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Il est bien entendu que ce sont les propriétaires qui payeront. Et c'est logique.
Certes, le syndic vous doit des excuses. Certes, ce n'est pas bien de sa part.
Mais les charges sont là. Et ce sont des frais que les propriétaires doivent supporter... ce n'est pas le rôle du syndic.
Dites vous de manière positive que vous avez pu bénéficier de plus de sous pendant plus de temps... mais que la justice vous a rattrapé.
J'en connais un qui a repris une société de syndic. A la reprise, il a découvert que son prédécesseur avait fait voter en AG 5% de "frais de coordination" sur les travaux de plus de 50.000Fb.
Au bout de 2 semaines, il en a eu marre de s'entendre dire "mais vousêtes payé à nous faire faire des travaux ou quoi?" Il a donc annoncé qu'il renonçait à ces fameux 5%.
6 mois plus tard, dès que le syndic trouvait des travaux inutiles et qu'il s'opposait à un proprio, celui-ci lui sortait inévitablement "on voit que vous ne gagnez plus rien sur nos travaux: vous ne voulez plus en faire."
Tout cela pour dire que les suppléments d'honoraires, qu'ils soient sous forme de remboursement par l'entrepreneur, ou qu'ils soient payés par la copropriété, sont tout à fait légaux, parfois même souhaitables, assez courants, et pas choquants. Pour autant que ce soit en toute transparence.
Pour ce qui est du fisc, il n'a rien à redire à une facture émise par un syndic envers une société commerciale, ni contre un payement de ladite facture. L'entrepreneur ne commet aucune faute, aucune fraude.
Si le propriétaire dispose de clés, il doit les remettre au nouveau proprio.
Perso, j'ai un double de toutes les clés des biens dont je suis proprio, et le locataire en est informé. Le syndic dispose également des clés des biens dont je suis proprio dans la copropriété en question. Certains actes de base l'impose quasiment.
Quand je vends, je donne les clés au nouveau proprio. Simple et logique.
Pour revenir à la question initiale, il est à noter que Pim recommande le bail de la chambre d'arbitrage. Je l'utilise personnellement, et j'en suis content.
Mais la chambre d'arbitrage propose plein de documents... dont une modèle d'offre d'achat!
Ceci dit, le conseil de Pim est judicieux... faire une offre verbale et demander de signer le compromis au plus vite... cela évite la tentation de jouer les enchères entre différents candidats acquéreurs...
Mais bon, on a pas toujours le choix...
Si vous êtes prorpiétaire d'un appartement, vous avez la pleine propriété de cet appartement, et donc d'un habitation.
Vous n'êtes pas "propriétaire d'une fraction de la pleine propriété d'une habitation". Vous êtes plein propriétaire d'une habitation qui fait elle même partie d'une copropriété.
L'objectif de l'abattement est clair: permettre d'acheter l'habitation qu'on va occuper. Si vous achetez une deuxième habitation, c'est généralement pour la mettre en location ou comme seconde résidence. Les lois ne sont jamais faites pour favoriser les gens qui ont les moyens de devenir loueur, ni ceux qui ont les moyens de s'offrir une seconde résidence...
Si votre frère n'est pas agent immobilier, il n'a pas le droit d'effectuer une transaction pour le compte d'un tier. Interdit.
C'est une activité de courtage réservée aux agents immobiliers.
Si la loi est telle, c'est aussi pour protéger le consommateur d'agents immobiliers incompétents, qui n'ont aucune expérience, et leurrent le vendeur par une belle image, mais sans rien y connaître.
Vous trouvez qu'il est encore des agents immobiliers incomptétents? Sans aucun doute, comme dans tous les métiers. Mais beaucoup moins que dans la faune de branquignoles qui se prétendent pro mais n'en ont pas le droit...
Bref, je déconseille formellement à votre frère de jouer à ce jeu dangereux. Il risque des poursuites, et pas seulement par l'IPI. Il s'agit d'une procédure de séparation. Or, les histoires d'amour finissent mal. Ce serait dommage qu'il ait un procès sur le dos pour avoir mal vendu le bien en question ...
Oui... il faut idéalement rédiger un document de commun accord pour la résiliation. Cela évite de parle d'indemnité par la suite...
C'est pas parce que les géomètres travaillent au pif qu'il faut parler de division de tarin... 
§ 3. A l'expiration du premier et du deuxième triennat, le bailleur peut mettre fin au <bail>, en donnant congé six mois à l'avance, s'il a l'intention de reconstruire, transformer ou rénover l'immeuble en tout ou en partie, à condition que ces travaux :
- respectent la destination des lieux telle qu'elle résulte des dispositions légales et réglementaires en matière d'urbanisme;
- affectent le corps du logement occupé par le preneur et
- soient d'un coût dépassant trois années du loyer afférent au bien loué ou, si l'immeuble dans lequel est situé ce bien comprend plusieurs logements loués appartenant au même bailleur et affectés par les travaux, d'un coût global dépassant deux années de loyer de l'ensemble de ces logements.
(En vue d'assurer le bon déroulement des travaux, le bailleur de plusieurs logements dans un même immeuble peut, à tout moment, mettre fin à plusieurs <baux> moyennant un congé de six mois, pour autant que le <bail> ne soit pas résilié pendant la première année.)
Attention aux modalités...
Le bailleur doit communiquer au preneur, soit le permis de bâtir qui lui a été octroyé, soit un devis détaillé, soit une description des travaux accompagnée d'une estimation détaillée de leur coût, soit un contrat d'entreprise.
(Les travaux doivent être commencés dans les six mois et être terminés dans les vingt-quatre mois qui suivent l'expiration du préavis donné par le bailleur au, en cas de prorogation, la restitution des lieux par le preneur.) <L 1997-04-13/43, art. 6, 002; En vigueur : 31-05-1997; précisions art. 15 de la L %%1997-04-13/43%%>
Lorsque le bailleur, sans justifier d'une circonstance exceptionnelle, ne réalise pas les travaux dans les conditions et le délai prévu, le preneur a droit à une indemnité équivalente à dix-huit mois de loyer.
A la demande du preneur, le bailleur est tenu de lui communiquer gratuitement les documents justifiant de la réalisation des travaux dans les conditions prévues au présent paragraphe.
Les parties peuvent cependant convenir d'exclure ou de limiter cette faculté de résiliation anticipée.
Et pour le contrat de bail j'avais oublié de dire que le bail a déjà été terminé et il a recommencé.
Donc il me suffit d'un prévis.
Ben non, évidemment, il ne suffit pas d'un préavis!!!
Lisez bien le texte de la loi...
Quand a commencé le bail initial?
En temps que propriétaire, vous ne pouvez reprendre le commerce à tout mement. Vous ne pouvez pas le faire avant l'issue du bail. C'est une évidence qui va sans dire, mais qui va encore mieux en le clavardant.
Voici le lien vers le code civil concernant les baux commerciaux
Grmff a écrit :
Est-ce que l'un des intervenants a déjà réalisé une transcription des statuts?Qui a une expérience réelle de cette procédure?
Oui, suite à la vente de parties communes...
Les frais ont été mis à charge de l'acquéreur.www.immorp.com
Et combien est-ce que cela a couté?
Est-ce que l'un des intervenants a déjà réalisé une transcription des statuts?
Qui a une expérience réelle de cette procédure?
Mais je pense que le plus simple pour lui serait de faire un nouveau bail au nouveau locataire et de nous signer un document nous autorisant à quitter le logement avant la fin du bail.
C'est effectivement le plus simple.
Perso, je barre le bail de l'ancien avec mention "Fin de bail en date du ........." et remplacement par le bail de Mr Nouveau, avec les 3 signatures.
Sur le nouveau bail, je fais également signer l'ancien, sans autre mention. Ayant mis sa signature sue le nouveau bail il ne peut alors venir me dire que j'ai reloué contre son gré. Ca ne vaut sûrement pas granf chose, mais il ne pourra jamais dire que je l'ai fait dans son dos...
Bonjour
En principe, si aucun état des lieux n'a été fait à l'entrée, le prorpiétaire ne peut rien réclamer à la sortie. La mention "appartement neuf" est à peu près sans valeur.
Pour ce qui est des modèles de documents, il est fort probable que le propriétaire n'en aura pas. Je n'en ai pas non plus, et j'utilise du papier libre au moment de la sortie pour régler ce genre de problème.
Perso, je libère l'ancien locataire de ses obligations quand le nouveau locataire a signé son bail. Le tout se fait avec les 3 parties (moi, ancien et nouveau) autour de la table pour garantir la simultanéité.
Pour ce qui est du chassis qui ne s'ouvre pas parce qu'il a été mal placé, c'est bien dommage que vous ne l'ayez pas signalé au proprio... si l'appartement était neuf, il y avait sûrement une garantie...
En dehors de toute originalité : il me semble dangereux dans certains cas (cfr un post de hier concernant un immeuble nouvellement acquis et où on pouvait considérer qu'un occupant était sans titre ni droit - cfr intervention du SNP) de changer les clés (et de ne pas lui en donner un exemplaire.)
Un commentaire du SNP m'intéresserait.
Damned, Curieux à tout compris... Ces deux posts sont à rapprocher, bien entendu...
Un commentaire du SNP m'intéresserait également. Le cas n'est pas du tout théorique...
Bonjour
Nous devons changer le barillet de la porte d'accès aux communs de l'immeuble. En effet, nous nous sommes aperçu que de nombreuses clés circulaient chez d'anciens locataires, et même chez des squateurs.
Je suppose que nous avons le droit de changer ce barillet en bonne intelligence avec le syndic, les propriétaires et les occupants légitimes.
A qui sommes nous tenus de délivrer une copie de la nouvelle clé?
Au Syndic?
Aux propriétaires?
Aux locataires qui ont un bail écrit?
Aux locataires qui ont un bail oral?
Aux occupants sans titre ni droit?
Aux squatteurs?
Et finalement, comment séparer les locataires qui ont un bail oral des squateurs et des occupants sans titres ni droit?
Et vous trouver cela drôle?
Oh oui.... j'ai adoré.