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Il s’agit d’une salle commune de type salle des fêtes avec petit électroménager (frigo, LV, évier), disposant d’un chauffage. Plusieurs petites pièces équipent le bâtiment.
Cette salle appartient à la copropriété et est un bâtiment séparé des autres.On est donc plus proche du 3e cas.
Attention : vous êtes proche de la mise en location d'un bien immobilier soumis à l'impôt et, peut-être, à la TVA....
ça semble être une décision anodine mais c'est un transfert de responsabilité important en matière de TVA !
Si le texte est sur la facture et qu'il n'y a pas de contestation, le client est seul responsable de l'application du taux de 6%.
Fini les "oublis" d'envoi de l'attestation à l'entrepreneur pour que ce soit lui qui assume la mauvaise facture lors d'un contrôle TVA.
max11 a écrit :vous devrez déclarer les loyers (et le PI si le bail prévoit que le locataire prends le PI à sa charge)
Donc si le locataire rembourse au bailleur le précompte immobilier payé, ce ne sera pas considéré comme un remboursement de charge, mais ce sera à ajouter au revenu locatif réel taxable ?
Exactement ! Le remboursement de précompte immobilier est un loyer !
c'est également le cas pour des loyers gratuits de compensation en début de location ou une prise en charge par le locataire de frais incombant normalement au propriétaire.
Egalement pour la différence de TVA sur des travaux si c'est le locataire qui a reçu la facture pour des travaux incombant normalement au propriétaire.
C'est souvent découvert lors d'un contrôle fiscal chez le locataire et l'info est transmise au contrôleur du propriétaire....
Bonjour,
je suis proprio d'un entrepot de +- 300 m² en région carolo.
Actuellement en négotiations avec le futur locataire pour déterminer le montant raisonnable du loyer (si vous avez des idées de prix je suis ouvert). La salle dispose de WC, douche, annexe pour un bar, vestiaire homme, vestiaire femmes. Eventuellement accès sur jardin. Parking aisé en rue
Mais ma question porte principalement sur la fiscalité des loyers que je vais toucher sachant que le locataire va constituer une ASBL. Les activités qui y seront pratiquées seront uniquement sportives (boxe dans un premier temps, ensuite éventuellement d'autres activités tels que cours collectifs, yoga..)
Serai-je taxé sur ces loyers? Faut-il ventiler le PI vers le locataire?
Vu que ce ne sera pas pour un usage d'habitation, vous devrez déclarer les loyers (et le PI si le bail prévoit que le locataire prends le PI à sa charge)
Il faudrait commencer par réfléchir en détails à votre projet avant de vous demander sous quelle forme vous allez le faire !
Par exemple, vous allez acheter des biens pour les revendre rapidement, pour les rénover, pour les mettre en location, .... ?
Vous pensez à combien de biens ? avec quelles rotations ?
Financièrement, vous comptez utiliser vos 200.000€ ou une partie, avoir recours au crédit pour l'achat ? pour la rénovation ?
Vous allez faire appel à des entrepreneurs ou faire une grande partie vous même ?
Quelle TVA allez vous devoir subir pour vos travaux ? 6 ou 21% ?
Ce sera plutôt du résidentiel, des bureaux, des commerces, des parking, des garages, des entrepôts, des mixtes, un peu de tout, .... ?
Après avoir bien établit votre projet, prenez rendez-vous avec un expert comptable pour apprendre ce que vous avez loupé, travailler sur votre projet et, au final, posez la question de la constitution d'une société ou pas....
max11 a écrit :Bendar a écrit :PIM a écrit :Bendar a écrit :Question subsidiaire : comment fonctionnent les frais de notaire dans le cas d'une vente jointe ? Sont-ils plus élevés que pour une vente d'un seul bien, à prix égal ?
Utilisez notre outil de simulation de calcul des "frais d'achat".
Il y a effectivement une différence substantielle, en frais et honoraires notariaux.Oui, je le connais celui-là
si je vous comprends bien il y a donc effectivement deux actes, chacun avec ses frais et honoraires distincts, à additionner.
Si vous achetez l'appartement et le garage en même temps et au même vendeur, ce n'est qu'un seul acte et une seule fois les frais.
Bien entendu, les droits qui sont un pourcentage du prix seront adapté au prix total payé.Ah d'accord, donc si j'achète un appartement à, disons, 350.000 ou bien un appartement à 330.000 avec garage à 20.000, je peux m'attendre à grosso modo les mêmes frais ? Pas forcément à l'Euro près hein, mais ce que je veux savoir en fait c'est si je peux mettre le prix d'achat total (appart + garage) dans un simulateur et obtenir un chiffre réaliste, ou si je dois m'attendre à des frais plus élevés dus au fait que la vente porte sur deux biens. Peut-être plutôt des questions pour mon notaire, mais merci quand même pour les réponses.
Tout à fait ! Et même généralement à l'€ près.
PIM a écrit :Bendar a écrit :Question subsidiaire : comment fonctionnent les frais de notaire dans le cas d'une vente jointe ? Sont-ils plus élevés que pour une vente d'un seul bien, à prix égal ?
Utilisez notre outil de simulation de calcul des "frais d'achat".
Il y a effectivement une différence substantielle, en frais et honoraires notariaux.Oui, je le connais celui-là
si je vous comprends bien il y a donc effectivement deux actes, chacun avec ses frais et honoraires distincts, à additionner.
Si vous achetez l'appartement et le garage en même temps et au même vendeur, ce n'est qu'un seul acte et une seule fois les frais.
Bien entendu, les droits qui sont un pourcentage du prix seront adapté au prix total payé.
max11 a écrit :En laissant le côté "loi" à GT, mon sens pratique dirait :
- Soit c'est un bail verbal ayant pris court le 1er octobre. La "signature verbal" de la convention est donc le 01.10
- Soit vous considérez le bail écrit et, dans ce cas, il démarre à sa date de signature et vous considérez une entrée le 01.01.2021A part pour le plaisir des réponses de GT, je suppose que la différence ne doit pas être marquante et que personne ne vous reprochera votre choix entre les deux dates de prises en court. Moi, je prendrais le 01.01.2021 pour me baser sur un écrit et que le bail verbal est normalement interdit.
Si on prend signature en janvier et prise de court en janvier, on arrive à 510
Si on prend en vigueur en octobre et convention en octobre, on arrive à 511
Si on prend en vigueur en octobre, et convention écrite en janvier, on arrive à 525Vachement différent...
Le 3ème cas est faire un mixte entre deux contrats : l'écrit et le verbal. C'est, selon moi, incorrect ! Soit vous considérez l'un, soit vous considérez l'autre mis pas un mixte des deux.
En laissant le côté "loi" à GT, mon sens pratique dirait :
- Soit c'est un bail verbal ayant pris court le 1er octobre. La "signature verbal" de la convention est donc le 01.10
- Soit vous considérez le bail écrit et, dans ce cas, il démarre à sa date de signature et vous considérez une entrée le 01.01.2021
A part pour le plaisir des réponses de GT, je suppose que la différence ne doit pas être marquante et que personne ne vous reprochera votre choix entre les deux dates de prises en court. Moi, je prendrais le 01.01.2021 pour me baser sur un écrit et que le bail verbal est normalement interdit.
Un argument : les logiciels sont conçus pour calculer et éditer un décompte annuel... l'approbation des comptes se fait une fois par an et le décompte justifie ensuite la régularisation !
Faux, tous les logiciels que je connais font des décomptes trimestriels.... en tout cas, pour ceux qui sont commercialisés en Belgique.
Bonjour et merci de vos réponse
Non je n’ai pas peur d’une société pour venir constater et remédier, mais tous les frais sont à ma charge.
Le locataire sèche son linge dans cette chambre.
Comment a t’il constater l’humidité, j’ai tout refait, tapisserie, sol , électricité et je n’ai rien constater.
Peut-être parce que l’appartement était inoccupé depuis 2001 et maintenant ==>> différence température extérieur intérieur.
J’ai rendez-vous à 14h00 pour voir.
Il sèche son linge dans la chambre et il se plaint qu'il fait froid....
Cela veut probablement dire qu'il n'ouvre pas la fenêtre pour aérer ! A mon avis, votre problème d'humidité est tout trouvé...
Passez au Brico chercher un humiditest ! ça coûte pas cher et ça vous donnera tout de suite une idée de savoir si votre mur est imbibé d'eau ou simplement de l'humidité superficielle extérieure dû au manque d'aération.
grmff a écrit :commissaireauxcomptes a écrit :C'est une obligation du Ctva qui, en sus, permet, d'autres vérifications pour le Commissaire aux Comptes. Le droit à la déduction , impose comme le formalisme TVA des écritures suivants les bases, taxes et montants totaux, par taux notamment.
Ouuuuh, le beau déterrage...
La dernière intervention datait d'il y a 4 ans!!!
Et j'ai sursauté: j'ai cru au retour de feu Luc.
Que de souvenirs dans ces posts....
Une belle bataille avec Luc qui, si je me souviens bien, m'a valu quelques "échanges" hors forum !
Et 4 ans plus tard, je n'ai toujours pas reçu un argument en faveur du décompte annuel par rapport aux décomptes trimestriels

Bonjour à tous,
Ayant fait l'acquisition de trois biens immobiliers, j'envisage de me lancer à moyen terme dans "l'aventure" immobilière de façon professionnelle. J'aimerais faire de la promotion immobilière avec revente totale ou partielle de chaque projet. Glanant par ci par là des infos, j'ai pu lire qu'il est utile de faire appel à un comptable spécialisé en immobilier.
1. est-ce vraiment utile, et dans le cas échéant à quel niveau d'entreprise ou à partir de quel moment?
2. comment trouver le "bon" comptable?D'avance merci pour vos retours!
Pascal
Bonjour,
Dés qu'on envisage de prester une activité professionnelle, il est utile de consulter un comptable si on ne maitrise pas les questions comptables, TVA, impôts des sociétés (et particuliers), droit des sociétés...
Pas particulièrement "spécialisé en immobilier" car ce que vous semblez avoir besoin ne relève pas de compétences particulières.
A partir de quel moment ? je dirais que si vous venez d'acheter 3 immeubles, c'est déjà un peu tard.... Il vaut mieux le consulter avant la mise en oeuvre d'un projet.... Là, il ne pourra déjà plus vous recommander le meilleur choix pour votre achat.... Ne tardez pas à allez le voir avant de lancer la suite !
Comment le trouver ? le bouche à oreille peut-être une première piste mais pas toujours la meilleure, en rencontrer pour parler et sentir le feeling entre vous, la confiance que vous ressentez ou pas, les idées que vous partagez ou pas (certains aiment prendre des risques insensés, il faut donc un comptable prêt à suivre ; d'autres aiment dormir tranquille avec les meilleurs conseils, ....)
Un état des lieux doit être contradictoire.
Personnellement, j'effectue l'état des lieux moi-même, en présence du locataire. Il signe l'état des lieux. Je n'ai pas mandat pour le signer pour lui. Il est donc contradictoire.
Ceci étant dit, de nombreuses agences réalisent l'état des lieux unilatéralement, le font signer, et laissent le temps au locataire d'apporter des compléments d'information... C'est une manière de le rendre contradictoire...
ok si c'est fait comme ça : l'agence le fait en tant que représentant du propriétaire et pas en tant qu'expert indépendant REMUNERE pour moitié par chacune des parties !
D'accord avec PIM.
ça n'a pas de sens de payer pour un état des lieux si c'est le propriétaire qui le réalise...
Or, l'agence est clairement le représentant du propriétaire !
C'est légal si vous l'acceptez mais je trouve cela idiot d'accepter par peur de perdre l'appartement !
Soit vous demandez un autre expert commun, soit vous prenez votre propre expert à vos frais (ce qui est plus diplomatique)
Merci beaucoup pour vos conseils.
Concernant le cash flow.
Loyé: 700 €|mois => 8400 an. Je connais mes futurs locataire, se sont mes parents.
Une question, peut on démontrer à une banque que mes parents vont habiter et ils sont tout a fait d’accord avec le loyé de 700€? Est ce que je peux faire un contrat de bail?
Le Ph: 450€ Mois /=>5400 € an
Assurance + précompte immobilier = +-1200 an
Donc:
Ph 5400 + Assurance:précompte 1200= 6600€
8400 - 6600 = ~1800 € cash flow
Vous oubliez les charges propriétaires dans une copropriété : les travaux, l'approvisionnement du fonds de réserve, les frais de procédures, les permis d'environnement (surtout la mise aux normes), ....
Il peut aussi y avoir vos impôts sur le RC de ce bien mis en location
Donc, oui, vous devez pouvoir démontrer qu'avec vos revenus actuels vous dégagez suffisamment d'épargne pour faire face aux frais que cet investissement va vous occasionner.
Bonjour
Peut-être, vous s’avez m’aider ou me conseiller…J’ai acheter un appartement à Bruxelles (investissement locatif), offre d’achat accepté. J’ai déjà visité deux banQue, qui m’ont refusé pour manque de revenu de 400€ seulement. Ils font leur calculs de 40% pour vivre blabla… alors que je il n’y a aucun problème pour l’apport personnel de 20% et aussi les frais d’acte.
Je suis propriétaire de ma maison que j ai acheté il y a quelques années…
Comment procéder vous pour convaincre une banque? Que feriez vous à ma place?
Merci pour votre aide.
Vous pouvez démontrer qu'actuellement vous vivez sans respecter ce critère de 40% ?
En gros, que ce sont des revenus "excédentaires" que vous arrivez à épargner chaque mois ?
Ne cherchez pas un taux. Cherchez une banque...
L'idée d'un courtier est excellente. Ils sauront faire passer le dossier s'il est simple et peu passer.
Et sinon, faites le tour des banques. Ing, Fortis, Cbc, Crelan, Argenta, Belfius, KeyTrade, Axa, Ippa, Credit Communal, La Générale, BBL, ...
Euhhhh, il faudra mettre à jour votre base de données des noms de banques....
Je suis sûr que les plus jeunes de ce site n'ont jamais entendu parler de plusieurs noms cités.....

simple question,
moi mon revenu cadastral de mon immeuble est de 1856€ (RCNI)
j'ai 1710€ de loyers, réeldonc quoi, je vais y gagner ? :-) :-) :-)
En matière d'impôt, il n'y a jamais de "simple question"
Impossible de vous répondre sur ce qui n'est pour l'instant qu'un dossier parmi tant d'autres fait par des gens qui sont uniquement chargé de réfléchir par le petit bout de la lorgnette du ministre (et son parti) actuel !
C'est un peu au stade d'une discussion de café pour le moment et vous voudriez déjà une réponse précise sur ce que vous allez y gagner ou perdre ????
Sans avoir peur de trop me tromper, cela doit faire au moins 30 ans qu'on parle (un peu plus fort parfois suivant le vent politique) de taxer les loyers....
Himura a écrit :adeleboncoeur a écrit :merci de votre réponse
Mme considère que même si l'activité était suspendue,
Le logement était utilisable comme habitation et que donc le loyer est dû!
Ce confinement n'a pas touché tt le monde
hélasDe manière générale, vous pourrez constater que l'inactivité forcée de commerçants durant le Covid n'entrainait habituellement pas d'exemption de paiement de loyer.
Dur pour le commerçant, a priori. L'inverse serait dur pour le propriétaire. Sans polémiquer, c'était simplement une situation de m***. Mais sans arrangement direct entre les parties, il semble que la justice penchait plutôt vers l'obligation de payer les loyers tout de même.Bref, votre hypothèse de départ est déjà très discutable.
Pour la pièce au-dessus du logement, il convient absolument de voir ce que le bail indique et prévoit.
Pourriez-vous nous éclairer à ce sujet ?
Les cas de location commerciale + usage d'habitation sont normalement clairement établi dans le bail, et une distinction est faite.Exactement c'est triste pour les commerçants mais ce n'est pas une raison pour reporter le problème sur son bailleur.
A ce train là pourquoi qu'un travailleur devenant chomeur, malade, non payé par son patron en faillite etc etc devrait encore payer son loyer.
Pourquoi également un bailleur devrait encore payer son prêt si subitement un locataire ne paie plus son loyer, devient insolvable etc etc
C'est un discours de grand n'importe quoi !!!!!
Vous comparez des situations qui n'ont rien à voir juste pour défendre (très mal) la position des propriétaires-bailleurs !
Je trouve que les positions de chacun peuvent être défendable mais qu'aucune règle absolue et générale ne peut être tirée !
Les deux positions ont été défendues et les deux positions ont été acceptées par le JDP.
Et je ne suis pas certains que ce soit plus une situation que l'autre qui soit ressortie !
Par contre, je suis certains que la meilleure des solutions, et probablement celle qui a été le plus suivie, a été la discussion & la négociation entre les bailleurs et les locataires pour trouver un compromis aussi acceptable que possible par les parties.
C'est en tout cas ce que j'ai préconisé quand on me demandait mon avis et ma statistique est de 100% de réussite sur un compromis trouvé (mais pas toujours le même).