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A mon sens, les deux cas sont possibles. Une société peut être nommée syndic d'une copropriété. En ce cas, même en cas d'enpêchement d'un des agents immobiliers de cette société, il y a garantie de continuité du contrat.
Si le contrat devient automatiquement caduc, on se trouve devant un vide juridique important. En effet, l'association des copropriétaires doit être représentée par un syndic. Le syndic est l'organe de représentation légale de l'ACP. On ne peut pas se passer du syndic comme cela. Le syndic ne disparaît pas d'un claquement de doigts...
Il existe même des cas où un syndic qui a donné sa démission est contraint de continuer sa mission parce qu'il n'a pas trouvé de successeur...
Le problème de la "certification" n'en est vraiment pas un. C'est un peu de paperasse, et puis c'est tout.
Etes-vous sûre que ce permis de location est la vraie raison? Ou y a-a-il autre chose?
Ceci dit, je suis très surpris de voir une offre d'achat par mail valide...
Le principe déontologique est que l'agent immobilier ne reçoit de commission que en toute connaissance de cause de la part de ses clients.
Il peut recevoir une commission pour traitement des sinistres, comme le prévoyait le tarif IPI du temps où il était publié, mais les propriétaires doivent être au courant. Soit que ce soit au contrat du syndic, soit que ce soit décidé à une assemblée générale.
La commission en soi n'est donc pas illégale, elle est simplement cnon conforme à la déontologie si le syndic le fait à l'insu de son client.
Extrait du code civil sur les résidences principales:
§ 6. Par dérogation au § 1er, un bail peut être conclu, par écrit, pour une durée inférieure ou égale à trois ans.
Ce bail n'est pas régi par les dispositions des §§ 2 à 5. (ndg: qui parlent de préavis de part et d'autre (...)
Il prend fin moyennant un congé notifié par l'une ou l'autre des parties au moins trois mois avant l'expiration de la durée convenue.
Nonobstant toute clause ou toute convention contraires, à défaut d'un congé notifié dans les délais ou si le preneur continue à occuper les lieux sans opposition du bailleur, et même dans l'hypothèse où un nouveau contrat est conclu entre les mêmes parties, le bail est réputé avoir été conclu pour une période de neuf ans à compter de la date à laquelle le bail initial de courte durée est entré en vigueur et est dès lors régi par les §§ 1er à 5. Dans ce cas, le loyer et les autres conditions demeurent inchangés par rapport à ceux convenus dans le bail.
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Ce texte confirme donc la position du SNP, s'il s'agit d'une résidence principale. D'où ma question: est-ce une résidence principale...quand vous parlez de logement étudiant.
Dans le cas d'un logement étudiant, généralement, il n'est pas autorisé de se domicilier, la garantie reste sur le compte du bailleur, l'appartement peut être partagé entre différents locataires, les cuisines et sanitaires sont communs, etc. Tout un tas de spécificité qui font que le bail étudiant est différent... et n'est pas de résidence principale auquel le morceau choisi de code civil ci-dessus s'applique.
Néanmoins,
Après une assemblée générale qui s'est terminée fort tard et des discussions interminables (mais instructives) au bar local, j'ouvre mon PC le temps de manger juste avant d'aller dormir... En temps que syndic, on a des journées pas possibles...
J'ai beaucoup aimé le mot philosophique de Francis et le sincère applaudissement de Mr Ed... Raaa, il est des baumes au coeur qui valent d'essuyer toutes les insultes.....
Bonne nuit à tous, certifié ou non, et courage à Francis: plus que 4 message, et tu recevras l'insigne honneur rare et durement mérité de recevoir le grade envié de membre super-assidu.
Modérateur, c'est à partir du'moment où on dépasse Mr Pim? Ou Mr Deckers?
Allez, bonne nuit à tous, je me vais dormireuh...
Quand j'étais petit, j'avais une autre couleur et plus de cheveux que suir la photo ci-contre... 
Extrait du code civil:
Art. 1737. Le bail cesse de plein droit à l'expiration du terme fixé, lorsqu'il a été fait par écrit, sans qu'il soit nécessaire de donner congé
Bref, même s'il eu été malin de prévenir votre proprio plus tôt, et même s'il eu été malin de la part de votre proprio de vous contacter plus tôt aussi, sauf clause de reconduction ou de préavis ou autre, vous êtes en droit de quitter votre logement au terme du contrat.
Si votre propriétaire refuse, il vous est conseillé de lui signifier par recommandée une date pour un état des lieux de sortie (si il y a eu état des lieux d'entré) et pour lui remettre les clés.
Dans la lettre, je conseille de mentionner qu'à défaut, les clés seront disponible à la première demande à votre nouvelle adresse.
Au delà de cela.... vous ne pouvez rien faire d'autre.
Y a-t-il une garantie locative bloquée dans les mains du propriétaire?
Doucement, doucement... on passe sur le forum quand on peut... pour des conseils gratuits.... paaaas s'énerver! Et tout dire en une fois...
Contrat d'étudiant, avec interdiction de se domicilier ou sans interdiction de se domicilier?
Quelles clauses contenait votre bail initial concernant la résiliation?
Concernant le jardin, si vous avez encore les coordonnées de vos anciens locataires, ou un bon contact avec eux, il vous est loisible de leur demander des photos du jardin (ou des enfants dans le jardin), ou un témoignage en justice. Je connais personnellement le cas assez ancien d'un proprio qui a eu gain de cause par ce biais. C'était moi sur les photos...
Ceci dit, un bon accord vaut mieux qu'un mauvais procès.... et un mauvais accord vaut mieux qu'un bon procès aussi: ne vous laissez pas impressionner, mais ne cherchez pas la petite bête.
Autre exemple par l'absurde:
Votre locataire sortant fait un petit éclat dans la baignoire. Rien qui empêche l'utilisation normale de la baignoire, mais éclat quand même.
Inutile donc de remplacer la baignoire, et vous ne le faites pas.
Est-ce pour autant que vous n'avez pas droit à un dédommagement pour la moins value de votre bien?
Les réparations de ce genre de dégât sont de votre décision, non de la décision du locataire sortant. Au bout de 10 locataires qui vous auront fait des dégâts, il vous est loisible de continuer à louer un bien en mauvais état ou de le remettre en état.
Si vous le remettez en état, vous louerez plus cher. Sinon, vous louerez moins cher... c'est bien la preuve que les dégâts causés par votre locataire vous apporte une moins value que le responsable doit dédommager...
Bref, cet avocat a juste réussi à vous mettre dans le doute: c'est un bon avocat...
Cher SNP,
Qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit, bien entendu...
Si l'intention est louable (avoir une certitude de qualité des syndics, qui sont vraiment capables et honnêtes), je pense que le moyen n'est pas le bon.
Je n'imagine pas les syndics venir spontanément payer une cotisation (une de plus!) pour obtenir une certification. Dès lors, votre objectif sera manqué...
D'un autre côté, l'ignorance des propriétaires est souvent impressionnante, y compris dans les conseils de gérance. C'est pourquoi je proposais de former les propriétaires plutôt que de certifier les syndics.
Le jour où mon syndic sera certifié, quelle certitude aurai-je que ce sera un bon syndic, si je ne suis pas capable de comprendre ce qu'il me raconte? Aucune! Il pourra toujours me rouler dans la farine sans que je n'y comprenne rien...
"DAns la durée du bail: j'ai mis: 3 années, prenant cours le 01 janvier 2005, se terminant le 01 janvier 2008 résiliable chaque DEBUT D ANNEE moyennant préavis de 3 MOIS."
1. Ecrire "se terminant le 31 décembre 2007"
2. "Début d'année" est très imprécis. Mettre une date ou un référence précise (date anniversaire du bail...)
3. Dès que le bail dépasse les trois années, le bail devient un bail de durée indéterminée. Pas besoin en ce cas de mettre quoi que ce soit, la loi est d'application.
4. Pourquoi mettre une durée fixe de 3 ans? Le problème survient généralement dans la première année. Pourquoi ne pas faire un bail de type court de 1 année, le reconduire une fois, et le laisser se transformer en bail de durée indéterminée par la suite?
5. Avez-vous prévu une interruption pendant la première année? QUels sont les modalités de préavis que vous mentionnez pour la période des trois premières années?
6.De votre côté, une fois les périodes de courte durée passées, vous ne pouvez plus casser le bail avant la première période de 9 années, puis après chaque triennat.
7. Déclaration de ménage pro fisco. J'ai déjà vu cela, mais je ne l'ai jamais rempli. Ceci dit, il est toujours bon de connaître l'occupation de vos biens.
8. Indexation: paradoxalement, tous les contrat expliquent en long et en large la procédure d'indexation, alors que la procédure est définie légalement...
9. si pas de compteur de passage pour l'eau chaude et froide, il est important de définir un clé de répartition pour chaque appartement, et que la somme de ces clés de répartition reprennent 100% de la consommation. 3 appartements identiques? 1/3 chacun. 2 appartements 2 chambres et un studio? 40%, 40% et 20%. Etc.
10. Il est recommandé de mettre des compteurs de passage dans le cas des petits immeubles à appartement. Cela limite les contestations...
11. Dans certains cas, il est même possible de mettre des compteurs de la société des eaux. Vous ne recevez ainsi plus de facture d'eau, chacun paye sa consommation directement. Depuis que la société des eaux ne peut plus se retourner contre le propriétaire en cas de locataire défaillant, c'est très avantageux.
12. dernier conseil: vu le nombre de questions que vous vous posez, faites appel à un agent immobilier pour la signature de ce premier contrat, ou faites appel à la Hot Line. Cela limitera le nombre d'erreurs que vous allez inévitablement commettre...
Je reste persuadé que cette initiative ne va pas dans la bonne direction. Une fois de plus, en Belgique, dès que quelque chose ne va pas comme on l'entend, on invente de la paperasse.
Sans vouloir dénigrer le principe (avoir des syndics honnêtes et compétents), je pense que l'énergie est mal orientée. Inventer une certification, c'est effectivement marcher sur les plates bandes de l'IPI, et faire le travail qu'ils ne font pas.
Mais de là à rajouter des règles aux règles de l'IPI, via une charte de prétendue qualité, je m'insurge. Ce n'est ni le rôle, ni le droit du SNP que d'édicter les règles qui font un bon syndic, ou un mauvais syndic. Ces règles sont déterminées par l'IPI, organe créé par la Loi.
Bien sûr, on peut se lamenter sur les faiblesses, lenteurs et lourdeurs administratives de l'IPI. Mais ce n'est pas en rajoutant une couche de paperasse que l'on changera quoi que ce soit.
Vous allez me rétorquer que "c'est simple et facile" Je vais vous rétorquer que de faire appliquer une charte donnera forcément une administration pas possible.
Un syndic, par définition, c'est quelqu'un qui tente de mettre tout le monde d'accord sur une certaine manière de procéder et de gérer. S'il en fait trop, c'est trop cher. S'il n'en fait pas assez, ce n'est pas bien tenu. Il y a donc un équilibre à trouver, qui ne sera pas toujours le même pour chacun. Il y aura donc toujours des mécontents.
La question n'est donc pas tant d'éduquer les syndics, que d'éduquer les copropriétaires. Dans combien d'assemblée on ne voit pas les propriétaires suivre leur syndic comme des moutons, sans rien vérifier, sans penser par soi-même. Dans combien de conseil de gérance on ne voit pas des réactions du genre "Contrôler les comptes? Vous ne voulez quand même pas mettre en doute l'honneteté du syndic?" Dasn combien de conseil de gérance, on ne voit pas des gens qui ont "tout vérifié je le jure" et qui en réalité ont juste été boire un verre avec le syndic qui les a embobinnés.
Bref, que l'IPI s'occupe des syndics, et que le SNP forme ses conseils de gérance, et les vaches seront bien gardées.
Evidemment, c'est moins rentable...
Encore un qui n'a rien compris au principe de ce forum...
Un pas dans la bonne direction? Je ne suis pas sûr... En effet, chacun connaît au moins un syndic, sans trop connaître sa fonction et ses responsabilités exactes. Ni même de savoir que pour être syndic, il faut être copropriétaire ou professionnel dûment autorisé.
Combien de syndics non professionnels, travaillant en noir et sans assurance, jettent l'opprobre sur ce difficile métier de syndic! Et combien de professionnels sont incapables de tenir une comptabilité, de voir un immeuble avec un œil un peu technique... Pour être syndic dans la légalité, on peut être avocat, comptable ou agent immobilier. En réalité, il faut être chacune de ces trois professions, mais aussi fin psychologue, expert technique, gestionnaire, ne pas hésiter à passer ses jours et ses soirées... Bref, un vrai sacerdoce.
La certification, c'est comme pour le Bio: c'est génial, mais cela augmente les coûts, et la majorité votera pour le moins cher: vive le produit blanc!
Attention, ce n'est pas que je considère que le produit blanc est la solution, et que je prise le nivellement par le bas. C'est que réalistement, les bons syndics, ne sont pas nécessairement les moins chers.
Avant de penser aux certifications, il faut penser à faire tomber les syndics malhonnêtes. Les lois existent, mais on ne les fait pas appliquer. Et comme on est en Belgique, plutôt que de faire appliquer les lois, on préfère mettre des emplâtres sur des jambes de bois...
Par contre les parties ont, légalement, 1 mois pour faire part de leurs éventuelles remarques.
A ma connaissance, il n'existe aucune base légale pour ce "mois" pour faire des remarques. C'est certe une habitude, mais la base légale est inexistante, contrairement à la croyance populaire.
Voici un lien vers le texte du code civil sur le bail commercial
On y lit très explicitement que le bail commercial ne peut faire moins de 9 années.
Concernant le loyer, la loi stipule très clairement que la révision du loyer ne peut se définir que dans les trois mois de la fin de chaque triennat. Dès lors, une augmentation de loyer ne peut se prévoir.
Par contre, la réduction de loyer n'est pas nécessairement une mauvaise idée, pour autant que cette réduction soi justifiée d'une manière ou d'une autre.
Mais, comme Pim, je ne suis pas spécialiste en la matière, je ressors juste ce dont j'ai souvenance de mes cours de droit, et je vérifie avec mon Code Civil
Un contrat entre partie est un contrat entre partie... pour autant qu'il ne soit pas contraire à une loi qui considèrera que telle ou telle clause est réputée non écrite.
Le fait que le loyer soit modique n'a rien à voir avec la durée du bail. Il vous est toujours possible de faire réviser le loyer à l'issue de chaque période (voir code civil à ce sujet)
PS: quand vous mentionnez que
aucune ventilation n'est mentionnée
" et que
les frais de dossiers ne sont pas clairement stipulés (sauf dans un cadre en bas de page reprenant les tarifs de l'agent)
, j'en conclus que la ventilation est effectivement mentionnée!