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Bienvenue dans les méandres de l'administration...
Si votre titre de propriété mentionne "appartement", que l'acte de base mentionne "appartement" et que vous payer un RC pour un "appartement", je ne vois pas bien ce que l'administration communale peux vous demander de faire comme démarche supplémentaire.
Néanmoins, l'introduction d'un "dossier" est à peu près gratuite, et se disputer avec la commune ne pose que des soucis sur le long terme. En effet, ce sont les mêmes qui attribuent le permis d'urbanisme...
Règle nuéro un: ne pas paniquer.
Règle numéro deux: chercher à comprendre pourquoi un appartement cadastré restaurant paie un revenu cadastral d'appartement. Demandez une explication au cadastre.
Règle numéro trois: ne pas paniquer
Règle numéro quatre: comprendre ce qu'il faut pour se mettre en conformité pour l'électricité. En principe, une installation électrique est bonne ou mauvaise. Il n'y a pas de norme différente selon que ce soit un restaurant ou une habitation (à ma connaissance)
Règle numéro cinq.... surtout ne pas paniquer
Règle numéro 6: Je ne connais pas de règles de conformité pour une installation de chauffage. Bizarre bizarre.
Règle numéro 7: même si vous vous sentez irrésistiblement tentée de contrevenir à la règle 3, appliquer la règle 1.
Règle numéro 8: qu'est-ce que la commune a répondu au notaire? En demander une copie vous éclairera sûrement....
Règle numéro 9: rester calme
Règle numéro 10: qu'est-il mentionné à l'acte de base comme affectation? Depuis quand? Pour rappel, l'acte de base à force de loi entre les copropriétaires, mais est aussi un acte notarié qui est opposable aux tiers, donc à la commune. Attention néanmoins qu'en matière d'urbanisme, certains prétendent qu'il n'y a pas de prescription possible quant à une infraction.
Règle numéro 11: venez nous raconter par le menu la suite de vos aventures, j'aime bien connaître la fin des histoires...
Bonjour
Il n'est jamais possible légalement d'augmenter le loyer entre deux périodes d'un bail de type court
Je suis surpris de votre réponse. En effet, l'interdiction d'augmentation du loyer ne concerne-t-elle pas uniquement les baux de résidence principale?
Les parties ne sont-elles pas libres de contracter dans le cas d'un logement qui n'est pas affecté par le preneur à sa résidence principale? Y compris sur les augmentations de loyer?
Enfin, pas d'augmentation de loyer si le bailleur met fin à un bail de type court et conclut un nouveau bail de type court avec un nouveau locataire.
Dernière question, pour une résidence principale, bail de type court sans tacite reconduction, et donc sans résiliation de la part du propriétaire puisque le bail fini de plein droit, avec changement de locataire, peut-on augmenter le loyer?
Dès que vous êtes propriétaire dans une copropriété, seul l'acte de base et les décisions d'assemblée générale ont une valeur.
Pour une copropriété, il est parfois logique d'avoir une seule assurance. Mais parfois, chacun s'assure séparément, ou une assurance pour chaque sous-ensemble est établie (4 blocs bien séparé? 4 assurances bien séparées)
Dans le cas qui vous occupe, une décision d'assemblée générale est nécessaire. Si vous êtes deux, faut donc vous arranger avec lui!
Etait-il informé que l'assurance continuait pour l'ensemble du batiment?
Y a-t-il eu quelque chose mentionné lors de la vente? Lors d'une assemblée générale? En a-t-il eu connaissance?
S'il le savait et qu'il a fait une assurance sans vous prévenir, c'est pas malin, ni sympa. Mais rien n'est perdu: contactez votre assureur, car une double assurance étant illégale, on peut demander (d'un côté ou d'un autre) un remboursement.
En tout état de cause, en copropriété, et en plus entre voisin, il faut cohabiter en bonne intelligence. Vous êtes condamné à vous entendre avec lui! Alors trouvez un bon accord, qui vaudra toujours mieux qu'un long et couteux procès....
Alors, je retire tout ce que j'ai pu dire, penser ou même écrire. Vous vous trouvez sur un site sans département... bienvenue en Belgique, mais on ne sait pas ce que c'est qu'une DDE: vous êtes sur un site belge...
D.D.E. Qu'est-ce que c'est? Sûr que c'est du belge?
Cela me semble très bizarre...
Si vous achetez l'appartement, il me semble que vous pouvez en jouir comme vous l'entendez, dans le respect de l'acte de base.
Une convention qui vient à échéance tous les trois ans n'est pas un acte de base. Faites vous remettre cette convention, et vérifiez si elle a une quelconque force contraignante pour vous, nouvelle acquéreuse.
Pour une fois que j'apporte vrééément une économie directe en monnaie sonnante et trébuchante.
Si sur votre déclaration à l'IPP 2003 (à remettre avant fin juillet) vous avez déclaré cette habitation dans le code 100 parce que vous y habitiez au 1er janvier, pas de taxe sur la plus value.
En ce cas donc, pas de plus value. Source: guide pratique UNSP Finances impôts 2000 revenus 1999 (16.50€ chez tous les libraires, code 603.4...) . C'est un vieux, mais c'est celui que j'ai au bureau. Selon mon souvenir, c'est toujours bon.
Mais voila quelqu'un qui va passer un bon week-end...
Donc imposition sur la plus value de 465000fb au taux de 16.5% (soit un supplément d'impôt 76.560 fb.)
Exonérations possibles:
1. habitation déclarée au code 100 de votre déclaration (celle que vous habitez personnellement) au premier janvier de l'année qui précède la vente. Cla ne semble pas être le cas.
2. vente d'immeubles appartenant à des mineurs ou incapables juridiques, ou suite à une expropriation. Cela ne semble pas être votre cas.
En clair, faut le déclarer et le payer. (ou ne pas le déclarer et risquer qu'ils tombent dessus... je ne saurais le conseiller car je ne sais pas ce que cela donnerait come résultat.) 
Vous voulez dire qu'il peut être intéressant pour le locataire de signer un engagement qu'il sait être nul car illégal? C'est s'engager dans une relation d'office conflictuelle avec un propriétaire qui est peut-être de bonne foi.
Pour ce qui est de la surcharge fiscale, il est vrai que certaine commune ont une taxe communale pour les non résidents, comptabilisée par occupant d'un logement.
Si le bail est un bail de type court, sans tacite reconduction, et pas pour une résidence principale, qu'aucun renon n'est envoyé, est-ce qu'on est également dans le cadre d'une interdiction d'augmentation du loyer pour un nouveau bail de type court de résidence non principale?
Mais que voilà une information de taille... qui confirme ce que je pensais depuis un certain temps..... yekyekyek, je l'savais, j'aurais dû parier le champagne... (tout cela rapport à une autre discussion et sans rancune...)
Si vous désirez rompre votre contrat hors du délai, suivant les clauses de votre contrat, il est possible que vous soyiez tenu de payer jusqu'au bout.
Entre ce que le contrat mentionne, et ce que le propriétaire accepte, il y a parfois de la marge. Dans le cas qui vous occupe, le propriétaire vous fait "cadeau" d'un mois de loyer, parce que vous partez un mois et demi plus tôt. Il s'y retrouve (il y gagne un demi mois de loyer) et vous aussi (vous ne devez pas payer jusqu'au 15 aout).
Les exigence du propriétaire ne sont donc pas disproprotionnées. Néanmoins, s'il lui est possible de relouer tout de suite l'appartement, il serait négociable d'obtenir de ne plus payer dès qu'il y a un nouveau locataire.
Dans le cas des baux de type court, le propriétaire doit de toute façon considérer qu'il remet régulièrement en location et ne peut donc invoquer les frais d'agence pour justifier un mois de loyer de "frais divers"
Ce qui me surprend par contre, c'est la proximité de la fin du bail pour obtenir une réponse telle que celle-là. La négociation me semble-t-il doit avoir lieu aussi tôt que possible (donc au mois d'avril dans votre cas) Manque de communication, quand tu nous tiens...
Et pour 1000€ tu renoncerais à acheter le logement de tes rêves? Non mais je rêve. Sûr qu'il n'y a pas une autre hésitation qui cherche un prétexte?
Si le compromis mentionnait "Libre à l'acte", cela doit être libre à l'acte. Si rien n'était mentionné, c'était un mauvais modèle!
Si tu veux te désengager, il faut bien relire le compromis. Comme en général, compromis vaut vente, il n'y a pas moyen de se désengager.
Si le compromis est bien fait (mais cela ne semble pas le cas!), il y a des sanctions prévues, généralement la perte de l'acompte de 10%. Un excellent modèle proposé par la cour d'arbitrage se trouve... sur Pim.be évidemment. On oublie tellement souvent que compromis vaut vente, et qu'on est pus que très fortement engagé!
Voici peut-être un lien qui annonce ces changements. Cela donnera quelques informations de plus.
Je continue mes recherches...
Ben oui, on dit encore sous presse, même s'ils ne sont vrééément pas pressé...
Et c'est promis, dès que je vois le bout du nez de cette publication, je ne manquerai pas d'en avertir les lecteurs de Pim.be, sans peur et sans reproche...
Excellent article d'introduction... Il explique bien l'investissement en kot.
Ils ont même l'air d'être d'accord avec l'avis de Pim et de la Legal HotLine concernant le permis de location pour les kots.
Selon des sources biens informées, une nouvelle loi (directive, arrêté, appelez ça comme vous le voulez, je ne suis pas juriste) viendra bientôt mettre tout le monde d'accord, et imposer un permis de location pour les kots communautaires aussi, mais avec des normes adaptées aux kots. Voilà donc venir la preuve définitive qu'actuellement (13 juin 2004), il ne faut toujours pas de permis pour les kots communautaires qui ne sont pas résidences principales.
L'arrêté étant sous presse au moniteur, nous auront sûrement bientôt un article sur ce forum.... merci Pim
Chère Pitchou,
Santé!
Merci pour ta réponse rapide. Personnellement, je pense que tu fais le bon choix. En effet, dans tout contrat dans lequel on s'engage, il doit à la base y avoir une certaine confiance et une certaine prudence.
Si ton propriétaire ne te semble pas quelqu'un de fiable, même si tu peux bloquer la garantie sur un compte tiers, il ne faut pas signer avec lui. Tu ne dois pas oublier qu'à la fin de ton contrat, tu devra aussi ester en justice s'il est de mauvaise foi...
S'il t'as semblé être de mauvaise composition, peu fiable, ou trempant dans l'illégalité, même s'il se ravise, ne signe pas avec lui!
Bon courage dans ta recherche, et sache que tous les proprios ne sont pas des salauds. Au contraire, ceux qui ont des pratiques illégales s'attirent des locataires qui n'ont pas d'autres choix, et sont donc généralement de moins bon payeurs... Se limitant le choix, ils se limitent en plus les augmentations de loyer. Bref, les proprios ne sont pas gagnants à ne pas respecter la loi... Diletele bien, cela réconforte...
Cher Yennamarre,
Si vous les trouvez psycho-petés et vieux schnocks, ils vous trouvent sûrement jeune con un peu trouble fête. On appelle cela le conflit des génération, et cela n'est pas prêt de se terminer... Cela se règlera par le décès des premiers et le changement inéluctable de catégorie de votre part.
Pour répondre à vos remarques, voici quelques réflexions:
1. Le syndic ne peut pas voter pour se donner décharge (7 votants donc!)
2. Les frais d'avocat sont toujours le signe que quelqu'un n'est pas capable d'accepter la vie en commun telle que les autres la désirent. Nous sommes en démocratie, et la loi du plus grand nombre est d'application, sous réserve de la protection des droits des minorités, et de la loi (acte de base)
3. "Attention, entend-on à la radio, sur la E411, une demi fou roule à contre sens... Et l'autre de se dire: Mais il n'y en a pas qu'un, ils sont tous fous!!!" Je veux dire que peut-être ont-ils raison...
Une fuite d'eau doit toujours être réparée. Mais l'explication que vous en donnez est tellement nébuleuse que personne sur ce forum ne pourra vous donner un avis constructif. Si vous vous expliquez de manière aussi peu claire avec "les vieux schnocks", pas étonnant qu'ils vous envoyent sur les roses. Si vous nous donnez aussi peu d'explication, pas étonnant que vous n'obteniez rien de concret. Mais peut-être qu'il s'agit juste d'un billet d'humeur....
Chère Pitchou,
Je suis propriétaires de logements que je loue pour une année à la fois. Mes locataires changent en moyenne tous les deux ou trois ans. Il s'agit toujours d'un bail de type court, logement de seconde résidence.
J'exige toujours une somme équivalente à 3 mois de loyer, versés en cash à la signature, en mes mains ou versés préalablement sur mon compte bancaire.
J'ai eu une fois une accorche avec une juge, mère d'un candidat locataire, qui me disait que cette procédure était illégale. Il lui fut répondu que ce n'était point illégal s'il s'agissait d'un logement pas affecté à une résidence principale, ce que le contrat stipulait clairement (et avec le motif justifiant cet état de fait.) Même cette juge m'a répondu "Ah mais si je devais statuer..." Je lui ai répondu qu'elle n'avais pas astatuer, mais que moi, le propriétaire, je statuais qu'elle n'aurais pas le logement-point et fin de la discussion.
Je respecte les lois, je reste dans la légalité, j'ai TOUJOURS les garanties sur mon compte, et le contrat ne stipule même pas que les intérêts sont portés en compte au locataire. Je rends toujours les garanties, dans le délai mentionné dans le contrat, sous déduction des loyers impayés (cela arrive hélas de temps en temps...) et sous déductions de frais à charge du locataire (impôts, taxes, dégâts locatifs, intérêts de retard, ...) Les locataires le savent, ma solvabilité est nettement supérieure à la leur, et je tiens à ma réputation de propriétaire (même si pour les locataires, nous ne sommes jamais que des sales proprios profiteurs...)
A aucun endroit tu ne mentionne autre chose qu'un bail de type court. Il t'a été répondu que la garantie devait être bloquée sur un compte si il s'agissait d'un bail de résidence principale: EST-CE LE CAS?
Si oui, tu remets l'argent à ton propriétaire, et tu lui demande de le mettre sur un compte bloqué. S'il ne le fait pas, cela te fait un excellent rendement à ton placement, nettement meilleur que sur un livret d'épargne
Si non, ce que ton proprio fait est tout à fait légal.
Cela dépend de ce que vous entendez par "extrait": que demandez-vous d'en extraire?
Les info dont ils disposent au cadastre et à l'enregistrement sont les suivantes (pour autant que vous le justifiez, et dans certains cas que vous le demandiez par écrit)
1. Nom des propriétaires, nu-propriétaires, usufruitiers, avec leurs adresses
2. date de l'achat
3. prix d'achat
4. adresse du bien, sous forme codée spécifique au cadastre (pas souvent équivalent à l'adresse s'il s'agit d'un appartement)
5. revenu cadastral
6. superficie du terrain (pour info et sans valeur légale opposable aux tiers)
7. les noms des notaires
Sur l'extrait que j'ai sous les yeux pour un appartement voici ce qui est mentionné (extrait reçu de l'enregistrement, bien que partageant les info avec le cadastre, sur base du même système informatique)
N° de commune [25345] Article [09123] N° d'ordre[ ]
Nom du propriétaire-----Droits ---- Codification ---- Typ
Géant Vert -PP- XX1313131234 2
Ord N° parcellaire Nature PW T Contenance Revenu Attr
001 B 113 S A1/K45 00.00 2F 485
Explications:
PP = Plein propriétaire
Nature A1/K45 : le 1 vaut pour premier étage le A, je ne sait pas, et le K45 est l'adresse cadastrale, en ce cas-ci, le numéro sur le plan de l'architecte
2F = 2 facades (je présume)
485 est le revenu cadastral
Je précise que les données ci-dessus sont pûrement exemplative et ne sont pas un cas réel. Toute ressemblance...
Sur base d'un autres système informatique, l'enregistrement a recopié à la main l'adresse du bien, la date d'acquisition et le nom du notaire.
Les info ci-dessus ont été réunies par l'enregistrement comme preuve de propriété pour un dossier à remettre à ma banque. Mais un extrait n'est pas l'autre... cela dépend de l'info que vous demandez.
A noter que j'ai pu consulter certaine des fiches détenues au cadastre, et ils disposent en plus du prix d'acquisition et de la date d'achat.
Un article peut être intéressant, trouvé sur Banque de conseil
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Adieu l’hiver, bonjour les discussions ?
Les maîtres d’ouvrage exigent de plus en plus d’accomplir les travaux en X jours ouvrables, pénalité de retard à la clé. Seuls les “jours d’intempéries” peuvent alors vous “sauver”. Comment les invoquer sans problème ?
Définissez vous-même les jours d’intempéries dans vos conditions générales. Vous pourriez vous inspirer de la “règle des 4 h” qui prévaut pour les travaux publics ou même aller un peu plus loin encore.
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La définition du "jour d'intempérie" peut donc être variable d'une entreprise à l'autre. Néanmoins, jour d'intempérie veut dire jour où on ne travaille pas, et où le personnel est en chômage technique... L'employeur doit avoir une preuve de ce genre de "chomage intempérie" Il a donc des possibilités de se justifier.
D'autre part, il lui est toujours loisible de travailler en intérieur sur un autre chantier...
Idéalement, jour intémpérie a définir dans le contrat d'entreprise.