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Les chiffres présentés ci-dessus sont des cas réels même si anciens. Chaque fois que j'ai fait l'exercice de recherche d'un bien rentable et autofinancé, j'ai trouvé, et les chiffres étaient similaires. A Bruxelles, je n'en ai jamais trouvé, mais des investisseurs bruxellois m'ont dit la même chose. Et ailleurs aussi. C'est donc une expérience que partagent beaucoup d'investisseurs.
Ces chiffres sont magiques. C'est beau. C'est tentant, des rendements à plus de 20%. Mais les chiffres ne sont pas tout. Contrairement à la bourse, il y a un peu de suivi et de travail à faire, que ce soit au stade de la recherche du bien, du locataire, ou du problème technique qui vous tombe dessus.
La question à se poser, c'est donc: comment vais-je gérer tout cela? Certains délèguent à des agents immobiliers. Ce n'est pas mon choix personnel, mais c'est une possibilité.
En fait, il faut se demander si c'est une activité pour moi. Si je vais aimer traiter avec des locataires, et si je vais supporter l'idée de voir des gens de conditions parfois très différentes.
Le bien que vous allez choisir, et la ville où vous aller investir, auront une influence claire sur le type de locataire. Si vous achetez une maison avec 6 chambres meublées qui se partagent les WC, les douches et la cuisine à Louvain-la-Neuve, vous aurez des étudiants qui ont des sous et qui ne vous poseront pas de problèmes de paiement du loyer. Vous pourrez louer à un groupe de 6, et vous n'aurez pas de problème de colocation.
La même maison à Charleroi, et vous aurez des personnes au Cpas qui ne se connaissent pas, et des soucis de paiement et d'ambiance. Sans compter la crasse.
Dans l'ordre de difficulté de gestion, je dirais donc: maison louée en colocation (sauf si ce sont des étudiants), studios meublés, studios, appartement une chambre, appartement deux chambres, appartement trois chambres, logement étudiant.
Je ne parle pas ici des garages, des espaces de stockage, des biens commerciaux et des biens de bureau. Je ne connais pas, je n'y ai jamais touché, et il y a des tas de considérations fiscales à prendre en compte. Ce n'est pas pour cela que cela ne peut pas être intéressant, mais ce n'est pas moi qui vais pouvoir vous conseiller pour ce type de bien.
En mettant son curseur dans le type de bien, on met aussi son curseur dans la rentabilité. Parce qu'une maison louée en colocation sera plus rentable qu'une maison louée à une famille. Mais ce sera plus sportif aussi...et demandera beaucoup plus de suivi et de travail, sans compter les interventions techniques.
C'est une idée à creuser. Mais pour l'instant, c'est du copié-collé de ce que j'avais fait comme aide mémoire en préparation des quelques coaching d'il y a quelques années
Je ne suis pas le seul à penser comme cela. Voyez cette capsule youtube du spécialiste Xavier Delmas qui échange avec Paco des Investisseurs 4.0 (c'est français, donc pas exactement comme chez nous, mais j'ai aimé l'idée des 3 sources de revenus: le cashflow, le remboursement du crédit et la plus value)
Et voilà. J'y suis. 25.000 messages. Je me suis inscrit le 25/5/2004 et j'ai posté mon premier message sous ce pseudo le lendemain. Cela fait donc 25.000 messages en 7938 jours, soit 3.14 message par jour en moyenne. Ya pi comme résultat.
Et c'est sans compter les messages postés sous mes pseudos précédents, en ces temps héroïques où on pouvait participer à un forum de manière complètement anonyme sans même révéler une adresse mail...
Alors, je me souhaite un joyeux jubilaire, et je vous propose de jubiler avec moi!
Bonne brique à tous!
Au delà de tout cela, il y a l'inflation. On peut compter que le prix de l'immobilier augmente comme l'inflation. La valeur en euro constant de votre bien n'augmentera pas, mais sa valeur faciale augmentera de l'inflation, grosso modo 2% par an.
Pourquoi compter ces 2%, puisqu'ils sont fictifs et ne sont pas une augmentation en valeur réelle? Parce que, pour comparer des pommes et des poires, il faut bien corriger l'inflation. Un compte épargne vous fait un rendement de 2%. Super. Ajusté de l'inflation, ce sera zéro. Mais on n'ajuste jamais de l'inflation. On dit que c'est 2%.
Alors, au bout de 15 ans, si vous cloturez votre compte épargne de 1000€, vous aurez "gagné" 2%/an, et vous aurez en main 1300€
De même, au bout de 15 ans, si vous revendez votre maison achetée 100.000€, vous aurez "gagné" 2%/an, et vous aurez en main 130.000€
(Je vous fais grêce du décompte exact avec les intérêts composés, vous avez compris le principe...)
Moralité, il faut compter que votre maison "gagne" 2% de valeur par an. Et donc que votre patrimoine augmente encore de 2% de 220.000€, soit 4.400€.
Le calcul sur votre patrimoine devient donc: cashflow + remboursement en capital + inflation = 3950 + 837.67*12 +4400 = 18.400€
Soit un rendement de 18400/80000 = 23%
Je vous laisse faire le calcul d'un appartement ou d'un immeuble que vous auriez vu récemment. Avec les taux réels d'aujourd'hui et les loyers réels d'aujourd'hui. Parce que je dois me fendre d'un sujet tout à fait spécial: je suis jubilaire au message suivant!!!
Au delà du cashflow, il y a l'augmentation de votre patrimoine. Kézako? Il y a une différence? Ben oui mon bon monsieur. Au bout du crédit, votre dette de 176.000€ a disparu. Votre patrimoine a donc augmenté. De combien? 176.000€... Oui, mais est-ce linéaire? Ben non. C'est fonction de la part de capital qu'on rembourse chaque mois.
Parce que chaque mois, vous payez 1131€ à votre banque. Ces 1131€, c'est une part d'intérêt (perdu) de grosso modo 176.000 * 2% / 12 (parce que j'ai pris un exemple dans mes archives avec un taux d'époque...) soit 293.33€. Mais c'est aussi une part de remboursement de capital, qui sort de votre poche pour diminuer votre dette, et donc augmenter votre patrimoine. 1131-293 = 837.67€ d'épargne mensuelle.
Le calcul sur votre patrimoine devient donc: cashflow + 837.67*12 = 3950 + 10.052€ = 14.000€
Le rendement est donc de 14.000 sur 80.000 = 17.5% (ne le dites pas à votre banquier, il ne vous prendra pas au sérieux et ne vous fera pas le crédit - les banquiers savent compter, mais n'y comprennent rien en immobilier)
Comme vous pouvez le constater, la partie "cachée" est nettement plus importante que la partie visible, celle qui vous reste en main au bout de chaque mois.
Pour le même immeuble, vous faites un crédit de 80% de la somme. A chaque remboursement, votre dette va baisser. C'est donc un bénéfice que vous ne garder pas en cash, mais une dette qui baisse. Donc un enrichissement de la valeur de capital remboursé
Donc, achat de l'immeuble de 4 appartements une ou deux chambres pour 220.000€
Frais de notaires de (grosso très modo) 35.000€
Loyer de 1800€/mois
Prêt en 15 ans sur 80% soit 176.000€ : 1131€
Assurance de 800€/an
Précompte de 2200€/an
Bilan: investissement de 80.000€ de fonds propres
Cash flow annuel : 12x(1800*0.95 - 1131) - 800 - 2200 = 3950€/an -> 5%
La magie du prêt et de l'effet de levier
Vous pouvez acheter un immeuble cash, si vos finances vous le permettent.
Achat d'un immeuble de 4 appartements une ou deux chambres pour 220.000€
Frais de notaires de (grosso très modo) 35.200€
Loyer de 1800€/mois
Assurance de 800€/an
Précompte de 2200€/an
Bilan: investissement de 255.200€ de fonds propres
Cash flow /bénéfice annuel : 12x(1800*0.95 ) - 800 - 2200 = 17.520€/an -> 6,9%
C'est pas mal. Votre banquier sera jaloux.
La magie de l'investissement immobilier
Ne pas se mentir, l'investissement immobilier attire et semble magique.
Quand c'est trop beau pour être vrai, c'est que ce n'est pas vrai. Sauf en immobilier
Je vous propose mon expérience personnelle. Ce n'est pas une garantie de succès. Ce n'est pas reproductible parce qu'un cas n'est pas l'autre, et qu'une époque n'est pas l'autre. sur mon expérience. Sans aucune garantie. C'est en voyant ce que d'autre ont fait réellement qu'on peut mieux se projeter.
Oh, mais je ne vous en veux pas.
Il y a juste certain notaire qui m'a tellement couru sur le haricot par son incompétence que je lui ai dit un jour "un notaire qui ne sait pas noter, il devrait changer de métier". Heureusement, son 1er clerc était plus compétent et a repris l'étude depuis.
Vous êtes vraiment sûr que le notaire fait tout cela?
Vraiment vraiment?
Non mais vraiment quoi?
J'avoue que dans les 3 cas évoqués ci-dessus, on ne peut pas dire que le notaire ait été d'une grande aide pour solutionner le problème, ni pour le prévenir et faire les choses assez tôt que pour ne pas avoir de mauvaise nuit la veille de l'acte.
Bizarre: ils n'abordent pas le risque de requalification des loyers en revenus professionnels.
La répartition de fait sur l'énergie qui rentre dans le système, cette énergie se reparti en pertes, et en utilisation par les lots.
C'est l'utilisation par les lots qui est mesurée, avec la même incertitude pour chaque lot.
Ce n'est pas à l'AG de déterminer les pertes, c'est un constat thermodynamique.
Et qui fait le constat thermodynamique? Dans tous les cas vécu, c'est Ista/Caloribel/Aquatel qui a proposé un pourcentage à répartir aux quotités.
Est-ce juste? Je ne sais pas. Sans doute que ce n'est pas exact, mais existe-t-il un moyen de faire une répartition exacte? Sans doute pas.
Même si chacun a son compteur de gaz et sa chaudière, ce n'est pas "juste". En effet, une personne qui part en Guadeloupe en hiver et coupe son chauffage se verra protégée du gel par les voisins qui consommeront plus, à cause de ce sagouin qui n'occupe pas son logement. Ce ne serait donc pas juste non plus.
Donc, qu'on appelle cela les pertes, le coéfficient de partage ou la partie d'énergie commune, on s'en fout: c'est un forfait.
Et oui, si quelqu'un chauffe à 25°C, son voisin direct consommera beaucoup moins, mais la partie répartie aux quotités ou aux surfaces sera plus importante. Du coup, celui qui n'est pas directement à côté de celui qui chauffe à 25°C ne bénéficiera pas du chauffage de ce voisin frileux, mais paiera une plus grande part de chauffage répartie aux quotités.
Je ne dis pas que le système est parfait, mais il n'y a pas de système parfait. Même avec chacun sa chaudière et son compteur, ce n'est pas parfait...
Sur la chaîne régionale bruxelloise BX1 il y a l’émission Le Club de L’immo avec votre idole José Garcia
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Je ne connais pas. J'imagine que cela permet de se préparer à la mauvaise foi monstrueuse de certains locataires...
bg1000 a écrit :Il existe des calorimètres qui mesure l'intégrale du ∆T et du débit, cela donne l'énergie consommée, mais la répartition doit tenir compte des déperditions.
ces fameuses déperditions, comment les calculez vous avec les super techiques électroniques d'Ista ou Techem?
C'est une décision d'assemblée générale, un forfait, un pourcentage de la facture globale. 20-30-40% répartis aux quotitesou aux surfaces. Le reste aux calorimètre ou compteurs calorifiques.
Si le principe ne te convient pas, il ne faut pas habiter dans une copropriété avec une chaudière commune...
Ils ont comme ambition de réduire de moitié le délai de délivrance des permis. D'ici la fin de la législature.
C'est ambitieux comme délai, 6 mois pour délivrer un permis?
J'ai le vague souvenir d'avoir eu mon permis de construire en 15 jours.
Permis simple, sans dérogation, sans rien de complexe, pour une simple maison dans un lotissement.
Ils pourraient avoir des ambitions autrement plus élevées que 6 mois de délai pour un dossier "courant", même si je ne sais pas ce que veut dire courant dans ce contexte... Cela veut dire qu'en courant, ils arriveront à donner un permis en 6 mois?
Mais bon, ne boudons pas notre plaisir: ils ont mis au programme de simplifier, limiter les recours, voir comment ils font dans les autres régions pour aller plus vite et limiter les recours, augmenter la liste des dispenses, réduction des délais de l'administration pour répondre si un dossier est complet (passant de 45 jours à 20 jours), etc. Clarification des règles, suppression des enquêtes, enquêtes pendant les vacances aussi, suppression de l'avis conforme de la Commission royale des Monuments et des Sites (ils vont être heureux...), délais contraignants (pour l'administration...), clarification des compétences entre commune et région, DLU Urbanistique
Ils mentionnent aussi qu'ils veulent "déverrouiller le marché immobilier bruxellois"
Beaucoup de mots Reste à voir ce qu'ils feront réellement, mais le programme est alléchant.
100€ est plus symbolique qu'autre chose. Cela ne me semble pas cher pour une première consultation.
Même si, normalement, un avocat doit être clair dès le début sur ses honoraires.
bg1000 a écrit :Dans ce cas quel est la solution?
Le chauffage et l'eau aux quotités ?
Cela a comme avantage pas de discussion sur les relevés, mais des frais de conso bien plus élevés...Pour moi mais ça reste mon avis, Un compteur général puis chacun son compteur. depuis que les firmes et la technologies (de pointe mon oeil) a prit les choses en main, c'est la choucroute totale, mon dernier procès en est la preuve, on a eut aucune explication technique cohérente sur leur système.
Comment pouvez-vous mettre un compteur pour chacun pour des radiateurs?
En outre, ce ne serait pas juste. Celui qui ne chauffe pas du tout est chauffé par ses voisins. Il est normal qu'il participe à la facture générale.
finalement dcd après une maladie foudroyante en qq années
Je suis fort aise de savoir qu'on peut décéder d'une maladie foudroyante en quelques années.
loufoqueries (logorrhéique)
Pourquoi j'ai tout de suite pensé que c'était l'hôpital qui se foutait de la charité? Pourquoi? Mon Dieu, oui, pourquoi...
Merci de supprimer cette info après lecture svp.
Désolé, il y a trop d'info inutile à supprimer si on doit supprimer toutes vos infos inutiles après lecture. Merci de faire votre part, et de ne plus poster d'infos inutiles.
Petit follow up:
1. La requête doit être signée par un avocat, comme toute requête unilatérale.
2. Le tribunal a demandé une copie du certificat de décès.
3. Dans le temps, l'administration communale avait refusé de me donner le certificat de décès, RGPD oblige. Je l'avait obtenu via les pompes funèbres
4. Le service population me l'a donné sans problème. C'est une donnée publique. Il m'a été précisé que la base de donnée était belge et qu'is pouvaient me donner le certificat de décès de n'importe qui domicilié ou décédé n'importe où.
5. J'ai donc transmis le certificat de décès au tribunal.