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#12581 Re : Ventes et achats » Achat immeuble de rapport - points d'attention et impacts fiscaux » 30-03-2017 15:18:23

GT
no8do a écrit :

Bonjour, en tant que personne physique qui loue un immeuble à des particuliers pour l'habitation, seuls les intérêts sont déductibles des revenus immobiliers?
Ou alors, d'autres éléments peuvent être déduits?

Merci


voir page 23 de l'édition 2016 du Memento fiscal

http://koba.minfin.fgov.be/commande/pdf … l-2016.pdf


A la lecture du tableau seuls les intérêts sont déductibles de certains revenus immobiliers.

#12582 Re : Copropriétés forcées » conflit intérêt ? » 12-02-2017 10:00:05

GT

Comme vous le formulez judicieusement, le rôle attribué au conseil de copropriété par la loi est de surveiller le syndic. Légalement, le conseil n'est en aucune manière un organe de gestion, de décision ni même d'avis (comme beaucoup de membres de conseils le pensent).

Par ailleurs, il rédige semestriellement un rapport semestriel circonstancié à l'intention des copropriétaires sur l'exercice de sa propre mission.

En votre qualité de membre du conseil, il ne vous est pas possible de prendre une décision seule concernant la réalisation de travaux concernant les désordres dont vous avez fait état.

Dès lors, je n'aperçois pas , à priori, de conflit d'intérêt. Sauf éléments particuliers qui apparaîtraient quant à l'exercice effectif de votre mission de surveillance ou dans le rapport semestriel.

Et, je m'aperçois pas en quoi il pourrait vous être reproché en qualité de membre du conseil de copropriété de n'avoir introduit aucune nouvelle action pour faire aboutir la procédure. Il s'agit d'un litige entre vous (la copropriétaire) et l'association des copropriétaires.

Apparemment, votre syndic exécute la décision du juge de vous payer des astreintes. Il n'a pas d'autre choix , sauf décision d'une AG. Ce point doit être préalablement mis à l'ordre du jour. Et retour chez le juge.

Si tel devait être le cas , pour vous prémunir, il me semble prudent, comme vous le conseille Luc, que chaque année vous fassiez mettre à l'ordre du jour l'exécution des travaux .

Par ailleurs Luc vous suggère d'utiliser l'art. 577-9, § 4, C. civil.
"Lorsque, au sein de l'assemblée générale, la majorité requise ne peut être atteinte, tout copropriétaire peut se faire autoriser par le juge à accomplir seul, aux frais de l'association, des travaux urgents et nécessaires affectant les parties communes ( note: le garage est un élément privatif).
  Il peut, de même, se faire autoriser à exécuter à ses frais des travaux qui lui son utiles, même s'ils affectent les parties communes, lorsque l'assemblée générale s'y oppose sans juste motif."

L'avis d'un avocat dans le cas d'espèce me semble indispensable quant à la praticabilité de l'art.577-9, al.2, C. civil et à l'intérêt de sa mise en oeuvre.
Je crois également que lorsque le montant des astreintes payées par la copropriété atteindra le prix de votre garage, elle sera fondée à ne plus vous les payer ou du moins à demander au juge la suppression de celles-ci.

Vous resterez alors avec les problèmes d'humidité dans votre garage que vous ne pourrez cacher à l'acquéreur éventuel si vous le mettez en vente.

Pour en revenir à votre problème actuel, l'AG choisit souverainement les membres du conseil de copropriété conformément à la loi et aux statuts (dans la mesure où ils ne s'opposent pas aux dispositions impératives de la loi). Les copropriétaires ne sont pas tenus de justifier leur choix.

Si une incompatibilité est mise en avant, n'oubliez pas de renvoyer à l'art. 577-9, § 1, al. 5, C. Civil prévoyant que "tout copropriétaire peut (...) exercer seul les actions relatives à son lot". Le copropriétaire défend son patrimoine.

L'exercice de ce droit n'est à priori pas incompatible avec la fonction de membre d'un conseil de copropriété. Néanmoins, l'abus constaté dans cette fonction pour faire aboutir votre litige serait susceptible d'être pris en considération par l'AG au moment du vote.

Le conseil de copropriété , nous apprend le loi, est constitué de copropriétaires. Vous êtes copropriétaire. Et le copropriétaire, nous dit la loi peut exercer une action relative à son lot.

#12583 Re : Ventes et achats » Délais de prescription pour le remboursement d'abattements fiscaux perçu ? » 28-08-2018 13:26:05

GT

La notion de force majeure : réponse à une question parlementaire

http://ccff02.minfin.fgov.be/KMWeb/docu … ighlighted
Question parlementaire, n° 768 de monsieur Luk Van Biesen du 13.02.2014

3. La force majeure suppose toujours la fourniture de la preuve de trois éléments par le contribuable : l'existence d'un événement imprévisible et inévitable qui a rendu impossible l'exécution de (par exemple) l'obligation d'inscription.
L'administration a adressé en date du 3 décembre 2007 une note de service aux services extérieurs afin que ceux-ci puissent traiter de manière directe et uniforme une part importante des dossiers dans lesquels la force majeure est invoquée. Cette note de service contient une liste d'événements qui peuvent être admis en tant que force majeure s'ils se présentent de la manière décrite dans cette note de service. Il s'agit des événements suivants :
- mort naturelle ou suicide de l'un des deux acquéreurs du bien immobilier, ou de son/leur(s) enfant(s) cohabitant ou domicilié(s) à la même adresse ;
- maladie grave ou accident grave des personnes susvisées ;
- délocalisation du lieu de travail de l'acquéreur provoquée par l'employeur ou perte d'emploi par un des deux acquéreurs (et a fortiori par les deux) ;
- difficultés financières n'ayant pas été organisées par le/les redevable(s) et qui ne sont pas de nature temporaire ;
- modification de la vie familiale de(s) acquéreur(s) : divorce, cessation de la cohabitation légale ou de fait (à condition que la cohabitation ait présenté une certaine stabilité) ;
- troubles de droit (par exemple : expropriation pour cause d'utilité publique).
Les événements qui n'ont pas été suffisamment établis ou qui ne tombent pas dans le champ d'application de la liste susmentionnée, sont soumis à l'appréciation du conseiller-inspecteur principal. Celui-ci peut toutefois transmettre le dossier accompagné d'une proposition argumentée à la direction régionale compétente. Il va de soi qu'un contribuable peut encore aller en appel auprès de l'administration centrale contre la décision de la direction régionale, peut demander la conciliation ou peut engager une procédure judiciaire.
4. L'acceptation ou non de la force majeure invoquée est une compétence discrétionnaire du conseiller-inspecteur principal, mais la note de service du 3 décembre 2007 précitée a été élaborée et distribuée pour garantir à tous les requérants un traitement équivalent.
Il est également prévu que le conseiller-inspecteur principal chef de service réalise chaque année une inspection du bureau. À cette occasion, des dossiers qui ont été clôturés par le conseiller-Inspecteur principal sont contrôlés par coup de sonde, donc également des dossiers pour lesquels il y a taxation complémentaire en matière de droits d'enregistrement.

#12584 Re : Locations et baux » indexation sans effet » 02-02-2017 08:52:55

GT
panchito a écrit :

Assigner en justice

Avant d'entamer une procédure judiciaire contre une personne qui ne respecte pas ses obligations liées à l'exécution d'un contrat de bail ne convient-il pas que le bailleur lui adresse une mise en demeure (circonstanciée)? "convient" : utilité ou obligation de cette procédure ?

http://www.avocat-p-rodeyns.be/pages/La … 33816.html

Par ailleurs ,il y a trois manières de mener une action en justice : soit en comparaissant de manière volontaire devant le juge de paix, soit en introduisant une demande écrite, soit en assignant l'autre partie. Cette dernière manière necessite l'intervention d'un huissier

http://www.belgium.be/fr/logement/locat … judiciaire

#12585 Re : Locations et baux » indexation sans effet » 02-02-2017 08:52:55

GT

L'assigner mais après mise en demeure circonstanciée

#12586 Re : Locations et baux » Enregistrement tardif - indemnités » 04-04-2017 15:15:04

GT
max11 a écrit :
panchito a écrit :


r.


Cela ne m'empêche pas de penser que ce fil n'a aucun sens : le bailleur n'a pas respecté une obligation légale envers l'Etat mais ce n'est que son problème et celui de l'état. Je ne vois pas pourquoi le locataire vient se plaindre qu'après un an il décide d'enregistrer et l'empêche de partir quand elle veut sans frais.



Je partage la même opinion : poursuivre la discussion sur le "fil" principal a un intérêt qui m'échappe.

#12587 Re : Locations et baux » Enregistrement tardif - indemnités » 04-04-2017 15:15:04

GT
libra a écrit :
GT a écrit :

Le locataire qui veut conserver une preuve de l'envoi de son préavis a recours à l'envoi recommandé.
Il doit , lui aussi, dans certains cas, trouver le temps de se déplacer , pendant les heures d'ouverture, aux bureaux qui enregistreront son envoi.

Si ce n'est qu'il va au bureau de son choix.

Tout à fait

#12588 Re : Copropriétés forcées » traiter un sujet non prévu par l'ordre du jour » 01-02-2017 11:09:02

GT
laurentdw a écrit :

Bonjour à tous et à toutes,

Lors de la précédente AG, alors que le point n'était pas inscrit à l'ordre du jour,  le syndic a demandé et obtenu une augmentation de la participation au fond de réserve.
Je crois à l'illégalité de ce procédé puisque tous les Copro n'ont pas été prévenus et que certains auraient pu se déplacer en sachant que le point serait traité.
Une personne bien avertie m' a parlé d'une jurisprudence sur ce sujet.
Je sollicite votre aide et vos conseils
1. Etes-vous au courant de cette jurisprudence? Dans l'affirmative, pouvez-vous me citer des dates....Des extraits de lois
2. Que risque le syndic travaillant ainsi?

Avec mes remerciements anticipés

Et si vous demandiez aussi à la personne que vous présentez comme avertie de vous communiquer les références jurisprudentielles et la revue dans laquelle cette jurisprudence a été publiée ou du moins les éléments précis de la cause ainsi que la décision qui a été rendue.

Par ailleurs, il peut être de manière générale, être renvoyé à l'article 577-9, § 2  prévoyant que "tout copropriétaire peut demander au juge d'annuler ou de réformer une décision irrégulière, frauduleuse ou abusive de l'assemblée générale" et que "cette action doit être intentée dans un délai de 4 mois à compter de la date à laquelle l'assemblée générale a eu lieu".

A défaut, la décision est,en principe, définitive.

Les dispositions du Code civil relatives à la copropriété forcée ne prévoient pas de sanction spécifique ou automatique à l'égard du syndic qui a demandé et obtenu (de l'assemblée générale une augmentation de la participation au fonds de réserve.

Par ailleurs, c'est le copropriétaire en sa qualité de Président de l'assemblée qui la dirige. C'est lui - et non le syndic - qui, sous sa responsabilité, appelle les points soumis au vote.

Pour le futur, vous pouvez - si les statuts n'ont pas désigné le Président de l'AG et que vous estimiez en avoir les compétences - vous porter candidat à cette fonction avec les responsabilités qui en découlent et apporter une plus-value à la tenue d e l'AG .

#12589 Re : Locations et baux » Locataire domicilier une société » 31-01-2017 19:16:06

GT

Et encore davantage pour poursuivre la réflexion : autorisation d’exercer une activité professionnelle : quelles conséquences pour le bailleur?

https://www.lebonbail.be/articles/autor … e-bailleur


Roland ROSOUX  qui n'est pas stagiaire au SPF Finances (voir en lien CV express : http://www.unionetactions.be/Edition-du … mediation) , fait également état des conséquences dans le chef du bailleur d'une affectation partielle à l'exercice d'une activité par le locataire personne physique ( Roland ROSOUX, Pratique de l'impôt des personnes physiques, nouvelle déclaration 2000, Vol. I, Editions comptabilité et Productivité , pages 268 et 269) dont il a été question ci-dessus :

Taxation des revenus issus de la location à une personne physique qui l'utilise à des fins professionnelles

Deux cas de figure sont alors possibles:

Si le bail n’est pas enregistré ou est enregistré mais ne précise pas la partie professionnelle et la partie privée du loyer : le revenu immobilier imposable correspond aux loyers réellement perçus (diminué de frais forfaitaires).

Si le bail est enregistré et précise la partie professionnelle et la partie privée du loyer et des avantages locatifs : le revenu immobilier imposable pour la partie habitation est le revenu cadastral indexé majoré de 40% et celui pour la partie professionnelle est le loyer réellement perçu (diminué de frais forfaitaires).

#12590 Re : Locations et baux » Enregistrement tardif - indemnités » 04-04-2017 15:15:04

GT
panchito a écrit :

Comme votre bail s'est automatiquement transformé en bail de 9 ans après votre "période d'essai" d'un an, c'est normal que votre bailleur ne l'enregistre que maintenant.


Le bail d'un an ne doit-il pas être soumis à la formalité fiscale de l'enregistrement ?
Si la réponse est affirmative, est-il normal de ne pas respecter une obligation fiscale (code des droits d'enregistrement) en l'absence de sanction civile (droit du bail) ?

#12591 Re : Locations et baux » Apparition de souris dans un appartement - dératisation à charge de qui ? » 01-02-2017 16:23:31

GT
panchito a écrit :
GT a écrit :

Dans les faits, bien des syndics opèrent à titre indicatif une distinction dans les décomptes envoyés aux copropriétaires entre les charges dites locatives et les autres.

C'est bien le cas, à titre indicatif, ils imputent toujours ce genre de charges (souris, cafards, etc...) aux occupants

Ce qui ne signifie pas nécessairement que les locataires doivent accepter ces charges si l'origine du désordre est indéterminée.

#12592 Re : Locations et baux » Siège social dans location destinée à usage de résidence » 08-02-2017 16:54:53

GT

Selon mes informations :

Pas de taxation des loyers si:

•    Locataire personne privée;
•    bail de location d'habitation principale ou secondaire;
•    clause dans le bail de non utilisation professionnelle;
•    pas d'exercice effectif d'activité professionnelle dans l'immeuble;
•    pas de déduction des loyers à titre de frais professionnels;
•    pas de déductions de frais propres à un usage professionnel (chauffage, eau, électricité,...)
•    pas de remboursement de loyers (ou frais d'usage professionnel) à titre de frais propres à l'employeur.

Si l'opération se limite exclusivement à l'inscription du siège social dans une habitation privée louée à titre privé, pas de taxation des loyers.

#12593 Re : Locations et baux » Locataire domicilier une société » 31-01-2017 19:16:06

GT

Selon mes informations :

Pas de taxation des loyers si:

•    Locataire personne privée;
•    bail de location d'habitation principale ou secondaire;
•    clause dans le bail de non utilisation professionnelle;
•    pas d'exercice effectif d'activité professionnelle dans l'immeuble;
•    pas de déduction des loyers à titre de frais professionnels;
•    pas de déductions de frais propres à un usage professionnel (chauffage, eau, électricité,...)
•    pas de remboursement de loyers (ou frais d'usage professionnel) à titre de frais propres à l'employeur.

Si l'opération se limite exclusivement à l'inscription du siège social dans une habitation privée louée à titre privé, pas de taxation des loyers.

#12594 Re : Locations et baux » Locataire domicilier une société » 31-01-2017 19:16:06

GT
panchito a écrit :

Non, le fisc considère que dès qu'il y a un Siège Social dans les lieux loués, il y a d'office présomption irréfragable d'une quotité professionnelle.

Et quels que soit la situation réélle, le bail ou que sais-je encore, le fisc va imposer les loyers réels d'office

Après tous les problèmes sont pour le bailleur qui doit engager un avocat et intenter un procès au fisc pour prouver qu'il n'y a pas d'utilisation professionnelle.

Pour les fiscalistes et les agents de l'administration fiscale , par imposition d'office (I.O.), il faut entendre la taxation d'office dont il est question aux articles 351 à 352bis du CIR 92. Il s'agit d'une procédure qui s'applique dans certaines circonstances et qui a une certaine conséquence en matière d'administration de la preuve..

#12595 Re : Locations et baux » Locataire domicilier une société » 31-01-2017 19:16:06

GT
max11 a écrit :
panchito a écrit :

Non, le fisc considère que dès qu'il y a un Siège Social dans les lieux loués, il y a d'office présomption irréfragable d'une quotité professionnelle.

Et quels que soit la situation réélle, le bail ou que sais-je encore, le fisc va imposer les loyers réels d'office

Après tous les problèmes sont pour le bailleur qui doit engager un avocat et intenter un procès au fisc pour prouver qu'il n'y a pas d'utilisation professionnelle.


Curieux de lire un article du code, un commentaire ou une circulaire qui dirait cela  !

Ma curiosité est également éveillée.

#12596 Re : Locations et baux » Apparition de souris dans un appartement - dératisation à charge de qui ? » 01-02-2017 16:23:31

GT
panchito a écrit :

Ce sont des coûts facturés à la copropriété pour traiter tous les appartements.

Le syndic ensuite les répercute en charges pour les occupants (donc les locataires).

Il n'existe aucune relation contractuelle entre le syndic ou la copropriété et les locataires.
Les relations des locataires avec les propriétaires sont régies par la loi et le contrat de bail.

Dans les faits, bien des syndics opèrent à titre indicatif une distinction dans les décomptes envoyés aux copropriétaires entre les charges dites locatives et les autres.

#12597 Re : Locations et baux » date payement du loyer - procès d'intention » 31-01-2017 15:16:14

GT

La liberté contractuelle permet de fixer la date de paiement des loyers. La loi ne fait pas obstacle au  paiement anticipé. L'usage le plus courant est que le loyer soit payable mensuellement et par anticipation. Rien n'interdirait de prévoir un payement selon une autre périodicité.

#12598 Re : Locations et baux » Siège social dans location destinée à usage de résidence » 08-02-2017 16:54:53

GT

Le bail prévoit :
« Le bien est destiné à usage de résidence principale, et ne pourra être le lieu d'aucune vente publique.
Le Bailleur n'autorise pas qu'une partie du bien soit affectée à l'exercice par le Preneur d'une activité professionnelle. Ne pourra constituer cette activité celle qui entrerait dans le champ d'application de la loi sur les baux commerciaux.
Le Preneur assumera seul, à la décharge du Bailleur, les éventuelles conséquences fiscales de l’exercice d’une activité professionnelle interdite en vertu de la présente convention. "

Soyez prudent . Votre accord - en contradiction avec l'énoncé explicite du bail - serait susceptible de vous porter préjudice. .

Des renseignements que j'ai pu collecter certaines conditions devraient  être réunies pour échapper à un taxation sur le montant des loyers :
1. le contrat de bal doit prévoir une interdiction d'affectation professionnelle
2. la domiciliation de la société dans le bien faisant l'objet d'un bail de résidence principale est couplée à une absence réelle d'activité professionnelle de la société dans les lieux pris en location
3.  la société ne déduit aucune charge qui incombe au preneur ( certaines réparations, les consommations privées d'eau, d'électricité, de chauffage...)dans le cadre du bail de résidence principale.

Si vous voulez la sécurité juridique adressez un demande au service des décisions anticipées du SPF Finances.

http://www.ruling.be/fr

#12599 Re : Locations et baux » date payement du loyer - procès d'intention » 31-01-2017 15:16:14

GT
didier21 a écrit :

Bonsoir,

Moi c'est payable anticipativement le 25

Par exemple : payement de janvier, avant le 25 décembre, le locataire peut payer quand il le souhaite, jusqu'au 25 décembre

Si retard : pour mon banquier je laisse toujours un loyer dormir sur le compte qui paye le prêt, ainsi il est toujours payer

Et pour moins de stress, je consulte le 5 mes extraits

Et pour les bons payeurs (personne qui ne dépasse jamais 1 semaine de retard) : pas d'index

A première lecture votre approche que chacun peut moduler me paraît raisonnable et séduisante.

#12600 Re : Ventes et achats » Installation d'une mezzanine » 16-02-2017 10:34:26

GT
matthieuwi a écrit :

Les statuts de la copropriété sont en cours de rédaction (vente à la découpe) et ne sont donc pas encore disponibles. Le cas échéant je ne me servirai pas des poutres de la copropriété pour soutenir la mezzanine.

Mais selon vous celle-ci apporterait elle une plus-value locative? merci

A vous de faire une projection en fonction de la situation géographique du bien . Coût des travaux, valeur locative avant travaux, valeur locative après travaux, nombre d'années pour rentabiliser les travaux.

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