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question:
1)puis je beneficier de la réduction du droit d'enregistrement (6.5% au lieu de 12%) si le RC est inférieur a 745€ et si je n'habite pas la totalité du bien??ZEN
A mon avis oui mais demander à votre notaire.
Si vous êtes une personne physique et que vous achetez le bien en pleine propriété ou en Np et que le rc non idexé est inférieur à 745 euros et que vous ne possédez pas en totalité un autre immeuble affecté en totalité à l'habitation ( sauf si recueilli dans la succession d'un ascendant ) et que vous vous inscrivez au registre de la population dans la commune de l'immeuble acquis dans les 3 mois de la signature de l'acte alors amha OUI REDUCTION A 6 %
A vérifier quand même.
kaplan a écrit : kaplan a écrit : Quelqu'un pourrait me dire à combien s'élève les prix pour faire paraitre une annonce dans le magazine logic-immo ?
Personne pour répondre
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Le plus simple, c'est de poser cette question à l'éditeur concerné, non ?...
Sur leur site, je n'ai pas trouvé de contact...., ni tarif....
Je l'ai fait mais il refuse de donner leur tarif à des personnes qui ne sont pas agent immobilier car apparement seul des agences immobilières peuvent publier dans logic immo ??? 
Quelqu'un pourrait me dire à combien s'élève les prix pour faire paraitre une annonce dans le magazine logic-immo ?
Personne pour répondre 
Quelqu'un pourrait me dire à combien s'élève les prix pour faire paraitre une annonce dans le magazine logic-immo ?
Kaplan pète les plombs
OUPS , j'avais imprimé un document du portail fédéral signalant que dorénavant le bail de résidence principale devait être obligatoirement fait par écrit mais j'viens de retourner sur le portail et ils ont changés la page.
Comprend plus rien de rien 
Bonjour,
URGENT SVP,
Locataire depuis le 24 Jan 07, j'ai négocié avec mon bailleur mon départ pour le 31 Mars 07. (Situation particulière d'urgence), celui-ci me réclame 3 mois d'indemnités de rupture.
Le 18 mars 07 j'ai reçu un recommandé mentionnant l'acceptation de mon départ moyennant le paiement de l'indemnité de rupture.
Aujourd'hui 20 Mars je reçois un appel de sa part me pressant de signer un contrat de bail de courte durée (AUCUN CONTRAT DE BAIL N'A ETE SIGNE JUSTE L'ACCEPTATION DU LOGEMENT)
Ma question : Dois-je payer l'indemnité de rupture de bail alors qu'AUCUN contrat de bail n'a été signé ?
Merci pour votre réponse
A partir du 1er janvier le bail à titre de résidence principale devra être enregistré et obligatoirement fait par écrit sinon le locataire pourra donner son renom sans préavis ni indemnité.
Donc votre proprio est dans la mouise puisqu'il ne peut pas vous réclamer ces 3 mois d'indemnité .
Il veut vous faire signer un bail écrit afin de se protéger.
NE LE SIGNEZ PAS !!
Vous pouvez à mon avis partir quand vous voulez et sans devoir verser la moindre indemnité.
Bien à vous.
Grmff a écrit : On est bien d'accord. Farpaitement!
D'ailleurs,la confusion vient de ce que le post original parle de partie d'immeuble, et non de partie d'appartement....
Merci à vous et voici la réponse de notre propriétaire :
Le règlement de co-propriété - art.75 dit :"Il ne pourra être exercé dans l'immeuble aucun commerce ni aucune industrie artisanale ou autre, de quelque nature que ce soit. Toutefois, les lieux pourront être affectés aux études d'officiers publics ou ministériels, cabinet d'avocat, d'architecte, de médecin, d'agent d'assurances et autres bureaux de ce genre n'entraînant pas le va-et-vient du public, à l'exclusion des bureaux commerciaux et de perception d'imposition"
Et nous sommes une asbl non commerciale n'occupant pas les bureaux à plein temps.
Un permis d'urbanisme me paraît nécessaire , non ?
Je pense qu'il faut aussi une attestation de conformité en plus ( bxl ) ou un permis de location ( wallonie ) 
La chambre est elle meublée ?
Si c'est le cas vous payerez presque rien.
Définir la partie mobilière ( 20%) de la partie immobilière ( 80% )dans le bail.
Le fisc prend la partie mobilière ( soit 20% ) et déduira la moitié pour frais d'entretien et amortissement du mobilier.
Reste donc 10% du loyer et le fisc vous taxera à 15%.
Donc sur 150 euros cela représente 2, 25 euros.
L'important c'est qu'il reste domicilié en région de bruxelles-capitale .
Peu importe que ce soit chez vous ou chez sa maitresse 
Si vous demandez un extrait de la matrice cadastrale avec les noms et addresses des proprios, et référence de leur bien (comme au plan et/ou à l'acte de base, pas toujours évident à traduire en numéro de boîte), vous l'obtiendrez.
Ce n'est pas toujours gratuit, et je ne sais plus si c'est à l'enregistrement ou à au cadastre qu'il faut le demander. Pour les gros immeubles, il faut le demander par courrier et payer d'avance.
Pour bxl c'est rue J. stevens ( tour du cadastre )près du Sablon .
Comptez 20% si mes souvenirs sont exacts.
Tout dépend du prix de vente définitif .
Cela peut même monter jusqu'à 35% 
Vente d’un bien immobilier par notaire
Si vous décidez de ventre votre bien immobilier par le biais d’un notaire, quels sont les honoraires que vous allez devoir supporter ? S’agit-il des mêmes frais qu’avec un agent immobilier ? Quelles sont les démarches à effectuer ?
Nous vous décrivons ci-après en détail toutes les informations relatives à ces ventes notariales.
Les relations entre notaires et propriétaires qui vendent leur bien bientôt strictement réglementées.
La négociation par notaire d’une vente immobilière fera l’objet de conditions légales précises dès le premier janvier 2007.
Le titre d'agent immobilier n'est protégé que depuis une dizaine d'années (Arrêté Royal du 6 septembre 1993, Moniteur belge du 13/10/03). Avant cette date, n'importe qui pouvait se présenter comme agent immobilier. C’est l’I.P.I. (Institut Professionnel Immobilier) qui veille au bon fonctionnement du secteur. Pour pouvoir accepter une mission de courtage (trouver acquéreur) d’un propriétaire qui souhaite vendre son bien, un agent immobilier doit être agréé auprès de l’I.P.I. Personne d’autre ne peut accepter une telle mission. Il existe toutefois des exceptions. La profession de notaire en fait partie. Présumés qualifiés de par leur formation et leur expérience pour cette mission de courtage, ils sont dispensés de toute agréation et peuvent exposer en vente de gré à gré et négocier des biens immobiliers de leurs clients.
Un arrêté royal du 14 novembre 2006 (Moniteur belge du 28 novembre 2006) précise les règles applicables à la négociation par les notaires de ventes amiables ou judiciaires de biens immeubles. Il entrera en vigueur dès le premier janvier 2007. En voici les grandes lignes :
1. Nécessité d’un lien avec un acte de son ministère.
Un notaire peut être chargé d'exposer en vente de gré à gré et de négocier des biens immobiliers de ses clients pour autant que cette activité soit en relation avec un acte de son ministère. Pas question de démarcher ou de prospecter. Du reste, cette interdiction d’affairisme a toujours existé dans la déontologie notariale. De plus, un lien professionnel doit préexister entre les parties.
2. Priorité à l’agent immobilier.
Si un agent immobilier agréé par l’I.P.I. est déjà sous contrat avec le propriétaire du bien à vendre, le notaire ne peut s’occuper de cette affaire.
3. Nécessité d’un écrit.
Un contrat écrit devra impérativement être signé, sous peine de ne pouvoir réclamer le moindre honoraire en cas de vente. Cet écrit devra préciser les conditions de la vente (modalités de mise en vente, mode de publicité et son coût, déclaration du propriétaire qu’il n’a pas donné mission à un tiers de vendre, montant du salaire et conditions d’exigibilité).
4. Honoraires limités.
Les honoraires se négocient librement entres parties mais ne pourront dépasser 2 % du prix de vente (outre le remboursement des frais et débours).
5. Mandat de 6 mois, sans tacite reconduction.
Un délai maximal existe également : la mission du notaire ne pourra excéder 6 mois, sans tacite reconduction. Au-delà, un nouvel écrit devra être signé. De plus, cette mission sera résiliable à tout moment par le notaire ou par le propriétaire moyennant envoi d'une lettre recommandée et observation d'un préavis de quinze jours.
6. Pas d’honoraires si pas de vente.
En cas d'expiration de la durée pour laquelle la mission a été confiée ou en cas de résiliation du contrat avant que la vente ait été conclue, le notaire réclamera au propriétaire le remboursement des frais de publicité, d'affichage et des autres débours (tels que visites, expertise, coûts des recherches...) qu'il aurait avancés, le tout sur la base de justificatifs. Le notaire ne pourra réclamer au propriétaire aucun salaire de négociation, à moins que la vente ne soit finalement conclue au profit d'un candidat qui s'était signalé en l'étude du notaire avant la résiliation ou l'échéance du contrat. Toute les sommes dues par le vendeur seront payées au notaire au plus tard lors de la passation de l'acte authentique de vente.
7. Aucune exclusivité entre notaires.
Si plusieurs notaires sont chargés conjointement de mettre en vente un immeuble, ils régleront entre eux librement la répartition des tâches que comporte cette mission. Sauf convention contraire, le salaire de négociation sera partagé entre eux dans la même proportion que leur part respective dans l'honoraire de l'acte de vente (article 5 de l’arrêté royal).
Du côté des agents immobiliers, le conseil fédéral des ministres a approuvé le 20 juillet dernier un projet d’arrêté royal dont le principal objectif est de réglementer de manière stricte les contrats entre consommateurs et agents immobiliers. Il devrait entrer en vigueur début 2007. Il existe certaines similitudes entre les mesures prévues par ce projet et celui de l’arrêté royal du 14 novembre 2006. Ainsi, par exemple, l’obligation d’un écrit. Il arrive que des agents acceptent de ne pas se couvrir par un écrit, mais ils constituent déjà une minorité. L’exigence de conditions précises qui doivent figurer dans cet écrit constitue aussi une contrainte similaire (étendue de la mission, honoraires, etc.). Le délai de six mois, non renouvelable tacitement, se retrouve également dans les deux textes légaux.
Concurrence déloyale ?
Comme, d’une part, à l’inverse des agents, les notaires ne sont pas soumis à la TVA et que, d’autre part, ils jouissent d’un certain prestige, certains agents immobiliers les considèrent comme des concurrents déloyaux. A un arrêté royal, l' I.P.I. aurait préféré « la définition d'un contrat-type non contraignant pour davantage de souplesse dans les rapports entre les agents immobiliers et les consommateurs ».
L’arrêté royal du 14 novembre 2006 a très probablement tenu compte du projet du 20 juillet 2006. Il prévoit un honoraire plafonné à 2 % (mais sans TVA à charge du client) et empêche le notaire de s’occuper d’une vente si un agent immobilier a déjà reçu mission de courtage. De plus, il est en concordance avec le projet du 20 juillet 2006 en ce qui concerne le délai maximal de 6 mois, non renouvelable tacitement. Enfin, il impose également un écrit circonstancié.
En conclusion: on ne peut que constater que, notaire ou agent immobilier, le professionnel qui sera chargé en 2007 d’une mission de courtage devra respecter des obligations qui protègent de manière accrue le consommateur, tout bénéfice pour lui…
article pap du 2/2/07
Demander la résiliation judiciaire du bail au tort du locataire pour 2 mois impayés me parait peu probable mais sait on jamais ............
Donc je refais le calcul:
280.000 euros - 60.000 ( capital restant dû ) =220.000 euros.
La personne qui veut donc racheter la part de l'autre soit 40% dans votre cas devra débourser 88.000 euros.
Si la maison est revendue aujourd'hui à 280.000 euros, le produit en est réparti 60-40.
168.000€ pour vous, et 112.000€ pour votre ex.
Si le solde restant dû du prêt hypothécaire est de 60.000, le notaire vous retiendra chacun 30.000€. En effet, le prêt est à part égale, mentionnez-vous. C'est d'ailleurs logique que le prêt soit à part égale. Le but est effectivement que pendant votre vie commune, les apports des conjoints soient considérés comme équivalents.
Vous en toucherez donc 138.000€
Votre ex en touchera donc 82.000€
Moi j'aurais fait un calcul différent , mais j'peux me tromper !
1/on détermine la valeur du bien (280.000 euros )
2/on retire de cette valeur le capital restant dû du crédit hypothécaireet non LE SOLDE RESTANT DU comme dit monsieur grmmff
3/la personne qui reprend l'immeuble versera dans votre cas 40% du montant obtenu au point 2/ à l'autre personne.
Bien à vous.
kaplan a écrit : De plus , afin que ce nouveau lot puisse être vendu quitte et libre , il faut que chaque propriétaire d'une part indivise dans les communs qui a consenti une hypotheque obtienne mainlevée de l'hypothéque.( bonjour le bordel ...
)
Le produit de la vente va en priorité à couvrir les frais de notaire , ensuite le solde va soit au fonds de réserve soit est réparti entre les copropriétaires ( logiquement le nouveau propriétaire de l'ancienne conciergerie ne touche rien
)
Bien à vous.
Si je ne me trompe pas, les parties communes ne peuvent pas être aliénées. Donc, pas de problème d’hypothèque.
C’est à l’AG de décider de l’affectation des fonds qui seront payés lors de la vente : Affectation à un fonds de réserve, ou répartis suivant quotités entre les copropriétaires, ou un mélange des deux.
Lorsqu'on achéte un bien dans une copropriété , on est propriétaire de son lot privatif et d'une partie des communs et donc si l'on achète via crédit hypothécaire , l'hypothéque porte aussi sur les communs donc à mon avis il faut obtenir mainlevée de cette partie là.
A vérifier quand même.
De plus , afin que ce nouveau lot puisse être vendu quitte et libre , il faut que chaque propriétaire d'une part indivise dans les communs qui a consenti une hypotheque obtienne mainlevée de l'hypothéque.( bonjour le bordel ...
)
Le produit de la vente va en priorité à couvrir les frais de notaire , ensuite le solde va soit au fonds de réserve soit est réparti entre les copropriétaires ( logiquement le nouveau propriétaire de l'ancienne conciergerie ne touche rien
)
Bien à vous.
Pour moi résidence principale = enregistrement dans les 2 mois ( famille ou pas famille )
Grmff a écrit :
Par contre, les baux d'étudiants ne sont pas concernés par la législation sur les baux de résidence principale.
Sur quoi vous basez-vous pour indiquer qu'un kot n'est forcément pas un bail de résidence principale ?
J'allais poser la même question 