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Pierre,
D’un coté j’ai constaté qu’un administrateur du SNP est partisan:
- d’une liste blanche des syndics processionnels « certifiés SNP »
- d’une liste noire des locataires « problématiques »
D’autre part je constate, ayant été présent à la Journée du Copropriétaire 2009 à Ostende, que le CNIC n’est pas partisan à long terme d’une liste quelconque, mais est par contre un partisan ferme d’une liste officielle des syndics agréées, où l’agrégation est lié à un contrôle strict, neutre et impartial de ces syndics , fût-ce des personnes physiques ou des firmes.
Donc plus de « blagues » comme une obligation déontologique d’être assurée, en constatant qu’au moins 50% des personnes agréés ne le sont pas.
En plus, un homme de qualité comme vous, sait que la commission sur la vie privée a déjà donné son avis sur les listes noires en général, qui était assez négatif, si mes souvenirs sont bons.
Je descend à nouveau le périscope de mon sous-marin …
bdz,
Théoriquement, cela devrait être possible.
En pratique, comment se défendre devant le juge quand c'est le syndic qui détient toutes les pièces?
J'ai eu ce cas, n'ayant pas accès aux pièces et ayant même une interdiction à parler à l'AG.
En pratique j'ai utilisé, comme copropriétaire, soi-disant "isolé", la procédure préconisé par pfff. Il faut avoir de la patience, ... . Mais j'ai obtenu un résultat.
Dans mon canton on favorise la citation, si on demande plus que la nomination d'un syndic provisoire, pour éviter d'avoir 2 procédures.
Si la chose se complique à ce stade (ce qui est la cas chez moi), alors il y a plus qu'une simple négligence de la part de ce syndic.
Alors il faut faire un choix: continuer (et être traité comme un pianiste) ou abandonner (et laisser le système contesté en place).
Le point 2°, cité par pfff, est entièrement d'application dans votre cas.
Une nomination d'un syndic provisoire par un Juge de Paix est toujours motivé.
Ce motif est pratiquement toujours à lui seul suffisante à refuser toute indemnité, puisqu'il prouve la négligence, si le syndic n'a pas fait appel ou ne s'est pas comporté comme la partie la plus diligente, s'il a fait appel ou s'il n'a pas fait appel dans les formes requises.
Donc, si le jugement initial n'a pas été cassé en appel, alors le syndic révoqué ne pourra en principe pas obtenir une indemnité, mais il peut toujours le demander. Et ainsi exercer de la pression.
Précision, il s'agit d'une toute nouvelle copropriété, donc encore aucune charge présentée aux locataires.
Personnellement, je pense qu'il est normal que ce soit à charge du locataire, car c'est une charge de même type que la gestion des frais locatifs que sont par exemple la lecture des calorimètres faite par une firme spécialisée, la redevance des compteurs des communs, etc.
(C'est à dire des frais qui servent (sont nécessaires) à pouvoir déterminer le montant des frais mis en compte!)Cependant, pour éviter toute contestation, j'aimerais avoir une référence officielle comme par exemple une jurisprudence .
André
P.S. : Le locataire n'est pas toujours la partie la plus faible, il est d'ailleurs beaucoup plus protégé par la Loi que le propriétaire !!
Je rejoins l'opinion de Grmff, ... : le contrat et rien que le contrat (ou la loi).
Si rien n'a été spécifié dans le contrat de location, alors c'est selon moi à charge du propriétaire, puisque cette charge est inhérente à l'administration des lots, indépendant du fait s'ils sont loués oui ou non.
Mais une répartition 50/50 est aussi équitable, sous condition que le syndic applique la loi concernant les résidents (questions AG, accès pièces, ...).
(...)
Je ne vois pas du tout pourquoi j'aurais à intervenir dans la franchise augmentée d'un dégat privatif survenu chez un autre copropriétaire. (c'est comme si je devais payer la franchise d'un accident automobile d'un voisin car il n'a pas pris de cours de conduite (d'eau)).Si le syndic ou une AG ne suivrait pas mon point de vue et modifierait, selon moi, la répartition des frais mon recours serait-il devant le juge de paix ?
Merci
La seule chose que vous pouvez demander à l'AG est que les dégâts causés par ces incidents (y compris l'augmentation de la prime ET de la franchise de l'assurance) soit mis à charge des CP qui n'entretiennent pas leur lot privatif.
Si la décision de l'AG ne vous convient pas, alors seulement vous pouvez aller chez le Juge, contester cette décision de l'ACP.
Relisez d'abord la partie des statuts de votre ACP qui concerne les assurances.
Un syndic, appartenant à un groupe international L***, a racheté toute une série de syndics belges. La fusion est effectif depuis le 31.12.2008. Votre syndic actuel appartient probablement à ce groupe.
Il est classique que les nouveaux associés imposent leur politique de groupe à leurs cabinets.
Dans ce cas-ci c'est un groupe bancaire, touché par la crise bancaire et nationalisé en pratique par l'Etat Français, sauf en ce qui concerne la branche "syndic": trop de problèmes (en France et ailleurs).
Cette partie du groupe est en train de rationaliser (diminuer les dépenses et augmenter les recettes).
@bdz: d'abord jamais citer des noms de personnes ou firmes sur ce forum.
@bdz: ce qui est moins positif est que vous parlez de "moi et le syndic". En fait vous devez parler de l'AG et du syndic ou de vous et l'ACP. Grmff a donc raison d'être à sa manière un peu "sceptique".
@bdz et ses collègues CP de son ACP:
Il y a un mélange de problèmes chez vous.
1. D'abord un refus du syndic en place (depuis le début?) de faire payer les provisions par certains CP.
2. Puis une mise en doute du mode de calcul des charges par certains CP suite à une autre interprétation de l'acte de base
3. Un problème d'infiltrations d'eau dans un bâtiment (construit il y a 2 ans?), probablement sous garantie décennale.
4. Une hésitation de mettre le syndic actuel à la porte seulement par peur d'avoir à payer des frais de rupture).
Pour le point 4: L'AG peut à tout moment désigner un autre syndic. Il suffit qu'un groupe de CP, qui représente aux moins 20% des quotités, pour de demander au syndic en place de convoquer une AG avec le point suivant sur l'ordre du jour: "Nomination d'un nouveau syndic conventionnel", etc .... C'est à lui de demander une indemnité de rupture. La seule chose que vous devez faire, si son contrat prévoit des indemnités de rupture, est de rassembler des preuves pour savoir prouver, le cas échéant, la négligence de ce syndic, s'il attaque l'ACP en justice.
Le point 3 exige de faire mettre la responsabilité de l'entrepreneur/promoteur en cause par tant l'ACP (gestionnaire des parties communes) que tous les CP (propriétaires des parties communes) et les CP directement concernées par les dégâts. Ici il faudra probablement d'abord faire appel à un avocat, vu les circonstances et vu la complexité, pour représenter le groupe (= accorder les violons au sein du groupe).
Le point 2 exige une prise de position de l'AG envers cette problématique. Si la majorité suit le syndic, alors il ceux qui contestent doivent aller chez le Juge de Paix.
Le point 1 est simple. L'AG doit mettre la responsabilité du syndic en place en cause, mettre un autre syndic en place, donner ce dernier l'ordre à mettre la situation en règle et de préparer une procédure pour faire indemniser les dégâts causés par le premier syndic, si la responsabilité de l'AG n'est pas en cause. Le groupe des CP du point 2 risquent d'être aussi mis en cause avec le groupe 1, s'ils ne contestent pas rapidement et officiellement, en demandant au syndic de mettre leur problème à l'OJ de l'AG suivante.
Vu les interférences et la complexité du cas il est conseillé à demander d'abord un conseil écrit à une association de défense des intérêts des copropriétaires spécialisée.
Grmff,
Revenons à la question initiale. J'ai mis le texte gras auquel j'ai répondu :
Bonjour,
Le syndic veut porter en compte à l'ensemble de la copropriété le supplément de franchise (4 x la franchise normale) que la compagnie nous porte en compte à chaque sinistre privatif "dégâts des eaux" pour conduites corrodées.
ient en mauvaus Je ne suis pas d'accord car j'ai été proactif et dès que j'ai su que les conduites d'eau chaude, froide et de chauffage était en mauvais état, j'ai fait remplacer les miennes à GRAND frais (saignées, nouveau parquet, etc ...).
Le syndic me confirme qu'il n'y a rien dans nos documents de base à ce sujet mais me fait part d'une jurisprudence constante (argument "bateau") à ce sujet.
Quelle est votre expérience ?
(...)
Franchement, si vous avez une méthode "d'entretien" des tuyauterie en chape qui rouille, je m'associe avec vous et on va devenir riche.
(...)
Des gens deviennent déjà riche avec cette méthode. Lisez la la page suivante, sélectionné par un tirage au sort de Google.
Cet exemple est donné à titre indicatif pour prouver que des méthodes d'entretien existent. Je viens de le trouver sur l'internet suite à votre demande.
Si l'eau est de la même qualité que chez moi, alors il en aura besoin. Si une installation anti-calcaire est installé, alors il faut l'entretenir régulièrement, si non cela à un effet néfaste.
Il y a d'autres procédés possibles, dépendant du cas concret de corrosion.
Comme par exemple la passivation.
Chaque procédé a ses mérites et désavantages.
(...)
A moins que.... c'était un sophisme?
Je ne le crois pas ....
(...)
Et vous "entretenez" comment des tuyauteries en chape?
De plus, une fois que les tuyaux sont uniquement pour un appart, ils deviennent privatifs.
Que pensez-vous du principe d'auto-assurance de la copropriété?
La partie en chape devra être fatalement rénové, s'il est usé, mais un entretien peut consister à essayer de diminuer la corrosion (et donc postposer la date de rénovation) si on l'applique systématiquement.
Des tuyaux qui desservent dans un circuit deux appartements, flats, restent communs.
Pour auto-assurer une copropriété il faut avoir un bon plan d'entretien, si non ce sera une déroute vers l'enfer, après quelques années "moins cher" en utilisant des méthodes de bricolage. Ceci dès qu'un incident se présente qui est trop cher pour l'auto-assurance, mais critique pour la conservation de la copropriété.
Une auto-assurance ne peut être une solution très temporaire en attente d'une rénovation en profondeur pour résoudre les problèmes techniques.
Une copropriété qui ne peut plus être assuré avec une prime normale est en difficulté, puisqu'elle est incapable d'assumer sa mission primordiale: "La conservation des parties communes de la copropriété".
Un manque d'entretien fait diminuer la valeur des appartements, qu'on le veut ou non.
Certes on peut le cacher à l'acheteur, mais si ce nouveau copropriétaire le constate plus tard, ce sera un candidat potentiel pour être un "emmerdeur". Le fait qu'il deviendra peut-être un emmerdeur sera un effet de cette auto-assurance et pas la cause ... .
Voulez vous éviter des problèmes?
1. Faites vous assurer par la voie d'un courtier indépendant, qui n'a aucun lien avec la copropriété.
2. faites analyser les recettes et dépenses pour les incidents couverts par l'assurance. Dès que ce que l'assurance paie pour des incidents privatifs ou commun dépasse les 50%, commence à suivre de près et d'urgence les causes de ces incidents. Demandez s'il faut un avis à un expert immobilier, spécialisé en pathologie de bâtiments.
Rénovez les parties en cause, si c'est une partie commune.
Si un lot privatif est en cause, appliquez les mesures statutaires prévues. L'augmentation de la prime pourra être mis, au moins partiellement à la charge de ce lot privatif, si vos statuts l'ont prévu, etc ... ET si vous avez pris les mesures nécessaires (mise en demeure, ...).
3. si votre syndic centralise les récettes et dépenses des assurances sur un compte bancaire à son nom, soumettez à l'AG un point qui lui interdit à travailler ainsi. Cela vous permettra entre autres d'avoir le courrier avec le courtier dans les archives de l'ACP et de voir sur la liste des factures les montants versés et payés par l'assurance. Le montant versé à un lot privatif peut et doit être connu par les autres CP, puisqu'il peut-être à l'origine d'une augmentation de prime.
Bonjour,
Le syndic veut porter en compte à l'ensemble de la copropriété le supplément de franchise (4 x la franchise normale) que la compagnie nous porte en compte à chaque sinistre privatif "dégâts des eaux" pour conduites corrodées.
ient en mauvais Je ne suis pas d'accord car j'ai été proactif et dès que j'ai su que les conduites d'eau chaude, froide et de chauffage était en mauvais état, j'ai fait remplacer les miennes à GRAND frais (saignées, nouveau parquet, etc ...).
Le syndic me confirme qu'il n'y a rien dans nos documents de base à ce sujet mais me fait part d'une jurisprudence constante (argument "bateau") à ce sujet.
Quelle est votre expérience ?
La tuyauterie est probablement, selon votre description, partiellement privatif et partiellement commun.
Remplacer une partie sans rénover l'ensemble n'est pas une bonne idée. Cela peut même agraver la situation.
Concrètement a-t-on déja parlé de cela à l'AG?
Quelle était la décision de l'AG?
La franchise, oui ou non augmenté à 400%, est à charge à celui qui est à l'origine du problème, donc de l'ACP vu qu'il s'agit manifestement d'un manque d'entretien de la part de l'ACP de la tuyauterie commune. L'ACP est responsable légalement de la bonne conservation des parties communes.
Quand au niveau de la franchise: estimez vous heureux. J'ai déja vu des franchises de 5.000 € dans une ACP pour ce type de problèmes.
En plus vous pouvez vous attendre, si cela continue, que l'assurance rompt le contrat ou augmente la prime à 200% de la prime actuelle.
Si l'ACP exécute les travaux nécessaires, alors elle peut s'attendre à avoir des franchises/primes normales 3 ans après l'exécution des travaux nécessaires, éxécutés de préférence sous le contrôle d'experts en pathalogie de ce type de bâtiments. Cela coûte un peu plus, mais évite des problèmes plus tard.
PS: Je vois que les avis de PIM et de Grmff, posté en même temps que le mien, vont dans le même sens.
Si l'IPI n'accepte comme preuve d'un faute qu'un jugement, l'IPI ne sert effectivement à rien.
Si l'IPI considère que 3 plaintes successives sont de l'acharnement, l'IPI est effectivement contreproductif.
Ce n'est pourtant pas les échos que j'en ai eu.
J'ai eu le même genre d'échos que vous lors ma 2ème plainte. puis tout c'est gâté, parce que je déposais plainte pour non-existence d'assurance ET pour le fait que le syndic mettait ses frais d'avocat à charge de l'ACP.
La non-existence d'une assurance obligatoire met la responsabilité de l'IPI en cause. Alors l'IPI s'est crispé et a cherché la faute chez moi.
Il s'agit d'un agent immobilier contre qui au moins 2 copropriétaires ont déposé des plaintes tout à fait différent. Les "preuves" de ce syndic sont de pièces fait par lui. Les preuves de moi sont des pièces fait par ce syndic ou comptabilisé (= accepté) par lui. J'ai même une lettre officielle d'un des avocats concernés qui prouve mon cas.
L'IPI pousse en fait à faire déposer une plainte pénale par les personnes lésés. Ceux qui ont payé ce montant d'au moins 16.000 €.
L'IPI aurait du intervenir, puisque la loi est claire: on ne peut mettre ses frais de justice à charge d'autres parties qu'en application d'un jugement.
Le fait qu'elle n'ose pas intervenir indique seulement que cette manière de travailler est probablement fortement répandu.
Un des membres de la Chambre Exécutive précédente et actuelle, qui intervient régulièrement dans notre ACP comme rapporteur de l'IPI, a déjà fait, selon les écrits de ce rapporteur, une expertise comptable pour le compte de ce syndic dans notre ACP en 2001. Expertise qu'il utilise dans son rapport. Ce rapporteur a écrit une lettre au commissaire aux comptes en 2007. Ni ce rapporteur ni l'IPI veulent me donner une copie de cette lettre.
Je ne sais pas si cette lettre, qui blanchit selon le commissaire aux comptes la manière que le syndic tient la comptabilité, a été écrite avec l'autorisation de l'IPI ou non. Ce qui sera névralgique pour déterminer la responsabilité des personnes en cause ... .
Citation :Et lorsque vous déposez plusieurs plaintes contre votre syndic (parce que les premières n'aboutissent pas) pour récidive ou d'autres manquements, on vous qualifie de faire de l'acharnement à son égard.
Qui, on? L'IPI? Le syndic? Les autres propriétaires? Le conseil de gérance?QUI?
Qui?
Des personnes au sein de l'IPI.
Mais à leur décharge je dois dire qu'ils n'ont aucun pouvoir d'enquête, hormis envers l'agent immobilier en cause. Dès que l'agent qualifie la plainte comme une faute pénale, civile, administratif, ... qui n'a pas été prouvé, alors l'IPI doit légalement accepter la position de l'agent, tant qu'un jugement n'a pas été rendu par le tribunal compétent.
Une plainte à un organisme disciplinaire n'a qu'un succès à 100%, que si vous soumettez des preuves irréfutables (jugements, ...).
D'expérience je sais que des preuves comme des factures, ... ne sont pas suffisantes, même une preuve de non assurance, ... .
Dans une autre vie j'ai été entre autre responsable du suivi de dossiers disciplinaires. Là l'habitude était et est de suspendre l'enquête disciplinaire, dès qu'une enquête pénale, administrative, ... était démarré. Une mesure disciplinaire n'était prise qu'après le jugement définitif.
Je retiens surtout cette partie du communiqué:
Inutile sur les chantiers privés
La sécurité est essentielle. Mais sur les chantiers de construction de logements, elle est l’affaire de l’entrepreneur, ou des autorités si l’entrepreneur ne respecte pas les consignes de sécurité. Aux yeux de Test Achats, il n’est pas correct de faire supporter dans ce cas la facture intégralement par le maître d’ouvrage. Test Achats estime qu'avec un peu de bonne volonté, les tâches du coordinateur de sécurité peuvent être assurées par d’autres :
1. Le dossier “as built” peut être établi par l’architecte.
2. Les conseils d’entretien peuvent venir des entrepreneurs eux-mêmes.
3. C’est à l’employeur des ouvriers de veiller à ce qu’ils respectent sur le chantier les consignes de sécurité.
4. Les autorités doivent veiller à la sécurité et à la santé en général.Test Achats pointe le fait que la fonction de coordinateur de sécurité n'est d'ailleurs pas le seul exemple de nouveau métier créé par le secteur de la construction et qui n'apporte pas de plus-value au consommateur, mais pour lequel il doit néanmoins payer. Il n'est tout de même pas possible que le seul objectif soit de faire tourner l'économie, comme du temps de la construction des pyramides ?
Il prouve que l'Etat abandonne le contrôle de certains dispositions légales et en refoule la facture au privé.
Veut-on payer plus de taxes pour garantir la sécurité des chantiers? Ou veut-on appliquer le principe du "pollueur paie" pour ces cas?
Il faut faire un choix et en accepter le revers de la médaille.
(...)
Certains copropriétaires sont imbuvables. Conclusion, la loi est mal faite.
(...)
Mais aussi certains agents immobiliers sont non seulement imbuvables, mais polluent le marché avec leurs honoraires de solde.
La loi actuelle sur la copropriété est brève, concis et assez précise, mais mal interprété par certains experts, se basant sur la méthode d'avant 1994.
Et en oubliant la cause principale de la loi de 1994 (empêcher que des faillites de promoteurs fassent disparaître les fonds de réserve des certains ACP).
Avant la loi de 1924 était très simple (un article d'une longueur d'un demi-page). mais elle permettait à des gens, qui n'étaient pas de bonne foi, à abuser systématiquement les copropriétaires et à utiliser leurs fonds pour des investissements privés.
Le bon sens n'est possible que dans un contexte de bonne foi.
Revenons à l'enregistrement. Cette procédure, initialement seulement ajouté il y a des années, pour empêcher à antidater, n'était pas suivi (cela "coûte").
Le résultat de ce refus d'appliquer ce point de loi bref, précis et concis, a été une procédure très détaillé et complexe.
En matière de copropriété le même problème sera de mise pour l'information du notaire par le syndic.
On a refusé de fait d'appliquer l'esprit d'un article assez simple (577-11)?
Bien un amendement (le n° 85 du 08.05.2009, écrit en fait par la Fédération des Notaires je crois) propose une procédure très détaillée et probablement sans faille, d'une longueur de presque 3 pages (format Moniteur). Ce texte est difficile à lire et à comprendre (même pour moi).
PS1 Il fallait être présent dans le public durant la commission parlementaire du 13.05.2009, pour avoir une copie de l'épreuve de cette proposition. Elle sera publié dans les jours qui viennent sur le site du Parlement.
PS2 Il n'y a que 8 parlements. La VGC bruxelloise ne peut pas voter des lois, mais dépend pour cela du Parlement Flamand.
(...)
Une idiotie supplémentaire, dans le contexte des indépendants? La "capacité de gestion". C'est une idiotie sans nom. C'est soi-disant pour éviter les faillites.... et le résultat est d'éviter d'avoir des indépendants.
Donc l'indépendant ne doit pas être capable de gérer?
Donc le syndic professionnel ne doit pas être capable de gérer?
Les statistiques sur la cause des faillites d'indépendants en disent autre chose.
Une faillite veut dire que des factures de tiers (fournisseurs, clients, ONSS, fisc, ...) ne sont pas payés.
Une faillite de 10.000 euros c'est donc d'un autre coté le fait que d'autres personnes ne reçoivent pas cet argent.
Si le créditeur est l'Etat (arrière en ONSSS, ...), ce sont les taxes, payés par les autres (donc vous et moi), qui devront augmenter, pour payer entre autres la pension de vous et de moi.
Si cela empêche que des personnes, incapable de gérer, ne deviennent pas indépendant, je suis d'accord qu'ils peuvent devenir indépendant, sous condition qu'ils ne peuvent avoir comme client ceux qui sont contre cette attestation de "capacité de gestion".
(...)
Si c'est occulte, comment faites-vous pour les découvrir ?
C'est pas gentil, je sais.
(...)
On obtient toujours un ou l'autre document, après un bout de temps.
Parce que le soi-disant emmerdeur n'est pas seul. Statistiquement il est aidé à un moment ou l'autre "en silence" par parfois 50% de la majorité silencieuse.
Cela reste occulte, parce les autres CP ne sont pas informé du contenu réel de ce document. Parfois on le "montre" en AG, on promet de le joindre au PV, mais on ne le fait pas.
(...) Je n'aime pas les pétitions de principe. (...)
Changé d'avis? Voir vos posts précédents concernant certaines pétitions.
Faut-il payer un syndic très cher, par exemple 20 €/appart/mois comme proposé par le CNIC dans le journal "l'écho" pour croire qu'il rentre dans les bienheureux intègres?
Cet avis, publié dans un dossier du journal L'ECHO, a été donné initialement par un agent immobilier très réputé, membre de ce forum, mais moins actif sur ce forum ce dernier temps.
Un autre agent réputé va expliquer samedi, dans la langue de Vondel, comment on calcule l'honoraire minimal d'un syndic, en tenant compte entre autres de la complexité du travail (nombre des appartements, procès en cours, ...).
Si vous êtes un homme de qualité, vous y serez, vu votre besoin de trouver un bon syndic à un prix abordable.
(...)
Prenons comme exemple le projet Phenix, par lequel le département de la justice aurait été informatisé et ce, tant d'un point de vue de la communication interne qu'externe.
Le bide total, malgré l'intervention d'une société réputée et sérieuse. Comment est-ce possible, d'où ce manque de suivi ?
(....)
Dans une autre vie j'ai participé activement à l'informatisation d'un autre grand département. Les mêmes problèmes y ont surgit.
Cause principale, hormis les problèmes déjà cités (et d'autres), on voulait trop faire en une fois.
La somme d'initiatives, en soi chacun louable, peut être contra-productif. Quand on veut mener un projet informatique à l'échec, il faut le surcharger (50% des projets échouent).
En plus la réalisation d'un projet complexe, comme un projet informatique est toujours, dure 3x le temps planifié. C'est un fait prouvé par les statistiques depuis les années 40.
Le 4ème essai dans le grand département où je travaillais a finalement réussi, en coupant le pain dans des tartines. C'est une méthode classique, qui existe au moins depuis les années 40, mais qui a le malheur à être contra-productif pour un seul point: la promotion des responsables (et surtout de leurs chefs).
Il a pris en tout +20 ans pour réaliser le projet intial. J'étais jeune quand on a commencé à parler de ce projet. J'étais déjà pensionné quand le résultat final était disponible.
Le Ministre actuel de la Justice a décidé en fait de suivre cette méthodique. On se concentre maintenant au niveau des Juges de Paix (à réaliser en 2009/2010), puis aux Juges de Police (2010), Tribunal de 1ère instance, etc ... . Son plan serait communiqué en mai/juin.
Le Ministre actuel des Finances n'a encore rien décidé dans ce sens, pout autant que je sache.
Tout ceci se base sur la "théorie des erreurs", bien connu par au moins un participant de ce forum.
En 1992 on disait que j'étais un "vieux snoc" quand j'ai proposé de scinder le projet et j'étais finalement en 1995 éjecté du groupe de projet. En 1998 je n'étais plus un vieux snoc, mon avis était suivi, ... .
J'étais éjecté principalement parce que je n'avais pas les diplômes requises, mais "seulement" une très longue expérience. Je n'étais donc pas un "homme de qualité", selon certains, à leur tour éjecté quelques années plus tard.
D'où une 2ème devise, hormis le "Qui en profite":
"La vérité fait toujours surface, tôt ou tard."
Grmff, je suis à nouveau.....
....votre position dans ce débat.
J'ai répliqué à la réponse de Grmff dans un nouveau sujet.
Une comptabilité probante est exigé, entre autres parce que les indépendants de la période qu'on a introduit le TVA, avaient des méthodes un peu fantaisistes.
J'en connais quelques uns, vu que ma famille d'un coté est une famille d'indépendants.
Ils avaient tous dans les années 60 une double comptabilité, une en blanc (pour le fisc) et une en noir (pour eux et la banque). Pas à pas j'ai vu qu'un par un ils ont (du) laisser tomber leur comptabilité en noir et se limiter à une comptabilité officielle, qui répond à des normes de fiabilité.
Est fiable, depuis les romains, des écritures qu'on ne peut pas effacer, mais seulement barrer et remplacer par un autre texte/montant.
Un fichier Excel ne répond pas à ce critère. Il exige l'existence d'un journal, registre ou autre chose, qu'on imprime sur papier et qu'on archive correctement.
Grmff,
Vous avez posté le texte suivant dans le sujet programme gestion de copropriété
Comme cette réponse est hors sujet, j’ouvre un nouveau sujet pour y répliquer.
Saxo,
Au risque de sortir du sujet, voilà le genre de raisonnement que le belge finit par avoir. A force d'être confronté à la lourdeur administrative et aux complications insensées du système, il fini par commencer à avoir peur avant de réfléchir.
C'est bien triste. Etre indépendant, cela ne devrait pas être compliqué. Mais c'est compliqué à cause des nombreuses lois, règles, exceptions, obligations, subsides, règlements, organismes de contrôles, obligations TVA, ONSS, Inasti, etc.
Et à force, les gens croyent que c'est impossible sans s'entourer de professionnel... qui coûtent très chers et que l'indépendant doit répercuter sur ses clients.
Bon, désolé de cette incise et de cette sortie de route. Mais finalement, ce n'est pas la même chose pour les syndics? Rajouter des contrôles et des règles contraignantes aux syndics, cela ne risque-t'il pas de tuer le petit syndic de quartier?...
A vouloir le beurre et l'argent du beurre, on se retrouve comme un pion dans un grand supermarché...
C'est cela, la vie de copropriété que vous voulez?
Grmf!
La phrase en gras est un sophisme (inversion de cause et effet).
En effet cette plénitude de règles a été causé par une interprétation disons fantaisiste des règles minimales par certains indépendants (dont des syndics-experts très renommés), d’où la réaction de l’Etat à détailler les règles.
Prenons un exemple très actuel, hors immobilier, hors Belgique, mais tellement classique : la manière que les parlementaires Anglais ont interprété la déduction des frais.
Si on veut que l’Etat construise et entretient les routes, paie votre pension, il doit ou bien collecter de l’argent (= lever des taxes) ou postposer le paiement de ses dettes pour la génération de vos petits-enfants.
Si on constate que certains gens interprètent les règles d’une telle façon qu’ils ne doivent que minimalement payer des taxes, mais qu’ils peuvent en profiter largement, alors il est normal qu’on détaille les règles.
C'est ainsi que chaque terrasse a une balustrade. Elle serait moins chère sans balustrade.
Ou voulez vous vraiment qu’on applique envers les indépendants le régime actuel qui est valable en beaucoup de copropriétés : « Horen, zien, zwijgen, betalen en glimlachen ».
(.. ) cela ne risque-t'il pas de tuer le petit syndic de quartier?... (…)
« Le syndic de Quartier » est déjà « tué », sans que les règles aient du être détaillées par la nouvelle loi sur la copropriété, dans la période 2002 à 2006. Demandez-le à l’ABSA.
Et détaillé elle sera. On propose, il paraît, entre autres de remplacer un article de 20 lignes (577-11) par un texte très détaillé, mais … de 2 pages et demi.
La génération des syndics des années 60/70 (ceux du baby-boom) ont préféré à vendre leur "bureau de syndic de quartier" à des grands investisseurs pour deux motifs primaires :
- Des offres alléchantes, du même type que par exemple Fiat fait maintenant à Opel
- L’existence d’une jungle qui empêche à un syndic de bonne foi de demander le prix normal d’honoraires et qui l’oblige à travailler à un prix non-rentable.
Ce qui manque est :
- Le respect de l’autre
- L’automatisme de réagir comme un bon père de famille
- De respecter les règles soi-même avant de réclamer que les autres les appliquent
Pour ceux qui comprennent la langue de Vondel, ils pourront en savoir plus ce samedi à Ostende.
Ceux qui ne comprennent que la langue de Voltaire devront attendre , pour des motifs techniques et juridiques, jusqu’en octobre à Bruxelles.
Luc,
Le cas que j'ai mentionné ci-dessous n'a pas été solutionné en une seule opération commando. Chaque année, les contestataires ont été minorisés, les autres charmés, et les finances de la copropriété plombées!
Il aura fallut deux opérations commandos. La première a échoué suite à une opération "Charme" de la part du syndic. Opération commando aussi, d'ailleurs.
Mais la deuxième opération faisait suite à des mensonges supplémentaires dans le PV, suite à des décisions prises en AG non mentionnées au PV, notamment relativement à ces fameuses actions en justice.
Le syndic a été virer sur le champ, pour toutes les causes qui avaient été longuement explicitées précédemment.
Il va de soi que le seul moyen de faire acter les décisions de l'AG ont été de venir avec un huissier, un avocat, d'élire un secrétaire indépendant du syndic pour acter les décisions correctement, et de faire sortir le syndic au moment judicieux.
Grmff,
Ce type "d'opération commando" est l'essence même d'un coup d'état. Je regrette, mais ce n'est pas mon genre. Il y a 42 ans j'ai pour mon TFE du analyser les coups d'état en Amérique Latine.
Que j'en ai retenu est qu'un coup d'état génère automatiquement au moins un essai d'un coup d'état du groupe "lésé", sans apporter quoi que ce soit de rentable à la majorité silencieuse.
Dans mon ACP il y a eu 3 "coups d'états" depuis sa fondation, dont seulement le 1er a réussi.
Mais tant le 4°, le 5° que le 6° "emmerdeur" ont choisi une autre voie (je suis le 5°).
Personnellement j'utilise la méthode "Convaincre avec respect" depuis 2006, pour autant qu'encore possible vu que j'ai démarré en 2000 et que j'ai initialement utilisé partiellement votre méthode classique (sans sa partie de fait "intimidante").
Mais "Convaincre avec respect" sera de fait la seule méthode possible, dès que la proposition de loi sur le mobbing est approuvé (voir plus bas dans ce sujet).
Je n'ai pas vraiment le temps de vérifier maintenant, mais j'ai l'impression qu'on mélange plusieurs considérations...
(Sous réserve de l'obligation qui existait déjà pour "tous les 25 ans") cette obligation de contrôle n'est d'application qu'en cas de transfert de propriété. La mise en conformité doit être effectuée par l'acquéreur dans les 18 mois.
S'il n'y a pas d'acquéreur - et donc pas de transfert de propriété -, je ne vois pas très bien sur base de quoi on pourrait imposer la mise en conformité au proprio actuel.
D'autres avis ?
En gros d'accord avec PIM.
Mais quand on touche à l'installation, en cas de rénovation (d'une partie) du circuit, on est obligé de faire inspecter l'installation avant de la raccorder au réseau. On est obligé de se conformer aux remarques.
Je crois me souvenir que cette réglementation est d'application à partir de 1988.
1988 + 25 ans = 2013.
(...)
Nota: virer son syndic ne marche pas toujoursdu premier coup. Mais cela va plus vite que 5 ans, coûte moins cher que 10.000€, et solutionne beaucoup de problème.
(...)
Ayant en fait suivi votre mode d'emploi depuis 2000, je constate qu'elle fonctionne bien dans 90% des cas, mais pas dans 10% des cas.
Heureusement que je n'ai pas suivi certains des variantes de cette méthode. Alors j'aurais été bloqué.
Pourquoi 90%? C'est scientifiquement prouvé.
En effet la distribution des membres d'un groupe quelconque envers un problème quelconque est distribué d'une façon normale, étant défini comme suit:
10% activement pour, avec 1 sur 10 très activement.
40% passivement pour
40% passivement contre
10% activement contre, avec 1 sur 10 très activement.
Ce qui est connu sous la forme de la courbe de Gauss. Plus populairement connu comme le chapeau de Napoléon, qui a la même forme.
Ce qui donne comme effet que lors des élections dans un contexte "normale" (démocratie authentique) qu'on aie seulement des majorités de 50 à 60%.
Mais dans une "démocratie" du type stalinien on ait des majorités de 99,999%.
Votre méthode va fonctionner pour ceux qui sont d'office pour (10%) et pour la majorité silencieuse (80%).
Mais pas pour l'autre groupe de 10%, surtout s'ils sont au pouvoir.
Maintenant, si des gens de mauvaise foi sont présent, si des méthodes douteuses que l'intimidation physique, du mobbing, ... sont utilisés, alors la situation n'est pas normale.
On va vite constater que la situation dégrade et que certains (ceux qui sont très actif) seront classé comme emmerdeurs, qui empêchent le pouvoir en place à faire ce qu'elle veut.
Dans ce cas seul la justice peut aider, si on veut vraiment que cette situation change.
Si non il faut faire ce que Augustin propose: joindre la majorité silencieuse.
Et faire ce que quelqu'un m'a dit très succinctement:
"Horen, zien, zwijgen, betalen en glimlachen"