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Dans l'hypothèse d'une décision d'assemblée générale qui sera annulée avec une condamnation à charge de l'ACP par décision de justice, l'huissier ou le syndic peux-être doit-il identifier les signataires de l'opération litigieuse afin de procéder à une exécution forcée dudit jugement ? Que dit la loi ? Qu'en pensez-vous ? Avez-vous l'expérience de ce scénario ?
Michele, vous serez "mandataire" mais vous voterez je l'espère selon les "instructions" de votre "mandant" sinon vous engageriez votre responsabilité personnelle. Vous devez recevoir de votre mandant une procuration signée par lui et avec les instuctions de vote. En revanche en qualité de locataire, vous payez probablement des charges de copropriété et à ce titre le syndic doit impérativement vous donner accès en consulation aux documents justificatifs, c'est une obligation d'ordre public du code civil en faveur des locataires...
'tite question pratique , sous quel format avez-vous accès aux relevé des opérations bancaires afin de vérifier que les extraits de compte correspondent aux factures :
1° Extraits de Compte envoyés par la Banque au format papier ?
2° Extraits au format .PDF fournis par le Syndic ?
3° Accès on-line dans le bureau et en présence du syndic ?
4° Accès on-line en mode consultation délivré par la Banque ?
Pouvez-vous développer votre idée pour les extraits bancaires (isabel 6) ?
Merci et belle année 2026 à tous
et à Max11 qui estdéja sur PIM 
Loi belge du 25 avril 2024
Au pénal mais également possible au civil,
https://www.lachambre.be/FLWB/PDF/55/37 … 722003.pdf
Dernière mise à jour: 01/04/2025 :
A noter, que dans tous les cas, c'est le syndic qui va fournir les informations et les documents nécessaire à la procédure au conseil de la copropriété.
Et, en ce qui me concerne, c'est le syndic qui discute et valide les conclusions de l'avocat. S'il désire l'avis du CDC, pourquoi pas mais la validation des conclusions déposées reste de sa responsabilité.
Oui c'est la théorie
Ce n'est nullement la pratique de tous les syndics, pour passer de cette fiction à la réalité :
Combien facturez-vous pour discuter et valider les conclusions des avocats ?
@GT impératif mais de nullité relative comme d'habitude puisque la copropriété forcée n'a rien d'un régime juridique d'ordre public...
il est de notoriété publique que les cabinets d'avocats mandatent des loco pour se présenter aux multiples audiences chez les juges de paix.
Mais qui a déja vu un huissier ou un greffier demander sa carte à l'avocat qui se présente au tribunal ?
C'est ainsi que les feuilles d'audience des greffiers ( autrefois appelé plumitifs) mentionnent trop rarement le nom exact de l'avocat loco et que même s'il ne vient pas lui-même au tribunal , la procédure est enregistrée au nom d'un avocat réputé ( spécialisé).
Fréquemment, les juges ont en face d'eux un binome d'avocats dont l'un des deux n'a même jamais vu l'immeuble en copropriété et c'est ainsi que les débats s'enlisent et s'éternisent car le juge n'est pas devin et au civil , le procès appartient aux parties...
A mon avis, pour la bonne administration de la justice, nous avons intérêt à prêter attention à ce "petit détail" :
https://www.dhnet.be/regions/brabant/20 … 0#cxrecs_s
Merci à Jean Vandendries pour sa publication
Ce sujet est particulièrement important en fin d'année et pendant l'été, qui a deviné pourquoi ?
L'intérêt de faire agréer une personne moral consiste-t-il à pouvoir diluer et essayer de ne pas endossier la responsabilité du syndic en cas de souci?
Le Syndic doit-il prévenir les copropriétaires ?
https://www.rtbf.be/article/l-ia-n-est- … s-11600457
Il peut être intéressant de constater comment l'intelligence artificielle Chat GPT analyse ce blog.
https://bruxselsfuture.com/wp-content/u … les-IA.pdf

Comment un syndic peut faire un bon budget sans venir voir le bâtiment?
Je "plussois" comme dirait Rexou même si je ne sais pas trop ce qu'il veut dire mais effectivement je reste effaré que le syndic belge n'est pas légalement habitué à faire une tournée d'inspection mensuelle de son portefeuille.
Je souhaite que le syndic s'estime concerné en vertu de la législation et/ou son institut des professionnels de l'immobilier aka l'IPI pour aviser ses clients et les clients de ses clients ( les résidents) en diffusant en cette fin d'année les douzes dates de passage qu'il inscrit maintenant à son planning d'activités pour l'an 2026.
Puisque c'est la saison des voeux 
G.B. a écrit :Si qq'un sait comment l'IPI voit les choses ?
Je ne suis pas membre de l'IPI. Et j'ignore la façon dont l'IPI voit les choses.
Interrogez l'IPI qui répondra ...ou non.
l'IPI ne donnera jamais sa posture / position à ce sujet.
Tout le monde connait l'IPI et sait cela.
Idem dans le chef des Bâtonniers, le commerce judiciaire est une pratique très libre et leur réponse est invariablement " Mais chaque avocat fait comme il veut !".
Cette pratique commerciale amène les conséquences suivantes :
1° Ils se présentent aux audiences judiciaires souvent sans que les copropriétaires aient été avisés et cela malgré un article du code civil depuis la loi du 2 juin 2010, un texte qui est peux-être d'ordre impératif mais non d'ordre public car aucune sanction n'y est prévue par la législation en vigueur
2° Le rôle du Syndic se limite à payer les factures des avocats
3° En pratique, c'est toujours un copropriétaire qui "valide" officieusement les conclusions d'avocats, le syndic partant du principe qu'il est de passage, ne connait pas le "dossier" et il ne facture pas les heures chronophage qui seraient nécessaires pour lire et relire lesdites conclusions judiciaires
4° Les Magistrats font confiance aux avocats qui représentent " l'assemblée générale souveraine maîtresse de ses intérêts" et feignent de croire qu'une "convention d'honoraires" a été signée alors que c'est généralement "open bar"
alors que franchement ne pensez-vous pas que ce financement serait mieux employé pour conserver l'immeuble avec une truelle, on peut constater cela très souvent dans le cadre d'un litige entre copropriétaires ( je n'évoque pas ici un procès d'un fournisseur qui réclamerait le paiement de sa facture)
il y a de facto dans la réalité une " mainmise " sur les finances copropriétaires qui ignorent intégralement tous les tenants et les aboutissants et le passages d'avocats au palais et les conclusions prises en leur nom lorsque les juges instruisent une plainte en matière de copropriété forcée.
Or, le débat judiciaire ne doit pas se borner à un débat de droit avec des avocats qui répètent et martèlent aux magistrats un déni décidé par une mauvaise décision d'assemblée générale étayé par un passage opportun d'un huissier constatant que "Le sol de la cave est sec" ou un Architecte mandaté par un syndic judiciaire prétendant mensongèrement que "il n' a pas d'infiltations dans le garage" du plaignant
Les avocats ont parfaitement le droit de ne pas dire la vérité aux magistrats et même si le métier dudit copropriétaire plaignant est "embouteilleur chez coca" il voit les murs imbibés et le salpêtre qui ronge les fondations comme une mérule.
Tout justiciable souhaite aboutir à un résultat concret via un magistrat afin de protéger son patrimoine
Pour ces motifs, la "bonne administration de la justice" déraille parfois en matière de copropriété forcée , au détriment de ce que l'on appelle l'intérêt général de l'ACP elle-même 
Je lis fortuitement LE CRI • JANVIER 2011 • N° 350 page 29 "COPROPRIETE
Le site internet : obligatoire ?
La nouvelle loi sur la copropriété (du 2 juin 2010) precise que le syndic est chargé de permettre
aux coproprietaires d' avoir acces à tous les documents OU informations a caractere non privé
relatifs a la copropriete, de toutes les manieres définies dans le reglement de coproprieté OU
par l' assemblee generale, notamment, par un site internet (article 577-8, § 4, 11°). La question se pose de savoir si
le site internet est obligatoire
ou non, d'autant que la version
neerlandophone du texte
est encore plus equivoque.
Le Secretaire d'Etat Carl Devlies
a repondu a cette question par la
negative lors d'un debat parlementaire
le 1 er decembre dernier. Il ressort
en effet que lors de l'examen de
la proposition de loi a la Chambre et
au Senat, le but n'etait pas d'imposer
un tel site internet. Le Conseil
d'Etat avait d'ailleurs suggere de
rayer l'exemple du site parce qu'un
exemple n'a pas de valeur normative
et qu'il ne doit pas etre mentionne
dans un texte de loi. Ce mode d'information
specifique a toutefois ete
maintenu dans le texte pour eviter a
tout prix son exclusion.
Actuellement, le Ministre Devries
verifie si une simple modification
legislative pourrait resoudre le probleme.
Suite au prochain episode... •"
Cette question ne porte pas sur le droit commun de la copropriété forcée mais sur le contenu de l'acte authentique ( les statuts) dont le respect est d'ordre public.
J'étais au Parlement pour le débat sur cette loi du 2 juin 2010 qui a inscrit dans le code civil l'obligation pour le syndic de communiquer l'adresse des copropriétaires sur simple demande. Je me souviens de Jacques Walckiers disant que ses clients voulaient rester anonymes par souci de respect de leur vie privée . Les députés ne l'ont pas suivi et cela d'autant plus facilement qu'il y avait eu antérieurement le jugement de Robert Waxweiler du 15 décembre 2006 d'une logique et d'un bon sens parfait disant que pour se concerter, les copropriétaires doivent nécessairement se connaitre les uns et les autres.
Depuis cette loi, exactement comme le décrit GT, plus aucun syndic ne refuse de communiquer l'adresse postale des personnes physiques qui sont membres des assemblées générales.
Sans doute grâce à l'IPI...
J'en profite pour dire ici que l'adresse postale des personnes physiques qui sont membres des assemblées générales devrait même être indiquée par les syndics sur leur feuille de présence.
Il me semble que les statuts ne stipulent pas toujours que les copropriétaires ont le droit d'accéder en consultation et en copie à tous les documents afférents à la gestion commune. Cette règle n'est pas prévue dans toutes les copropriétés, est-ce exact ?
G.B. a écrit :La procédure de soumission d'un acte sous seing privé en vue de son enregistrement a changé depuis le 31 janvier 2025.
La soumission doit obligatoirement se faire via MyMinfin.
La procédure complète est disponible sur le site web : Actes sous seing privé | SPF Finances.
Bizarre. J'ai enregistré un document rédigé sous seing privé en 2025, sans passer par MyMinFin. Donc, je sais que ce que vous racontez n'est pas correct.
En vérifiant le site du SPF FInance, on voit qu'ils ne sont pas du même avis que vous sur le caratère obligatoire: "Vous ne pouvez pas envoyer le document en ligne via MyMinfin ? Vous pouvez également envoyer le document par courrier."
Hé, il s'agit d'un message automatique d'information standard qui provient du SPF Finances , également en néerlandais en ces termes "Bevat uw e-mail een vraag tot registratie van een onderhandse akte? Dan kunnen we die niet behandelen.
De volledige procedure vindt u op onze website: Onderhandse akten | FOD Financiën.
Een digitale aanbieding via MyMinfin is snel en gemakkelijk. Voor meer informatie kunt u elke werkdag van 9 tot 17 uur terecht bij ons contactcenter op het nummer 02 572 57 57.
Met vriendelijke groeten, "
Pour la précision, je ne désire rien enregistrer du tout....
Intéressant d'apprendre que vous ne recevez pas ce même message lorsque vous écrivez au bureau de la sécurité juridique,
merci pour ce renseignement et pour les références légales GT
Le SPF Finance écrit dans un mail d'accusé de réception :
Madame, Monsieur,
Nous avons bien reçu votre mail. Nous traiterons votre demande dans les meilleurs délais.
Nous faisons notre meilleur pour vous servir le plus vite possible.
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La procédure de soumission d'un acte sous seing privé en vue de son enregistrement a changé depuis le 31 janvier 2025.
La soumission doit obligatoirement se faire via MyMinfin.
La procédure complète est disponible sur le site web : Actes sous seing privé | SPF Finances.
mais apparemment ce n'est pas vrai du tout puisque Grmff dit avoir fait enregistrer un acte sous-seing privé ( autre qu'un bail ) par courrier adressé au Bureau de la sécurité juridique en 2025