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@GT : quel rapport avec les AIS ?
Oui évidemment. Après, il nous a quand même remis (par mail) des plans du bien réalisés par un géomètre après la signature du compromis qui ne mentionnent en rien cette infraction et l'annonce originale (sauvegardée) parlait d'une "grand terrasse". A tout le moins, il y a eu de la négligence de sa part de ne pas réellement avoir vérifié la situation urbanistique du bien.
Et on en revient à ma question : est-ce le rôle d'un agent immobilier de vérifier que le bien mis en vente est en ordre au niveau urbanistique ?
je ne sais pas....
Et en parlant de négligence, la sienne n'est probablement pas aussi grande que celle d'un acheteur qui ne s'informe pas avant de signer ou qui ne prends pas la précaution d'insérer une clause suspensive dans le compromis....
Ne le prenez pas pour une attaque contre vous, c'est une négligence très très courante et j'avoue ne pas avoir été vérifier la situation urbanistique de ma maison avant la signature du compromis de ce qui était mon premier achat

max11 a écrit :Bim a écrit :Je ne pense pas que c'est à l'agent immobilier de vérifier la conformité urbanistique. Par contre, il ne peut pas affirmer à un acheteur potentiel qu'un bien est conforme sans avoir vérifié correctement. Il doit alors faire preuve de réserve dans son affirmation et inviter l'acheteur à se renseigner utilement lui-même. Dans le cas de bored, l'agent a affirmé que le bien était conforme, visiblement sans vérification derrière...Il a donc induit la personne en erreur !
J'ai relu les interventions et je ne vois nulle part que l'agent a écrit que le bien était en ordre au niveau urbanistique, ni que c'était écrit dans son annonce.
Il l'aurait dit mais ce n'est qu'une parole rapportée et nous n'y étions pas pour savoir si des réserves ont été émises ou pas...
Je ne vois donc pas sur quel base il pourrait être attaqué pour négligence ou autres !Je ne crois pas utile de perdre du temps, de l'énergie et de l'argent en essayant de suivre cette piste !
3ème message de bored :
bored a écrit :L'agent lors de notre visite a bien indiqué aussi qu'il n'y avait aucune infraction urbanistique et qu'il l'avait lui-même vérifié.
Les paroles s'envolent.... inutile d'entamer un recours sur base d'une simple parole...
Pour être plus détaillé, l'agent a insisté en disant que "tout était en ordre avec l'urbanisme, j'ai moi-même vérifié". Il l'a même répété plus d'une fois lors de visites suivantes. Avant que l'on découvre que la division du bien (et donc sa vente) était impossible à cause d'une infraction, justement.
Bref, de toute façon, ce n'est pas une piste que nous envisageons dans un premier temps.
Je ne remet pas en cause ce que vous dites avoir reçu comme information de l'AI mais tant que ce ne sont que des paroles, vous ne savez rien en faire !
Vous n'arriverez à rien en essayant de suivre cette piste sauf si vous obtenez un écrit de sa part.... !
Je me demande s'il ne pourrait pas exiger du vendeur de recevoir sa commission puisqu'il a rempli la mission qui lui a été confiée....
C'est une question qui doit dépendre du contrat passer avec le vendeur.
Je ne pense pas que c'est à l'agent immobilier de vérifier la conformité urbanistique. Par contre, il ne peut pas affirmer à un acheteur potentiel qu'un bien est conforme sans avoir vérifié correctement. Il doit alors faire preuve de réserve dans son affirmation et inviter l'acheteur à se renseigner utilement lui-même. Dans le cas de bored, l'agent a affirmé que le bien était conforme, visiblement sans vérification derrière...Il a donc induit la personne en erreur !
J'ai relu les interventions et je ne vois nulle part que l'agent a écrit que le bien était en ordre au niveau urbanistique, ni que c'était écrit dans son annonce.
Il l'aurait dit mais ce n'est qu'une parole rapportée et nous n'y étions pas pour savoir si des réserves ont été émises ou pas...
Je ne vois donc pas sur quel base il pourrait être attaqué pour négligence ou autres !
Je ne crois pas utile de perdre du temps, de l'énergie et de l'argent en essayant de suivre cette piste !
J'ai trouvé des infos intéressantes sur un site un peu connu PIM vous informe
On y parle de la responsabilité du vendeur pour les infos urbanistiques.
Mais pas de la responsabilité de l'agence immobilière....
Selon l'article, ils vont limiter le système parce qu'il fonctionne "trop bien" et c'est ça qui leur coûte trop cher.
Les promoteurs se sont rués sur les AIS pour y placer des appartements neufs et bénéficier des nombreux avantages dont la plupart des "simples " propriétaires ne bénéficient pas ou pas aussi facilement qu'un promoteur avec un service administratif dédié.
La TVA réduite à 12% (pour le neuf), les primes et subsides obtenues aux termes de parcours du combattant souvent décourageants pour le "simple" propriétaire mais pas pour un service dédié bien rompu à toutes cette paparasserie pénible & conditions pas toujours simple à comprendre.
Les promoteurs empochent tout cela en s'assurant des loyers garantis sans devoir payer de frais de gestion.
A la fin du contrat avec l'AIS, ils peuvent revendre les biens remis en état par l'AIS en empochant une belle plus-value.
Le système était prévu pour recevoir des biens à mettre en location à bas prix en annonçant toutes ces belles contreparties mais, aussi, en comptant sur les difficultés mises pour en bénéficier faisant que peu de propriétaires iraient au bout des demandes...
Procédures habituelles pour toutes les primes, subsides et autres incitants fiscaux que ce soit pour les propriétaires ou les petites PME par exemple....
Mais les promoteurs ont vu qu'ils pouvaient y gagner et ont utilisés le système à fonds grâce à leurs ressources et nos impôts. Un peu comme pour les incitants fiscaux qui profitent souvent beaucoup plus aux gros qu'aux petits !
Pour ma part, il est très probable que l'agent immobilier soit aussi en défaut.
le Code de déontologie de l'IPI précise (art 53), que l'agent immobilier ne peut, dans sa publicité et ses annonces, induire en erreur les personnes sur la disponibilité, les caractéristiques essentielles des biens qu'il présente.Je considère une infraction urbanistique comme une caractéristique essentielle...
Est-ce le rôle de l'agence immobilière de vérifier que le bien est en ordre au niveau urbanistique ?
L'AI doit signaler un problème dont il aurait connaissance mais jusqu'où va son obligation ?
C'est à lui de faire toutes les démarches fastidieuses auprès de l'urbanisme ? et en assumer la responsabilité ?
Dans ce cas, la même question peut se poser pour la pollution du sol, l'état des installations électrique-gaz-eau, la mérule, la zone inondable, les droits de passage, .... et pourquoi pas la situation hypothécaire du bien, ...
En fait, tout ce que doit vérifier le notaire avant la passation de l'acte...
Je n'ai pas la réponse...
Non mais j'ai bien compris que ces articles ne parlent exactement de la même situation mais j'entendais juste montrer que les choses semblent plus nuancées que "une fois le compromis signé, vous n'avez plus aucun recours jamais".
L'agent lors de notre visite a bien indiqué aussi qu'il n'y avait aucune infraction urbanistique et qu'il l'avait lui-même vérifié.Par ailleurs, notre notaire nous a bien indiqué que le vendeur ne pouvait nous obliger à acheter le bien en l'état puisque cette infraction n'est pas mentionnée dans le compromis. C'est bien qu'à un certain degré, le vendeur a commis une faute.
Un compromis, c'est un contrat avec des conditions qui lie les deux parties qui l'ont signé !
L'acheteur s'engage à acheter le bien aux conditions indiquées dans le contrat : son prix, son occupation, sa conformité urbanistique, ...
Si le vendeur ne peut pas vous le vendre aux conditions du contrat, vous n'êtes pas obligé d'assumer votre part du contrat en achetant !
C'est ce que vous a dit votre notaire !
Vous pouvez donc demander au vendeur de vous vendre le bien lorsqu'il remplira les clauses du compromis... (attention que les droits d'enregistrement doivent être payés dans les 4 mois de la signature du compromis (sauf clause suspensive d'application) que l'acte soit passé ou pas !)
Ou trouver un accord avec lui sans régularisation : annuler l'opération, réduire le prix, attendre,....
C'est un accord mutuel suite à une négociation (presque) tout peut donc être convenu.
Mais, si vous ne trouvez pas d'accord, il vous appartiendra de prendre des décisions unilatérales tout en assumant les conséquences potentielles :
- rompre le contrat ou déclarer que c'est le vendeur qui a rompu le contrat ==> voir le compromis pour les indemnités prévues et les procédures qui devront peut-être être entamée pour faire valoir votre position (avec toutes les incertitudes d'un jugement)
- acheter malgré l'infraction ==> dans ce cas, il vous appartiendra de régulariser la situation (l'administration n'est pas concernée par votre compromis ou votre acte, le propriétaire au moment de la procédure est toujours responsable de la conformité urbanistique)
Et le vendeur, de son côté, aura les mêmes choix à faire et à assumer si vous ne trouvez pas d'accord...
Bonsoir,
Si l'ex--conciergerie est louée à Z par un syndic Y , et que ô suprise l'on découvre plusieurs sociétés notamment en personnes physiques ( activité libérale) sont domiciliées avec cette adresse à la Banque Carrefour des Entreprises,
est-ce que cela changera éventuellement quelque chose au raisonnement concluant à l'immunité fiscale du revenu de location pour les ACP et les copropriétaires ?
Personne n'a dit qu'il y avait une "immunité fiscale", le loyer perçu par l'ACP est toujours un revenu imposable (sur base du RC ou du loyer ou du divers suivant le type de revenu) dans le chef de chacun des CP (et pas de l'ACP qui n'est pas soumise à l'impôt sur le revenu).
La TVA pourrait même entrer dans certains revenus mais, là, à charge de l'ACP.
En pratique, pour le moment, l'administration s'est rarement (mais pas jamais) inquiétée de ces revenus...
Rien ne dit si ça va continuer ou changer vu la période que nous vivons et la recherche de "ressources" !
je n'oserai pas demander à Y si le bail invisible est enregistré, mais je pense que non.
Cela ne change pas grand chose aux risques d'être contrôlé ou pas. Ce n'est pas de là que viendra l'information menant à un contrôle
Comment s'assurer qu'il n'y aura pas de rectification fiscale rétroactive par surprise sur cette situation peux-être classique, à votre avis ?
Impossible d'avoir une telle assurance à moins de déclarer votre part dans les revenus !
Bof, tout cela ne me semble guère être pertinent comme article...
Je ne connais pas le détail de l'étude donc je me garde mon avis sur ce "genre d'étude" mais l'article ne veut rien dire !
- "Même si les marges d’erreur imposent la prudence,..."
==> l'article n'indique pas de combien elle est, ni sur combien de contrats de location elle se base
- "...hausse des loyers a en effet été observé en 2019 pour les logements qui affichent des labels bons et moyens (PEB: A, B, C et D)"
==> Les augmentations sont plus fortes dans les ABCD : 18% pour A et 2,7% à 7% pour BCD.
Mais les A sont tellement peu nombreux qu'il suffit de très peu de contrats pour influencer la statistique et ce sont forcément de nouveaux logements.
Pour les BCD, ce sont aussi probablement une grande part de nouveaux logements (ou fortement rénové). Ce n'est donc pas le PEB qui fait augmenter le loyer mais la qualité du bien dans son ensemble.
- "...tandis que ceux dont les performances en termes d’isolation, d’énergie et de chauffage, principalement, se traduisent par un mauvais score (PEB: E, F et G) augmentent moins voire régressent."
==> bizarre, pas de pourcentage ici.... la baisse est-elle significative ou il est préférable de ne pas en parler pour maintenir la cohérence du titre de l'article plus "vendeur" ???
- "48% des locataires n'ont pas reçu le certificat PEB"
==> comment ont-ils été intégrés à l'étude dans ce cas ?
- " Il faut dire qu'un tiers des ménages locataires ignorent l'existence de ce document."
==> donc ce tiers des locataires ne se soucient pas du PEB au moment de la recherche d'un bien en location....
Et dans les 2 autres tiers, combien considèrent cela important comme critère ?
D'autre part, un bail en cours ne peut augmenter qu'en fonction de l'indexation. C'est donc normal que la plupart des logements ne voient pas leur loyer augmenter. L'étude ne porterait donc que sur des nouveaux contrats mais elle parle du loyer moyen !
Vraiment très peu crédible comme article !
Paul_6 a écrit :De plus :
https://i.ibb.co/2ntDHjs/mlk.jpg!!!!
Populisme, bashing.
Voici plus de 20 ans que , en application d'un arrêté royal, les services de l'administration de l'Etat (sauf exceptions) sont fermés entre Noël et Nouvel an .
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je ne crois pas que ce message soit lié aux fêtes de fin d'année mais plutôt aux mesures covid.
Il me semble avoir vu ce message à chaque fois que je suis passé sur ce site depuis mars.
Ils parlent bien d'un accès au public (des bureaux), pas de la ligne téléphonique....
Sans doute, mais pour l'instant je n'en ai pas. Donc, difficile de trouver où je dois aller pour trouver 'mon' bureau.
Vous dépendrez du bureau affecté à votre domicile. Vous avez regardé le lien donné ?
Merci pour votre réponse.
En faite ils l’ont racheté pour le démolir et
Construire un grand projet immobilier.
Ils ont casi acheté toute la rue .Mais malheureusement il est mis qu’il fallait
S’occuper nous mêmes de résilier les baux et il
Est mis que c’est 3 mois sur le contrat.
Vous n'avez plus qu'à espérer que vos locataires ne viennent pas sur ce forum....
Ou, plus généralement, qu'ils ne connaissent pas leur droit !
merci, mais étant un particulier ai-je "un" bureau de TVA ?
Oui, vous en aurez un puisque vous envisagez de vendre avec TVA.
Vous serez donc un assujetti à la TVA pour l'opération envisagée (ou pas si la vente n'intéresse pas la TVA)
Un seul conseil : ne prenez aucun risque avec la TVA !!!
Ce sont des règles très précises et une législation très tatillone sur des détails, ce qui coûte vite très cher vu les montants en jeu et les amendes qui tombent comme les feuilles mortes.
Le plus sûr est de contacter votre bureau TVA et leur poser directement la question en précisant bien toutes vos infos et dates !
Et demandez une réponse écrite...
De toutes façons, ils seront mis au courant de votre opération et ne manqueront pas de la contrôler. Autant leur demander leur avis avant l'opération !
Bonjour
Je suis propriétaire dans un bâtiment ou actuellement la répartition des charges est déterminée d'après les quotités que chaque propriétaire possède dans les parties communes de l'immeuble selon acte de base/réglement. Par la suite, les frais concernés par le propriétaire et ceux du locataires sont spécifiés au sein du décompte.
Jusqu'ici tout ok.
Je veux proposer un projet de rénovaion et location de la conciergerie du bâtiment mais celle-ci n'a pas de quotes-parts au sein du Réglement de copropriéte, ni de l'acte de base.
Voici mes doutes:
1) Est-il possible d'envoyer un décompte de charge au locataire en se basant sur un montant fixe (accordé en AG par exemple) et donc d'avoir un locataire du bâtiment avec une "répartition de charge" différente des autres?
ou
2) Est-ce qu'il faut impérativement que je modifie l'acte de base/réglement avant de pouvoir louer?
Merci d'avance,
Ce qui est le plus généralement fait est un loyer charges comprises sauf ce qui est influencé par le locataire : chauffage, eau, électricité.
C'est généralement simple à mettre en place, il suffit de placer des compteurs la plupart du temps.
Je serais curieux de savoir vos retours d'expériences (réels et pas supposés ou craints) sur ce qui vous a coûté le plus cher :
- les dégâts causés par un animal vivant dans un bien adapté à sa présence et dont les candidats jouent directement cartes sur table
- les dégâts causés par des enfants un peu turbulent
- les adultes (locataire signataire du bail ou pas)
Je dis bien ce qui vous a coûté le plus cher... c'est à dire sans tenir compte de dégâts éventuels réparés ou remboursés par le locataire.
Pour mon expérience et mes connaissances, on est certainement à un rapport minimum de 1 pour 10 entre le mieux (le chien) et le pire (les adultes & leurs "invités")
Ce sujet de location privée qui devient location pro me semble intéressante et je fais mon (très) mini GT
Voilà ce que je trouve :
Commentaire administratif : Art.7/8 com.ir/92
Le but poursuivi par le Législateur est d'imposer le montant net du loyer perçu par le contribuable (et non uniquement le RC) si ce loyer est ou doit être comptabilisé quelque part (à titre de frais professionnels, comme dépense d'une autorité publique, d'une ASBL, etc.), à l'exception cependant des immeubles bâtis ou non bâtis donnés en location conformément à la législation sur le bail à ferme et affectés par le locataire à des fins agricoles ou horticoles (voir 7/10 à 7/17) et des biens immobiliers bâtis donnés en location à une personne morale autre qu'une société en vue de les mettre à disposition d'une personne physique pour occupation exclusivement à des fins d'habitation ou de plusieurs personnes physiques pour occupation conjointement et exclusivement à des fins d'habitation (voir 7/17.1 à 17.4).
© SPF Finances, 05/04/2019, www.fisconetplus.be
Cela vient d'une analyse très intéressante dans un article protégé que je ne peux pas reproduire ici :
Du danger éventuel des indemnités payées en remboursements de dépenses propres à l’employeur lorsque l’on est locataire
21 avril 2007 écrit par Stephen G. Hürner Tax advisers
Sa conclusion est que l'employé ne doit pas affecter en charges professionnelles (s'il reste au forfait, la question est ouverte s'il déduit ses frais réels...) et que les instructions du fisc sont donc de ne pas taxer le bailleur dans ce cas précis.