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Je crois que je ne comprends plus rien. Qui est le propriétaire? Vous? Qui est le locataire? Parle-t-on d'un logement collectif? Le préavis pour occupation personnelle a été donné pour une partie, ou pour la totalité?
Si il y a eu contrepréavis au préavis pour occupation personnelle, que faite vous encore dans le logement?
Je nage... je suis le seul?
Au niveau fiscal, seul votre gain est à déclarer. Si vous louer au même prix que vous payez, pas de gain, pas de déclaration, pas d'impôt, pas de soucis.
Vérifier si votre bail le permet... ou si vous avez l'accord du bailleur.
En cas de résidence principale:
Art. 4. Cession et sous-location.
§ 1. La cession du <bail> est interdite sauf accord écrit et préalable du bailleur. Dans ce cas, le cédant est déchargé de toute obligation future, sauf convention contraire, incluse dans l'accord sur la cession du <bail>.
§ 2. Le preneur qui a pris à <bail> un logement qu'il affecte à sa résidence principale ne peut donner la totalité du bien en sous-location.
Il peut sous-louer une partie de ce bien avec l'accord du bailleur et à condition que le reste du bien loué demeure affecté à sa résidence principale. Si le bien sous-loué est destiné à servir de résidence principale au sous-locataire, les droits et obligations du preneur et du sous-locataire sont, dans leurs rapports respectifs, déterminés par la présente section, sous réserve des dispositions suivantes du présent paragraphe.
La durée de la sous-location ne peut excéder celle du <bail> principal restant à courir.
Le preneur doit préalablement informer le sous-locataire de sa qualité et de l'étendue de ses droits.
Lorsque le bailleur met fin au <bail> principal, le preneur est tenu de notifier une copie du congé au sous-locataire au plus tard le quinzième jour suivant la réception du congé en lui signifiant que la sous-location prendra fin à la même date que le <bail> principal.
Lorsque le preneur met fin anticipativement au <bail> principal, il est tenu de donner au sous-locataire un congé de trois mois au moins, accompagné d'une copie du congé qu'il donne au bailleur et de payer au sous-locataire une indemnité équivalente à trois mois de loyer.
Dans les cas visés par les deux alinéas précédents, l'article 11 n'est pas applicable.
(§ 2bis. La sous-location est permise aux conditions visées à l'article 1717, alinéa 2, seconde phrase, du Code civil, par les personnes morales qui y sont mentionnées. Les alinéas 3 à 7 du § 2 sont applicables à cette sous-location.) <L 1997-04-13/43, art. 7, 002; En vigueur : 31-05-1997; précisions art. 15 de la L 1997-04-13/43>
§ 3. Le preneur répond seul vis-à-vis du bailleur et du sous-locataire ou du cessionnaire des conséquences qui résultent de l'inobservation des dispositions du présent article.
En cas de résidence non-principale:
Art. 1717. (Le preneur a le droit de sous-louer et même de céder son <bail> à un autre, si cette faculte ne lui a pas été interdite.
(Sans préjudice de l'article 11bis de la Section IIbis du présent chapitre, le preneur qui n'affecte pas le bien loué à sa résidence principale ne peut sous-louer le bien en totalité ou en partie pour servir de résidence principale au sous-locataire.
.
Je vous donne le lien vers le code civil qui parle des servitudes:
des servitudes et services fonciers
Voici ce que j'y trouve d'intéressant:
Les vues:
Art. 675. L'un des voisins ne peut, sans le consentement de l'autre, pratiquer dans le mur mitoyen aucune fenêtre ou ouverture, en quelque manière que ce soit, même à verre dormant.
Art. 676. Le propriétaire d'un mur non mitoyen, joignant immédiatement l'héritage d'autrui, peut pratiquer dans ce mur des jours ou fenêtres à fer maillé et verre dormant.
Ces fenêtres doivent être garnies d'un treillis de fer, dont les mailles auront un décimètre (...) d'ouverture au plus, et d'un châssis à verre dormant. <L 15-12-1949, art. 28>
Art. 686. Il est permis aux propriétaires d'établir sur leurs propriétés ou en faveur de leurs propriétés telles <servitudes> que bon leur semble, pourvu néanmoins que les services établis ne soient imposés ni a la personne, ni en faveur de la personne, mais seulement à un fonds et pour un fonds, et pourvu que ces services n'aient d'ailleurs rien de contraire à l'ordre public.
L'usage et l'étendue des <servitudes> ainsi établies se règlent par le titre qui les constitue; à defaut de titre, par les règles ci-après.
Art. 690. Les <servitudes> continues et apparentes s'acquièrent par titre, ou par la possession de trente ans.
Bonjour
Vous ne nous ennuyez pas du tout! Toutes les questions sont les bienvenues, et je comprends qu'il est difficile d'expliquer une situation aussi tordue que celle que vous décrivez.
A mon sens, si le four a disparu, la servitude disparaît également. Vous pouvez donc cloturer votre propre jardin, qui vous appartient.
Par contre, si l'usage de la cour dure depuis plus de 30 ans, il y a servitude.
De même, si la fenêtre est là depuis plus de 30 ans, il y a servitude de vue.
Dans ce cas, vous ne pouvez pas empêcher la fenêtre du voisin, et vous ne pouvez cloturer pour empêcher le voisin de jouir de la cour.
Par contre, si la jouissance vous cause un trouble (poubelle, non entretien, etc.) vous pourrez toujours demander à un juge d'annuler la servitude.
Et finalement, vous pouvez également faire le coup de force (illégal...): cloturer tout le jardin, espérer que le voisin ne réagisse pas, et opter pour la technique du fait accompli...
Alors, il faut voir dans l'acte qui a constaté la division de la maison ce qui est mentionné concernant ce four et cette cour.
Votre acte d'achat est susceptible de le mentionner, mais ce n'est pas sûr. A défaut, il faut retourner voir les actes de l'époque, chez le notaire. Il doit vous donner l'accès aux anciens actes. J'ai eu ce même besoin, et je suis remonté jusqu'en 1850...
Si vous ne savez pas quel est le notaire qui aurait fait cette division, il vous suffit de demander à l'enregistrement l'historique des ventes sur votre lot et sur le lot voisin.
A votre avis, de quand date la division?
Déposer des choses sur votre terrain? une fois de plus, tout dépend de son titre...
Relisez ce qui est marqué sur votre acte d'achat.
A qui avez vous acheté ce terrain? Quelle est l'historique des propriétés? Existe-t-il un propriétaire commun? Que disent les actes de l'époque?
1. De quand date cette fenêtre? Moins de 30 ans? Plus de 30 ans? Du moment où il y avait un seul proprio pour le tout?
Quelle est la dimension de la "partie commune"? Est-elle délimitée?
2. Il faut voir ce qui serait marqué sur son titre. S'il s'agit d'une servitude d'usage du four, la disparition du four fait disparaître la servitude...
3. Je ne vois pas comment il pourrait avoir un titre pour une citerne. Ca serait sans doute également une servitude pour l'usage de la citerne. Plus d'usage de la citerne, plus de servitude.
Beaucoup de problèmes, dirait-on... beaucoup de question, et beaucoup d'imprécision.
1. La baie vitrée: si il y a une vue droite, la distance entre la baie vitrée et la limite du terrain doit être de minimum 19 décimètres (1.90m...)
Question donc: à quelle distance de votre terrain se trouve la fenêtre du voisin?
2. Partie commune: Il doit se baser sur un titre. Demandez lui à quel titre une partie de votre propre terrain serait commune. Pas de titre, pas de communauté. (mais peut-être une servitude)
3.Le droit de passage: vous ne pouvez vous opposer à ce que votre voisin utilise votre passage pour l'entretien de sa propriété. On appelle cela le droit d'échelle. Ce n'est ni une servitude, ni un droit de tous les jours. Il doit vous le demander, et vous avez le droit de fermer ce passage.
4. S'il existe une vieille citerne inutilisée dans le fonds de votre jardin, elle vous appartient. Qui construit sur autrui construit pour autrui. Si elle avait été utilisée, c'aurait été différent.
Tout ce que je mentionne est bien entendu sous réserve de ce qui pourrait être mentionné dans les titres de propriété, des durées d'usage, de l'historique des constructions, etc
L'enregistrement est obligatoire pour tous les baux, courte durée, résidence principale, bail, commercial, kot d'étudiant, prairie pour votre cheval,...
Gratuit pour les baux d'habitation, à faire dans les deux mois de la signature du bail.
Et pourquoi ne signez vous pas après les vacances du notaire? Tout serait alors réglé...
Vous avez raison quand vous relisez les post plusieurs mois après.
Mais quand ils sont "live", on préfère voir d'abord la réponse, plutôt que de devoir scroller...
Est-ce qu'on ne traiterait pas d'un seul sujet à la fois?
Vous mélangez les sujets, et relancez de nouvelles questions sans clore le débat précédent.
Décidémment, ce fil correspond exactement à son titre: besoin d'aide. Mais de quel type?
Je m'arrête ici, je sens que je vais devenir désagréable.
Voilà celui que nous attendions...
Perso, j'ai un peu de mal à me concentrer après cette journée qui mériterait tout un roman. J'ai répondu par-ci par-là à d'autres post, et j'ai bien noté la demande de jeanbrussel pour un avis de ma part (qui ne vaudra sans doute pas celui de Francis...)
Bla-bla-bla...
Parôlé - parôlé - parôlé aurait dit Dalida.
Si les politiques arrêtaient de mettre des freins à tout projet de rénovation, de construction, de location, de gestion de son patrimoine......
---on arriverait à motiver des projets de contruction.
--on rénoverait un peu plus
-on relouerait les appartements au dessus des commerces
--sans crainte de se trouver avec un locataire qui met tellement le boxon qu'il fiche en l'air le commerce.
Si la justice prévoyait de protéger les commerçants, en leur octroyant de la souplesse de gestion, des milliers d'appartements demanderaient à être occupé.
Mais on préfère légiférer contre que pour. Contre les logements inoccupés? des taxes. On ne cherche pas à comprendre pourquoi ils sont vides. On taxe. On ne sait pas qu'un locataire, pour le virer légalement, cela dure un minimum de 4 mois dans le tout meilleur des cas. (je n'ose même pas demander ce que cela prendrait à Bruxelles...) Et 4 mois, cela suffit pour mettre un commerce par terre.
Au contraire, si nos politiciens légiféraient "pour", en permettant de virer le locataire qui fiche le brin et diminue la capacité du commerçant à exploiter son commerce... le commerçant devrait lui retrouver un logement similaire (prix/surface) pour autant que ce soit la première fois qu'il se fasse virer de son logement au dessus d'un commerce.
Perso, je n'ai jamais encore lancé de projet de réhabilitation. On raconte trop de permis bloqués pendant des mois sans réponse d'une administration qui a tous les droits. J'y ai même été confronté personnellement...
Mais plutôt que jouer sur l'offre (permis de construire facilités, "gestion" du locataire rendue possible, tracasseries administratives divisées par 4,...)ils préfèrent rajouter des freins. Diminuer la liberté du propriétaire. Comme si le propriétaire allait se laisser étouffer...
Et, personnellement, tous dans le même sac, autant qu'ils sont. Je ne porte par L.O dans mon coeur, mais il faut avouer que les autres l'ont laissé faire.
La loi de l'offre et de la demande... faudrait leur expliquer comment cela fonctionne. Comment toutes les contraintes diminue l'offre bon marché. Comment les surcoûts poussent aux extrêmes.. et détruisent les logements bon marché et corrects: on laisse dériver jusqu'à l'insalubrité en surpeuplant... ou on rénove et augmente le loyer.
Le code des sociétés prévoit que si vous avez deux sprlu, vous confondez forcément le patrimoine de ces deux sprlu avec le vôtre.
Il n'y a rien à comprendre, c'est juste comme cela.
Cela revient à interdire de posséder deux sprlu. Dans le temps, c'était pire. Il était interdit d'être actionnaire unique d'une société...
Il va faire de beaux rêves cette nuit, notre Grmfff national !
Si vous saviez à quel point, vous en seriez zébahi... (mai spour une autre raison)
Ceci dit, pour Jean de Nivelles (vous avez un chien
), vous êtes le bienvenu sur tous les fils sans exceptions...
L'expérience, quand on la partage, c'est comme le rire... yen a un peu plus pour chacun. 
JoeLeTaxi, je vous trouve bien courageux de tenter de repondre à quelqu'un qui mélange tout.
C'est pas mon habitude de m'énerver sur les participants, mais il faut avouer qu'ici, c'est le ponpon.
Pour résumer, elle pense avoir tous les droits, et estime anormal que le propriétaire pense pareil...
La seule chose que va les départager, c'est un juge. Il est totalement inutile qu'elle prenne conseil sur ce forum, puisqu'elle sait déjà tout.
Elle refuse toute aide, puisqu'elle refuse de répondre aux questions élémentaires, et brouille le tout avec des arguments qui n'en sont pas.
Que la maison soit mérulée depuis le début, je n'en doute pas.
Que le proprio n'ai pas fait les travaux, je n'en doute pas non plus.
Mais, après le départ, cela n'apporte plus rien au débat. Donner le contexte, oui. En quelques lignes. Et puis, on s'attaque au coeur du problème.
Mais sans réponses aux questions élémentaires, je préfère m'abstenir de mettre les mains dans le cambouis...
Bonjour Manouche. Alors, toujours à raler et à faire mousser un sujet sur l'imprécision proverbiale des locataires face aux salauds de propriétaires?
Vous n'avez toujours pas répondu aux questions de bases que nous vous posons depuis le début. Comment voulez vous qu'on se fasse une idée avec une réponse à la noix?
Question: Reste les questions que je vous posais: à quelle date avez-vous envoyé votre préavis?
Réponse: Mon renom je l'ai donner a temps.
Enfin, quelques échanges plus tard, vous nous précisez que vous avez donné votre préavis dès que vous avez eu votre prêt fin janvier.
Le préavis étant de 3 mois ... février-mars-avril ... ou selon la DATE d'envoi de votre recommandé mars-avril-mai.
Voilà pourquoi la date mentionnée par la poste sur le reçu du recommandé est importante.
Je pense que le moins pire pour vous serait effectivement que vous récupériez votre acompte, et que vous déchiriez ce compromis en le considérant comme nul et invalide.
Bonne m.