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1. Pour fixer un plafond auto-portant, ça voudra dire alors de cacher les jolis arrondis et moulures de la chambre. J'avoue que je trouverais ça vraiment dommage...
Dans ce cas, on enlève l'ancien plafonnage tout en conservant les moulures. Cela fera énormément de poussière. Ensuite on fixe des plaques de plâtre aux gîtes. À nouveau, c'est un travail qu'on fait en une journée.
2. Je suis en effet un peu choqué puisque le bailleur m'a rassuré, suite à l'avoir communiqué le dégât, en disant qu'il n'y avait pas de danger - et cela sachant qu'on y était censés dormir avec un bébé. Ce n'est qu'après que l'ouvrier est venu m'alerter sur le danger d'effondrement.
Il y a à boire et à manger. Si je comprends bien la situation, il n'y a pas eu d'infiltration pendant une année. La situation n'est pas dramatique. Les infiltrations que vous avez remarqués proviennent surement d'un débordement. La neige a perturbé l'écoulement des eaux qui ont dès lors suivit un autre chemin. C'est certes une situation inacceptable mais par ailleurs il est extrêmement difficile de savoir où est la fuite car l'eau ne dit pas le chemin qu'il suit.
3. L'ouvrier m'a dit qu'il avait déjà envoyé un devis il y a un an, donc il y a certainement une trace du devis, qui permettrait donc de prouver que le propriétaire avait conscience de la gravité de la situation.
C'est du 'a dit' et même si vous mettez la main sur ce devis, cela ne prouve rien. Il faut que les travaux préconisés répondent au mal. Or sans connaître, la cause du mal, il n'y a aucune garantie de résultat.
4. Mon but n'est pas d'entrer en conflit avec les propriétaires, mais d'après notre discussion il me semble juste d'être remboursé si nous logeons ailleurs durant la période des travaux - avec un bébé de trois semaines c'est hors de question d'y rester de toute manière.
C'est une opinion que je partage. Cependant, si les travaux peuvent être réalisés en une journée, il n'y a pas lieu de loger ailleurs.
(puis on a découvert en même temps que l'installation de chauffe-eau au gaz n'est pas aux normes puisqu'il n'a pas d'aération de la pièce...)
Attention; un jour sous une porte est une aération. Cependant, idéalement, il faudrait deux aérations; une basse et une haute.
1. Le plafond de la chambre n'est pas très haut, a des moulures et les angles entre le plafond et les murs sont arrondis. Je ne sais pas si un plafond auto-portant est une solution adéquate, du coup.
Si le plafond est suffisamment haut et les moulures pas trop hautes, on fixe aux murs les plus long juste en dessous des moulures des profilés en U en aluminium. Dans et entre ces profilés, on glisse perpendiculairement d'autres profilés auxquels on fixe les plaques de plâtres. Si la pièce fait plus de 4 m de largeurs, on accrochera quelque uns de ces profilés aux gîtes qui se trouvent au-dessus de l'ancien plafonnage.
Deux hommes bien organisés font ce travail en moins d'une journée.
Dans le cas présent, vu qu'il y a un risque de chute de l'ancien plafonnage, j'attacherai quelque uns des profilés aux gîtes même si la pièce fait moins de 4 m de large. De même je mettrai plus de ces derniers profilés que le requière les normes.
logiquementn selon moi, en cas de travaux nécessaires et urgents, vous devez les accepter pendant 40 jours sans dédommagement
Pas de dédommagement, ok. Mais si le propriétaire demande de loger ailleurs, les frais sont bien entendu à charge du bailleur.
Pour ce qui concerne le plafond, je soupçonne que c'est un plafonnage sur lattis. Dans ce cas il y a un grand risque d'écroulement. L'enlèvement du plâtre non adhérant s'accompagnera de beaucoup de poussière. Cependant, uniquement durant l'enlèvement soit quelques heures. Une solution afin d'éviter les poussières est de mettre si possible un faux plafond avec des plaques de plâtre de 12 mm. Il faut cependant dans ce cas prévoir un dispositif afin que le faux plafond retienne les morceaux de l'ancien plafonnage qui viendraient à tomber. Une bonne organisation et ces travaux sont réalisés en une seule journée si ce n'est qu'il faudra repasser après environ 15 jours pour repeindre le plafond.
Pour ce qui concerne le parquet, Y a t-il urgence?
On voit que vous n'avez jamais eu à faire à la police dans ce cadre.
Ils n'ont aucune volonté de résoudre ce genre de chose.2 cas vécus de vol, où on connait les voleurs, leurs noms, une des deux adresses, des témoins... et la police de Liège n'en a rien fait ! Même pas aller sonner à la porte de la personne.
Au final, les voleurs s'en sortent, l'un avec une gentille tape sur les doigts (par téléphone), l'autre blanc comme neige.Par contre, si je roule à 130 km/h, là je suis sûr qu'on ne me laisserait pas tranquille...
Même chose à Bruxelles. À croire qu'ils ne s'intéressent qu'aux cadavres.
Je crois cependant qu'une plainte est nécessaire. Pour l'assurance et aussi au cas où on retrouverait ces objets.
Je sais que c'est Noël... Ne faites pas la dinde de service et virez le au plus vite (requête en justice de paix). Je sens que vous éprouverez des difficultés à avoir vos loyers...
La requête a été faite au mois de novembre; voir 1er message. L'audience est fixée au 28 février 2018. Je crains un piège.
Il faut savoir prouver ses assertions. Sur base de ce que vous écrivez, le dossier est bien léger.
Par ailleurs, c'est tout de même curieux que le propriétaire dépêche du personnel pour faire le ménage chez un locataire.
Le locataire refait surface. Il va conserver l'appartement sans y résider. Il va d'après ses dires rembourser sa dette.
Entre temps, un tiers utilise sa machine à laver. Les objets de valeur non encombrants ont été retirés. Je soupçonne qu'il est de mèche avec le locataire de l'étage d'en dessous.
effraction
et un conseil faites rédiger votre lettre par un avocat
À moins que ce soit un gratte ventre, l'avocat demandera un dossier un peu plus fourni.
Pourquoi faire compliquer si on peut faire simple. Demander en conciliation à la Justice de Paix la suppression de cette servitude qui souffre de vices. Avec un peu de chance vous connaîtrez alors l'opinion du Juge de Paix.
Je crois que le mieux de tout est d'aller en conciliation chez le Juge de Paix et de demander une visite des lieux. Vous avez de bons arguments pour demander la suppression de la servitude. Si cela ne passe pas, vos idées de palissades sont bonnes. Il est d'ailleurs possible que vous n'ayez pas besoin de permis de bâtir.
Attention cependant. Il se pourrait que l'espace entre la palissade et la maison de votre voisin puisse être considéré comme une jouissance à titre gracieux. Dans ce cas, au bout de 30 ans vous pourriez perdre la propriété de cet espace.
Vous êtes chez vous. Vous faites ce que vous voulez. Si vous mettez une palissades vous pouvez y prévoir des ouvertures.
Je ne crois pas que les dispositifs prévus aux code civil concernant les vues ne soient pas d'applications.
Art. 675. L'un des voisins ne peut, sans le consentement de l'autre, pratiquer dans le mur mitoyen aucune fenêtre ou ouverture, en quelque manière que ce soit, même à verre dormant.
Art. 676. Le propriétaire d'un mur non mitoyen, joignant immédiatement l'héritage d'autrui, peut pratiquer dans ce mur des jours ou fenêtres à fer maillé et verre dormant.
Ces fenêtres doivent être garnies d'un treillis de fer, dont les mailles auront un décimètre [...] d'ouverture au plus, et d'un châssis à verre dormant. <L 15-12-1949, art. 28>
Art. 677. Ces fenêtres ou jours ne peuvent être établis qu'à vingt-six décimètres [...] au-dessus du plancher ou sol de la chambre qu'on veut éclairer, si c'est à rez-de-chaussée, et à dix-neuf décimètres [...] au-dessus du plancher pour les étages supérieurs. <L 15-12-1949, art. 28>
Art. 678. On ne peut avoir des vues droites ou fenêtres d'aspect, ni balcons ou autres semblables saillies sur l'héritage clos ou non clos de son voisin, s'il n'y a dix-neuf décimètres [...] de distance entre le mur où on les pratique et le dit héritage. <L 15-12-1949, art. 28>
Art. 679. On ne peut avoir des vues par côté ou obliques sur le même héritage, s'il n'y a six décimètres [...] de distance. <L 15-12-1949, art. 28>.
Art. 680. La distance dont il est parlé dans les deux articles précédents, se compte depuis le parement extérieur du mur où l'ouverture se fait, et, s'il y a balcons ou autres semblables saillies, depuis leur ligne extérieure jusqu'à la ligne de séparation des deux propriétés.
2/ Un peu compliquées, sans être en conflit. Il croit dur comme fer et le dit que "les cours auraient du rester communes".
Par exemple nous avons des égouts communs qui traversent les 4 cours des 4 lots et quand il veut les entretenir il passe par chez moi, au-dessus du mur mitoyen avec mon autre voisin, et va jusque qu'à la chambre de visite chez mon autre voisin. Et tout cela sans mon accord ou celui de mon voisin.
Je lui ai juste demandé de me prévenir pour ne pas être surprise quand il passe par chez moi, il refuse net en disant qu'il a un droit d'accès aux évacuations communes. J'ai bon lui rétorquer qu'il n'a pas de servitude de passage pour un accès chez mon voisin aux évacuations, rien n'y fait.
Il y a une semaine, il l'a refait et j'ai pris des photos, je suis allée chez notre agent de quartier qui m'a dit qu'il va également lui dire que cela est interdit. Je n'ai pas voulu porter plainte pour ne pas envenimer la situation mais je le ferai la prochaine fois.Donc pour le propriétaire comme pour les locataires : ils pensent avoir un droit de jouissance intégral de ma cour.
La présence d'égouts communs ne crée t-elle pas une autre servitude de passage au bénéfice du propriétaire de chacun des lots?
libra a écrit :Et si vous bloquiez l'accès à la cour à la porte P1 ne fut-ce que pour voir la réaction du propriétaire?
Je cherche une réelle solution légale et pacifiste et pour mon voisin et pour moi.
Je ne cherche pas d'ennuis.
Ce que je suggère c'est de mettre un obstacle qui puisse être levé rapidement et facilement. Par exemple des encombrants. Ce n'est pas plus illégal que de jouir pour ne pas dire violer votre bien.
Avant de vous lancer dans des constructions de murs (mitoyenneté, entretien, autorisations urbanistiques, etc ?), remettez d'abord les bonnes pendules à la bonne heure, avec le bénéficiaire de la servitude.
Par exemple aller en conciliation en Justice de Paix. Un bon Juge de Paix devrait pouvoir formuler une ou plusieurs solutions.
Et si vous bloquiez l'accès à la cour à la porte P1 ne fut-ce que pour voir la réaction du propriétaire?
Pour info, j'ai récemment posé la question au mien, et il me dit que tant que le jugement n'est pas signifié, et même s'il y a paiement, celui-ci n'est pas définitif, car "non-officiel".
Il ne m'a pas dit ça de façon super affirmée à 100%, mais il n'aurait pas agit sans cela.
J'en retiens que le paiement partiel ne suffit pas à l'acceptation réelle d'un jugement prononcé tant qu'il n'est pas signifié en bonne et due forme.
C'est une précision que mon huissier de justice ne m'a pas donné. Ce qui ne veut pas dire que cette précision est erronée.
Dans le même immeuble il y a un autre appartement qui reste désespérement vide et pour lequel il demandé le même loyer que celui que je demande à mon locataire.
Donc j'ai tendance à penser que le loyer de mon locataire est surévalué et si je refuse d'accéder à sa demande je risque quand même de me retrouver avec un vide locatif (comme l'autre appartement).
Bonne nuit
Je relis le message. Pourquoi l'appartement reste libre? Est-ce bien pour cause de surévaluation?
Je suis passé ce matin en Justice de Paix au 1er canton de Schaerbeek. C'est un nouveau juge. Pas mon jours.
J'avais plusieurs affaires.
Dans une affaire, un locataire a quitté les lieux sans payer les deux derniers mois de loyer. La citation précise qu'elles sont ces deux mois. Le locataire prétend qu'il a payé un des deux mois mais est incapable de préciser quel est le mois qu'il a payé. Il n'a donc aucune preuve de paiement. Le juge le condamne au paiement d'un mois de loyer.
Dans une autre affaire où un locataire vient de reprendre avec mon accord un bail conclu avec un tiers. Certaines choses ne lui conviennent pas et il réalise à mon insu des travaux. Il retient sur le loyer le coût des matériaux. En outre, il ignore l'indexation du loyer. Le locataire montre une photo sur son smartphone d'une échelle de meunier rien de ce qu'il y a plus de standard. Sur ce, il considère l'appartement insalubre et résille le bail. Le locataire n'est pas tenu au paiement des arriérés de loyer. J'ai quand même pu obtenir la désignation d'un expert judiciaire. J'espère pouvoir revenir à la charge.
Bref, à l'avenir, pour être pris au sérieux, il faudra que je fasse appel à un avocat.
Le problème dans ce petit jeu c'est que la révision des loyers ne peut se faire qu'à la baisse. Il y a donc lieu d'être prudent.
La formule proposé par Grmff est intéressante. Elle a cependant deux défauts.
1. Il n'y a aucune trace. Donc le locataire pourrait éventuellement revenir à la charge après avoir eu un remboursement.
2. Le locataire fait en quelque sorte un avance remboursable. Pas sur qu'il accepte.
Une solution pourrait-être d'accorder officiellement une remise temporaire sur le loyer; par exemple pour une année. Éventuellement on renouvelle d'année en année. L'ennui, c'est qu'après plusieurs années, on pourrait considérer la remise comme définitive.
J'ai vu quand j'ai enlevé les sacs poubelles. Il me faudra tout un camion pour vider cet appartement. Je ne pourrai pas le faire avant la fin de l'année. Cela n'a donc pas de sens de courir après.
Par ailleurs, je suis et reste sur mes gardes. Je complète mon dossier.
Et vous n'avez toujours pas repris possession des lieux? Vous b'avez pas été voir?
Je ne comprends pas ce que vous attendez...
Et vous avez essayé de le retrouver via Google?
Si vous avez sa fiche de salaire, vous pouvez aussi téléphoner à son ancien employeur (pour vous assurer qu'il vit toujours ...)
Bien entendu qu'il vit toujours. Sans quoi in n'aura pas pu m'informer qu'il a quitté les lieux.
Par ailleurs, de passage ce matin dans l'immeuble afin d'examiner le toit, j'ai remarqué que la porte de l'appartement est grande ouverte et j'entendis le bruit de la machine à laver. Pourtant personne ne me répondis à mes appels. Serait-ce qu'un autre locataire vienne faire sa lessive dans cet appartement.
Ce serait assez curieux attendu que l'appartement se trouve au dernier étage et que donc personne a à s'y rendre.
Hydrobru dépose à nouveau des conclusions.
Dans mes conclusions, j'avais contesté une facture car la composition du ménage n'est pas exacte. Il s'agit de la première facture d'un locataire qui porte donc sur une année incomplète. Comme on le sait, à Bruxelles, le prix au m³ de l'eau varie avec la composition du ménage.
Hydrobru réplique qu'on prend en considération la composition du ménage au 1er janvier. Ce qui revient à dire qu'un nouveau locataire est responsable des déclarations du locataire précédent.
Il me semble cependant qu'i y a dans le code civil un dispositif qui interdit un tiers qui n'est pas partie prenante d'intervenir dans un contrat. S'il en est ainsi, quelqu'un dans la salle connaîtrait ce ou ces articles de loi. Merci.