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Le respect doit en effet être mutuel. Je respecte la liberté des autres et j'aime qu'on respecte la mienne dans la même mesure. Et ceci indépendamment d'un texte quelconque...
Un exemple ? j'achète un appartement à Ostende. Le syndic, proprio et habitant l'immeuble, m'interdit de venir avec mon chien et brandit un acte de base qui mentionne cette interdiction. Désolé, mais je passe outre. Conflit, menaces... Soyons clair : si j'achète un bien pour passer le week end, je ne vais pas me défaire de mon chien ni l'abandonner. Je considère cette clause abusive et je ne la respecte pas car elle limite ma liberté de jouir de mon bien. Finalement, j'ai proposé à ce monsieur de me poursuivre en justice. Soit il perd et je viens avec mon chien, soit il gagne et je loue à des arabes. Il ne m'a jamais poursuivi ! Je crois d'ailleurs que la jurisprudence considère ce genre de clause comme abusive (dans le cas d'une interdiction à un proprio; il en va différemment dans le cadre d'une location). Je défends ma liberté.
Considérez-vous que j'impose mon opinion ?
Comme vous dites, chacun peut prendre une décision illogique... à condition de ne pas nuire à son voisin.
Un autre exemple : je sors mon doberman plusieurs fois par jour. En journée, il porte une muselière. Proximité d'une école, vélos sur le trottoir... je sais que le risque d'accident est réel, et j'agis en conséquense. Quand je le sors le soir, vers minuit, pas de muselière. Pas d'enfants, pas de monde en rue. Mais il est toujours tenu en laisse.
J'ai eu un berger allemand hyper gentil que je sortais toujours sans laisse malgré les règlements communaux. Je n'ai jamais eu de réel problème, si ce n'est l'une ou l'autre remarque (surtout en flandre).
J'adapte mon comportement en suivant une saine logique, au détriment de la stricte application d'un texte de loi. Tout comme lorsque je circule à pied en ville, je m'intéresse bien plus à la circulation des autos qu'à la couleur d'un feu avant de traverser. Traverser dans mon tord me dérange bien moins que d'être écrasé dans mon droit.
Ah, je suis conscient du fait que mon raisonnement puisse vous heurter, car j'ai une approche très différente de la vôtre... ceci dit, s'il vous reste une bouteille de vin, j'apporterais volontiers deux verres pour vous éviter de polluer la nappe phréatique :-)
J'ajouterai que vu le peu de recours possible à l'encontre d'un diplomate, je n'accepterais qu'avec réticence, en majorant plutôt dans le haut de la fourchette que je cite, et en aucun cas avec un représentant d'une république bananière.
Dans la pratique, le diplomate qui quitte le territoire et regagne son pays est hors d'atteinte. Et s'il ne paie pas son loyer avant de partir, le recours est fort aléatoire et bien long...
oui,bien entendu - mais c'est ca la clause diplomatique!
http://www.eda.admin.ch/eda/fr/home/topics/intorg/un/unge/gepri/manres/manre3.html
Un bailleur normalement constitué peut soit refuser, soit accepter moyennant une majoration de son loyer... (je dirais de 10 à 20%).
Un conflit entre deux personnes est à résoudre de préférence par les intéressés, sans l'intervention d'un tiers. Dans la plupart des cas, les concessions doivent être réciproques et une certaine souplesse facilite les choses.
En cas d'échec, si le dialogue s'avère vraiment impossible, un médiateur peut éventuellement être utile.
Dans le cas présent, outre les deux voisins, les bailleurs respectifs et l'ACP peuvent intervenir.
La vie en copropriété, c'est bien plus qu'une suite de textes légaux, c'est une série de compromis pour une entente de bon voisinage. Au sujet de votre voisin et son berger allemand, n'aurait-il pas été plus simple de communiquer avec lui plutôt que de faire appel à l'agent de quartier ? Perso, je n'aurais pas apprécié ce type de médiation en tout cas. Mais il est vrai que je ne suis pas un fanatique des règlements de façon générale. Je respecte les gens, beaucoup moins les textes de loi... Mais je ne prétends pas avoir raison, je suis ainsi fait...
Je ne pense pas que ce que j'ai effectivement écrit est en contradiction avec ce que PIM a écrit.
Cher Luc, PIM préconise un dialogue direct, tandis que vous êtes partisan de l'intervention d'un tiers... Il s'agit bien de deux approches différentes, non ?
D'autre part, je n'impose nullement mes opinions, je renvoyais un trait d'humour à Grmff, et je suis persuadé qu'il l'aura compris ainsi et s'abstiendra de faire appel à son agent de quartier...
@ Cookie :
Le responsable est le locataire, votre voisin, avec qui il convient de trouver une solution.
Contrairement à ce que pense Luc, je suis persuadé, comme l'exprime avec bon sens PIM, qu'un dialogue direct est bien plus constructif qu'une intervention de tiers.
Il me semble aussi utile (et même indispensable) de familiariser ce chien avec votre enfant, et inversément; vous éviterez ainsi une possible morsure consécutive à une réaction défensive.
Vous mentionnez que les proprios de vos voisins interdisent les chiens. Ils ont pourtant loué à des gens qui habitaient déjà l'immeuble (!), avec un chien, et ayant des antécédents au niveau troubles, bruit, immondices, parking sauvage, conflit avec le syndic, non paiement de loyer, pour terminer par une mise à la porte par décision judiciaire. Il me semble que vous pouvez utilement vous adresser à ces proprios (un peu masos non ?) pour exiger le placement d'une clôture correcte.
@ Grmff : Si je peux un jour vous présenter mon doberman, je lui transmettrai vos vues gastronomiques et il vous transmettra les siennes...
Vous courez vite ?
Francis a raison. Toutes mes excuses ! :-)
Vous avez quitté l'appartement en 2008 et durant vos deux ans d'occupation, il n'a jamais été question de frais de gérance et administratifs.
Il n'y a pas à hésiter : NE PAYEZ PAS !!!
- Si rien n'est mentionné au bail, l'imputation de ces frais peut être considérée comme une charge propriétaire par un tribunal.
- Le montant est en outre TRES excessif (4 à 5 fois le montant normal!)
- La note vous parvient avec trois ans de retard et ces charges ne sont pas reprises dans les provisions, ni pour le libellé, ni pour le montant !
- De plus, si la garantie a été libérée, même sans indication de solde de tout compte, un magistrat peut raisonnablement estimer que vous vous êtes libéré de vos obligations, en l'absense de réserves expresses formulées lorsque vous avez quitté les lieux.
- Votre ancien proprio peut aller en justice s'il le désire : il a toutes les chances de perdre son temps et son argent.
on conseille souvent de tuber je crois
Je pense que le tubage est nécessaire pour les chaudières à condensation. Une chaudière simple à haut rendement ne nécessite pas de tubage... je crois
Je crois qu'un RV ( jour précis et fourchette d'heure) pris en bonne et due forme, comme il se doit, arrangerait bien les choses, tout simplement
En effet, ce serait le mieux à faire. Eventuellement, communiquer le numéro de portable du locataire à l'entrepreneur afin qu'il puisse le contacter plus aisément.
Possible que le locataire n'aie pas été présent personnellement, cela peut être une explication... mais porte close depuis le mois de mai, en se présentant deux fois par semaine... j'aurais quand même tendance à y voir comme un brin de mauvaise volonté !
Si l'entrepreneur se présente régulièrement deux fois par semaine, en soirée et que le locataire refuse l'accès depuis le mois de mai, le problème se situe au niveau du locataire. Je ne vois pas son calcul ni sa motivation, mais son comportement n'est pas acceptable. Qu'il soit Américain, ancien militaire et black n'y change rien !
Exécutoire ?
Faudrait d'abord voir le jugement...
Et le délai ne commence à courir qu'à partir de la signification du jugement.
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Heu... toutes mes excuses pour avoir en effet négligé ce "détail" !!!
Bravo pour le jugement, c'est un bon premier pas !
Il faut espérer que le locataire ne consultera pas un avocat qui lui donnerait l'idée d'interjeter appel !
A défaut d'éappel, le jugement est exécutoire. Fin septembre donc, s'il n'est pas parti, vous pouvez contacter un huissier en vue de l'expulser. Attention à l'hiver !!! (Je ne connais pas les dates exactes -entre fin octobre et début mars?- auxquelles on ne peut procéder à une expulsion)
Choisir soi même son locataire est une économie, c'est clair. Les critères de sélection sont très variables, selon le type de bien, le montant du loyer, etc...
Voici quelques idées : (appartements et flats à Bruxelles)
1. Bail de 3 ans avec possibilité de rupture anticipée moyennant 3 mois de préavis + 6 mois d'indemnité. (discutable légalement, mais en pratique, accord amiable pour un à trois mois d'indemnité, au feeling avec une "bonne carte" si tribunal et litige)
2. garantie locative : 2 mois
3. situation financière à estimer au feeling (pas vraiment déterminante sauf exceptions : cas sociaux -très mauvais ou fonctionnaire -excellent)
4. questions diverses et attitude générale du locataire... en cas de doute ou si locataire trop pressé, ne pas hésiter à être plus exigeant. Par exemple avant d'accepter de signer : demander le domicile actuel, et proposer de s'y rendre immédiatement en compagnie du candidat. Il peut bien sur refuser; tout comme vous pouvez refuser de louer.
5. si vous voulez vous donner un temps de réflexion ou si la personne ne vous "branche" pas, ne prenez ni décision ni engagement. Vous avez déjà eu plusieurs visites, dont une personne intéressée qui a demandé un petit délai de réflexion -ou à qui vous avez consenti une option de deux ou trois jours- et vous avez encore deux ou trois rendez-vous. Vous notez son tél et vous reprendrez contact... dans ce cas, prenez rendez-vous au domicile de vos candidats. C'est bien souvent très instructif !
Rien de tout ceci n'est bien académique, c'est seulement une suite d'idées qui aident à éviter les problèmes, sachant que le locataire idéal, solvable et stable est rare. Il achète.
Il me semble que vous pouvez utilement aviser votre locataire (par tel et par courrier, éventuellement recommandé si besoin) que vous attendez de lui plus de bonne volonté. A défaut, vous vous réservez la possibilité de lui imputer les frais consécutifs aux dégradations dues au retard des travaux., qui sont impérativement à effectuer avant le début de l'hiver !
Vous avez bien noté qu'il ne peut être disponible qu'en soirée et vous déplorez son refus depuis le mois de mai de laisser entrer un entrepreneur... Vous attendez (exigez) de lui qu'il soit apte à recevoir ce monsieur, qui se présentera un soir de la semaine du... entre 18 et 21H.
C'est à vous de reprocher à votre locataire sa mauvaise volonté. Et à lui de prendre ses dispositions pour donner accès aux lieux.
Il est à remarquer d'ailleurs que pour effectuer les travaux, les ouvriers devront avoir accès en journée !!! Soit il est présent, soit il confie les clés à un tiers qui peut donner ouvrir la porte.
Je sais... J'ai tendance à réagir ainsi aussi !
Ma remarque se voulait objective et froide, mais en aucun cas critique.
Une réaction impulsive est humaine, mais je n'oserais la conseiller comme solution...
Par exemple, Maelstrom qui se sent provoqué par du bruit de travaux à 8H du matin. Il me semble que c'est à partir de 7H qu'on peut légalement commencer à faire des travaux bruyants.
La communication peut résoudre le problème.
Dans ce cas précis, la violence a résolu le problème en tous cas !
Je vois quand même deux risques non négligeables :
1. Un voisin plus fort que vous, ou vicieux et rancunier...
2. Un voisin qui se plaint d'avoir été agressé, consulte un médecin, ou vous fait imputer le remplacement de son dentier, dépose plainte, etc...
Dans tous les cas, une relation de voisinage qui ne peut qu'empirer...
1. Vous avez pris une mesure d'urgence afin de ne pas être sans électricité. Cela ne dispense pas votre proprio de remédier au problème dans un délai raisonnable. Vous (plutôt votre compagne, puisque vous êtes inexistant sur le bail) pouvez lui envoyer un courrier lui demandant de prendre sans délai des dispositions pour faire effectuer les travaux qui lui incombent. Mentionnez aussi dans ce courrier votre désaccord quant au fait qu'il possède une clé et ne vous la restitue pas, et informez le que vous changez le barillet et que vous le recevrez, lui ou ses ouvriers avec plaisir mais sur rendez-vous excusivement.
2. Votre clause bizarre : il semble que cela se rapporte à une éventuelle activité professionnelle ou commerciale qui modifierait la nature exclusivement résidentielle du bail. En tout cas, si c'est ça, c'est vraiment très (très très très!!!) mal rédigé !
Merci Francis de cette brillante démonstration de bon sens et de logique !
Ah, pour la petite histoire... Le nouveau locataire a tardé à prendre le compteur électrique à son nom. (J'ai bien tenté de les appeler, mais je ne suis pas qualifié pour un changement : ce devait être soit l'ancien, soit le nouveau locataire qui les appelle). Les rappels de paiment au nom du locataire décédé se sont accumulés... Jusqu'à deux courriers du CPAS adressés à la personne qu'ils ont eux même enterrée !) Super !