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En plus des infos ds faq immo de Pim, c'est le locataire qui a le plus d'intéret à faire enristrer le bail.
C'est une idée reçue que de croire que seul le locataire a intérêt à l'enregistrement (opposabilité du bail en cas de vente, par exemple).
Le bailleur y a un intérêt aussi: notamment pour ce qui concerne le type d'occupation du bien (incidence fiscale différente si 100 % résidentiel ou non : ce qui est mentionné au bail doit pouvoir être opposable aux tiers...) ou en matière de privilège du bailleur.
Comme indiqué dans notre FAQ :
En outre, bien que l’enregistrement ne soit pas une condition de validité du bail sur le plan civil, l’accomplissement de la formalité a pour effet civil de donner date certaine à l’acte vis-à-vis des tiers, ce qui peut avoir une importance pratique considérable en certaines circonstances, notamment en cas de litige relatif à l’impôt sur les revenus, au privilège du bailleur ou au sort du bail suite à la vente de l’immeuble
Et, indépendamment de tout cela, l'enregistrement c'est obligatoire...... (et pas cher si bail logement résidence principale)
Vu le temps magnifique dont nous sommes gratifiés en Belgique,
Vu le calme habituel dès le 21 juillet (notre Fête Nationale...) jusqu'au 15 août,
Vu que je ne suis pas un chat et que je n'ai droit qu'à une seule vie...
Votre webmaster favori va prendre l'air pendant quelques jours.
Merci pour votre indulgence...
Bonjour
Je suis propriétaire depuis peu, et je m'apprète à faire signer un bail de location.
Se pose la question de l'enregistrement du bail: je me suis laissé dire (Mais je ne croirai que Pim ;-)que ceci était du ressort du locataire, et que le propriétaire n'y avait strictement aucun intérêt.
Est-ce vrai?Dans le même registre, le bail doit être signé, si je ne me trompe, en 4 exemplaires.
Combien d'exemplaires doivent être remis au locataire, et combien au pptaire? Que deviennent ces 4 exemplaires?D'avance merci
Philippe
Quelle bonne idée de ne faire confiance qu'à PIM
: mais, il y a d'autres interlocuteurs (dont plusieurs qui interviennent d'ailleurs dans ce forum...) très valalbles.
La réponse à vos questions se trouve déjà sur PIM, dans la FAQ Immo, à la page :
Faq Immo - locations (cliquez ici)
Francis a écrit :Je reviens au petit chantage évoqué précédemment.
C'est pourquoi je vous invite à prendre contact avec nous, même si vous n'êtes pas membre, afin de nous faire part de cette expérience. Nous envisagerons ensemble la manière d'utiliser cette information, sans que cela vous porte préjudice...
Je profite de la portée de ce message pour faire un petit rappel d'ordre technique.
Pour éviter le "spamming" les adresses emails des intervenants ne sont pas directement accessibles sur le forum.
Si vous souhaitez envoyer un message privé à un intervenant, il suffit (pour autant que vous soyez inscrit également comme "membre" du forum) de cliquer sur son nom et un petit formulaire s'ouvre dans une nouvelle page : vous pouvez y envoyer votre message privé.
Des m², oui mais quels m² ?
Pour autan que l’on puisse connaître la valeur d’un m² d’appartement dans une région bien précise, on se trouverait encore devant une question primordiale : comment calculer la surface de l’appartement à évaluer ?
Je me suis livré à un petit exercice de calcul de superficie d’un appartement standard de 2 chambres.
L’immeuble comporte 1 appartement par niveau. La largeur de façade ( axes de murs mitoyens) est de 8 m. La profondeur du bâtiment est de 12.65m. Par facilité de calcul j’ai fixé l’épaisseur des murs intérieurs à 15 cm, celle des murs de façades à 20 cm et celle de la moitié des mitoyens à 15 cm.
L’appartement se compose de : 1 living, 1 cuisine, 1 hall central, 1 w.c., 1 salle de bains, 2 chambres et 1 terrasse. La cage d’escalier et le hall d’étage sont parties communes de l’immeuble.
Les superficies sont les suivantes :
1. superficie plateau ( largeur façade x profondeur ) : 101.20 m²
2. superficie brute appartement ( superficie plateau – parties communes ) : 95.20 m².
3. superficie nette habitable ( somme des superficies nettes de chaque pièce hormis la terrasse ) : 73.52 m
Vous constatez comme moi les différences importantes entre les superficies.
Si on utilise une valeur au m² de 1500€, on obtient pour cet appartement les valeurs suivantes :
1. 151.800€
2. 142.800€
3. 110.280€
A méditer avant d’utiliser des données aussi précises et objectives apparemment que les m² .
Et je n’évoque pas la variabilité des valeurs au m² suivant le type d’appartement, sont état d’entretien, d’équipement, de décor, etc…ni l’influence de facteurs négatifs ou positifs à proximité tel que trains, tram, bus, avion, station service, parc, commerce etc …Matière à réflexion !
Voir à ce sujet, sur PIM (évidemment), notre page m²
En Belgique, c'est votre 2e mode de calcul qui est habituellement utilisé (95,20 m²)
En France, on utilise plutôt la 3e (= m² "balayables")... mais le prix au m² n'y est pas de 1.500 euros 
J'ai bien lu tout ce que les divers intervenants ont écrit. Voici l'éclairage que je pense pouvoir donner sur cette question.
La clause suspensive telle qu'elle est rédigée ne permet certainement pas de donner l'interprétation préconisée par le notaire.
Il n'existe pas non plus, à ma connaissance, de jurisprudence précise en ce sens.
Il faut toutefois se référer à la théorie générale du code civil concernant la notion de condition suspensive (ou résolutoire, ce serait la même chose).
Art. 1168 cc: "l'obligation est conditionnelle lorsqu'on la fait dépendre d'un évènement futur et incertain..."
Si l'évènement en question n'est en fait pas incertain, la condition est nulle en principe et l'on pourrait en déduire que la vente est ferme...
D'où l'application éventuelle de la clause pénale prévue au compromis pour le cas où l'acquéreur se désiste.
Toute la question serait donc de savoir si l'acquéreur devait savoir, de science certaine, qu'il n'obtiendrait pas de prêt. On se référera, pour apprécier cette question, au modèle du "bon père de famille".
C'est la théorie. Tout cela se discute et dépend des circonstances.
Merci au SNP d'avoir donné cet éclairage légèrement différent quant au problème soulevé.
Mais pour aller au bout de ce raisonnement, il faudrait donc qu'alors le vendeur aille en justice (à moins qu'il n'existe une clause d'arbitrage ?) pour demander la résolution de la vente aux torts de l'acquéreur. Le vendeur ne peut pas se rendre justice à lui-même en appliquant d'initiative l'éventuelle clause "sanctions" et conserver, sans autre forme de procés, l'acompte.
Par ailleurs, dans la façon dont l'histoire nous est contée, il manque effectivement quelque chose pour comprendre ce qui s'est passé : pourquoi donc cet acquéreur s'est-il lancé dans un processus d'achat d'un immeuble, s'il avait la conviction qu'il n'aurait jamais son prêt ???
Pour se distraire, cela coûte mon cher d'aller au cinéma...
Il y a un truc qui m'échappe dans cette aventure...
tout d'abord ,merci de repondre a cette lettre ,car je suis vraiment desespere de cette histoire ...
voici ce que le notaire utilise comme propos pour ne pas restituer cet acompte
"le notaire est d'avis que lorsqu'un acquéreur demande et obtient l'insertion d'une condition suspensive d'octroi d'un credit,il tombe sous le sens que la problematique visee est le refus eventuel du credit pour cause d'insuffisance de valeur de gage,que revelerait l'expertise.
les elements qui nous sont produits sont de toutes autre nature(c'est le resultat de la "centrale positive")destiné à éviter le surendettement.
l'existence d'un credit anterieur doit etre signalee dans la demande de depart
cette problematique elementaire n'est pas ,a notre avis,couverte par la condition suspensive."qu'en pensez -vous?
bien respectueuesement
Incroyable !
Soit il manque un épisode dans cette histoire, soit ce notaire est "frappé" !
Vous avez votre propre notaire dans ce dossier ou c'est le même pour les 2 parties ?
L'interprétation très personnelle de la portée de la condition suspensive est invraisemblable.
Il propose quoi, ce notaire ?
S'il faut suivre sa "logique", si la condition suspensive ne joue pas, la vente est parfaite et définitive et il y a lieu de passer l'acte de vente. Comme apparemment vous n'êtes pas considéré comme solvable, il va faire quoi ?....
S'il s'agit de vous kidnapper votre acompte, c'est de l'abus de confiance.
Et cela ne va pas arranger votre surendettement !
Cela mérite une plainte au conseil de l'ordre.
Je vous réitère mon conseil: prenez immédiatement contact avec la Legal Hotilne : cela ne coûte que 1,12 €/minute d'appel (pas d'abonnement à souscrire) . Vous y serez assisté pour rédiger la mise en demeure à adresser.
Tenez-nous (= ce forum) au courant de la suite de cette pénible affaire.
http://www.tbx.be/ascenceurs.pdf
Quelqu'un a-t'il eu cette douloureuse expérience de la visite d'un SETC?
Je pense que ce sujet fera l'objet d'un FAQ avant longtemps...
Un article intéressant à ce sujet sur l'excellent site www.droit-fiscalite-belge.com
E.D.
ps: merci pour la correction de mon lien : il manquait effectivement l'extension pdf
bonjour, je suis propriétaire de notre maison familiale et j'aimerais en donner la moitié en propriété a mon conjoint.
Qu'existe-t-il comme formule et combien cela coute, la maison m'a été vendue en 1997 pour 3 millions + frais.
merci
Oups ! Me voilà pris en flagrant délit d'incompétence
Je crois que la réponse varie selon votre régime matrimonial actuel ainsi qu'en fonction de la région concernée.
La donation est une matière complexe qui est, a priori, bien maîtrisée par votre notaire que je vous invite à consulter pour ce cas d'espèce.
voici la photocopie exacte
On n'arrête pas le progrès sur PIM
Plus sérieusement :
1. Le présent compromis de vente est conclu sous la condition suspensive de l'octroi à « l'acquéreur» d'un prêt hypothécaire suffisant pour apurer le prix et les frais et honoraires de
l'acte de vente, prêt qu'il s'engage à solliciter en faisant toutes diligences normales, ce, au taux
pratiqué actuellement sur le marché.
Si le prêt demandé est refusé, «l'acquéreur» devra en informer « le vendeur» ou le Notaire
rédacteur des présents par lettre recommandée postée avant le 24 mai suivant la signature de la présente convention.
A défaut de cette information dans le délai d'un mois, le prêt sera considéré comme accepté et le non respect des présents entraînera pour « l'acquéreur» la perte d'une somme égale à 5% du prix de vente.
Si le prêt est refusé et après que l'information en a été envoyée au «vendeur» ou au Notaire
rédacteur des présentes dans les formes et le délai prescrits, la garantie versée sera restituée à
« l'acquéreur », avec les intérêts qu'elle aura produits, mais sous déduction toutefois d'une somme forfaitaire de 57,50 euros dûs au Notaire rédacteur des présentes pour recherches administratives, ouverture de dossier et rédaction du présent compromis de vente.
« Le vendeur », cependant, aura toujours le droit de demande1 preuvi de refus au moins.
Si vous avez respecté les formes et délais prévus et notifié la preuve de refus, il n'y a apparemment aucune raison pour que l'acompte consigné ne vous soit pas remboursé, sous déduction des 57,5 € de frais de notaire, mais majorés des intérêts de consignation.
Le Notaire vous a-t-il adressé un courrier circonstancié motivant son refus de rembourser ?
2. En cas de charges hypothécaires, saisies-arrêts ou cessions de créances notifiées au Notaire rédacteur des présentes, pour un montant supérieur au prix de vente, la présente vente est faite sous la condition suspensive de l'engagement écrit des créanciers, au plus tard 8 jours avant la date limite ci-avant stipulée pour la signature de l'acte authentique, de donner mainlevée de leurs inscriptions, transcriptions, saisies ou cessions.
Cette condition est stipulée dans l'intérêt de l'acquéreur qui pourra seul s'en prévaloir.
Même si elle est intégrée à l'article 19 du compromis sous le titre "condition suspensive pour l'octroi d'un PH", cet article 2 n'a rien à voir avec la problématique de votre PH...
Il s'agit d'une clause permettant d'annuler la vente dans l'hypothèse où il existerait, dans le chef du vendeur des dettes supérieures au prix de vente, rendant celle-ci impossible.
Et si tous les habitants d'un même quartier pouvaient se connaître, se rencontrer et se rendre service ? C'est ce que propose l'Internet résidentiel. Peuplade.net est un réseau de voisinage dans le quartier parisien des Epinettes-Batignolles (17e) qui offre une multitude de possibilités : lancer des messages sur le forum pour emprunter du sel ou un bouquin, trouver une baby-sitter à la dernière minute, demander un conseil de bricolage, proposer des dîners entre amis. En moins d'un an, le site a fédéré plus de 1 500 personnes. Nathan Stern, père de famille de 30 ans, est à l'origine de cette aventure. Un soir, sur le Net, il entre par hasard en contact avec ses voisins. Et crée un réseau Internet.
La suite de cet article sur Magazine Le Point online (cliquez ici)
Je découvre que l'annuaire, hébergé un temps hors du site de Pim, a été rapatrié sur www.pim.be. Je suis donc sur pim.be...
(?)
Après vérification, je donne mille fois raison au SNP. Sur l'AER, le taux mentionné est déjà la multiplication des additionnels communaux et du 1.25 régional. Sorry d'avoir douté.... mais je devais comprendre.
Voici donc le texte que je proposerais pour la FAQ:
dernierement ,nous sommes passes devant le notaire pour signer une promesse de vente. .nous lui avons verse une somme de 5000€ d'acompte avec comme clause suspensive de restituer l'acompte si refus de pret.
notre pret a ete refuse ;dans les delais et en bonne et due forme,nous reclamons notre argent.
voila un mois que ce notaire daigne nous rendre cette argent.il mentionne que nous etions au courant qu'il y avait d'autres prets en cours qui ne nous permettais pas d'acheter une maison.sous peine que cela annule cette clause suspensive.(aucun ecrit ds le contrat)
c'est independemment de notre volonté que nous voyons cet acompte non restitué. .sont ils dans leur droits et quoi faire?
merci de prendre connaissance de cette missive et c'est impatiemment que j'attends de vos nouvelles .merci
Comme l'a dit Grmf, il faut examiner les pièces du dossier et la manière dont la clause a été rédigée.
Mais, a priori, c'est assez surprenant de la part d'un notaire...
Prenez contact avec la Legal Hotline TEL 0903 9903 qui vous donnera un éclairage pertinent sur vos droits et obligations dans cette affaire.
ps: vous aviez posté le même message dans un autre "salon" : je l'ai supprimé.
Ceux qui suivent PIM depuis quelques années (online depuis 1996 !...) le savent : l'évolution est permanente et je m'efforce de faire preuve d'imagination pour rendre le site toujours plus attrayant, instructif et interactif. La croissance continue du nombre de visiteurs montre que Pim est apparemment toujours dans la bonne voie
Pour ce qui est de l'interactivité, je fais appel à vos suggestions, ce forum pouvant aussi être une "boîte à idées" : n'hésitez donc pas à poster ici des messages pour m'indiquer ce qui, à votre avis, manque sur Pim et/ou ce qui n'y va pas.
Merci déjà.
ps: pour l'annuaire PIM, c'est un boulot d'enfer de repérer les sites qui ont soit changé d'adresse, soit ont disparu. Pour me faciliter la vie d'internaute, utilisez svp la fonction "problème avec ce site" (je reçois alors automatiquement un message signalant le souci avec le site référencé qui ne fonctionne plus)
Merci pour cette info utile.
Elle a été ajoutée à la Faq Immo - rubrique lois régionales et règlements divers (cliquez ici)
Y a t il déja des normes précises pour les installations électriques, gaz et eau ?
Peut-être un site web utilisable par le commun des mortels !
Ce nouveau code du logement est-il le dernier épouvantail en date de nos politiciens ou sera t'il effectivement mis en oeuvre et en tenant compte des réalités?
Certains ( AIS asbl de défense ou d'aide aux locataires) agittent déja leurs drappeaux et menacent ( oui, ca m'est arrivé il y a un mois ) les propriétaires qui ne se soumettent pas à leus exigences de les dénoncer pour des logements non conformes
Textes et infos disponibles :
1.- Faq Immo (PIM) - lois régionaleswww.pim.be/faqimmo
Cliquer sur "fichier utile"
2.- site créé par la Région à ce sujet (avec en bas de la page d'accueil des liens pour télécharger textes) : Code logement
Changement d'affectation = permis d'urbanisme = si permis accordé (et travaux effectués), revision du RC (pas nécessairement à la baisse.......)
La prudence recommande de verser l'acompte chez le notaire, en général celui du vendeur.
Selon un usage récent, comme c'est le notaire de l'acquéreur qui "tient la plume", l'acompte est remis par exemple en un chèque à l'ordre du notaire de l'acquéreur (pas du vendeur) qui le rubriquera sur un compte spécial ouvert au nom de l'acquéreur (cet acompte ne s'appelle d'ailleurs pas acompte, mais garantie).
Les intérêts de consignation iront au vendeur, à la date de l'acte.
Je suis français et pour des raisons professionnelles je vais bientot partir habiter à Anvers. Je compte acheter un appartement avec un budget de 100.000 euros. J'aimerais savoir quel est le montant de l'acompte à verser pour bloquer la vente? En France c'est souvent 5% du prix du bien immobilier (pour un appart de 100.000 euros, ce serait dont un acompte de 5.000 euros). 2ème question: à qui faut-il payer cet acompte: au notaire ou au vendeur? Dernière question: selon vous à Anvers aurais-je droit à des droits d'enregistrement réduits (6%) pour un appart d'une valeur de 100.000 euros? Un grand merci d'avance à ceux d'entre vous qui pourraient me renseigner...
Bienvenue en Belgique.
Le versement d'un acompte, c'est bien plus que "bloquer la vente" . On paye l'acompte à la signature du compromis de vente, cad quand il y a vente.
Il est plus prudent de verser ledit acompte entre les mains du notaire.
Droits réduits Flandre ? Ce n'est pas la prix de vente qui le détermine, mais le revenu cadastral. Mais c'est rarement d'application. Et encore plus rare dans une grnade métropole comme Anvers.
Lisez nos informations sur notre FAQ Immo pour vous imprégner de notre droit immobilier belge...
N'oubliez pas , entre autres choses spécifiques, que, contrairement à la France, les conditions suspensives d'octroi de crédit hypothécaire, ne sont pas prévues d'office...