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rexou a écrit :Le bailleur n'impose rien.
Vous avez un gros souci de dialectique et de syntaxe.
Si le bailleur refuse de faire visiter un bien avant d'avoir reçu cette fiche, il l'impose donc puisqu'il ne laisse pas de choix.
En outre, le fait d'agir ainsi pourrait être vu comme de la ségrégation. Qui dit que vous n'allez pas faire une sélection d'après le nom, l'origine, la race ?
Une ségrégation a priori, sans même avoir vu la personne et l'avoir écoutée. Cela procède d'une étroitesse d'esprit que je déplore. Il n'y a rien de tel qu'une rencontre de visu, les yeux dans les yeux, où l'on pourra s'expliquer de vive voix.
Qui parle de ségrégation, un simple formulaire suffit a préparer l'entrevue, et si la personne qui le reçoit indique son nom et son n° de gsm et sa composition du ménage, je pense que c'est un bon début pour un premier contacte. 
Voici un extrait du bail proposé par la région wallonne a partir du 1 er septembre
9.1. Etat des lieux d’entrée
Les parties dressent contradictoirement un état des lieux détaillé et à frais communs. Cet état des lieux est dressé, soit au cours de la période où les locaux sont inoccupés, soit au cours du premier mois d'occupation. Il est annexé au présent bail et est également soumis à enregistrement.
S’il n’a pas été fait d’état des lieux détaillé, le preneur sera présumé, à l’issue du bail, avoir reçu le bien loué dans le même état que celui où il se trouve à la fin du bail sauf preuve contraire qui peut être fournie par toutes voies de droit
Comment comprenez vous : un état des lieux détaillé et à frais communs ?
Le locataire sortant refuse de participer a 50/50 au frais d'expertise et souhaite se présenter seul lors de l'état des lieux de sortie.
En cas de refus de la part du locataire sur la valeur des dégâts locatifs comment procéder pour récupérer la somme due par le locataire
Et comment récupérer les clefs.
Bonjour,
Le bien est sur Ixelles. Nous avons signé un bail pour 3 ans renouvelable tacitement (c'est un contrat type).
Il est bien stipulé qu'en qu'à de depart anticipé le locataire devrait 3-2-1 mois en fonction de l'année de depart.Il m'a informé par mail qu'il partait. Il l'avait fait par oral et je lui ai demandé de le faire par écrit pour être certaine mais je n'ai pas demandé de recommandé pour ne pas le lui faire payer.
Quand nous conversons c'est soit par telephone soit par whatsapp.Je lui ai dit ce que je vous dis: si tu pars avant la première année il faudra donc me prévenir 3 mois à l'avance (j'ai été souple car comme il achetait il ne savait pas quand il devrait partir exactement) et 3 mois de loyer à me defrayer.
Je suis quand meme un peu étonnée de votre souplesse. on s'engage dans un contrat et sous le prétexte que le locataire est "ok" il ne doit plus le reste?
J'ai été locataire et je n'ai jamais eu ce genre de geste. les derniers proprietaries étaient supers avec nous, on les cotoyait mais le business c'est le business.
Un bail est un écrit et seul un écrit fait force de loi entre partie je suis d'accord avec vous sur le principe que vous êtes en droit de lui réclamer les indemnités légale prévues dans votre bail, mais un mauvais arrangement vaut mieux qu'un bon procès qui est long et couteux.
jacq a écrit :A nouveau je constate que certains intervenants ne lisent pas complétement les questions et les réponses
Vous devenez fatiguant. Un notaire n'a normalement pas à intervenir dans la rédaction et la conclusion d'un bail . Il a d'autres occupations. Ma question est donc parfaitement pertinente et si vous ne pouvez y répondre, ne répondez pas.
Je vous laisse le dernier mot, félicitation

rexou a écrit :jacq a écrit :panchito a écrit :Les nouveaux baux (faisant référence à la nouvelle loi) ne peuvent pas être signés avant le 1er septembre
Alors pourquoi le notaire demande attendre ?
Que vient faire le notaire en cette galère ?
A nouveau je constate que certains intervenants ne lisent pas complétement les questions et les réponses
Rachel a écrit: Nous nous sommes rencontrés à plusieurs reprises afin de bien mettre les choses au clair. Le bail sera signé mercredi soir. Celui-ci n'a pas été signé avant car le notaire m'a dit d'attendre les nouveaux baux.
jacq a écrit :Mr Pim voulez vous bien fermé ce sujet, merci d'avance
Je crois que Mr Pim il aimerait savoir quel est l'auteur du texte que vous avez cité...
Libre a moi d'arrêter ou de continuer.
Vinçotte : vivre en sécurité, contrôle et certification d ...
jacq a écrit :panchito a écrit :Les nouveaux baux (faisant référence à la nouvelle loi) ne peuvent pas être signés avant le 1er septembre
Alors pourquoi le notaire demande attendre ?
Que vient faire le notaire en cette galère ?
A nouveau je constate que certains intervenants ne lisent pas complétement les questions et les réponses 
Mr Pim voulez vous bien fermé ce sujet, merci d'avance 
Les nouveaux baux (faisant référence à la nouvelle loi) ne peuvent pas être signés avant le 1er septembre
Alors pourquoi le notaire demande attendre ?
Rachel a écrit :Bonjour,
Je suis propriétaire d'une maison et les locataires reçoivent les clés ce samedi 01/09. Disposez-vous de la nouvelle version du bail locatif?
Merci.
Bonne journée
Et la Région concernée ?
Quelques jours avant la date programmée pour l'entrée dans les lieux le bail n'est pas encore signé ! le preneur et le bailleur ne se sont pas accordés sur le contenu du bail ?Je suis effaré.
Il n'existe pas de version officielle des baux.
Vous pourrez consulter des exemples sur ce site.
Donc les anciens baux ont toujours leurs valeurs sauf peut être quelques modifications du texte a prévoir avant l'enregistrement
jacq a écrit :Vous lisez rapidement, avez vous lu au moyen les deux copies des textes que j'ai cité concernant la différence entre certificat de conformité électrique et contrôle électrique
Et si vous exprimiez clairement ce que vous essayez de communiquer ? Perso, je n'ai pas vraiment envie de décrypter votre tartine pour y rechercher un message caché.
Donc, en deux mots, vous disiez ?
clause de conformité de l'installation électrique par André, relisez ce sujet et le deuxième poste que j'ai ouvert était surtout pour comprendre la différence entre le certificat de conformité d'une installation électrique et le contrôle électrique d'une installation électrique qui peut ou doit être remis au notaire
Depuis le 1er juillet 2008, le vendeur doit fournir le rapport de contrôle, qu’importe son résultat, lors de la signature du compromis de vente du bien immobilier. Cette inspection des installations permet de garantir à l’acheteur sa sécurité et l’accès à des informations transparentes (art. 276 bis RGIE).
Vous savez aussi bien que moi que lorsque l'on fait une rénovation ou une nouvelle construction il faut un certificat de conformité, par contre j'ignorais qu'il fallait un rapport de contrôle électrique lors de la vente d'un immeuble afin de garantir la sécurité de l'acheteur
.
Joli texte. Avec au moins une erreur: le certificat de contrôle électrique doit être transmis à l'acte, et non au compromis.
Probablement vous avez peut être raison je ne me suis jamais trouvé devant ce problème.
Merci pour l'info.
jacq a écrit :merci de prendre contact avec nous pour obtenir un devis.
Prière de citer vos sources.
Vous lisez rapidement, avez vous lu au moins les deux copies des textes que j'ai cité concernant la différence entre certificat de conformité électrique et contrôle électrique 
En outre, copicoller un texte sans mettre la source, c'est du plagiat.... illégal
Cherchez, informez nous, plus tôt que discutailler comme vous le fait 
Les contrôles électriques ou certificats électriques effectués lors de la vente d'un appartement ou d'une maison peuvent être réalisés sur l'ensemble de la Belgique (Bruxelles, Flandre, Wallonie) en néerlandais ou en français.
Est-ce que je dois faire contrôler mon installation électrique dans le cadre de la vente de mon habitation ?
Quel est le prix d'un contrôle électrique dans le cadre de la vente de mon habitation ?
Est-ce que je dois faire contrôler mon installation électrique dans le cadre de la vente de mon habitation ?certibru controle electrique
Il est obligatoire de posséder un certificat de contrôle électrique lors de la vente d’un appartement ou d’une maison à usage résidentiel.
Il n’est par contre pas obligatoire de posséder les schémas de l’installation électrique pour réaliser ce contrôle.
Si votre habitation a été construite après 1er octobre 1981, il est possible que vous possédiez déjà ces documents.
Notre rapport de contrôle électrique vous permettra de réaliser la vente auprès de votre notaire. S’il y a une infraction constatée pendant la visite, le nouveau propriétaire aura 18 mois à partir de la date de l’acte de vente pour mettre son installation électrique en conformité et faire passer un organisme de contrôle pour valider les travaux. Ce délai ne sera que d'un an à partir de l'établissement du rapport si le compteur électrique a déjà été scellé lors d’un contrôle positif précédent.
Si vous pensez que votre installation électrique respecte parfaitement les normes, et que vous souhaitez obtenir un rapport conforme immédiatement, dans ce cas vous n’avez pas besoin d’un contrôle électrique mais d’une attestation de conformité de l’installation électrique. Ce type de contrôle est plus contraignant, et il n'est pas obligatoire dans le cadre d'une vente.
Quel est le prix d'un contrôle électrique dans le cadre de la vente de mon habitation ?
Le tarif pour un contrôle électrique dans le cadre de la vente est de 150 euros TVA comprise. Cela comprend le rapport de contrôle électrique, et si votre installation électrique est antérieure à 1981, nous vous fournirons avec le rapport un croquis du schéma de position. Ce croquis est compris dans notre tarif.
Ce tarif est valable par compteur électrique, pour tous les types de maison unifamiliale ou d’appartement sur l'ensemble de la Belgique (un compteur jour/nuit équivaut à un seul compteur).
Quid du contrôle des installations électriques ? Nombreux sont les propriétaires qui ignorent la réglementation en vigueur. Est-il obligatoire, par qui est-il réalisé et combien coûte-t-il ? Autant de questions auxquelles nous vous répondons afin d’éviter tout accident dû à un équipement vétuste ou non conforme.
Contexte légal des certificats de conformité
Les prescriptions de sécurité concernant les installations électriques sont regroupées dans le Règlement général des Installations électriques (RGIE).
Ce RGIE a été mis en place par l’arrêté royal du 10 mars 1981. Les mesures qu’il impose sont valables pour les systèmes électriques installés après le 1er octobre 1981. Ceux-ci doivent satisfaire une série de normes mais chaque personne doit également veiller à prévenir les risques liés à l’électricité. Par exemple, en étant attentive au choix et à l’utilisation des lignes et appareils.
En matière de prescriptions de sécurité, c’est le ministre désigné à l’Énergie qui est compétent, c’est-à-dire le Ministère de l’Économie.
Pourquoi faire vérifier votre installation électrique ?
L’objectif du contrôle est double : établir la conformité de votre système électrique en tenant compte des prescriptions du RGIE et permettre à l’acquéreur d’un bien d’acheter en connaissance de cause.
Parce que si l’électricité est une énergie invisible, inodore et incolore, elle peut être à l’origine de divers accidents qui mettent en danger les habitants.
Électrocution
Si vous touchez par exemple un appareil mis sous tension involontairement, vous risquez d’être électrocuté. Le courant qui traverse à ce moment-là votre corps peut engendrer des conséquences graves et entraîner la mort.
Incendie
Des mauvais contacts de conducteurs électriques défectueux peuvent survenir dans votre installation. À cause de l’échauffement provoqué, des incendies peuvent se déclarer.
Garantir la sûreté des installations et leur bonne utilisation est donc primordial pour que vous soyez en sécurité.
Quand un contrôle est-il obligatoire ?
En Belgique, le RGIE rend obligatoire les contrôles et exige certains documents pour les installations électriques.
Vous devez faire contrôler la vôtre dans plusieurs cas de figure :
1. Si vous vendez un logement dont l’installation électrique (ou une partie de l’installation) date d’avant le 1er octobre 1981 et n’a jamais fait l’objet d’un contrôle. Dans ce cas, ce dernier est nécessaire afin de s’assurer que le système électrique correspond aux normes imposées par le RGIE. Cette mesure est valable dans les trois régions du pays et permet d’éviter de nombreux accidents. En effet, les anciennes installations n’ont pas été conçues pour supporter un nombre élevé d’utilisateurs. Il faut donc garantir leur fonctionnement !
Depuis le 1er juillet 2008, le vendeur doit fournir le rapport de contrôle, qu’importe son résultat, lors de la signature du compromis de vente du bien immobilier. Cette inspection des installations permet de garantir à l’acheteur sa sécurité et l’accès à des informations transparentes (art. 276 bis RGIE).
2. Si vous mettez en service une nouvelle installation électrique ou si vous procédez à une modification importante de celle déjà en place (art. 270 du RGIE).
3. Si vous voulez renforcer votre compteur électrique ou en changer (art. 276 du RGIE).
4. En cas de visite périodique : pour maintenir une sécurité à long terme, le RGIE impose un contrôle tous les 25 ans. Ce laps de temps correspond à la durée de validité de l’attestation de contrôle de votre installation électrique tant qu’elle ne subit aucune modification (art. 271 du RGIE).
Qui effectue le contrôle ?
C’est un organisme de contrôle agréé par l’État, en l’occurrence par le SPF Économie et Énergie, qui est chargé de l’inspection de votre installation.
Vous devez donc en choisir un parmi la liste officielle mise en ligne sur le site du SPF.
Si vous souhaitez effectuer des transformations à votre installation, vous pouvez contacter un électricien mais il n’est pas habilité à en faire le contrôle. Seule l’entreprise agréée est autorisée à vous délivrer le certificat de conformité. Sans ce papier, le gestionnaire de réseau de distribution ne pourra pas acheminer l’énergie jusqu’à votre habitation.
Combien coûte-t-il ?
Les tarifs dépendent de l’organisme agréé auquel vous faites appel. Les prix pratiqués oscillent généralement entre 100 et 150 euros.
À noter que lors de la vente d’un bien, les frais sont généralement à la charge du vendeur. Si les résultats du contrôle ne sont pas bons, les coûts liés aux transformations sont facturés à l’acheteur, donc le nouveau propriétaire.
Documents à présenter
Plusieurs informations sont à transmettre au contrôleur le jour où il se rend à votre domicile :
▸Le code EAN identifiant le point de fourniture d’électricité (ce code de 18 chiffres est indiqué sur votre facture d’électricité).
▸Le schéma unifilaire de l’installation électrique : il représente les différents symboles qui indiquent la composition des circuits et des interconnexions.
▸Le schéma de position : ce plan montre le positionnement des éléments de l’installation électrique repris dans le schéma unifilaire comme : la position des tableaux, des boîtes de connexion, des boîtes de dérivation, les prises de courant, les points lumineux, les interrupteurs et les appareils.
Sachez que vous devez être en possession d’un schéma par compteur et que les plans peuvent vous être demandés en trois exemplaires.
Si vous vendez un bien et que vous ne présentez pas ces documents au contrôleur, celui-ci devra transcrire cette infraction sur son rapport. Le processus de vente pourra toutefois continuer.
C’est l’électricien qui s’est chargé de votre installation qui doit vous avoir transmis ces plans à la fin des travaux. Si toutefois vous ne disposez pas de ces schémas et que l’installation électrique (globale ou en partie) est antérieure au 1er octobre 1981, le contrôleur s’occupera de leur réalisation.
Présence lors du contrôle
Une personne doit être présente le jour de la visite du contrôleur pour lui donner accès à votre installation. Vous pouvez également faire appel à votre électricien pour qu’il puisse intervenir si des problèmes surviennent.
Éléments inspectés durant l’intervention
Le jour du contrôle, l’agent agréé s’assure que l’installation satisfait aux normes RGIE et correspond aux indications annotées sur les plans. Le professionnel vérifie ensuite la qualité des travaux qui ont été réalisés et contrôle le système de mise à terre (prise de terre, conducteur de terre et conducteurs de protection), le tableau électrique et bien sûr, l’installation en elle-même. Il se sert pour cela de plusieurs appareils de mesure et effectue un test à l’aide de différentiels.
Une fois l’inspection terminée, vous recevez un rapport détaillé. S’il est positif, cela veut dire que votre installation est jugée conforme pour les 25 prochaines années. Après ce laps de temps, vous devez à nouveau faire contrôler votre système électrique. Par contre, si le rapport est négatif, vous trouverez à l’intérieur deux dates : celle à laquelle les travaux de mise en conformité doivent avoir été réalisés et celle où l’installation devra faire l’objet d’une nouvelle vérification.
Quid si l’installation n’est pas conforme ?
Dans le cadre de la transaction d’un bien, le vendeur doit communiquer le rapport du contrôleur à son notaire. Que l’installation électrique soit en règle ou non, il est obligé de le faire.
Quant à l’acquéreur du bien, il doit transmettre par écrit son identité ainsi que la date de l’acte de vente à l’organisme agréé qui s’est chargé de la visite.
Si l’installation ne répond pas aux normes, cela n’a aucune conséquence sur le processus de vente qui peut continuer. Le futur propriétaire du bien doit toutefois réaliser les transformations de remise à niveau endéans les 18 mois suivant la signature de l’acte de vente. C’est lui aussi qui doit programmer une nouvelle visite de contrôle lorsque les travaux sont terminés.
Certificat de performance énergétique
Vous êtes à la recherche d’un bien et allez bientôt en acquérir un ? Outre le certificat de conformité des installations électriques, soyez également attentif au certificat de performance énergétique (PEB ou CPE). Celui-ci vous donne de précieuses informations sur la qualité énergétique de l’habitation que vous convoitez.
En vous intéressant à l’efficacité énergétique, vous pourrez comparer les différents logements proposés. Le but ? Acquérir celui qui vous permettra de réaliser de belles économies sur votre facture d’électricité. Grâce à ce système, vous connaîtrez également les investissements nécessaires pour améliorer le score énergétique. Celui-ci est basé sur les matériaux utilisés, l’isolation de la toiture, les murs, les fenêtres, les portes et l’installation de chauffage, de refroidissement et d’eau chaude sanitaire.
Bonjour.
Je suis locataire d’un appartement en province de Luxembourg depuis Aout 2016.
C’est ma première expérience de location en Belgique après y avoir déménagé pour raisons de travail.Le bail a été établi pour une durée de 3 ans. En plus du loyer, je verse au propriétaire un certain montant pour les charges.
Je reporte le texte exact du contrat de bail :
« Le locataire versera à titre de charges de communs, provision eau, provision chauffage ; un montant forfaitaire de X € par mois. »L’appartement est assez grand, normalement prévu pour un couple avec enfant. Moi j’habite tout seul, donc je pense que la provision eau et chauffage a été calculée pour une utilisation de 2,5 personnes.
Je n’ai jamais reçu de décompte pour la consommation eau/chauffage.
Est-ce que je suis en droit de le demander au propriétaire pour ces deux années de location ?En outre, je sais qu’une indemnité est prévue si je quitte l’appartement avant la fin du bail. Est-ce que cette indemnité est uniquement pour la partie loyer ou bien loyer+charges (pas très logique car je ne serai pas dans l’immeuble) ?
Depuis le début de la location, le loyer n’a pas été indexé. Et je n’ai jamais eu à faire au propriétaire, le contrat a été signé à l’agence et je ne les ai plus vus ou entendus depuis septembre 2016.
Merci à tous.
PIM agissez vous de cette manière, si oui je suppose que vous avez un mandat pour signer en lieu et place du propriétaire et ainsi qu'un contrat de gestion
rexou a écrit :Je reporte le texte exact du contrat de bail :
« Le locataire versera à titre de charges de communs, provision eau, provision chauffage ; un montant forfaitaire de X € par mois. »FOR FAI TAI RE ... pas de décompte, pas de discussion. Un forfait convenu et accepté.
Indemnité pour rupture anticipée = loyer hors charges bien sur
Je ne comprends pas
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La phrase du contrat de bail contient au même temps les termes « provision » et « forfaitaire ». Donc quel s’applique aux charges variables (eau et chauffage) ?
De plus, si comme vous dites que le montant est considéré forfaitaire, quel était l’intérêt d’effectuer un relevé des compteurs lors de l’état des lieux d’entrée ?
Le mot forfaitaire est bien précisé,
Qui a mal libellé le texte de cette clause, le propriétaire je présume donc dans le doute cette clause est a l'avantage du locataire.
]Je ne vois pas en quoi un paiement de 50 euros en arrhes au profit de l'agence serait illégal. Qu'est ce qui vous fait penser que tel est le cas ?
[/b]150 euros pour deux états des lieux ? cela me semble vraiment fort peu. Trop peu pour être vrai. C'est un prix déjà bon marché pour votre part d'un seul état des lieux.
Vous affirmez que la partie manquante du chambranle "constitue un vrai danger". Pourquoi ? La porte ferme bien à clé, non ? Qu'est ce qui vous fait dire que cet appartement serait "non conforme" ? Non conforme à quoi ?
Je suis aussi surpris qu'un expert ne remarque pas qu'une partie de chambranle de porte soit manquante. Et c'est ce seul élément qui vous porte à annuler la signature du bail ?
De surprise en surprise : vous recevez les clés (venant d'une agence) avant d'avoir signé le bail ? Curieuse agence.
Et cette même agence préfère vous rendre votre caution plutôt que d'envisager de faire réparer ce problème de porte ?La seule chose qui soit claire, c'est que vous espérez récupérer les 200 euros que vous avez engagés. 50 pour l'agence. C'est peu et cela me semble légitime. Plus 150 pour deux états des lieux dites-vous... avez-vous un document qui explicite que ce montant comprend votre participation à l'état des lieux d'entrée ET votre part (anticipée) à celui de sortie ? J'ai un (gros) doute. Très certainement, cela concerne votre part de l'état des lieux qui a été effectué, tout simplement.
J'ai souligné les points fort de ce sujet; es ce que l'agence est elle une vrai agence possède t'elle un numéro d'agréation, a t'elle pignon sur rue, ou bien serais ce un particulier qui joue a l'agent immobilier sans accès la profession 