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Que dit le syndic provisoire nommé en mars 2023?
A-t-il accepté le mandat?
Gère-t-il la copropriété?
Quelle était l'étendue de son mandat?
Qu'est-ce que le jugement prévoyait concernant la nommination d'un syndic? La convocation d'une AG?
A-t-il mentionné sa nommination à la BCE?
Qui paie les factures?
Qui a mandat sur le compte bancaire?
Quand à eu lieu la dernière AG?
Si vous avez un nouveau syndic, la situation doit être simple...
Ou bien est-ce que votre questionnement est relatif à une vente qui aurait eu lieu entre avril 2021 (démission du syndic Srl C) et mars 2023 (nommination du syndic judiciaire.
Ct? Co? Cl? Vous pourriez unifier les dénominations de syndic pour clarifier svp. Cela complique la lecture d'une situation déjà compliquée...
Quand il y a tant de mauvaise volonté et de toursiveries, il n'y a pas à hésiter: lancer la procédure pour forcer la vente par voie de justice.
Je n'ose imaginer les frais et les intérêts sur les droits de successions payés inévitablement avec retard.
Que d'énergie perdue pour arriver à payer plus d'argent à l'état, aux avocats, aux assurances, aux notaires et aux organisateurs de vente publique...
Vous pouvez demander une visite de salubrité à la commune, ou à la région wallonne si votre commune ne peut le faire.
Un inspecteur agréé du service logement prendra rendez-vous, et constatera l'état de salubrité ou d'insalubrité. Il remettra un rapport comme quoi c'est insalubre car surpeuplé.
Muni de ce rapport, vous pourrez déposer une requête en demande de fin de contrat, expulsion et indemnité pour fin de contrat fautive, pour cause de non respect des obligations de base du locataire.
En effet, le locataire a deux obligations de base: payer un loyer, et occuper en "personne prudente et raisonnable" (autrefois appelée "selon la notion juridique de bon père de famille"). Or, être la cause d'insalubrité n'est pas le comportement d'une personne prudente et raisonnable. Su cette base, vous pourrez demander une résiliation du contrat.
Il va de soi que le juge risque de tiquer un peu. Il risque de reporter l'affaire, afin de laisser le temps au locataire pour se retourner. A la deuxième audience, il risque de donner au locataire un délai complémentaire. Il risque aussi de vous raboter les indemnités de 3 mois que vous aurez inévitablement prévu au contrat.
Il y a néanmoins un risque à faire venir un inspecteur de la région wallonne ou de la ville. Parce que quand ils viennent, ils cherchent la petite bête... et la trouvent: prises avec terre, conformité électrique, différentiels, seuils de fenêtre des étages supérieurs à 80cm, ou poignées à clés, ou rambarde (avec espacement entre les barreaux inférieurs à 10cm), rampes aux escaliers (même une seule marche!), aérations aux salle de bain et WC, surfaces habitables, surface des fenêtres par rapport à la surface des pièces, détecteur de fumée, conformité gaz et conformité chaudière, aération de la chaufferie, etc, etc, etc.
Si on ne peut pas être propriétaire là-bas, je n'investirais pas.
Si on vous propose un investissement rentable en 6 ans, cela fait du 17% par an. C'est hautement suspicieux.
J'avoue avoir considéré il y a longtemps la Thaïlande, pour diverses raisons. J'ai vite fait demi-tour, alors que la Thaïlande est un pays plus moderne que l'Indonésie et pas plus instable potentiellement que Bali.
Donc le système permet des ventes sans avoir des documents de la copropriété obligatoires émis par la personne ayant l'habileté légale?
Quid des comptes et décomptes alors?
Je croyais qu'il fallait avoir une habilité légale pouvant engager la responsabilité juridique d'une personne morale.
Je vais redemander à mes profs de droit civil et pénal.
Il me semble évident que e blocage d'une copropriété ne permet pas de bloquer les ventes.
Pour mémoire, j'ai acheté, puis revendu, un bien immobilier échangé contre une partie commune par décision d'assemblée générale. L'échange avait été effectif dans les faits, des travaux avaient était réalisés pour concrétiser cet échange, mais l'acte de base n'avait jamais pu être modifié par manque d'unanimité. A ma connaissance, cet échange réalisé environ en 1990 n'est toujours pas régularisé. C'était le cas pour 5 à 10% des lots de l'immeuble (grosse restructuration...) et cela n'a certainement pas empêché les ventes depuis.
Les actes notariés mentionnaient les échanges et les décisions d'AG. Bref, l'acheteur était bien informé qu'il achetait quelque chose entaché d'irrégularité, voire d'inexistence légale. Alors, pour un simple problème de décompte absent à la vente, vous pensez bien que cela ne pose aucun problème!
Si j'étais plus jeune, j'envisagerais bien un investissement dans la jungle. A Charleroi par exemple.

Je prendrais effectivement contact avec les héritiers et/ou légataires.
Dans le cas qui m'a occupé et qui a duré plus de 10 ans, c'était un bien (dans une copropriété dont j'étais syndic) inclus dans une succession octroyée à une association, avec leg à une nièce de la propriétaire initiale décédée. Et des testaments contestables car non signés pour certains, non datés pour d'autres, n'annulant pas les précédents pour d'autres encore, et 46 héritiers légaux potentiels à la 42e boutonnière pour de nombreux biens malheureusement sans valeur autre que patrimoniale (au sens historique, pas au sens financier...) et une "association" très indécise quant au fait d'accepter ou non la succession, et assez floue quant au pouvoir de décision. In fine, je ne sais pas si c'est remonté jusqu'au pape.... Sans parler du notaire qui n'en avait rien à secouer.
A votre place, je contacterais les héritiers. Et sans réponse, je demanderais un curateur à succession vacante / un administrateur à succession provisoire. Si les biens sont de peu de valeur, le curateur/administrateur pourrait approuver l'idée de tout débarrasser avant la fin des 3 mois et diminuer votre perte.
Au delà de la difficulté d'acheter et de gérer à distance, il y a des questions juridiques à ne pas éluder.
Est-ce qu'un étranger peut acheter personnellement un bien immobilier à Bali, Indonésie? Je ne sais pas, mais c'est la première question à se poser. J'éviterais tout achat dans ce genre de pays si il faut passer par un prête-nom ou une société écran..
Quid au niveau fiscal? Double imposition?
Quelles sont les sanctions en cas de non adoption du règlement d'ordre intérieur de copropriété ?
Est-ce que le syndic doit le signaler dans ses missions légales et déontologiques?
A mon avis, aucune sanction.
Et le syndic n'a pas à dénoncer quoi que ce soit à aucun niveau.
Rexou, je ne pense pas que ce soit la question de Lexus.
Ce n'est pas le cas de l'inaction du syndic en cas de non respect du ROI qui inquiète Lexus, mais l'inexistence du ROI, ou le refus de la part de l'AG de l'adopter. Et en ce cas, la responsabilité et le devoir de dénonciation éventuel de la part du syndic.
Les consultations préparatoires à des actes payants ont toujours été gratuites, pour mon expérience.
Par contre, il m'est arrivé de demander des choses et conseils hors cadre d'un acte notarié, et j'ai reçu un tarif horaire...
Vous vous trouvez privilégié?
Avant hier, j'ai reçu un e-mail de la SWDE, m'indiquant que j'était repris comme propriétaire du local occupé par un commerce.
J'ai vendu cet immeuble en 2010, et j'ai retrouvé des échanges avec la SWDE de 2012, qui confirmait bien avoir reçu les informations de changement de propriétaire.
Pour les affaires présentes dans le logement, 3 mois après le décès, vous pouvez demander à un huissier de constater le contenu, et ensuite vider le logement et stocker les affaires "pendant un temps raisonnable".
Il est à noter que j'ai eu à traiter une affaire où la succession est restée "en suspens" pendant une dizaine d'année. Je ne pense pas que 10 ans soit une période raisonnable de stockage...
Avec les nouvelles règles, on peut effectivement se poser la question de savoir ce sur quoi on finit par voter. Et ceux qui doivent donner procuration son bien ennuyés de donner procuration pour voter sur une proposition qui n'est pas "finie", et sur laquelle des discussions ont lieu en AG et finissent par décider quelque chose qui n'était pas réellement proposé.
Néanmoins, cela a le mérite de donner le vrai pouvoir à l'AG. Si les propositions sont "finies" et ne peuvent plus être amendées ni adaptées au souhait de l'AG, il n'y a plus de discussion possible. Les propriétaires ne se voyant qu'une fois par an laisse tout pouvoir de décision (ou de soumission de décision...) à un syndic qui devient tout puissant. Ou à un conseil qui finit par s'arroger tous les pouvoirs.
Je ne suis pas fan de cette situation. L'idée que l'AG est le centre de décision, et que le code civil lui donne un pouvoir de discussion sur les points portés à l'ordre du jour me semble une bonne chose.
Le code civil mentionne:
§ 3. La convocation indique le lieu, le jour et l'heure auxquels aura lieu l'assemblée, ainsi que l'ordre du jour avec le relevé des points qui seront soumis à discussion. Le syndic inscrit à l'ordre du jour les propositions écrites des copropriétaires, du conseil de copropriété, qu'il a reçues au moins trois semaines avant le premier jour de la période, fixée dans le règlement d'ordre intérieur, au cours de laquelle l'assemblée générale ordinaire doit avoir lieu.
Le syndic soumet des points à discussion.
Par contre, les copropriétaires mettent des propositions à l'ordre du jour.
S'il est évident que le syndic doit préparer une AG afin qu'une décision cohérente puisse être prise, avec présentation des devis, et conséquences claires des choix votés en AG, il ne me semble pas idiot qu'une proposition puisse être amendée en AG, afin de la rendre plus cohérente.
Et il me semble cohérent qu'on ne renvoie pas en commission et à une prochaine assemblée une décision qui peut être prise collégialement. Les AG ayant lieu une fois par an, cela rendrait le processus de décision beaucoup trop lent, et la copropriété ingérable. Ou gérée sous forme de dictature du conseil et.ou du syndic.
Cela peut paraître compliqué, mais sans approuver les comptes de l'année, on peut se trouver en porte à faux pour réclamer les soldes dûs de l'année.
Il est évident que la correction de comptes anciens, antérieurs à des années où les comptes ont été approuvés, sera compliquée. Mais pas impossible.
Il est donc parfaitement cohérent d'approuver les comptes de 2023, même si les comptes de 2022 sont encore sujets à correction car non approuvés.
Convoquer l'ACP à une AGO ou AGE n'a aucun sens.
Par contre, le syndic est le représentant légal de l'ACP, et donc il lui est possible de reprendre les courriers recommandés à la Poste.
Ceci étant, si un courrier doit être adressé à une copropriété, c'est au syndic qu'il faut l'adresser. Pour autant que le syndic soit désigné, qu'il ai mentionné son adresse dans le hall de l'immeuble, et/ou qu'il se soit déclaré comme tel à la BCE.
Pour la garantie, vous pouvez demander son déblocage par requête unilatérale auprès du juge de paix
Cette situation ne peut découler en un blocage de toute vente.
Il doit donc y avoir des solutions parapluitant le notaire.
Je persiste donc: si un acte est passé, il sera valide...
le contrat vient d'une agence immobilière alors je ne sais que penser
Mon avis sur cette agence immobilière sera similaire à mon avis sur le contrat qu'ils proposent...