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Il doit "prester" un préavis. Et non s'acquitter.
Ok merci pour la réponse mais que se passe-t-il vu qu'il souhaite quitter les lieux (et sans doute le pays) avant la fin du mois... ?
Raison pour laquelle je parlais de "s'acquitter"...
Mais c'était surtout la durée qui m'interessait. Si il souhaite prester son préavis, il est effectivement libre de le faire.
Bonjour,
Mon locataire a signé en 10-2008 un bail de courte durée pour 3 ans fermes jusque 10-2011.
En 09-2011, peu avant la fin de la durée initiale, nous avons convenu (par mail) d’une prolongation de 2 ans juqu’à fin 10-2013.
Mon locataire souhaite maintenant résilier son bail et quitter les lieux à fin 02/2013.
Cette possibilité est pévue dans le bail initial, moyennant paiement d’indemnités complémentaires équivalente à 1, 2 ou 3 mois de loyer selon que le renom intervient pendant la 3er, 2ème ou 1 ère année en plus du délais de préavis de 3 mois.
Est-il correct de considèrer
- que son bail initial de 3 ans ayant été prolongé s’assimile à un bail de 9 ans ?
- qu’il doit donc s’acquitter d’un préavis de 3 mois à compter du 01/03/2012, (sans autres indemnité puisque les indemnités complémentaires à la durée de préavis ne sont pas prévues au delà des 3 premières années) ?
Merci !
tempura a écrit : sevyba a écrit :
Les comptes n'ayant pu être vérifiés, ils ne peuvent être approuvés et aucune décharge ne peut être donnée au syndic.Quelle en est concrètement la conséquence ?
Aucune ?
sevyba a écrit :
Les comptes n'ayant pu être vérifiés, ils ne peuvent être approuvés et aucune décharge ne peut être donnée au syndic.
Quelle en est concrètement la conséquence ?
Il est très rare (surtout maintenant) que des banques octroient des crédits à des personnes dont les capacités financières (principalement le salaire net) ne seraient pas au moins égales à 3 fois l'ensemble des mensualités des crédits en cours.
C'est vraiment du cas par cas...
j'ai 3 emrpunts hypothécaires différents (2000+2007+2011).
L'ensemble de mes revenus (2 salaires nets) sont inférieurs au double du total de mes mensualités...
En clair, si mes mensualités sont de 1000€, le total de mes revenus est inférieur à 2000€.
Mais ok Tout dépend du revenu, c'est la nuance que je voulais apporter...
... Le fait de louer meublé, permet d'augmenter le revenu locatif, est-ce rentable à long terme? Qu'en pensez vous? Je suis septique pour être honnête, je me dis que si le locataire romp le bail 3-6-9 après 3 ans, le mobilier sera dégradé et devra être remplacé pour le locataire suivant. N'ayant aucune expérience, j'aimerai avoir des avis là dessus.
Merci et bonne journée!
Attention, certaines communes taxent les meublés à raison de parfois 1000€ minimum par an comme par exemple à Evere : Taxe sur les logements meublés à Evere ou encore à Ixelles (moins cher) : Taxe sur les logements meublés à Ixelles
Quoi ?
Donc, si j'ai bien compris, si l'acquéreur n'a pas réalisé la mise en conformité dans les 18 mois à dater du rapport de visite,.... il ne se passe rien, malgré les rappels de l'organisme de contrôle ?Bien compris ?
J'ai acquis un bien en 06-2011 avec rapport de visite (02-2011) de l'organisme de contrôle fourni en bonne et due forme par le vendeur - l'installation électrique n'était pas conforme. A ce jour (18 mois plus tard) personne n'est venu me tirer la manche pour me le rappeler quoi que ce soit...ce qui ne m'a pas empêcher de faire le nécessaire...
Merci pour votre réaction
une question encore :
Si votre assurance couvre le sinistre, seul votre assurance peut se retourner contre le tiers responsable (et elle le fera).
Dès lors que le tiers responsable est identifié et éventuellement assuré en RC, pourquoi l'assurance de la copropriété intervient-elle alors que les dégâts sont limités aux parties privatives ? (je veux dire, pourquoi la RC du tiers responsable n'intervient pas en direct ?)
Indemnités :
Les indemnités (sinistres et perte indirecte) vont aux sinistrés.
Si c'est une partie commune qui est impactée, c'est la copropriété qui est la sinistrée.
Si c'est une partie privée qui est impactée, c'est le copropriétaire qui est le sinistré.
Si plusieurs parties sont impactées, chacun est sinistré au prorata de son sinistre.
Cette répartition me semble idéale en effet. Existe-il un "texte" officiel à ce sujet qui pourrait servir de référence ou est-ce somplement l'usage de pratique comme tel ?
Quand l'assurance de notre copropriété intervient, elle verse également des indemnités pour pertes indirectes, qui s'ajoutent au montant du dommage, franchise déduite par ailleurs.
Après déduction des frais forfaitaires de gestion de dossier sinistre pour le syndic, comment redistribuer les pertes indirectes remboursées ?
A priori, ceci revient au copropriétaire victime du sinistre.
Toutefois, si aucun tiers responsable n'est identifié (infiltration d'eau toiture par exemple), il serait logique de renflouer la copropriété qui aura dans le futur à supporter une surprime ou une franchise plus importante.
Si un tiers responsable civilement est identifié (oubli d'un robinet ouvert, joints sanitaires défaillants,...) il serait logique de verser le montant de ces pertes indirectes à la victime de l'innondation...à l'étage inférieur.
Dans ce même cas de figure, si plusieurs copropriétaires sont victimes, il serait logique de répartir les pertes indirectes versées au prorata du dommage subi.
Quel est votre avis ou votre expérience sur cette question ?
le syndic n'a malheureusement pas l'obligation de communiqué expressément les dettes des autres CP
Je vous conseille fortement de faire mettre ce point à l'ordre du jour de votre AGE et/ou prochaine AGO.
De ce point de vue, quel que soit la décision de l'AG, n'y a-t-il pas un problème relatif à la législation sur à la protection de la vie privée ?
C'est l'argument qui m'a été avancé la dernière fois que je me suis étonné de ne plus voir publiée cette liste reprenant la dette ou la créance de chaque CP vis à vis de la copropriété ?
Bonjour et merci pour vos réactions.
J'avais déjà mis un document sur le pare-brise...
Par contre, accrocher ma plaque - ou indiquer clairement qu'il s'agit d'un emplacement privé est une idée tres simple à laquelle je n'avais pas pensé tant elle parait évidente. Enfin il y a des gens à qui il faut tout expliquer...
Je m'étais également déjà rendu au quichet du commisariat tout proche qui m'avait promi d'en toucher un mot à l'agent de quartier - retouver le conducteur de ce véhicule de location pour lui remonter ses bretelles demande un minimum de temps...
Entretemps, j'ai justement croisé l'agent de quartier dans le hall de l'immeuble ce WE ! Je lui en ai parlé et même montré l'emplacement en question mais qui n'avait pas du tout été informé par l'agent du guichet du commisariat visité il y a quelques mois...
Maintenant, j'ai son adresse mail...et je n'aurai plus qu'une photo à prendre...
Bonjour,
Je suis propriétaire d'un emplacement en sous-sol dans un immeuble.
Je constate que celui-ci est régulièrement occupé par différents véhicules que je ne connais pas et qu'il m'est impossible d'identifier sans enfreindre la loi.
La police communale que j'ai consulté refuse d'intervenir car il s'agit d'un emplacement sur une propriété privée.
Les plaques renvoient une société de leasing, ce qui rend impossible une identification immédiate du squatteur....
En d'autres termes, selon la police, le déplacement du ou des véhicule(s) m’incombe, à charge pour moi d'assigner le(s) squatteur(s) de parking (via la plaque) pour récupérer le montant déboursé pour le dépannage...
J'ai pensé immobiliser le-dit véhicule avec un sabot (dont je dispose), en exigeant signature d'un bail, paiement d'une garantie + un mois de loyer pour enlever le sabot, mais est-de bien légal ? La police m'explique qu'un emplacement de parking est assimilé à la propriété privée et qu'en conséquence, j'en ai le droit. (mais la police refuse d'intervenir pour enlever le véhicule...)
Bref une vraie galère en cauchemar éveillé.
Que me conseillez vous sans passer par la case castagne en sous sol ?
baloo a écrit : Cependant, là où je ne comprends pas c'est que la même méthode a été utilisée lors de la 2 ème AG...
Il "distribue" à qui ? En fonction de quel critère ? Répondre c'est comprendre...
Les procurations reçues des absents sont en blanc et complètées par le syndic en fonction, je suppose, des quotités maxi autorisées.
Mais rien ne semble, à première vue, prévu d'avance...
Pour le même manège opèré lors de la 2 ème AG, je doute que l'incompétence et/ou la seule habitude soit en cause...
Le pire, c'est que des PV du passé font clairement mention de ces distributions...sans que personne ne s'en émeuve...
Merci en tous cas pour vos réactions.
Merci pour vos réactions
L'article 577-6, § 7, alinéa 2, du Code civil dispose que "La procuration désigne nommément le mandataire".
La pratique des procurations en blanc n'est donc tout simplement plus permise.
La pratique utilisée par votre syndic est ILLÉGALE et il faut lui faire comprendre en lui envoyant un courrier dans lequel vous reprenez le texte de la loi (voir le n° d'article précisé par tempura).
Il faut lui écrire que sa pratique n'est pas admise et que seul la loi compte
C'est ce que je compte bien faire.
Cependant, là où je ne comprends pas c'est que la même méthode a été utilisée lors de la 2 ème AG...
La gestion de notre immeuble n'intéresse visiblement que très peu de ses copropriétaires.
Notre syndic envoie la convocation à l’AG accompagnée d’une procuration pour les copropriétaires qui souhaitent se faire représenter. Jusque là, rien de bien original.
Par contre, sur la procuration, figure clairement l’invitation à renvoyer celle-ci au syndic signée si l’on ne souhaite pas engendrer de frais supplémentaire pour la copropriété.
Les copropriétaires non disponibles lui renvoient alors cette procuration non nominativement complétée.
Le syndic distribue ensuite ces document entre les différents copropriétaires présents avant de les échanger contre des bulletins de vote.
Malgré cet artifice, la dernière AG a du être reportée faute de quotité insuffisamment représentée même après la distribution des procurations…
Une nouvelle AG a dû donc être programmée et le même cirque a été mis en place - à mon sens inutilement puisque de toute façon, l’AG peut alors voter valablement sans avoir les quorums requis.
Dans certains PV d’AG du passé, ce même syndic n’hésite pas rapporter la distribution, apparemment quasi systématique, de procuration d’entrée de jeu…
Cette pratique me désarçonne un peu, mais personne dans l’assemblée n’y trouve à redire.
Que vous inspire cette façon de faire ?
Bonjour,
Certaines communes de Bruxelles ont récemment (?) instauré une taxe sur "la mise à disposition et la location de chambres ou appartements meublés, que ce soit ou non dans le cadre d'une activité hôtelière".
Selon mon information très parcellaire, plusieurs copropriétaires (d’une même copropriété) se seraient déjà regroupés (par copropriété) pour contester la légalité de cette législation - j’ignore sur quelle(s) base(s) légale(s).
Pour la commune d’EVERE par exemple, cette taxe est de l’ordre de 1000 à 1600€.
Pour un petit appartement de 50 ou 60 m², et si on y rajoute le Revenu cadastral qui reste dû, l'on est donc vite à 1800 ou 2300€ par an, rien que de taxes, et avant d'avoir commencé à louer...
voir ici :
Qui disposerait, en l’état actuel des choses, d’une expérience quelconque sur cette question, voire de la manière dont ce type de procédure a déjà pu éventuellement aboutir dans l’une ou l’autre communes et copropriétés concernées ?
Bonjour et désolé pour réaction tardive malgré tous les efforts du Webmaster pour m'informer de votre réaction.
Si il en est encore temps, versez immédiatement les frais de dossier à votre banquier avec la reference utile...
Munissez-vous éventuellement de la preuve du versement de ces frais de dossier lors du passage de l'acte - Mieux, comparez le decompte préalable du notaire pour vous assurer qu'il tient bien compte de votre versement anticipé.
Si l'acte a (déjà) eu lieu, et que la banque refuse de vous indemniser, motivez votre demande auprès du médiateur :
http://www.ombfin.be/fr/accueil.html
Bonne chance
@ baloo
- merci d'être revenu pour nous raconter la suite et pour vous préoccuper de nos migraines
C'est bien normal – j’envoie aussi en express des dafalgans sur demande …
- ce qui ne ressort pas clairement de tout cela, c'est, finalement, quel est l'avis du médiateur ? Il l'a motivé ?
Ou tout cela résulte-t-il de votre propre interprétation du "geste commercial" de la banque ?
voici le texte qui m'a été communiqué par le médiateur :
.../... Veuillez trouver ci-dessous l'avis de l'Ombudsman. J'ai analysé votre dossier en profondeur et je marque mon accord quant au contenu de cet avis.
En tant que Représentant des consommateurs, j'ai été désigné par un organisme indépendant.
Pour rappel, cet avis n'est pas contraignant. Les parties peuvent donc choisir de ne pas s'y conformer. En ce qui vous concerne, cela signifie que si cet avis ne vous convient pas, vous restez entièrement libre de faire valoir vos droits de toute autre manière, notamment par le biais d'une procédure judiciaire.
Votre plainte concerne le fait que les frais de dossier calculés dans le cadre de la demande d’un crédit hypothécaire, étaient inclus dans le montant à emprunter et donc à rembourser.
Suite à votre plainte, j’ai contacté la banque XXXXXXXXXXX.
La banque confirme qu’elle maintient sa position et que tout s’est déroulé correctement.
Elle a, cependant, décidé, pour des raisons commerciales, de rembourser tout de même les 250 EUR.
.../...
En clair, peut importe comment interpréter les choses.
Par contre, si la banque ne s'est pas comportée correctement, elle ne va pas non plus s'en vanter, ni auprès de son client, ni auprès du médiateur, ni dans la presse si vous voyez où je veux en venir...
Elle va donc comme ici « camper » sur ses positions tout en se montrant bon prince(sse), voire trop généreuse vis-à-vis de son client plaignant, le tout sous le couvert du trop fameux « geste commercial ». Geste commercial qui est, il faut l'admettre, une forme de reconnaissance d'une erreur au détriment du client.
Une fois pour toute, Si il n'y a pas lieu de se plaindre, il n'y a pas non plus lieu de faire un geste commercial... Rappelons nous que la justice n'est pas gratuite et qu'elle impose parfois la prise en charge des frais de la partie adverse...
Je constate simplement que ma plainte a été considérée comme recevable par le médiateur et que ce même médiateur m’a suivi dans ma réclamation et à persuadé la banque de s’exécuter, grassement dans le cas qui me concerne.
Pourtant, ni mon agence, ni le siège de la banque ne voulaient prendre en compte ma réclamation au simple motif, finalement, que ce sont eux les banquiers et pas moi…
Il ne s'agit pas ici de faits subjectifs, liés à l'interprétation d'une couleur ou d'un delai de livraison, mais d'élements chiffrés, de raisonnement purement mathématique.
C'est blanc ou noir. pas gris clair ou gris foncé...
J'ajoute encore si besoin que la banque sait mieux que de quel enjeu il s'agit. Le taux de l'emprunt en question est soumis à differentes conditions (domiciliation salaires, ASRD et Incendie) Si l'une des conditions n'est plus remplie, le taux est contractuellement revu à la hausse. Aucune raison donc de me faire un geste commercial si j'éternue. Tout est verrouillé, et si je veux changer de banque je dois racheter mon prêt, et ca coute un peu plus que des intérêts hypothécaires indus sur frais de dossier que je réclamais...
Bravo pour le résultat mais il n'en reste pas moins que vous n'avez pas raison.
J'ai déjà eu des clients qui ont obtenu gain de cause par obstination plus que par droit. Ouvrir un dossier contentieux coûte plus cher que l'indemnisation en elle-même. C'est donc bien un geste commercial car il est certain que cela leur aurait couté beaucoup plus en dafalgan.
de 2 choses l'une :
- soit je n'ai pas raison et suis totalement à côté de la plaque :
Le médiateur confirme la position de ma banque, il prend (ou pas) la peine de me détailler son raisonnement et je m'incline.
Je ne suis ni fan des tribunaux, ni masochiste, par contre je vous confirme que je suis du genre tenace et obstiné... Si je ne m’incline pas, je porte l’affaire devant les tribunaux et je me fait tirer l’oreille par le juge qui donne raison à la banque, et me condamne à payer tous les frais de justice pour action téméraire…Soit.
Soit j'ai raison et le médiateur me suis :
la banque m'indemnise à concurrence du préjudice que je réclame, à savoir +/- 100 euros. pas plus, pas moins (= les intérêts hypothécaires sur les fameux frais de dossier pendant la durée de l'emprunt).
Si la banque m'indemnise à 2,5 fois le montant que je réclame, sur proposition du médiateur fédéral (je suppose que c'est également lui qui propose l'indemnité), c'est donc bien à mon humble avis que la banque a bien usé d'une pratique (commerciale …) qui est plus que limite, et que celle-ci ne souhaite pas en faire la publicité (y compris devant les tibunaux), sinon, expliquez-moi pourquoi 250 euro si j’en réclame 100… (c’est bientôt Saint-Nicolas, d’accord mais… ou peut-être pour les dafalgans ? – Restons sérieux…)
J’ajoute encore que la proposition du médiateur auprès de la banque reste un avis qu’elle délivre et n’est jamais contraignant (à l’inverse d’un tribunal…).
En l’espèce, libre à la banque de se conformer ou non, totalement ou éventuellement partiellement à cet avis…
En tout cas, gouvernement ou pas, le médiateur lui ne chôme pas !