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#421 Re : Locations et baux » Enfants durant location » 19-04-2007 20:01:45

Comme souvent, il n'y a pas de réponse simpliste à votre question.
Il n'est pas interdit de réserver la location d'un bien à des personnes sans enfants. Par contre, il n'est évidemment pas question d'interdire à un locataire d'avoir un enfant en cours de bail, non plus qu'il ne serait possible d'interdire à un célibataire de se mettre en couple au cours du bail.
La question sera alors de savoir si il convient de mettre fin au bail après la naissance, et la réponse sera fonction des capacités réelles du logement. Un studio d'étudiant, de 15 m2, n'est certainement pas adapté au fait d'y élever un enfant et il sera judicieux de trouver une autre solution de logement, selon des modalités à convenir avec le bailleur ou en se conformant aux facultés éventuelles de résiliation du bail.

Dans votre cas, il n'est pas question, selon moi, que le bailleur puisse vous contraindre à quitter le logement avant l'échéance. Aucun juge n'y souscrirait.

Pour en revenir à la remarque de Grmff! il est exact que les Régions ont édicté des normes relatives au surpeuplement, mais là encore il faut appliquer ces règles avec bon sens. Un enfant, soit, ne serait-ce que jusqu'à l'échance du bail. Mais plusieurs...  Le surpeuplement est aussi souvent la conséquence de l'arrivée non prévue de plusieurs membres d'une famille, arrivant de l'étranger par exemple.

#422 Re : Locations et baux » taxes » 26-11-2007 10:04:33

Grmff a écrit :

Kots étudiant: que dalle
Bureau: loyer réel diminué de 40% pour les frais d'entretien

A noter que vous devez déclarer le précompte de la partie professionnelle, afin qu'il soit déduit de la base taxable.

Je dois nuancer quelque peu votre propos!

Il n'est pas exact que le fait de louer une partie de maison à titre de kot ne coûte aucun impôt!
Vous devez, à la déclaration de vos revenus, scinder le revenu cadastral de la maison en question entre le code 100 (habitation propre) et le code 106 (location non professionnelle).
Pour la partie louée, vous serez imposé sur la partie du RC correspondant, indexée puis majorée de 40% et cette partie ne bénéficiera d'aucun abattement. Par contre, vous pourrez imputer, le cas échéant, les intérêts d'emprunts faits pour acquérir ou conserver des revenus immobiliers.

Tout cela n'est donc pas si anodin!

#423 Re : Locations et baux » Convention nécessaire lors du placement de détecteur de fumée? » 01-04-2007 07:25:02

jeanbrussel a écrit :

Me conseillez vous de rédiger une convention avec chaque locataire reprenant l'usage, le maintien en bon état de fonctionnement et les obligations du locataire concernant les détecteurs de fumée?
Encore de la paprasserie en plus !!!!!

Le SNP a inclu dans ses baux des clauses permettant au bailleur de démontrer que le bien loué est en ordre de ce point de vue. Pour ceux qui le font en cours de bail, nous diffusons un document annexe.

Bon dimanche!

#424 Re : Locations et baux » A-t-on le droit de me refuser comme locataire ? » 04-04-2007 21:47:02

Non, jusqu'à présent il n'est pas question de retirer ce droit au propriétaire!

Celui-ci a le droit de demander au candidat locataire tous les renseignements de nature à démontrer qu'il sera en mesure d'assumer ses obligations. Ceci peut s'étendre à des renseignements relatifs au comportement du candidat lors de locations précédentes (dégâts locatifs, paiement régulier etc, à demander au précédent bailleur).
Signalons que le SNP communique à ses membres qui en font la demande une liste d'informations à obtenir du candidat locataire, à l'instar du "fichier de locataires" qui est utilisé par les bailleurs français.

Le propriétaire peut donc refuser un candidat parce qu'il considère que, objectivement, ce dernier n'offre pas un profil suffisamment "solvable et convenable". Attention, l'appréciation de ce dernier critère ne peut en aucun cas être basé sur des considérations raciales ou autres éléments constitutifs d'une discrimination illégale! (préférences sexuelles, religion, nationalité, etc...)

#425 Re : Locations et baux » Renom d'un renom » 21-03-2007 09:55:43

Il n'y a pas de solution miracle pour des situations de ce genre, même si juridiquement le bailleur n'a rien à se reprocher. Comme le suggère Grmff, le mieux est de trouver une solution négociée.
Quant à conclure un nouveau bail, Pim a raison, du moins si le bail initial était de courte durée. Une prolongation avec le même locataire, pour une autre courte durée, doit rester dans le cadre des 3 ans et aux mêmes conditions de loyer.
Le mieux est de conclure un accord de prorogation du bail initial, pour circonstances exceptionnelles, d'une durée limitée. Cela peut se faire moyennant une augmentation du loyer!
Mais attention: ne faites cela que si vous avez l'accord du nouveau locataire car dans le cas contraire vous agiriez à l'encontre des droits de ce dernier...

#426 Re : Locations et baux » Locataire bail commercial qui ne paie pas ses loyers... » 20-03-2007 21:43:52

Juridiquement, cela ne fait guère de différence: en matière de bail de résidence principale, il est seulement prévu que l'expulsion ne peut intervenir, en principe, que un mois au moins après la signification du jugement par huissier. Rien de tel en matière de bail commercial.

Néanmoins, il n'est pas exclu qu'un locataire qui a un bail de logement obtienne un délai de grâce plus important qu'un locataire professionnel.

Ne perdez pas de vue que le bailleur dispose d'un privilège sur la vente de tous les meubles - marchandises notamment - qui sont entreposés dans les lieux loués. Si la dette menace d'être importante, vous pourriez faire dès à présent opérer une saisie conservatoire sur tout ce qui se trouve actuellement dans les locaux.

Quant à la caution, vous pouvez la faire intervenir, bien sûr, mais il faut l'assigner aux côtés du locataire. Evidemment, la procédure sur requête est également d'application à la matière du bail commercial.

La durée de la procédure dépend notamment des contestations que le locataire pourrait élever contre la demande en justice. Difficile d'émettre un pronostic.

#427 Re : Locations et baux » charges excessives » 20-03-2007 12:43:53

Demander les preuves en effet: relevés de calorimètres, factures de combustible etc. Demander aussi les montants pour les années antérieures. Eventuellement, contester en justice et demander une expertise.

#428 Re : Locations et baux » colocation et aides sociales » 21-03-2007 08:13:12

capucine a écrit :

SNP a écrit : Bonjour!

Le problème que vous présentez va certainement se poser de plus en plus souvent compte tenu du développement du cologement et de la colocation, et du caractère inadéquat de la législation sociale.
La solution serait de faire reconnaître le caractère de logement collectif du bien que vous louez avec d'autres, ou de le diviser administrativement en plusieurs logements...

Evidemment, la seule bonne solution serait de changer la loi...

merci de votre réponse
j'ai encore une question;connaissez cvous les critères de colocation
a partir du moment que l'on partage ne fut-ce qu' une cuisine ou une salle de bain ou les deux ,on est co-locatire???

Selon moi, deux personnes sont colocataires - mais la notion n'est définie dans aucun texte, du moins dans aucun texte qui concerne le droit du bail - lorsqu'elles sont simultanément locataires de tout ou partie d'un bien. C'est là où peut entrer en piste la notion  de logement collectif qui est défini dans le code wallon du logement ou le code bruxellois comme un logement où certaines infrastructures du bien sont communes entre plusieurs locataires distincts. Ils sont à la fois colocataires pour ces parties et locataires privatifs pour les lieux dont ils sont seuls à disposer.

#429 Re : Locations et baux » Indemnités de rupture » 20-03-2007 21:46:07

micco a écrit :

PIM a écrit : micco a écrit :

PIM dit : ne pas payer, SNP dit : payer


Où ai-je écrit cela ???


A partir du 1er janvier le bail à titre de résidence principale devra être enregistré et obligatoirement fait par écrit sinon le locataire pourra donner son renom sans préavis ni indemnité.

Donc votre proprio est dans la mouise puisqu'il ne peut pas vous réclamer ces 3 mois d'indemnité .
Il veut vous faire signer un bail écrit afin de se protéger.

NE LE SIGNEZ PAS !!
Vous pouvez à mon avis partir quand vous voulez et sans devoir verser la moindre indemnité. 


Sorry, je m'y retrouve pas dans ce forum, excusez-moi pour le dérangement

Dernière tentative d'éclaircissement:

Depuis le 1er janvier 2007, tout nouveau bail non enregistré permet au locataire de quitter le bien à tout moment sans indemnité. (Pour les baux anciens, l'échéance est reportée au 1er juillet).
Toutefois: jusqu'à présent, aucune règle ne contraint les parties à signer un bail écrit, or seuls les actes écrits doivent être enregistrés (voir les règles générales de la loi sur l'enregistrement).

Donc, jusqu'à l'entrée en vigueur de la nouvelle loi (pas encore votée) qui rendra l'écrit obligatoire, un bail verbal est valable et ne doit pas être enregistré.

#430 Re : Locations et baux » Indemnités de rupture » 20-03-2007 21:46:07

luc a écrit :

En restant avec un bail oral c'est au bailleur de prouver le contenu du bail, les modalités du préavis, ... . Vu le bût social du régisseur et le contexte de votre mutation professionnelle, il aura difficile à imposer un préavis de longue durée.

Néanmoins je vois conseille de consulter un avocat ou une organisation de défense d'intérêt de locataires, avant de décider de rien payer. Sur ce forum vous n'aurez que des avis personnels, qui n'engagent à rien.

Je suis désolée de vous contredire: le contenu d'un bail oral de résidence principale est largement défini, de façon impérative, par la loi. C'est du moins le cas des modalités de rupture d'un tel bail, comme dit dans mon message précédent.
Bien sûr, notre interlocuteur peut consulter un avocat ou une association spécialisée mais je ne vois pas ce qu'on pourra lui dire de plus. En l'occurence, puisqu'il quitte le bien au cours de la 1ère année de location, il doit en principe payer une indemnité de 3 mois, à moins de négocier une réduction de celle-ci avec le bailleur.

#431 Re : Locations et baux » Indemnités de rupture » 20-03-2007 21:46:07

Je vais essayer d'être claire:

Bien que vous n'ayez pas signé de bail écrit, vous avez un bail verbal qui est PARFAITEMENT VALABLE!!!!!!!!!!!!
Ce bail est censé conclu pour 9 ans. Vous pouvez y mettre fin à tout moment moyennant un préavis de 3 mois (ou le paiment des loyers correspondants) + le paiement d'une indemnité si vous partez pendant les 3 1ères années.

Donc, si vous prévenez en décembre, vous devez payer les loyers de janvier, février et mars + 3, 2 ou 1 mois si vous quittez au cours de la 1ère, 2ème ou 3ème années de location. Si vous partez après les 3 1ères années, il ne faut que respecter le préavis.

Au delà de cette explication, je donne ma langue au chat  hmm

#432 Re : Locations et baux » Indemnités de rupture » 20-03-2007 21:46:07

micco a écrit :

micco a écrit :
Je vois que la réponse du SNP a été modifiée sorry ? J'avais pas vu donc si je résume :
- Je ne signe pas le contrat de bail
- Je peux quitter sans verser d'indemnité de rupture

Dernière chose qu'en est-il de ma garantie locative ? Dans le courrier recommandé reçu, il est convenu que dès que je leur envoi une copie des factures de clôture d'Elec, d'eau ils la libéreront ?

Merci encore

Attention!
- SNP n'a rien modifié du tout
- Pas signer: ok
- Pas payer les indemnités: je n'ai rien écrit de tel: il faut vous conformer à la loi sur le bail de 9 ans, comme dit dans mon 1er message! Préavis ou paiement de 3 mois de loyer, + une indemnité supplémentaire si le bail se termine au cours des 3 1ères années.

#433 Re : Locations et baux » colocation et aides sociales » 21-03-2007 08:13:12

Bonjour!

Le problème que vous présentez va certainement se poser de plus en plus souvent compte tenu du développement du cologement et de la colocation, et du caractère inadéquat de la législation sociale.
La solution serait de faire reconnaître le caractère de logement collectif du bien que vous louez avec d'autres, ou de le diviser administrativement en plusieurs logements...

Evidemment, la seule bonne solution serait de changer la loi...

#434 Re : Locations et baux » Indemnités de rupture » 20-03-2007 21:46:07

PIM a écrit :

kaplan a écrit :

A partir du 1er janvier le bail à titre de résidence principale devra être enregistré et obligatoirement fait par écrit sinon le locataire pourra donner son renom sans préavis ni indemnité.

Donc votre proprio est dans la mouise puisqu'il ne peut pas vous réclamer ces 3 mois d'indemnité .
Il veut vous faire signer un bail écrit afin de se protéger.

NE LE SIGNEZ PAS !!
Vous pouvez à mon avis partir quand vous voulez et sans devoir verser la moindre indemnité. lol



Kaplan "pète les plombs"  wink


- Les baux verbaux sont, à ce jour, toujours autorisés.
- Pour les baux écrits non enregistrés, cette possibilité donnée au locataire de quitter les lieux sans indemnité, ni préavis : ne sera d'application qu'à partir de juillet 2007
- apparemment le dit bailleur souhaiterait faire signer un bail de courte durée: j'ignore pourquoi.

Je confirme en tous points le commentaire de Pim!

Tout le remue-ménage autour des nouvelles dispositions engendre plein d'idées fausses (la preuve!) et c'est à mon avis la seule explication de l'attitude du bailleur. Heureusement qu'il y a le SNP  tongue  et PIM! musik2.gif

NE SIGNEZ PAS!
Il n'y a aucune pression qui tienne... en l'occurence la discipline militaire ne joue pas.

#435 Locations et baux » Indemnités de rupture » 20-03-2007 21:46:07

SNPC
Réponses : 17

Jusqu'à ce jour, un bail verbal est considéré comme un bail de 9 ans parfaitement valable. La situation changera avec la loi nouvelle mais celle-ci n'est même pas encore adoptée.

Dès lors, le locataire qui quitte le bien doit donner un préavis de 3 mois, ou payer une indemnité équivalente. En outre, si ce départ intervient au cours des 3 premières années de location, le locataire doit payer une indemnité de 3, 2 ou 1 mois de loyer selon que le bail se termine au cours de la 1ère, 2ème ou 3ème année.

Vous devez donc payer ce qui est dû en fonction de ce qui précède mais il n'y a aucune raison de signer un bail au moment où vous partez!

#436 Re : Locations et baux » "pétitionons" en choeur! » 20-03-2007 13:26:54

Grand succès pour la pétition SNP !

L’action lancée par le Syndicat National des Propriétaires et Copropriétaires (SNP) contre les projets  de loi sur le bail et,  en particulier, contre la réduction à deux mois de la garantie locative, a remporté l’adhésion massive des membres, et des bailleurs en général. La pétition a été remise à la Chambre et une délégation du SNP a été reçue par son Président, Monsieur Herman De Croo.

  Au total, plus de 22.000 signatures sont parvenues aux bureaux du SNP, par courrier, par fax ou par mail.  A noter que  4.000 signatures ont été recueillies par la Chambre des Immobiliers (C.I.B.) flamande. Très souvent, les formulaires étaient annotés par le signataire, faisant part de son point de vue sur les mesures envisagées.

Cette réaction massive démontre à quel point les propriétaires-bailleurs sont sensibilisés par le traitement qui leur est réservé par le législateur, même si, on le sait, les négociations au sein du gouvernement, sur cette délicate matière, ont été âpres avec pour résultat que les effets d’annonce de la Ministre Onkelinx sur un blocage, même partiel, des loyers … sont demeurés des effets d’annonce !

Ce 14 mars, veille des débats à la Chambre en séance plénière, une forte délégation du SNP, emmenée par le président Alfred Devreux accompagné des vice-présidents Fred Niemans et Olivier Hamal, de l’ex-président Olivier de Clippele, de Monsieur Jozef Vanneste, membre du comité de direction, ainsi que des directrices, Mesdames Béatrice Laloux et Katelijne D’Hauwers, et de représentants de la C.I.B. flamande, a été reçue personnellement par le 2ème personnage de l’Etat, Président de la Chambre, Monsieur Herman De Croo.

Monsieur De Croo, dont la réputation d’homme d’esprit et de répartie n’est plus à faire, a d’emblée souligné que si la Belgique s’était relevée aussi vite après la dernière guerre, ce fut dû notamment à trois facteurs : le fait que le port d’Anvers n’avait pas été détruit, la qualité de la main d’œuvre et de l’enseignement en Belgique et … le fait que les loyers n’avaient pas été bloqués ! Qu’on se le dise !

Par ailleurs, le Président de la Chambre a rappelé que la Belgique est un pays de compromis et que la loi critiquée par la pétition est, comme nous l’avons dit, le résultat de négociations où toutes les composantes gouvernementales ont fait des concessions. Cela n’a pas vraiment convaincu les membres du SNP. Monsieur Devreux a exposé avec acuité les difficultés auxquelles les bailleurs sont confrontés dans la gestion de leurs biens, compte tenu notamment de la procédure de conciliation obligatoire, qui, en allongeant les délais d’obtention d’un jugement, aggravera encore les effets de la réduction à 2 mois de la garantie locative.

Un échange de vues constructif, marqué pour les représentants du SNP par un seul regret : l’absence presque totale des médias pour couvrir un évènement qui importe à un nombre aussi important de personnes, ce qui démontre qu’il n’est pas facile de faire efficacement entendre la voix des propriétaires … et à quel point le magazine Le Cri (organe du SNP) est utile !

Cela étant, l'action du SNP n'a pas empêché la Chambre d'adopter le projet de loi, qui devra pourtant encore passer l'étape du Sénat  ... et il faudra ensuite se poser la question des recours possibles à la Cour d'Arbitrage.

#437 Re : Copropriétés forcées » Modernisation des ascenseurs » 23-02-2007 10:04:46

extraits de LLB de ces derniers jours:
"La Commission européenne (CE) a infligé mercredi une amende record de près d’un milliard d’euros aux quatre plus grands fabricants d’ascenseurs mondiaux, pour avoir participé à une entente illicite. Plus précisément, la CE a imposé une amende collective d’un peu plus de 992 millions d’euros – la plus forte jamais infligée – aux groupes Otis, Schindler, ThyssenKrupp et Kone. "
"L’amende infligée par la Commission européenne doit être suivie du retrait en Belgique de l’arrêté royal qui impose la modernisation des anciens ascenseurs, a demandé mercredi la députée VLD Annemie Turtelboom. Cet arrêté impose la modernisation de quelque 40 000 ascenseurs. Seul un petit nombre d’entreprises peuvent réaliser les contrôles et les travaux nécessaires, dont les montants varient de 5 000 à parfois 100000 euros et qui concernent quelque 2 millions de propriétaires ou copropriétaires. L’arrêté royal exécute une recommandation européenne élaborée pendant la période au cours de laquelle les constructeurs ont conclu leur entente. Mme Turtelboom présume donc qu’un lobbying intense a eu lieu. Qui plus est, elle se dit sceptique sur l’utilité de cette opération et rappelle que les vieux ascenseurs font l’objet de contrôles réguliers. Ecolo estime également que cet arrêté royal doit être retiré et compte interpeller les ministres en charge du dossier."
"Pour les constructeurs d’ascenseurs, il n’en est pas question. “La décision qui condamne quatre ascensoristes et la sécurité dans les ascenseurs sont deux sujets complètement différents”, estime Christophe Isaac Castiau, directeur des opérations chez Schindler. “Or, l’arrêté royal se focalise sur la question de la sécurité. Actuellement, les ascenseurs sont des moyens de transport sûrs mais il faut qu’ils le restent. Et comme il vaut mieux prévenir que guérir, il est tout à fait logique que les autorités se soient emparées de la question et aient prévu ces règles destinées à moderniser le parc des ascenseurs existants.”
Les propriétaires, eux, approuvent les deux parlementaires qui réclament un retrait de l’arrêté royal. “On peut mettre en doute l’impartialité des spécialistes qui ont préparé ce texte”, affirme Béatrice Laloux, du Syndicat national des propriétaires. “Les ententes illicites entre les ascensoristes sont avérées et se sont étendues aux manoevres pour faire adopter les règles européennes en Belgique, alors qu’elles n’étaient pas contraignantes.”
Ce débat aboutira-t-il à remettre en cause l’arrêté royal ? Les ascensoristes en doutent. Certains pensent d’ailleurs que le débat ne ressurgit qu’à la faveur de l’approche des élections.
Va-t-on revoir les règles sur la sécurité des ascenseurs en Belgique ? "

#438 Re : Locations et baux » Rupture de bail pour occupation personnelle. » 22-02-2007 15:11:40

Désolée de vous décevoir! On ne peut pas affirmer que le fait de ne pas réagir équivaut à une acceptation.

Si le locataire ne réagit pas, il faut vous assurer qu'il prend des mesures pour obtempérer au congé. Dans le cas contraire, vous pouvez, quelques semaines avant la fin du préavis, intenter devant le juge de paix une procédure de validation du congé (précédée d'une conciliation).
Si vous avez un jugement, il sera possible au besoin de déclencher la procédure d'expulsion dès la fin du bail.

Par ailleurs, souvenez-vous que tout locataire peut demander une prolongation du bail pour circonstances exceptionnelles. Cette demande doit être introduite au plus tard un mois avant l'échéance et peut l'être au cours de la procédure de validation du congé.

Bonne chance...

#439 Re : Locations et baux » Rupture de bail pour occupation personnelle. » 22-02-2007 15:11:40

C'est une question d'interprétation du bail! Difficile de savoir comment le juge saisi du litige trancherait celui-ci.

D'une part, vous avez supprimé cette possibilité (pour le bailleur, attention, vous avez écrit "preneur"!). Mais il est clair qu'il s'agissait dans votre esprit du bail de 3 ans initial. Ce bail s'est  prolongé sous le régime du bail de 9 ans dans lequel la faculté de mettre fin pour occupation personnelle peut être exclue... Mais il est vrai que ce n'était pas de saison lors de la signature...

j'essaierais de donner congé, comme si de rien n'était, et j'attendrais la réaction du locataire. A ce moment il sera temps d'aviser et de tenter une négociation...

#440 Re : Locations et baux » Paiement indemnité rupture 1er triennat » 21-02-2007 20:21:12

Le texte de la loi ne s'exprime pas à ce sujet mais il est d'usage de demander le paiement en fin de préavis. Je n'ai pas connaissance d'une jurisprudence qui sanctionnerait le fait de demander le paiement lors de la réception du préavis. Je ne serais toutefois pas étonnée que certains juges l'apprécient peu. D'autre part, vous n'avez guère de moyens de contraindre le locataire à s'exécuter dans ce délai car le recours à la justice vous mènera invariablement à la fin du bail... au moins!

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