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Bonjour,
Cas : vente d'une maison acquise 50/50.
Cependant l'un des deux propriétaires a 'payé beaucoup plus de mensualités du prêt hypothécaire.
Ainsi que l'assurance incendie et le précompte immobilier.
Est-il tenu compte de ce montant à récupérer lors du calcul du reliquat après déduction du solde restant dû ??
D'autre part, l'autre propriétaire ayant des dettes fiscales, quand est-il tenu compte de celles ci : avant ou après ce calcul
Exemple
Reliquat de 10000
Propriétaire 1 propriétaire 2
5000. 5000
A récupérer -3000 par propriétaire 1
Solde. 2000
Propriétaire 2 à 6000 euros de dettes fiscales
Est-ce que propriétaire 1 va récupérer les 3000 euros ??
Merci pour votre aide
Bienvenue sur notre forum.
Si je comprends bien (?), il s'agit d'une sortie d'indivision.
Vous devriez consulter votre notaire avec les pièces du dossier, pour obtenir la calcul de la part de chacun, compte tenu des dettes existantes.
@GB: Faute de déterrer des vieux sujets du forum, voilà que vous recherchez de vieux Cri...
Une lecture fortuite c'est bien, rechercher s'il y a un update, c'est mieux.
Hausse des prix en Belgique...
https://www.7sur7.be/economie/la-region … ~adf67d14/
Et aussi
https://www.pim.be/prix-de-limmobilier- … stre-2025/
Ici ça coûte assez cher et heureusement les loyers ont augmentés ces 3-4 dernières années
De quelle région parlez-vous ?
Demandez un détail écrit du décompte (honoraires + taxes + frais) à l'étude et comparez-le à l'arrêté royal 2024/2025 via le site de la Chambre nationale des huissiers (huissiersdejustice.be). Contactez une autre étude en Région flamande ou bruxelloise pour un devis concurrentiel,
Re-Bardaf, l'embardée...
Bardaf, l'embardée...
Flandre : conditions renforcées pour profiter du tarif réduit sur les droits d’enregistrement dès 2026
Le Gouvernement flamand a approuvé définitivement le projet de décret-programme pour le budget 2026. Celui-ci prévoit de modifier le Code flamand de la fiscalité du 13 décembre 2013 et d’introduire quelques modifications pour toute personne souhaitant acheter son habitation propre et unique. En effet, à partir du 1er janvier 2026, les conditions pour bénéficier du tarif réduit de 2 % sur les droits d’enregistrement seront renforcées.
Attention : ce texte législatif n’est pas encore définitif et doit encore être approuvé par le Parlement flamand.
Voici l’essentiel à retenir :
1. Fin du tarif réduit lorsqu’une personne morale intervient dans l’achat
Jusqu’ici, lorsqu’une personne physique achetait un bien avec une personne morale, seule la personne physique pouvait bénéficier du taux de 2 % sur sa part. Cependant, à partir de janvier 2026, ce ne sera plus possible. Si une personne morale est co-acquéreuse, l’achat sera entièrement taxé au taux normal de 12 %.
2. Les achats “scindés” (nue-propriété / usufruit) exclus du tarif réduit
Seuls les achats en pleine propriété pourront encore bénéficier du taux réduit de 2 %. Les acquisitions scindées sont quant à elles soumises au taux de normal de 12 %.
3. Une nouvelle obligation de maintien de domiciliation
Pour bénéficier du taux réduit, l’acheteur devait déjà se domicilier dans le bien dans les trois ans suivant la signature de l’acte notarié. Dès janvier 2026, une condition s’ajoute : il faudra maintenir cette domiciliation pendant au moins un an, sans interruption.
Toutes ces nouvelles règles s’appliqueront aux contrats de vente conclus à partir du 1er janvier 2026.
source: Federia
https://www.lesoir.be/717039/article/20 … -bruxelles
Dix nouvelles normes vont entrer en vigueur dès le 1er janvier 2026 pour tous les logements mis en location à Bruxelles, indique la Région. Les bailleurs sont tenus de les mettre en place et de les respecter le plus rapidement possible, au risque de sanctions.
A partir de janvier 2026, de nouvelles normes minimales de qualité pour les logements vont entrer en vigueur à Bruxelles. Dès le 1er janvier 2026, tous les logements situés en Région bruxelloise, qu’ils soient mis en location par des bailleurs privés ou publics, doivent respecter ces normes. Si nécessaire, le bailleur fera effectuer les travaux nécessaires avant 2026, indique la Région sur son site web.
Gaz : à partir de janvier 2026, les appareils à gaz de type B seront interdits dans les chambres à coucher. Quant aux autres pièces du logement, ces appareils ne peuvent être utilisés que s’ils sont parfaitement conformes. Les appareils non conformes doivent être supprimés.
Chauffage : le bailleur est lui-même responsable de toute l’installation de chauffage et de production d’eau chaude dans le logement mis en location.
Superficie : le logement doit présenter une superficie nette d’au moins 18 m2 pour une personne seule, à augmenter de 10 m2 pour chaque habitant supplémentaire. Pour un logement d’étudiant, une superficie minimale de 12 m² suffit.
Salle de bains/douche : un logement décent doit être équipé d’une baignoire ou d’une douche.
Circulation et accès : la disposition du logement, des couloirs, portes, escaliers et autres accès à l’intérieur du logement mis en location doivent permettre un accès et une évacuation rapides
Sonnette et boîte aux lettres : tous les logements loués doivent être équipés d’une sonnette et d’une boîte aux lettres individuelle et en bon état pouvant être fermée à clé.
Eau chaude et froide : les logements loués doivent disposer d’au moins deux points de puisage d’eau chaude et d’eau froide (l’évier de la cuisine et la baignoire ou la douche au minimum).
Logements collectifs : dans un logement partagé, une baignoire, une douche et une toilette ne peuvent être partagées que par six personnes maximum et les équipements de cuisine par huit personnes maximum.
Hauteur sous plafond : pour intégrer une pièce « sous toiture en pente », la hauteur sous plafond minimum doit être de 2,10 m sur une surface au sol de 10 m2 pour un salon et une salle à manger ou de 4 m2 pour une chambre ou une cuisine.
Garde-corps : les logements loués doivent être équipés de protections contre les risques de chute. Les garde-corps seront donc obligatoires dès que la hauteur de risque de chute dépasse 1 m et sa hauteur sera de minimum 1 m également.
Site web concerné: https://be.brussels/fr/logement/nouvell … ir-de-2026
Le secrétaire général du Syndicat des locataires est José Garcia est administrateur et délégué à la gestion journalière du Syndicat des locataires. J’ignore si par ailleurs il est sergent
https://www.ejustice.just.fgov.be/tsv_p … 356947.pdf
Le président du Syndicat National des Propriétaires et Copropriétaires (SNPC) est Olivier Hamal .
Réforme des primes à la rénovation en Wallonie : il ne sera plus possible d’obtenir une prime sans solliciter de prêt
https://www.rtbf.be/article/reforme-des … t-11647200
La Wallonie resserre les conditions d’obtention des primes pour éviter les effets d’aubaine. Les logements devront aussi atteindre un certain niveau de PEB selon un calendrier précis. L’objectif est d’amener le bâti au PEB A d’ici 2050.
Le gouvernement wallon a dévoilé ce vendredi matin sa nouvelle politique liée aux aides à la rénovation des logements. L’objectif : mieux conditionner les aides pour qu’elles arrivent effectivement au public qui en a besoin, afin d’éviter les effets d’aubaine et des dépenses non-nécessaires pour la Région wallonne.
"Le soutien régional passera à l’avenir par des prêts, le cas échéant assorti de primes", explique la ministre wallonne de l’Énergie et du Logement, Cécile Neven (MR). "Il sera réservé aux projets qui amènent un "saut de label" de performance énergétique."
Ce double soutien, prêt ou prime, s’articulera à travers le Rénoprêt, c’est-à-dire un prêt dont le taux dépend des revenus du ménage et le Rénopack, c’est-à-dire un prêt à taux zéro dans lequel interviendra une réduction de montant à rembourser à travers une prime. Cela signifie qu’il sera donc impossible de bénéficier d’une prime sans solliciter de prêt.
Dans tous les cas, un audit énergétique restera nécessaire pour solliciter ces aides. Le montant éventuellement délivré par la Région wallonne sera appliqué sur l’investissement global, et non plus poste par poste. La liste des investissements éligibles, elle, couvrira toujours les travaux de salubrité et l’amélioration énergétique.
"Il fallait sortir du système de primes. Il y en a 120 aujourd’hui. Nous voulions un dispositif plus lisible, plus prévisible et plus soutenable pour la Région, qui s’intègre dans la trajectoire définie par l’Union européenne", a expliqué la ministre Cécile Neven sans s’avancer, toutefois, sur les économies que permettra la réforme. "Il faut attendre d’y voir plus clair sur les financements européens liés à l’ETS2", le système de quotas d’émissions pour les ménages et les entreprises ciblant la mobilité et le chauffage, a justifié la libérale.
L’obligation de rénover un logement dans les 5 ans après l’achat
Outre l’intention d’harmoniser d’ici 2030 la grille de PEB entre les régions (pour l’instant, la grille bruxelloise est plus contraignante), la Wallonie imposera à ses ménages d’atteindre un certain niveau de PEB pour leur logement existant, pour éliminer complètement les labels F et G d’ici 2035. Plus précisément, les logements devront améliorer de sorte à être :
Au moins F en 2031 ;
Au moins E en 2036 ;
Au moins D en 2041 ;
Au moins C en 2046 ;
Au moins B en 2050.
La législation sera encore plus sévère pour ceux qui achètent un bien, puisqu’ils devront, à partir de 2028, rénover leur logement dans les cinq ans qui suivent l’acte authentique de l’achat pour atteindre un niveau de PEB minimum.
A partir de 2028, un acheteur aura cinq ans pour effectuer des travaux de sorte à obtenir un PEB D.
A partir de 2031, un acheteur aura cinq ans pour effectuer des travaux de sorte à obtenir un PEB C.
A partir de 2036, un acheteur aura cinq ans pour effectuer des travaux de sorte à obtenir un PEB B.
A partir de 2041, un acheteur aura cinq ans pour effectuer des travaux de sorte à obtenir un PEB A.
Dès lors, rien ne changera pour les acheteurs d’un logement jusqu’en 2028.
"Stop mazout"
La Wallonie revoit également les échéances qui doivent permettre d’abandonner l’usage du mazout de chauffage. Ainsi :
À partir de 2026, il sera interdit de placer une chaudière à mazout ou au charbon dans les bâtiments neufs. Un type d’installation déjà très rare aujourd’hui ;
À partir de 2027, il sera interdit d’installer une chaudière à mazout dans un bâtiment assimilé à du neuf, en cas de rénovation profonde. Il sera également interdit d’installer, de moderniser ou de remplacer par du mazout si le gaz naturel est disponible ;
À partir de 2031, il sera purement et simplement interdit d’installer du mazout dans tous les bâtiments.
Le système MEBAR, destiné à soutenir les ménages les plus précarisés, est aussi adapté à la législation européenne. Il permettra de financer des alternatives à la chaudière à mazout, telles que la chaudière biomasse et son silo, la pompe à chaleur (chauffage et eau chaude sanitaire) ou encore le poêle biomasse.
Le gouvernement promet un "dispositif renforcé d’accompagnement des citoyens", au travers de guichets uniques permettant "un appui technique ciblé sur-mesure" selon le profil des ménages et les caractéristiques du bâtiment concerné.
Réforme des primes et prêts rénovation, fin du mazout : la Wallonie pourra-t-elle tenir le calendrier ? Et quel impact sur les prix de l’immobilier ?
https://www.rtbf.be/article/reforme-des … r-11647832
Le système de primes pour la rénovation de logements tel qu’on le connaissait va disparaître en Wallonie. Le gouvernement wallon MR-Engagés a décidé d’instaurer, à partir du 1er octobre 2026, un système de prêts à taux préférentiels qui pourront déboucher sur des réductions sur le montant total des travaux. La Wallonie doit absolument améliorer l’efficacité énergétique de son bâti très vieillissant. Le gouvernement a également annoncé un calendrier de sortie des chaudières au mazout et au charbon. Une ambition saluée par les acteurs du secteur mais qui s’inquiètent des délais très courts pour y parvenir.
La ministre wallonne du Logement et de l’Energie, Cécile Neven, a présenté ce vendredi la réforme du gouvernement wallon en matière de rénovation du bâti. Une vision "intégrée", dit le communiqué, qui rassemble soutien financier, calendrier de rénovation et système d’accompagnement. Fini les 120 primes un peu trop dispersées, place aux prêts à taux préférentiels (Renopack et Rénoprêt). Finis les certificats PEB classés F et G, dans 10 ans tous les bâtiments résidentiels ou non devront afficher au minimum un label E. Fini aussi les chaudières au mazout ou au charbon. Dès le 1er janvier 2031, il sera interdit de remplacer une telle chaudière quel que soit le type de bâtiment.
Une feuille de route claire saluée par les acteurs du secteur comme Embuild Wallonie (la Fédération de la construction) qui met en avant la prévisibilité et donne une vue précise aux propriétaires et aux professionnels de la construction et de la rénovation de ce qui doit encore être réalisé. Mais le calendrier et les délais très courts laissent sceptiques, tant l’ampleur de la tâche s’annonce titanesque.
"Des prêts pour qui ? Pour quel type de travaux ? Pour quel montant ?"
Les grandes lignes de la réforme sont connues mais, à présent, ce qu’aimerait savoir Hugues Kempeneers, directeur général d’Embuild Wallonie, ce sont les détails. "Le mécanisme est intéressant. Mais maintenant la question qui se pose c’est : pour qui, pour faire quoi et pour combien ? On a vraiment besoin d’avoir des éclaircissements rapidement car le 1er octobre 2026, c’est dans neuf mois".
Si on veut atteindre les objectifs de PEB A en 2050, on doit rénover 20 logements toutes les heures jusqu’en 2050 !
Le système devra être efficace immédiatement car le défi énergétique à relever en Wallonie est colossal. "En termes de chiffres, 50% des habitations en Wallonie ont été construites avant la 2e guerre mondiale. Si on veut atteindre les objectifs de PEB A en 2050, on doit rénover 20 logements toutes les heures jusqu’en 2050 !", nous rappelle Hugues Kempeneers.
"C’est pour cela qu’on avait besoin d’une feuille de route. Désormais, les personnes qui achèteront un bien en 2028 savent qu’elles auront Cinq ans pour améliorer sa performance énergétique. Les balises sont là. Y compris pour les logements existants. Donc ça, on en avait besoin pour atteindre les objectifs mais aussi pour compenser l’augmentation des prix des passoires énergétiques", explique-t-il.
"Car maintenant que les ménages savent qu’ils vont devoir faire des travaux dans les PEB F et G qu’ils vont acheter, ils les achèteront moins cher. Aujourd’hui, on achète une maison à 200.000 euros parce qu’on l’aime bien. Mais demain, vous mettrez peut-être seulement 180.000 euros sur la table parce que vous savez que vous devrez refaire la toiture qui vous coûtera 40.000 euros."
Fin du mazout : des délais très courts, trop courts ?
Au moins 40% des ménages wallons se chauffent encore au mazout à l’heure actuelle. Le gouvernement wallon veut accélérer la transition. Dès ce 1er janvier 2026, il sera interdit de placer une chaudière au mazout ou au charbon dans tous les bâtiments neufs, résidentiels ou non. A partir du 1er janvier 2027, interdiction de remplacement d’une chaudière au mazout dans les bâtiments rénovés en profondeur. Et à partir du 1er janvier 2031, l’interdiction de remplacement concernera tous les bâtiments.
L’objectif du gouvernement est d’amener les propriétaires à privilégier les chaudières Biomasse à bois ou à pellets ou les pompes à chaleur. Des travaux lourds dont le coût est estimé entre 10.000 et 15.000 euros minimum.
Aujourd’hui, on cherche encore 5 à 6000 personnes dans le secteur.
Et les délais sont très, très courts, pour Hugues Kempeneers. "2031, c’est demain. Donc, il va falloir absolument se mettre autour de la table pour accompagner le secteur qui va devoir se former à de nouvelles techniques. Et puis, il faut aussi savoir de quoi on parle exactement. Si une chaudière tombe en panne mais qu’il faut juste remplacer le brûleur, est-ce que ça, c’est autorisé ? Donc tout le secteur de la rénovation attend encore pas mal de précisions."
L’autre défi pour le secteur de la construction sera de savoir s’il aura les bras nécessaires pour assurer tous ces chantiers à venir. "On doit faire face à deux gros problèmes : tout d’abord, la pénurie de main-d’œuvre bien connue. Aujourd’hui, on cherche encore 5 à 6000 personnes dans le secteur. Ensuite, la taille de nos entreprises. Elles sont trop petites. On a 96% de nos entreprises qui font moins de dix personnes. Et pour faire face aux nombres de chantiers et avoir les moyens de nos ambitions, il faut augmenter la taille de nos entreprises", conclut le directeur général d’Embuild Wallonie.
Bonne nouvelle pour le parc locatif mais crainte pour les loyers
Rénover le parc locatif ne sera pas non plus du luxe en Wallonie. En ce sens, la réforme est aussi plutôt bien accueillie au sein du Rassemblement wallon pour le droit à l’habitat (RWDH) mais si on est étonné du timing de la ministre Neven. "On attendait d’être encore consulté par la ministre et le gouvernement donc on s’étonne de l’annonce de ce vendredi. Mais il faut reconnaître que cela envoie un message positif envers les propriétaires et donc, en cascade, aux locataires", souligne Arnaud Bilande, coordinateur au sein du RWDH.
"Dans une ville comme Charleroi par exemple, 50% des logements sont occupés par des locataires. Et certains biens sont à la limite de l’insalubrité. Donc cette réforme va dans le bon sens dans la mesure où elle va imposer aux bailleurs de rénover les biens qu’ils mettent sur le marché. Mais il faut absolument qu’un dispositif d’encadrement des loyers soit mis en place parallèlement. Sinon, cela va être la flambée des prix", explique-t-il.
@bg1000: opj ??
Bonjour,
Après avoir souvent trouvé des réponses utiles sur ce forum, voici venu mon tour d'y poser une question
.
Avec ma compagne, nous avons récemment fait l'acquisition d'un appartement à Bruxelles actuellement loué via une agence immobilière sociale (AIS). Le but étant d'occuper nous-mêmes l'appartement, nous avons envoyé le renon à l'AIS qui en a accusé bonne réception (préavis de 6 mois), et qui se charge de signifier ce renom aux locataires.
L'appartement est occupé depuis près de 10 ans par une famille nombreuse, et nous avons constaté de nombreux "dégâts" qui ne figuraient pas dans l'état des lieux d'entrée des locataires (établi par un Géomètre-Expert) : poignées de châssis cassées, volets qui ne ferment plus, moisissures et taches dues à la condensation... Lors des visites, nous avons fait venir un entrepreneur qui nous a indiqué que les moisissures et taches d'humidité étaient très probablement liées à l'utilisation du bien (manque de ventilation et utilisation importante de la salle de bain comme en attesterait la facture d'eau exorbitante), et non causées par des infiltrations d'eau. Dès lors, le montant des réparations va être relativement élevé.
Le représentant de l'AIS nous a d'emblée signalé que l'AIS ne remettrait pas le bien en l'état (comme l'agent immobilier nous l'avait fait miroiter). En revanche, il nous indique qu'il est possible de faire un état des lieux de sortie, et que le montant des dégâts déterminé par l'expert nous sera payé (directement par l'AIS ?). Concernant l'état des lieux de sortie, il nous indique que nous pouvons soit mandater un seul expert commun aux deux parties (l'AIS et nous-mêmes, propriétaires), qui a l'habitude de travailler avec l'AIS, soit mandater chacun notre propre expert mais que cela complique les choses car les experts doivent alors se concerter. Le contrat de bail précise "Sauf convention contraire, le constat de l’état des lieux de sortie sera établi au plus tard le dernier jour du bail. Les parties désignent de commun accord un Géomètre Expert venant de l’AIS pour cette mission. Les frais globaux de cette mission sont pris en charge à frais partagés (moitié preneur et moitié bailleur). A défaut, chaque partie a le libre choix de prendre son Géomètre expert à sa charge."
L'état des lieux d'entrée avait été réalisé par un "Géomètre Expert Immobilier". La première page de l'état des lieux précise qu'il est assermenté auprès du Tribunal de Première Instance de Bruxelles, et qu'il est inscrit au Conseil Fédéral des Géomètres Experts. Dès lors, si le même expert est mandaté pour l'état des lieux de sortie, nous n'avons pas réellement de raisons de douter de son impartialité, même s'il travaille régulièrement avec l'AIS (pour l'AIS ?).
Voici les questions que nous nous posons concernant cet état des lieux de sortie :
Pensez-vous qu'il serait préférable d'avoir chacun notre propre Géomètre Expert pour l'état des lieux de sortie ? Ou nous pouvons supposer que l'expert avec lequel travaille l'AIS est impartial ?
Existe-t-il un moyen de vérifier que cet expert est toujours assermenté actuellement ?
Si nous mandatons l'expert de l'AIS et que son état des lieux et/ou l'estimation des dommages nous paraissent biaisés, pouvons-nous à ce moment-là engager notre propre expert ou est-ce trop tard car nous aurions dû le faire dès le départ ?
Merci d'avance pour les informations que vous pourrez nous apporter !
Bienvenue sur notre forum .
Vu l'importance prévue des dégâts, pourquoi faire l'économie de désigner votre propre expert ?...
Je tiens à préciser sur ce forum
Ce forum n'est pas un tribunal
sinon le Ministre aurait modifié la loi depuis belle lurette, non ?
Et à quoi sert le parlement ?

"Directeur d’une société marchande et investisseur actif à Bruxelles depuis près de 20 ans, Attila Tufekci est devenu une référence dans le domaine de l’achat-revente et du marchandage immobilier. Dans cet échange sans filtre, il revient sur son parcours, ses erreurs, ses plus gros coups, ainsi que sa vision stratégique du marché belge.
Voici les grandes thématiques abordées dans cet épisode :
• Son parcours depuis ses débuts en tant qu’agent immobilier jusqu’à l’ouverture de sa propre agence• Sa transition vers l’achat-revente, et les enseignements de ses premières opérations• La négociation d’options et les dangers des options croisées• Les réussites mais aussi les pertes qui ont construit son approche actuelle• Sa vision du marché immobilier belge et bruxellois• Ses ambitions futures et son objectif pour la fédération des marchands de biens"
Dans cet épisode, Georges-Louis Bouchez fait face aux chroniqueurs pour répondre à toutes leurs questions : fiscalité, primes rénovation, hausse des loyers, marché bruxellois paralysé, droits d’enregistrement à 3% en Wallonie… rien n’est laissé de côté.
Un débat sans filtre, où politique, experts et professionnels confrontent leurs visions de l’immobilier belge.
Propriétaires, futurs acheteurs, investisseurs : cet épisode est incontournable.
Ajout du calendrier 2026 de publication des nouveaux indices
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