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Dans un message, précédent, je vous invitais à consulter votre acte de base. L'avez-vous fait? Si non, faites-le! C'est la base de toutes les règles entre copropriétaires.
Pas la peine de se poser la moindre question avant d'avoir lu l'acte de base.
Votre locataire est 100% en tort.
Vous pouvez exiger la remise en pristin état au frais du locataire (remise en peinture) Comptez 10-15€/m2.
Le juge ne vous accordera sans doute pas plus de 3 mois de préavis après la réception des clés + 3 mois d'indemnité pour rupture de bail. Total que le juge vous accordera: 6 mois de loyer.
Je vous conseille d'envoyer un courrier recommandé au locataire (si vous avez son adresse) Si vous n'avez pas son adresse, avec une copie de sa carte d'identité ou son numéro national, vous devriez pouvoir le retrouver. Perso, les contributions m'ont déjà donné les infos quand je suis allé en personne.
Pour réclamer votre dû, vous devrez sans doute passer par la justice. La conciliation étant gratuite, c'est la meilleure chose à faire. Néanmoins, si vous n'avez pas envoyé de courrier recommandé avant, vous serez déforcé.
S'il ne vient pas à la conciliation, vous serez forcé d'aller en justice. Si vous avez le temps, bon amusement. Si vous n'avez pas le temps, prenez un avocat.
Et si vous savez qu'il est insolvable, laissez tomber...
Un bail reconduit tacitement devient automatiquement un bail de 9 ans. La loi est impérative en la matière.
Vous dites "avec un locataire sympa, tout s'arrange avec un courier". Bien joli, mais la loi est la loi. Et le locataire sympa peut devenir moins sympa. Autant connaître ses droits...
Dès quie vous recevez les comptes, vous pouvez prendre contact avec votre syndic pour éventuellement poser des questions "hors AG". C'est moins mal perçu, c'est souvent pour des points de détail qui ne méritent pas que les propriétaires perdent leur temps, c'est souvent des problèmes spécifiquement privés.
Si votre syndic refuse, ce n'est pas un bon syndic.
Si vous n'obtenez pas une réponse satisfaisante, ou si vous trouvez l'explication "trouble", rien ne vous empêche alors de le signaler lors de l'AG.
Si vous vous sentez très concerné par la gestion de votre copropriété, rien ne vous empêche de vous proposer comme membre du conseil de gérance... En général, on manque de candidats...
Pas d'accord avec Jacq.
Un bail court terme doit toujours être écrit. Pas de novation automatique. Pas de tacite reconduction pour une année de plus.
Donc, si vous n'avez pas un nouveau contrat de 1 an écrit et signé, votre contrat est automatiquement transformé en bail de 9 ans.
A noter: un bail ne peut-être renouvelé qu'une et une seule fois, avec des conditions identiques quant au prix et à la durée.
Après avoir jeté un coup d'oeil au règlement Bruxellois, je n'ai rien trouvé d'obligation de séparer la cuisine du reste du logement pour les logements de moins de 28m2
On parle effectivement de cette limite, on parle de la définition de la cuisine qui est un local séparé par une cloison allant du sol au plafond, mais aucune obligation. Ne pas tout mélanger pour faire peur à tout le monde svp.
Je vous joins quelques liens vers le moniteur, source du droit en Belgique:
Code Bruxellois du Logement
Arrêté de la Région de Bruxelles: Exigences élémentaires en matière de sécurité, de salubrité et d'équipement des logements.
Lisez toujours ça, et revenez nous si vos phobies ne sont pas calmées...
Il est possible que la réponse se trouve dans les actes de base.
Dans certains cas, il faut que les comptes sur lesquels vous devez vous prononcer doivent être envoyés un mois à l'avance, et les invitations doivent être envoyées entre 15 jours et une semaine avant l'assemblée générale.
Mais un copropriété n'est pas l'autre... voyez les actes de base.
Je n'ai pas trouvé trêce de cette règle (idiote) de devoir séparer la cuisine par un mûr si la superficie est spécialement inférieure à 28m2.
Cela me semble absurde. Où avez-vous lu cela?
Oups. Pas lu les gros caractères... Si on commence à cacher les détails dans les gros caractères des contrats, on est pas sortis de l'auberge
Plus sérieusement, à mon sens, si le RC n'a pas été revu par l'administration suite aux transformations, il n'est pas question que le commerce du rez change sa participation au précompte immobilier.
Si le bail prévoit que sa quote part est de 50% du PrIm de l'immeuble, quelques soient les transformations de l'étage, cela n'a aucune influence sur son espace, et donc sur sa rentabilité.
Par contre, si l'administration revoit le cadastre, il est logique que le commerce ne supporte pas d'augmentation.
Un exemple caricatural pour bien se faire comprendre?
Si vous rajoutez 12 étages au dessu de votre batiment, le cadastre va automatiquement augmenter. Le commerce ne doit pas être pénalisé.
Il est à noter que vous pouvez également demander au cadastre la répartition du RC entre les différents lots de votre immeuble. Perso, c'est sur ce genre de document probant que je me base.
50% de quoi? Je ne comprends pas votre question.
Prix d'achat du bâtiment Complet sans Travaux : 1 500 000
Majoration des Frais de 25% : 1 875 000
+5% Année 1 : 1 968 750
+5% Année 2 : 2 067 187
+5% Année 3 : 2 170 546
+5% Année 4 : 2 279 074 ==> J'ai le droit de vendre mon bâtiment à ce prix sans taxe.
Attention, il faut compter le nombre d'années complète de date d'acte à date d'acte.
Achat en mars 2002? si passage devant notaire avant mars 2006, c'est 3 années complètes, et non 4...
Taxe de 16.5% sur 1 505 420, je devrais donc donner 248 394 Fb à l'état ?
Dans la vie, deux chose sont sûres et certaines. De un, cela va terminer un jour. De deux, en attendant, on paye des impôts...
Ces clauses sont tout à fait classiques, valables et autorisées.
Cela veut dire que votre bail de 1 an peut être
1. annulé par le proprio ou par le lcoataire
2. renouvelé pour un an
3. continué tacitement et tranformé en bail de 9ans.
Par contre, pendant le bail transformé en bail de 3 ans, il est interdit au propriétaire d'annuler le bail à 3 ans et à 6 ans. Les clauses légales sont d'applications, et il ne peut rien faire avant les 9 ans - x mois.
Pour le locataire, le proprio ne peut imposer des conditions plus strictes que la loi. Le péravis est de 3 mois, et pas d'indemnité au dela du premier triennat.
Dans les points divers, on peut discuter de l'opportunité de faire une AG extraordinaire à ce sujet.
Si suffisament de monde est d'accord, si 1/5 des quotités demandent une AG extraordinaire, que ce soit par pétition, courrier, recommandé ou au cours de la discussion dans les points divers, le syndic doit s'exécuter...
Bref, les points divers sont la bonne occasion de discuter de cela. J'aurais même tendance à dire que en soulevant ce simple problème dès le début de l'AG, on peut exiger que ce point soit discuté dès le début.
CG et syndic ayant été mis en porte à faux... ce sera le bon moment pour dire ce que vous avez à dire et faire ce que vous avez à faire.
A ma connaissance, aucune règlementation. Font foi&loi l'avis des pompiers. Si c'est un resto, les pompiers doivent passer tous les ans ou les deux ans, et donner leur avis... qui est contraignant.
Il est à noter que les plans sont visés par les pompiers depuis de nombreuses années. Au plan, on indique alors les nécessités imposées par les pompiers: hydrants, extincteurs, portes coupe feu,...
Ce point est donc à soulever dans le point divers de l'assemblée générale.
Si les points soulevés doivent être mineurs ou ne peuvent être suivi d'un vote, cela n'empêchera pas les gens d'être au courant et d'exiger que les choses soient mises en pristin état, ou à défaut de faire une AG extraordianire pour discuter de ce problème.
Il m'est impossible de valablement contacter les copropriétaires non-résidents (+120 sur 260), puisque le syndic refuse de donner accès à la liste des copropriétaires, malgré un jugement exécutable.
C'était pourtant la seule bonne solution: faire exécuter le jugement... obtenir la liste des propriétaires, leur écrire, demander leur soutien (et procuration) et préparer l'exclusion du syndic et/ou du conseil de gérance.
A défaut, si le syndic refuse de vous donner la liste des propriétaires, vous pouvez l'obtenir à moindre frais au cadastre/enregistrement. Cela vous aurait sans doute coûté moins cher qu'une procédure...
Ceci dit, je suis toujours pas sûr d'avoir compris le pourquoi du comment. Ah, je précise, je n'étais pas là lors de votre AG. Je crois que je m'en souviendrais...
Pour rappel: il m'a été interdit de fait depuis l'AG de 2001 et de droit depuis l'AG 2003 de participer à la délibération (et au vote en 2003).
Comment est-ce possible? On vous a fichu manu militari dehors?
Sans faire de grands efforts j'ai maintenant réuni un groupe actif de 7 copropriétaires (sur 260) qui osent dire publiquement qu'ils s'opposent au pouvoir en place
Même avec 17 ou 27, vous n'êtes pas encore assez soutenu. Impossible avec une si petite majorité de faire faire marche arrière à une telle copropriété en AG
J'ai eu affaire avec un trublion qui tentait de faire annuler une AG ou l'autre. C'est vrai que la justice est lente. C'est vrai qu'il a fallu plus d'un an pour être fixé. Et encore, il n'y a pas eu appel et il y a eu vice de forme de la part du trublion. Il a donc été débouté.
Néanmoins, les effets sont pervers. En effet, l'AG avait pris tout un tas de décision: travaux à faire etc.
En temps que syndic, face à une AG sous la menace d'une annulation, il est bien clair que j'étais assez mal. Que faire? Appliquer les décisions d'une AG que je savais annulable, mais pas encore annulée et donc supposée valable?
Ou attendre la décision du juge et ne rien faire. Avec le risque évidemment que le juge déclare l'AG valable et que le trublion, par autre trublion interposé, ne m'accuse d'inaction?
Bref, d'un côté comme de l'autre, on était assez mal.
Vu le temps que cela a mis, vu la position plus que minoritaire du trublion en question, et vu la nécessité de faire les travaux en question, j'ai fait ce qu'il fallait faire: appliquer les décisions d'AG.
Lors de l'AG suivante, j'ai fait confirmé toutes les décisions de l'AG précédente, sous le conseil de mon avocat.
Ma réponse à la question 1: Oui, on peut mettre à l'ordre du jour un point pour confirmer les décisions qui ont été prise lors d'une réunion non valable. Les gens sont parfaitement informés, puisqu'ils ont reçu le PV. Et je suppose que le syndic connais déjà le résultat du vote par l'effet des procurations et de l'atmosphère de la dernière AG.
Ma réponse à la question 2: le mandant peut toujours indiquer le vote à faire par le mandataire. Il donne mandat pour voter dans un sens ou dans l'autre. C'est logique, même si ce n'est pas courant.
En général, les propriétaires donnent mandat en blanc. Mais rien ne les oblige à donner toute latitude au mandataire pour prendre la bonne décision. Ils peuvent également mandater pour voter dans un certain sens.
Bref, votre syndic n'a rien fait d'illégal. Il remet dans les clous une situation qui a été déclarée hors des clous.
Perso, j'aurais fait pareil, surtout si des décisions ont déjà été appliquées.
Si un constat a été en plus réalisé par huissier de justice, alors me semble-t-il, les choses sont faites et bien faites pour vous protéger.
Mais le locataire est-il solvable?
Est-ce qu'une action en référé ne peut pas être envisagée?
Eventuellement une collocation? Je veux pas dire de mettre une co-locataire, mais de le mettre à l'asile...