats je crois) qui m'a montré une autre fiscalité cachée du patrimoine immobilier :
La renégociation du PH auprès d'une autre institution de crédit...
Je ne m'étais jamais dit que c'était là aussi une aubaine pour l'Etat : annuler l'hypothèque et refaire une nouvelle hypothèque... l'Etat empoche deux fois des droits après avoir déjà touché une première fois lors du PH initial.... Sans oublier la TVA sur les honoraires du notaire...
Pour l’IPP, ce n’est pas une question de premier, deuxième ou Xème bien. C’est une question de montant des intérêts. Avec un prêt «traditionnel» à mensualité constante, au début il y a beaucoup d’intérêts et ça diminue avec le temps. D’où la condamnation «à réinvestir quand il n’y a plus (assez) de crédit».
Pour ma part, je n’ai commencé à payer de l’IPP qu’après 19 ans parce que j’avais régulièrement fait de nouveaux crédits pour acheter de nouveaux biens et que parce qu’après avoir renégocié les taux des crédits, il n’y avait vraiment plus beaucoup d’intérêts.
Je suis d’ailleurs surpris que Grmff qui a bien compris l’intérêt du crédit et de l’effet de levier en soit à 1.5 mois à l’IPP. Peut-être Grmff est-il moins jeune que je ne me l’imagineet que la grande partie de ses crédits est déjà remboursée (avec l’argent des locataires, bien entendu
).
Panchito le dit bienPanchito a écrit :«Il n'y a que les bailleurs qui ont des prêts en cours, qui peuvent éventuellement déduire…»
Par contre pour les miettes, là je ne suis pas d’accord.
Exemple : PH de 150.000 € en 15 ans au taux de 1,92% avec un 1er remboursement en janvier :
- 1ère année : 2.804 €
- 2ème année : 2.635 €
- 3ème année : 2.463 €
Il ne faut pas beaucoup de RC (à indexer + 40%) pour dépasser ce montant et être imposé à l'IPP au taux le plus élevé....
hansv a écrit :bonjour,
pour une facture de nettoyage approfondi d'un sol en marbre en hall d'entrée; 6 ou 21%?
svp
-/-21/% travaux sans fournitures
6% travaux + fournitures au minimum 20 % de la facture……..
Tout cela ne nous dit pas d'où vous sortez cette règle dont je n'ai jamais entendu parler...
Au niveau IPP, je crois que vous allez un peu vite en considérant que cela ne coûte rien et que les intérêts suffisent toujours à neutraliser l'impôt sur RC majoré.
A partir d'un deuxième bien, je crois qu'on y arrive assez vite et ce revenu se place toujours sur la tranche la plus haute par rapport à vos revenus pro.
Le taux d'imposition est donc rapidement important.
Une première remarque sur la rentabilité :
- 12 mois de loyer sans vide & sans dégât : 7.200 €
- Revenu brut : 7.200 - 600 (PI) = 6.600 €
- Investissement de 150.000 + 22.222 = 172.222 €
- Rentabilité avec uniquement des revenus et pas d'IPP : 3,8 %
Mais quid de l'assurance, des travaux, du vide locatif, des remises en état, ....
Si vous avez un rendement de 2 ou 2,5% dans votre scénario, ce serait déjà pas mal...
Merci pour le conseil,
dernier détail, si j'envoi le recommandé lundi 10/09 et qu'il est réceptionné le même jour. La fin du préavis est la date du 10/10 ou bien la fin du mois d'octobre ?
J'hésite sur la notion de mois(complet) ennoncée dans le texte.
Un mois complet ce n'est pas la même chose qu'un préavis de 30 jours.
Il existe 12 mois, pas un de plus.... 
Et la prudence voudrait que vous envoyez le même recommandé aux deux locataires potentiels : l'asbl et l'ancien directeur
La même lettre avec les deux noms