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Bonjour à tous,
Merci pour les trois réponses reçues.
J'ai posé la question car j'ai l'impression qu'à Bruxelles il sera de plus en plus difficile de circuler si ce n'est en voiture électrique. Le nombre de bornes de recharge est actuellement dérisoire et le prix de la recharge parfois relativement élevé.
L'installation de bornes de recharge dans les garages privés serait donc une solution. Mais les aides publiques (du moins à ce jour) se limitent soit à des bornes de recharge qui sont accessibles à d'autres usagers soit à des bornes électriques alimentées par de l'énergie verte. D'où la question relative aux panneaux photovoltaïques qui, eux aussi, sont appelés à se développer de plus en plus (voir l'actualité de ce dimanche à Bxl) et qui bénéficient encore d'aide par les pouvoirs publiques.
Mais je constate que je n'ai pas encore reçu d'adresse d'installation de ce type. Mais je suis patient...
Bonne fin d'après-midi à tous et encore merci pour les trois réponses reçues.
J’ai pris connaissance du post sur l'installation de bornes de recharge qui devient plus avantageuse fiscalement. C’est évidemment une bonne nouvelle.
Peut-on envisager d’équiper une série de garages (une vingtaine de garages) dans une copropriété en région bruxelloise avec une borne de recharge dans chaque garage ? La borne serait alimentée (en partie tout au moins) par des panneaux photovoltaïques installés sur la toiture des garages.
Quelqu’un d’entre vous sait-il si c’est un projet réaliste, réalisable et éventuellement déjà réalisé ? A quel organisme, quelle entreprise s’adresser pour examiner le projet et pour arriver chez le syndic avec des informations cohérentes et sensées ?
D’avance merci pour vos réponses.
Merci. Ces discussions sont tout à fait en relation avec mon problème.
Bonne fin d'après-midi.
Bonjour à tous,
Je vous soumets une situation qui a peut-être déjà été abordée dans ce forum mais à laquelle j’ai été récemment confronté. Il s’agit à la fois d’un problème de vente et de copropriété.
Je fais partie d’une copropriété dans laquelle le nombre d’appartements est égal au nombre de garages/emplacements. Dans l’acte de base des quotités ont été attribuées à chacun de ces lots mais l’acte de base a aussi associé chaque garage/emplacement à un appartement. Alors que l’acte de base prévoyait une répartition des frais selon les quotités, une assemblée générale qui s’est tenue peu après la construction du bâtiment en a décidé autrement : chaque appartement (et son garage/emplacement associé) constitue un lot. La majorité des frais est maintenant répartie non plus en fonction des quotités entre la trentaine lots, quelle que soit la taille du flat ou de l’appartement.
Dernière précision importante (et l’objet de mon message) : l’acte de base stipule qu’on ne peut vendre séparément un appartement et le garage/emplacement qui lui est associé.
Il y a deux ans, un appartement et un garage devaient être vendus séparément. Le syndic a mis le point en AG et le vote a été clair : refus de cette vente séparée et respect de l’acte de base.
J’apprends que finalement la vente séparée a eu lieu, d’où mes quelques questions.
1/ comment le syndic a-t-il pu participer à ces dents ventes (par exemple en fournissant aux notaires les documents demandés lors d’une vente) alors que l’AG avait refusé la vente séparée ?
2/ comment les notaires ont-ils pu procéder à cette vente séparée alors que l’acte de base interdisait cette vente, chose confirmée par une AG dont ils devaient avoir reçu copie du procès-verbal ?
3/ cette vente peut-elle constituer un précédent et de facto autoriser d’autres ventes séparées ?
4/ n’est-il pas « immoral » que le propriétaire de l’appartement paie les charges du garage/emplacement, le propriétaire de ce dernier ne supportant que les frais d’électricité ?
5/ enfin question qui permettrait de voir les choses sous un autre angle : le fait d’interdire la vente séparée n’est-il pas une limitation illégale au droit de propriété ?
D’avance un grand merci pour vos réponses/suggestions.
Bonjour,
Merci à GT pour sa réponse qui, malheureusement, me laisse avec un problème dont la solution n'est pas évidente.
Bon après-midi à tous.
Bonjour à tous,
Merci à GT pour ces informations concernant les dispositions en Région flamande. Dispose-t-il des mêmes informations pour la Région bruxelloise où je vis un problème assez similaire à celui de Julie Deglas?
D'avance merci.
Bonjour à tous,
Je vous tiens informés de la suite de mon histoire. Après s'être informée ma locataire s'est rendu compte qu'il va falloir patienter quelques mois avant qu'elle puisse faire procéder à l'expulsion de son ancien compagnon et réintégrer l'appartement. Elle craint que durant ce long délai il n'occasionne des dégats dont elle serait tenue responsable. Elle a donc décidé de mettre un terme à la location (bail de 3 ans ayant débuté le 1er octobre 2020). Son ancien compagnon proposait de reprendre le bail ce que je refuse puisqu'il a déjà eu des discussions assez chaudes avec le locataire du 1er étage. La question est donc la suivante: si l'ancien compagnon refuse de quitter l'appartement, qui doit demander son expulsion? la locataire sortante? moi? la locataire sortante est-elle tenue de payer le loyer tant que l'appartement n'est pas libre (ce qui me semblerait logique)?
D'avance merci pour vos avis et conseils.
Bonjour,
Merci pour vos interventions et vos conseils.
Ma locataire est déjà allée à la police où on lui a dit que, dans la mesure ou son ancien compagnon est domicilié dans l'appartement, il leur était impossible d'intervenir pour l'expulser. Elle n'a, malheureusement pas fait mention des menaces proférées devant témoin par cet homme. Je pense qu'elle aurait dû (ou qu'elle devrait) déposer une plainte contre lui en s'assurant que le locataire du premier étage accepte de témoigner sur ce qu'il a vu.
Mais vu la mauvaise volonté de l'ancien compagnon qui occupe maintenant seul l'appartement puisque ma locataire n'ose plus y retourner, je persiste à penser que les conseils d'un avocat ne seront pas superflus. Je lui ai également conseillé de s'adresser à la Fédération Nationale Solidarité Femmes qui lui donnera des informations sur des associations féminines qui défendent le droit des femmes victimes de violence. Elle pourrait trouver auprès de ces associations de précieux conseils et soutiens.
Bonne journée à tous.
Bonjour,
Merci pour cette réponse originale.
Le cohabitant a eu une attitude menaçante. Le locataire du premier étage (elle loge au deuxième étage) a dû intervenir et menacer d'appeler la police pour l'empêcher de frapper ma locataire. Il y a donc des éléments de violence dont peut témoigner cet autre locataire.
Je lui ai conseillé de demander les conseils d'un avocat: ses revenus sont relativement modestes et elle devrait bénéficier d'une aide juridique gratuite). Cet avocat pourrait l'aider dans l'introduction d'une requête en justice de paix.
Bonne soirée.
Bonjour à tous,
Je me permets de revenir sur cette vieille discussion car je vis un problème qui rentre dans le cadre de cette discussion.
J'ai loué un appartement à une jeune personne seule. Son oncle s'en est porté garant. Après quelques mois elle a trouvé un compagnon qui non seulement s'est installé dans l'appartement mais s'y est également domicilié.
Elle me téléphone en pleurs car depuis 3 semaines elle n'ose plus rentrer chez elle. Sa relation avec son compagnon est terminée et celui-ci ne veut pas quitter l'appartement qui est maintenant son domicile. Comme elle a peur qu'il soit violent elle vit chez son oncle.
Que peut-elle faire pour récupérer l'appartement dont elle paie régulièrement le loyer? Comment puis-je aider ma locataire? que faire pour aider les autres locataires de l'immeuble qui ont déjà eu des problèmes avec ce nouvel occupant?
D'avance merci pour votre aide et vos conseils.
Bonsoir,
Voilà une réponse pleine de bon sens et qui soulève un problème auquel je n'avais pas pensé mais pour lequel je vais essayer de trouver une solution.
Bonne soirée et merci encore.
Bonjour à tous,
Je souhaiterais avoir vos conseils sur la mise en place d’une ACP.
J’ai acheté il y a quelques années une maison unifamiliale qui était occupée par 3 familles. Cette maison est située en région Bruxelles-Capitale. Afin de régulariser la situation j’ai contacté l’urbanisme et, sur la base de la date de mise en fonction des compteurs de gaz/électricité, l’Administration a accordé le droit de diviser cette unifamiliale en trois logements. Depuis cet accord je n’ai plus rien fait. Comme tous les bruxellois je serai amené à l’avenir à améliorer les performances énergétiques de cette maison. Ces dernières années, les montants des primes énergétiques accordées par la Région bruxelloise pour l’amélioration des performances énergétiques des bâtiments étaient classés en 3 catégories selon les revenus. J’ai la chance d’avoir des revenus qui me classent en catégorie A, avec les montants les plus faibles. Par contre, je lis que les primes sont plus élevées pour les copropriétés. Impossible de prédire ce que seront les règles dans les années à venir mais le fait d’être en copropriété semble pour l’instant très avantageux. Ceci m’amène à vous demander comment procéder pour transformer la maison unifamiliale en une copropriété de 3 appartements. Dois-je faire appel à un géomètre ou à un notaire, ou aux deux? Comment procéder pour l’acte de base ? Comment inscrire cette nouvelle ACP à la BCE ?
D’avance je vous remercie pour votre réponse et pour toute nouvelle suggestion.
Bonne journée à tous.
Bonjour à tous,
Je sais que je m’écarte du sujet de la discussion mais je reviens sur un post très récent paru dans le cadre de cette discussion et relatif à la personnalité juridique d’une association de copropriétaires. J’y lis :
« (§3) Elle n’a d’autre patrimoine que les meubles nécessaires à l’accomplissement de son objet c’est-à-dire veiller à la conservation et à l’administration de l’immeuble (elle est là pour que tout le monde s’entende et que l’immeuble reste en bon état). Ne peut donc avoir QUE des meubles, la plupart du temps ce sera des fonds (donc de l’argent) ».
Mais une loge de concierge n’est-elle pas un patrimoine immobilier de la copropriété et n'est-ce pas l’ACP qui peut décider de la mettre en location ou en vente.
Par ailleurs je souhaiterais, comme d'autres parmi nous, connaitre les inconvénients inhérents à la reconnaissance en tant que consommateurs des copropriétaires.
D'avance merci pour votre réponse et bonne journée à tous.
Bonjour à tous,
Merci pour vos réponses à mes questions.
L'assemblée prévue le 11 mai correspond bien l'Assemblée générale prévue dans le réglement d'ordre intérieur.
Je ne fais pas partie du CDC mais je pense qu'il y a eu de grandes tensions entre certains de ses membres et le syndic. le problème dure depuis quelques années et j'imagine que le syndic en a eu marre et a présenté sa démission. J'ignore s'il y a des jeux en coulisse qui remettraient le syndic en selle (j'ai déjà connu cela dans une autre copropriété: le syndic a démissionné car il y avait trop de problèmes de travaux. Il a accepté de rester moyennant augmentation de ses honoraires).
Par respect de la loi et par prudence je n'assisterai pas à la réunion informelle du 23 avril. Quelqu'un peut-il me confirmer qu'on pourra tenir en toute légalité l'AG ordinaire en présentiel le 11 mai?
Merci à tous pour vos conseils et bonne journée.
Bonjour à tous les Pimonautes,
Je reviens sur un problème déjà évoqué dans ce forum mais je n’y ai pas trouvé de réponse claire à mon problème. Il s’agit du remplacement du syndic en cette période de pandémie.
Je fais partie d’une copropriété d’une trentaine de copropriétaires et dont le syndic a remis sa démission en février 2021 :
Chers Copropriétaires,
Madame, Monsieur,
Je suis au regret de vous informer que nous avons décidé de ne pas renouveler le contrat liant XXXX à votre copropriété. Cette décision a été prise sans gaité de cœur mais s’explique par la conjoncture actuelle et les impacts du Covid. Il est précisé que cette démission est de type organisationnel et n'a pas de lien avec les relations avec le CDC qui sont excellentes.
Pratiquement, lors de l’AG du 11 mai 2021, la démission de XXX sera actée et le successeur nommé qui devra prendre ses fonctions au plus tard le 11 novembre 2021.
Nous vous suggérons de chercher notre successeur sans attendre pour qu’il puisse être élu lors de la prochaine AG ordinaire du 11 mai 2021
Cordialement
J’ai reçu cette semaine un courriel du syndic dont voici le contenu :
Réunion informelle 23 avril 2021 – 18h (dans garage sous-sol)
Nouveau syndic
Il nous est demandé de vous informer que les membres du CDC vous invitent à une réunion informelle qui se tiendra ce 23 avril 2021 – 18h dans le garage du sous-sol de votre bâtiment afin de partager avec vous ses contacts et ses recherches pour la désignation d’un nouveau syndic.
Toute information complémentaire peut être obtenue auprès des membres de votre CDC.
En période de pandémie cette convocation d’une trentaine de personnes dans un sous-sol ne vous parait-elle pas un peu hors balises par rapport à la réglementation en vigueur en cette période de pandémie. Mais en cette période chahutée comment procéder à la recherche d’un nouveau syndic ? D’autre part est-ce la fonction du CDC de chercher un nouveau syndic ou chaque copropriétaire peut-il faire une proposition (encore faudrait-il avoir accès à un éventuel cahier des charges). D’autre part le calendrier des assemblées générales a été totalement gelé. Il me semble que l’AG du 11 mai 2021 mentionnée dans le courriel du syndic de février ne pourra se tenir. Enfin puisque l’actuel gérant nous propose d’assurer la continuité jusqu’au 11 novembre ne vous semblerait-il pas judicieux d’attendre les nouvelles mesures du Gouvernement pour organiser une assemblée générale ordinaire/extraordinaire dont l’unique point à l’ordre du jour serait le remplacement du syndic ?
J’imagine que nous ne sommes pas seuls dans cette situation. Que nous suggérez-vous comme voie de sortie pour résoudre notre problème. En tout cas, pour ma part, je ne compte pas participer à une réunion d’une trentaine de personnes dans un sous-sol.
Merci pour vos suggestions et bonne soirée à tous.
OK. Je comprends qu'il y a des normes à respecter. En ce qui me concerne les normes ont toujours été respectées à la location. C'est avec le temps et l'accroissement des familles que ces normes ne sont plus respectées. J'imagine qu'étant propriétaire c'est moi qui suis responsable du non-respect des normes de surpeuplement. Dès lors que dois-je faire? demander aux locataires de trouver un appartement plus grand? mettre fin au bail et expulser les locataires?
Merci beaucoup pour vos conseils.
Bonjour,
J'ai effectivement oublié de mentionner qu'il s'agit de la région Bruxelles-Capitale.
Désolé.
Bonjour à tous,
J’ai eu 2 ou 3 fois le problème suivant : j’ai loué un petit appartement de 55 m² à un couple de jeunes mariés. Après quelques années ils se sont retrouvés à 5 dans l’appartement (les parents et 3 enfants) ce qui me choque (pas qu'ils aient des enfants mais qu'ils se retrouvent si nombreux dans un si petit espace de vie).
Peut-on indiquer dans un contrat de bail un nombre maximum d’occupants admis dans le bien loué ? Dans l’affirmative et si ce nombre est dépassé quelle pourrait être la procédure pour mettre fin au contrat ?
D’avance merci pour vos conseils et avis.
Bonjour à tous,
Suite à cette discussion sur le dépot de garantie locative sur le site SPF finances, j'ai conseille la semaine dernière à un nouveau locataire d'utiliser cette procédure. La démarche a été très facile et la garantie déposée sans que nous devions lui et moi nous déplacer à une agence de banque. Reste la question du retrait de cette garantie. On verra à la sortie du locataire.
Par contre les garanties locatives déposées dans une banque m'ont parfois posé problème: agence de banque assez éloignée, difficultés de trouver une date convenant à tout le monde. Mon dernier problème est la libération d'une garantie locative déposée chez Fortis par un locataire pour un appartement dont ma mère est propriétaire. Le Juge de Paix a prononcé la libération de la garantie locative pour ma mère. Mais elle est trop âgée pour se déplacer et n'a pas de compte chez Fortis. J'ai demandé à l'avocat qui l'avait défendue en Justice de Paix de s'en occuper.
Bonne journée à tous.
Bonjour à tous,
Le jugement est tombé cette semaine avec une excellente nouvelle: le Juge de Paix a suivi l'argumentation reltive à l'imputation des paiements: tous les versements postérieurs à la dette ont servi à apurer la dette ce qui a rendu l'application de la prescription impossible.
Bon dimanche à tous.