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Dans ma copropriété le chauffage pour 250 appartements est à bout de souffle.
La température descend lentement tous les jours. J'en suis actuellement à 18.4 C° (et je suis encore situé favorablement dans le bâtiment).
Grâce à des appareils électriques (et la mise en conformité en 1996 de mon installation) je peux utiliser des appareils électriques pour avoir une température plus confortable.
Dois-je me plaindre? Non, si on sait qu'il y a pire. Voir 180 000 euros d'arriérés de paiement. Un extrait:
... Du coup, tout le monde paye les pots cassés d'un manque d'entretien chronique, comme l'explique ce copropriétaire : « Je le dis, parce que moi, je suis en règle. Il y a des copropriétaires qui ne payent pas ce qui doit être payé. Et si on ne paye pas, c’est normal que le syndic n’ait pas les moyens de réaliser tout ce qui doit être réalisé.» ...
La réparation structurelle de la chaudière de ma copropriété sera faite sous la responsabilité d'un syndic judiciaire (en place depuis mi 2011 après des "obstructions"). Elle est planifié selon un CP de l'ex-pouvoir en place, pour mars (1ère phase).
L'installation n'avait plus été vérifiée par un organisme officiel depuis 2006, malgré des rappels de plus en plus insistants de l'IBGE.
Ces deux cas ne sont pas les seuls. Mais ils rappellent que sont impératifs pour éviter de telles incidents:
• Un entretien régulier par un technicien agréé
• Une inspection périodique par un expert indépendant,
• Une rénovation par une firme agréée, suivant un cahier des charges, approuvé en AG, établit par un expert indépendant.
Et cela implique aussi un fonds de réserve à la hauteur des travaux prévisibles. La loi de 2010 donne les moyens à faire cela.
Mais pourquoi le Ministre de Justice attend-il pour publier l’AR sur la comptabilité, qu’on puisse avoir l’instrument pour planifier valablement les frais de rénovation ?
...
Personne ne s'offusque quand on fait appel à un conseil externe pour un problème de plomberie, de chauffage ou de toiture. Aux frais de la copropriété.Pourquoi en serait-il autrement pour la compta?
Aucun problème pour sous-traiter la compta, pour autant que le syndic (pro ou bénévole) reste responsable à 100% pour la compta envers l'ACP.
Mon ex-syndic l'a fait depuis 2009, je crois (même logiciel qu'avant). Cela a nettement amélioré la qualité technique, mais la qualité fonctionnelle est resté comme avant (mauvaise imputations, dépenses indues, ... ).
Les deux derniers exercices de l’ancien syndic sont contestés, ces procédures sont toujours pendantes en justice, mais actuellement intelligemment bloquées par l’ancien Syndic.
Ces procédures peuvent être débloqués.
S'il s'agit de 2008 et 2009 ET s'il n'y pas eu un commissaire aux comptes avant 2010, alors cela permet de prouver le fait qu'en 2008/2009 l'ex-syndic n'a pas fait ce qu'il faut pour récupérer les charges (y compris ceux du 31.12.2007) ET l'a caché.
Le montant de charges non-récupérables pourraient alors être mis à charge de l'ex-syndic, ou au moins une partie.
Et qu’en est-il de la responsabilité de l’ancien Syndic ?
Quelqu’un a déjà dû faire appel à la R.C. du syndic ?
1. Avez-vous donné le quitus annuel?
2. Avez-vous un commissaire aux comptes?
3. Donne-t-il un rapport annuel par écrit?
4. Avez-vous un décompte annuel par écrit remis avec ou avant l'invitation?
5. Il y a-t-il un CP qui conteste actuellement les comptes (= procédure en cours devant le Juge).
Si oui pour les questions 1 à 4, alors j'espère que c'est oui pour la 5ème question. Si non il faut consulter un avocat.
Il faudra au moins un jugement en civil, avant que la RC du syndic va peut-être payer ... .
Je suis d'accord que c'est la comptabilité qui devrait poser le plus de problème. Les quelques cours que j'ai suivi sont déjà loin.
J'ai trouvé ceci "Plan comptable des copropriétés" page 2 http://www.ipcf.be/Uploads/Documents/doc_2110.pdf
mais il date de 2009, y aurait-il des modifications depuis lors.
....
Ce plan comptable (qui a le soutien de l'IPI, ABSA, ... mais pas de l'UVS, CNIC, ... ) est incompatible avec le schema minimal proposé par le Commission des Normes Comptables en 2010.
En fait il faut à partir de 20 appartements et plus tenir une vraie comptabilité en partie double.
Voir: Wikipedia: Comptabilité en partie double
et Plan comptable
Je cite le début de la 2ème page:
Le plan comptable est l'ensemble des règles d'évaluation et de tenue des comptes qui constitue la norme de la comptabilité. Le plan de comptes, c'est-à-dire la liste des comptes ordonnée, est un des éléments du plan comptable. C'est à tort que le langage usuel réduit souvent le plan comptable au seul plan de comptes.
... Et quels frais ne pouvez-vous pas déduire ?
Les frais qui ne peuvent pas être prouvés.
En fait ceux qui font partie de l'honoraire forfaitaire d'un syndic.
N'oublions pas que le fisc ajoute les frais administratifs forfaitaires, que certains syndics demandent, a son revenu, s'il est contrôlé.
En principe un CP, résidant ou bailleur, peut être le syndic de son ACP.
Mais il prend des risques énormes, qui sont agrandi s'il est bailleur comme vous.
D'abord je parie que cet immeuble fait partie d'un complexe plus grand et que l'ACP n'est qu'en fait qu'une ACP partielle.
Puis les juges mettent de plus en plus le syndic professionnel ou bénévole sur le même pied (depuis la loi sur les ASBL), quand à la responsabilité. Ce qui veut dire que le syndic bénévole doit avoir les mêmes connaissances (et donc formation) qu'un syndic professionnel.
En plus il s'agit d'un immeuble neuf. La responsabilité du promoteur est en jeu: jusqu'en 2021?
Laqst but not least, vous risquez un conflit d'intérêt. Pour chaque décision que vous prenez, on pourrait vous reprocher de ne voir les intérêts de votre investissement et pas l'intérêt de la copropriété.
Normalement le permis a été diffusé par les soins du syndic à tous les copropriétaires des 24 lots privatifs (4 appartements et 20 emplacements) ET joint à l'acte de base endéans les 4 mois de son octroi.
Ce permis commence en principe avec le texte: "Le permis d'envoronnement est accordé .... pour l'exploitation d'un immeuble à appartements ... et comprenant les installations reprise ci-dessus."
Est-ce votre permis reprend le même texte?
Si non, quel est le texte exact en omettant les noms et autres identification ?
PS En lisant la réponse de l'ABSA, je crois aussi que c'est une charge commune à charge (pro rata) des 24, sauf si les statuts prévoient autre chose. Ce qui aurait dû être fait à la première AG après l'octroi du permis.
2. Pouvez-vous m"éclairer sur la composition d'un groupe minoritaire - comment? Pouvoir?
Ni un groupe majoritaire ni un groupe minoritaire sont prévue dans la loi, qui part d'une structure de démocratie directe et pas d'une démocratie représentative.
La loi impose un cadre, dans lequel le syndic est l'organe exécutif qui doit être impartial et neutre.
Tout candidat syndic soit faire la déclaration écrite et préalable, imposé par l'Art. 577-8 §4 du CC, au plus tard avec l'invitation de l'AG concernée:
Art. 577-8 § 4.
Quels que soient les pouvoirs qui lui sont conférés par le règlement de copropriété, le syndic est chargé :
(...)
15° de solliciter l'autorisation préalable de l'assemblée générale pour toute convention entre l'association des copropriétaires et le syndic, ses préposés, ses proches, parents ou alliés jusqu'au troisième degré inclus, ou ceux de son conjoint jusqu'au même degré;
il en est de même des conventions entre l'association des copropriétaires et une entreprise dont les personnes susvisées sont propriétaires ou dans le capital de laquelle elles détiennent une participation ou dans laquelle elles exercent des fonctions de direction ou de contrôle, ou dont elles sont salariées ou préposées;
lorsqu'il est une personne morale, le syndic ne peut, sans y avoir été spécialement autorisé par une décision de l'assemblée générale, contracter pour le compte de l'association des copropriétaires avec une entreprise qui détient, directement ou indirectement, une participation dans son capital;
(...)
(...)
Clair qu'ils se sont fait tirer l'oreille par le lobby de la construction. Reste à savoir où les régions iront chercher l'argent pour continuer le système.
(...)
L'argent fait partie (depuis au moins des mois) des milliards qui vont passer du fédéral aux régions ... . Il existe sans que nous devons payer plus de taxes.
@pimpob
Je suis un peu surpris, mais j’ai voulu attendre avec ma réponse que vous ayez participé à votre AG lundi.
Vous donnez l’impression d’être un CP dans mon ACP, puisque vous suggérez de connaître la durée de mes interventions lors les AG. Mon ACP a la particularité d’avoir ¼ de présents, ¼ représentées, 2/4 d’absents lors les AG (j’ai arrondis les %).
Par tradition ceux qui ne sont pas présents sont exclusivement informés par le président d’AG (officialisé en 2006) et censé de soutenir la majorité. Cette information n’est pas donnée à ceux qui appartiennent à la minorité.
Mais par contre vous n’êtes probablement pas au courant que j’ai été interdit de parler depuis 2001 à l’AG par le président et ses deux assesseurs. J’ai du répliquer lors des AG à des insinuations énormes. La seule réplique du président de l’AG, avant de me faire taire? Je n’avais pas droit à la parole, puisque je ne représentais pas une majorité. En fait un mot était déjà de trop.
Depuis 7 mois les AG sont organisé par un syndic judiciaire, avec un autre président d’AG. Aprés 30 ans un vrai dialogue entre CP s’installe lentement.
Toutefois je m'interroge. Lorsqu'on est en AG avec vous comme interlocuteur, je ne sais pas si in fine c'est à un dialogue ou à un monologue qu'on doit s'attendre.
Vous projetez vos propres expériences et les généralisez sans avoir la certitude que vos présomptions sont exactes.
Arrêtez de vous bagarrer c'est consternant. (...)
@pimpob
J'ai mis en location comme bailleur trois fois un logement. Une fois j'ai du aller en justice (le locataire ne payait plus, parce qu'il avait sous estimé les charges). Le deux autres fois j'ai en fait agit comme votre bailleur.
Votre réaction par contre prouve qu'il y a une confusion entre la loi et un contrat.
La loi impose le cadre du contrat, mais pas le contrat lui-même. C'est le système imposé par la révolution française.
Par contre l'Angleterre n'a pas connu ce type de révolution, la base de leur système est resté féodal (le Roi est propriétaire de tout)et ils n'ont pas de Constitution. Il faut donc chaque fois dans le système anglo-saxon, un contrat détaillé, puisque le cadre général d'un Code Civil n'existe pas.
La problématique est qu'on veut que tout soit décrite dans le contrat (système anglo-saxon), mais on travaille dans le cadre d'un Code Civil, qui impose en fait des contrats succincts.
Quand au honoraire du syndic: sont selon moi à charge du locataire dans le contextes du "bon père de famille".
En effet les frais supplémentaire d'occupation, comparé aux frais si le logement restait vide. Ces derniers frais sont en principe inclus forfaitairement dans le loyer. 40% du montant brut du loyer sont en principe des frais de ce type, selon le fisc.
Je rebondis sur le sujet.
Je suis locataire dans un immeuble à appartements. Le propriétaire unique a changé et fait désormais appel à un syndic et facture ses honoraires aux locataires (à 100%, pas de 50-50) en se basant sur sa lecture du bail. Bail qui a été signé avec l'ancien propriétaire. (...)
Votre syndic travaille en fait comme régisseur. Ce post est plutôt à sa place dans le salon "Locations" où on parle du travail du régisseur. Dans ce salon on parle que des immeubles qui ont plusieurs propriétaires en indivision forcée.
Donc, peut-on dire que Luc et Mr Pim sont sur la même longueur d'onde? Incroyable? Paix et bonheur sur la terre en cette dernière année du calendrier Maya?
Waw... j'en suis tout scramana...
Pour obtenir un diplôme il faut généralement obtenir au moins 60% des points.
Pour atteindre le niveau d'excellence il faut atteindre au moins 80%.
Il est pratiquement impossible et irréaliste d'atteindre le niveau de 100%.
Pour moi le forum de PIM atteint pratiquement toujours le niveau de 60%, et dépasse assez souvent le niveau de 80% (grâce à gof et autres ..).
On peut mettre l'accent sur les différences et généraliser (= toujours arrondir vers 100% ou 0%). Ce qui revient à refuser le débat.
Je suis par nature un "go-between". J'essaie de synchroniser la communication avec mes interlocuteurs, on échange nos opinions et on essaie de se convaincre mutuellement avec respect pour l'autre.
Dans le contexte de mon ACP j'ai à faire avec des gens qui ont une sémantique très propre à eux, soutenu par des AI et des avocats.
Ce qui leur fait refuser le dialogue avec ce qu'ils considèrent une "minorité".
Et on me décrit comme un dictateur parce que je veux imposer qu'on doit permettre qu'une minorité participe aux débats lors des AG. Cette opinion m'a encore été confirmé hier par un CP du groupe "majoritaire".
Ce que j'ai écrit ci-devant va leur permettre à dire, en suivant leur sémantique, que j'ai dit moi-même que je suis un dictateur, sans signaler le contexte dans lequel je l'ai dit.
Depuis 2003 je constate sur le forum de PIM (et ses prédécesseurs) que cette manière de refuser le débat est très classique dans d'autres ACP, tous dominés par un petit groupe de CP (et aidé par un AI).
J'ai quitté différents forums, mais je suis resté sur PIM (et un autre N), parce que la qualité de ce forum dépasse nettement les 60%. J'y apprends des choses en débattant.
Il est un fait que parfois le débat est rendu difficile suite à un refus d'écouter.
Mais ce dernier temps beaucoup de participants ont compris que le dialogue est la seule façon d'arriver à atteindre son bût dans 99% des cas (selon la juge Brandon). Dans 1% des cas il faut selon elle sévir sèchement.
Ce que PIM a su faire depuis le début de ce forum avec détermination et diplomatie, dans le respect de tous. Ce qui prouve qu'il a les qualités de manager, requis pour l'AI au moins dés la fin du calendrier Maya.
(...)
Ores a fini par me confirmer qu'ils n'avaient qu'un bail emphytéotique, et n'étaient pas propriétaires. Ce bail emphytéotique doit être enregistré, mais où?... J'attends copie dudit bail.Vous feriez quoi, à ma place, pour retrouver les propriétaires d'époque?
Le cabines RTT, d'électricité, ... ont souvent en bail de ce type, conclut par le promoteur, dont il est difficile de retrouver une trace.
J'en ai retrouvé une trace chez l'autorité compétente à tenir le registre des permis d'environnement (IBGE pour Bruxelles).
Pour le reste, va une fois parler avec le conservateur des hypothèques (en principe le même bâtiment) et demandez à voir son indicateur des actes. C'est utile, mais pas obligatoire. Il faut lui donner le nom du promoteur et l'année de construction.
Puis vous demandez des copies de (l'extrait de) l'acte authentique qui vous intéresse.
Dans mon cas le conservateur était coopératif et cela a été très instructif.
Oui, bien sur qu'on ne souhaite pas le donner mais je ne savais pas s'il fallait se prononcer obligatoirement sur la question avant l'éventuel départ définitif.
SI le point se trouve sur l'ordre du jour.
Le point lui-même ne doit pas se trouver annuellement sur l'OJ. C'est un point facultatif.
L'AG a la faculté de postposer toute décision concernant le quitus en fin de mandat à une AG ultérieure et exiger un rapport écrit. Mais à cette AG les CP doivent prendre position.
En effet suivant le Code Civil un mandataire (le syndic) doit donner rapport à la fin de son mandat et son mandant (l'AG) doit se décider (quitus ou action en dédommagement).
Autre question (si ce n'est pas abuser): quid de la question du quittus ? Quand se prononcer sur ce point si celui-ci n'est pas à l'ordre du jour et que la révocation est immédiate ?
Donner le quitus n'est pas obligatoire et même à déconseiller dans votre cas.
Bonjour.
Vous ne répondez pas hélas à ma question principale "le promoteur a-t-il le droit de modifier l'acte de base sans en avertir tous les copropriétaires concernés" ?
Je constate que PÏM a répondu. Sa réponse est claire et précise (comme toujours).
Votre problème est que l'AG de votre phase ne peut prendre AUCUNE décision sans que cette décision est approuvé par l'AG de l'ACP principale.
Sans rentrer dans le détails, j'indique qu'avant le 01.09.2010 cette AG pouvait êter constitué par les syndics des ACP partielles, maintenant plus.
La centaine des CP doit donc y être invités. Vous devez donc participer à DEUX AG. Une le 16/1, et une 1 à 3 mois plus tard, organisée par l'ACP principale, qui prendra les décisions réelles.
Les articles du CC qui vous intéressent dans ce contexte:
Art. 577-3.
Les principes relatifs à la copropriété forcée énoncés à l'article 577-2, § 9, et les règles de la présente section, sont applicables à tout immeuble ou groupe d'immeubles bâtis dont le droit de propriété est réparti entre plusieurs personnes par lots comprenant chacun une partie privative bâtie et une quote-part dans des éléments immobiliers communs. Ils ne s'y appliquent pas si la nature des biens ne le justifie pas et que tous les copropriétaires s'accordent sur cette dérogation.Tout immeuble ou groupe d'immeubles bâtis auxquels s'appliquent ces principes doit être régi par un acte de base et un règlement de copropriété.
Dans le silence ou la contradiction des titres, sont réputées communes les parties de bâtiments ou de terrains affectées à l'usage de tous les copropriétaires ou de certains d'entre eux.
Si l'indivision principale comprend vingt lots ou plus, l'acte de base peut prévoir la création d'associations partielles par immeuble dans un groupe d'immeubles ou, si un immeuble comporte une séparation physique en éléments clairement distincts, par élément de cet immeuble. Ces associations partielles ne sont compétentes que pour les parties communes particulières désignées dans l'acte de base, étant entendu que l'indivision principale reste exclusivement compétente pour les parties communes générales et les éléments qui relèvent de la gestion commune de la copropriété. Les articles 577-3 et suivants sont applicables à ces associations partielles.
Art. 577-6 §3.
La convocation indique le lieu, le jour et l'heure auxquels aura lieu l'assemblée, ainsi que l'ordre du jour avec le relevé des points qui seront soumis à discussion. Le syndic inscrit à l'ordre du jour les propositions écrites des copropriétaires, du conseil de copropriété ou des associations partielles dépourvues de la personnalité juridique, qu'il a reçues au moins trois semaines avant le premier jour de la période, fixée dans le règlement de copropriété, au cours de laquelle l'assemblée générale ordinaire doit avoir lieu. (…)Art. 577-7 §1 2° g) :
sans préjudice de l'article 577-3, alinéa 4, de la création d'associations partielles dépourvues de la personnalité juridique, celles-ci pouvant uniquement préparer les décisions relatives aux parties communes particulières indiquées dans la décision. Ces propositions de décisions doivent être ratifiées lors de l'assemblée générale suivante.
Question complémentaire:
De cet article Ci, dois-je déduire qu'afin d'éviter les mensonges et la mauvaise fois du syndic, il est préférable de ne pas justifier la révocation (même si les raisons sont connues) ?
Je cite une partie de cet article:
Si, néanmoins, l'assemblée des copropriétaires motive sa décision de révocation, les motifs invoqués doivent être réels.
Et si ce n'est pas le cas ? Alors il est considéré que cette allégation peut constituer une faute dans le chef de l'association des copropriétaires et dès lors de permettre au syndic évincé injustement d'intenter une action en dommages-intérêts.
Un groupe de CP de voter ACP a une motivation concrète à vouloir un autre syndic, mais n'ont pas intérêt à avancer leurs arguments, tant qu'il est en place comme "homme de confiance" de l'ACP.
Le syndic a le temps à "reclasser" les archives, avant de les remettre à son successeur. Toute lettre/fax/mail envoyée par/à lui appartient soi-disant à ses archives.
Il est donc préférable de ne pas montrer ses cartes dès le début. Attendez qu'il vous attaque. Vous n'avez qu'à répliquer à ce moment. S'il vous attaque, puisqu'il doit avancer les provisions pour son avocat fonds lui-même.
(...) L'acte de base est le même pour les 8 phases de l'ensemble, comportant en tout 133 appartements. Notre phase, seule concernée par les travaux, en comporte initialement 18 (17 quand les 2 appartements seront rejoints). (...)
Attention, le cas se complique, mais je n'ai pas le temps à approfondir maintenant.
UN acte de base = UNE ACP principale (et dans votre cas 8 ACP secondaires SASN personnalité juridique).
La seule AG qui peut selon moi valablement décider est l'AG de l'ACP principale, qui devrait exister, dès la vente d'un appartement d'un des 8 phases, et au moins depuis le 01.09.2010.