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Désolée de vous avoir déranger pour moi c'était aussi un problème immobilier ,
J'ai consuté un avocat et je vais être contrainte de passer par le juge de paix et comme pour un locataire si non exécution huissier
Vous ne dérangez personne, mais la solution de votre problème passe par un avocat à défaut d'accord et d'entente entre vous ou de médiation d'un service social ou conjugal.
Une autre solution serait de "provoquer" une dispute justifiant une intervention de police. Ce serait un argument pour faire accélérer les choses.
L'élément clé, c'est la nature de votre relation avec votre -futur ex- conjoint. Nous ne savons par ailleurs rien de sa position ni de ses arguments...
Sans doute, sans doute...
Je vais donc alors poser ma question de manière plus générale : comment fait-on, à distance, pour vérifier des procurations papier que des CP présentent, comment fait-on pour vérifier l'identité de la personne à l'écran, comment fait-on pour vérifier l'identité et le droit "de présence" des personnes autour du copropriétaire qui est à l'écran ? Comment fait-on pour vérifier leur droit de participer ne serait-ce que passivement? Il y a sans doute une certaine souplesse pour vérifier (ou pas) l'identité des CP, mais si un mandataire dit qu'il a une procuration en bonne et due forme à son nom, il faut assurément vérifier qu'il est bien le mandataire en question.
Non ?!
Il y a une personne visible à l'écran qui est clairement identifiable et possède un droit de participer et voter. Peu importe qui se trouve ou ne se trouve pas près de ce participant. Il n'y a pas à vérifier l'identité des personnes présentes, ce serait d'une part impossible et d'autre part une atteinte à la vie privée que de tenter de le faire. Soit un CP connu, soit un mandataire étranger fût-il inconnu, mais il peut lui être demandé de présenter à l'écran par exemple un document d'identité avec photo en cas de doute. Il est clair que seul ce CP ou mandataire a le droit de s'exprimer à l'exclusion de tout autre.
Lord de la dernière AG il avait été décidé de remplacer la parlophonie, après un an le syndic n'a pas passé de bon de commande. Maintenant les prix ont augmentés pouvons-nous imputer ça au syndic ?
La validité d'un devis est généralement très courte. Aviez-vous défini lors de l'AG de manière définitive le prestataire de service choisi ? Son devis était valable combien de temps ? Délai écrit sur le devis et date par rapport à la décision d'AG ? Que dit le syndic pour justifier ce retard ?
En tout état de cause, vous devrez supporter l'augmentation de prix. Ou trouver un autre prestataire.
C'est triste si c'est le cas. Un chauffe eau gaz ça coute 300 €. Avec la main d'œuvre on est à moins de 1000 €. Faire patienter une famille pendant plus de 40 jours pour 1000 €, c'est pas correct... Si en plus ce genre de dépense minimum doit être approuvé par un "conseil", je ne m'étonne plus de l'état des institutions de ce pays.
Par contre la douche à 250.000€ de Arena, la ça passe sans problème.
Il serait incohérent de faire des frais à fonds perdu pour appliquer une solution temporaire. Il ne faut pas remplacer un chauffe-eau, mais l'ensemble chaudière et chauffe-eau. Et il est normal de faire valider le remplacement de la chaudière par "le conseil" qui est l'organe décisionnel de la société de logement. Il est vrai que c'eut pu être plus rapide...
Le locataire peut aussi acheter à faible prix un chauffe-eau électrique pour se dépanner provisoirement. Parfois il faut aussi faire la part des choses.
jelou a écrit :Je dois le considérer comme un squater qui réside chez moi sans mon autorisation.
Ce n'est pas possible, puisqu'il a réussi à se domicilier chez vous, c'est qu'il était déjà dans les lieux...avec votre accord (vos clés, ou vous l'avez laissé s'installer...)
Vous l'avez accepté pendant 7 ans, de mémoire...
Il serait bien de consulter un avocat, voire un conseiller conjugal... vous avez un problème relationnel de couple. Pas d'immobilier.
Je ne pense pas que l'AG peut intervenir dans ce cas précis, la compétence est clairement celle du syndic:
Art577-8:§ 4. Quels que soient les pouvoirs qui lui sont conférés par le règlement de copropriété, le syndic est
chargé de:
...
5° d’administrer les fonds de l’association des copropriétaires conformément à l’article 577-5, § 3;
(loi 07.VI.2018,art.168 f), entrée en vigueur 01.I.2019)
Administrer les fonds n'implique pas l'obligation de demander aux CP d'effectuer des versements sur comptes distincts me semble-t-il. Le syndic peut parfaitement répartir les fonds sur chaque compte d'une manière périodique et régulière. Peu importe la périodicité convenue ou envisagée.
Je rejoins Nash 0474 : les deux méthodes sont autorisées. La question est de savoir qui décide de la procédure. Le syndic ou l'AG.
Je rejoins aussi Max11 dans son raisonnement.
Mais les textes légaux sont sujets à interprétations et il est difficile de contrer un syndic qui se retranche derrière l'argument de "l'obligation légale".
Merci beaucoup à tous pour vos réponses ! Pas réussi à contacter encore le notaire mais je vais insister demain.
Quand vous dites acheter tel quel c’est en mettant dans l’offre d’achat le bien tel que décrit pas l’urbanisme (donc 3 chambres) ou tel que décrit par l’annonce (donc 5 chambres)? J’aurais plutôt dit version 3 chambres…
Trois chambres et sans mentionner une salle de bain supplémentaire. Sans rien mentionner qui attire l'attention, tout simplement.
Il existe un risque que les différents échanges de documents entre l'agence et l'urbanisme conduisent à des questions voire une révision du RC. Vous pouvez en effet demander à l'agence quel est le contenu exact des infos envoyées...
Lors d'une vente future ou lors d'un futur contrôle, il se peut bien sur que les aménagements constatés à cette occasion entrainent une révision du RC. Mais ce peut être dans 10 ans, dans 30 ans... ou jamais.
Bienvenue sur notre forum.
L’idéal, c’est de formuler une offre sous la condition suspensive de là régularisation urbanistique, mais vu le contexte , la maison risque de vous passer sous l e nez…Prenez plutôt contact dès lundi avec l’urbanisme pour comparer la situation de fait et de droit ainsi que leur avis sur la régularisation à obtenir et prendre attitude en connaissance de cause.
L'inconvénient de cette formule est de conduire plus que probablement à une révision du RC.
Vous dites que l'urbanisme n'a pas relevé d'infraction. Ne réveillez pas un fonctionnaire qui dort et achetez votre maison telle que décrite sans faire de vagues...
D1791 a raison. Si vous ne comptez pas faire de ce grenier un logement indépendant achetez tel quel sans crainte.
grmff a écrit :Maintenant, il ne faut pas présumer de la bonne ou mauvaise foi du syndic, il est possible que 40 des points aient été demandés par un ou des copropriétaires, eux-mêmes de bonne ou mauvaise foi...
Pas 40, mais 20/25 certainement. Mauvaise foi sur la "masse" de points, il n'y a pas. Mais ce sera trop à discuter, c'est sûr. Votre idée d'AGE se défendrait, mais un des copros a 50 % des quotités. Et je vous épargne le reste...
Je ne vois pas ce qu'on peut/pourrait reprocher à un syndic qui envisage de le faire "au finish". Au contraire !
Sur tous les points cités, je suppose que certains ne sont pas urgents et peuvent être évacués (avec parfois leurs points annexes) par une remise à une AG ultérieure. Pas nécessairement une AGE mas la prochaine AGO.
D'autres points ne demandent ni débat ni discussion et peuvent s'évacuer en quelques secondes.
Finalement tout dépend de l'importance de ce qui est débattu. Et si un CP a 50% des quotités, les décisions seront facilement distinguables. Son vote + XYZ = oui/non. Les débats devraient être relativement réduits par la présence de ce "CP alpha". 
Les participants peuvent aussi déclarer pour un certain nombre de points qu'ils les reportent à une AG ultérieure. Et décider en fin de séance de faire convoquer -ou non- une AGE le cas échéant.
Il est plus que probable que beaucoup de sujets non urgents peuvent être évacués ainsi. Un point reporté entrainant souvent une annulation d'autres questions s'y rapportant directement ou indirectement.
Par exemple peinture cage d'escalier : reporté AG suivante. ---> on passe donc automatiquement sur des points désormais sans objet comme choix de la couleur, du devis, de l'imputation des frais sur le fonds de réserve ou non, et autres details (détaux comme dirait Grmff).
En ce qui me concerne je reconnais bien volontiers à JonaM1982 la liberté de ses choix et de sa stratégie pour faire valoir ce qu'il estime être ses droits.
En ce qui me concerne aussi bien sur. Mais il faut aussi savoir relativiser et ne pas TOUT vouloir, et rester prudent en accusant une personne (par ailleurs absente des débats) de malhonnêteté parce qu'il existe une divergence de vues.
Il existe apparemment des côtés positifs à ce bien. Le locataire veut y rester. C'est qu'il n'est dès lors sans doute pas si désagréable que cela d'y vivre. Probablement aussi que le prix après une période d'occupation de 9 ans est en dessous des prix actuels du marché. Pourtant, le locataire écrit ceci :
Ces problèmes ont engendré des dégâts à mes affaires personnelles (machine à laver, frigo, biens entreposés au grenier etc). J'ai donc averti le propriétaire que j'irais en justice en demandant la nullité du bail et la récupération de la moitié des loyers depuis que j'occupais l'habitation. Je lui ai également expliqué que l'ancien locataire voulait bien également m'aider dans mes démarches et témoigner par écrit.
Et se plaint que le bailleur envoie (tardivement il est vrai) un avis de préavis.
Un bailleur qui se fait par ailleurs traiter de malhonnête sans autre justification.
Mon sentiment, c'est que le locataire qui aime le bien qu'il loue n'agit pas ainsi. Le bailleur n'est pas un assistant social. La seule erreur qu'il a indiscutablement commise est d'envoyer son préavis tardivement.
Le risque de conserver une attitude négative ou conflictuelle, c'est que le bailleur soit encore moins social et conciliant et reporte le préavis actuel à la prochaine échéance triennale, en prenant soin cette fois d'être dans les délais.
Alors oui, le locataire a le libre choix de sa stratégie mais certains choix peuvent lui être finalement préjudiciables. Autant le savoir.
Mon bailleur est bien évidemment au courant de notre séparation. Il m'avait d'ailleurs expliqué que mon ex compagne et moi étions solidaire et qu'elle devait lui envoyer un courrier pour officialiser la séparation et qu'un avenant puisse être rédigé pour nous désolidariser.
Je l'avais expliqué à mon ex compagne à m'époque mais elle n'a rien voulu savoir.Il n'y a pas si longtemps, mon proprio m'a encore rappelé cette clause... Cependant, mon ex compagne n'a rien reçu comme courrier.
GT, les faits sont là, le renon est arrivé en retard. Concernant un éventuel dossier, il y a eu des soucis dans la maison, qui duraient depuis un moment avec des travaux dont la responsabilité était celle du proprio. Quand j'ai signé le bail avec mon ex compagne, il était marqué noir sur blanc que la maison était réputée saine et sans problèmes connus.
En parlant avec le voisinage, j'ai appris que les anciens locataires avaient également eu des soucis avec le proprio. J'ai retrouvé ces locataires afin d'en savoir un peu plus et il s'avère que tous les problèmes que je rencontre étaient déjà existants et bien connus du proprio avant mon entrée dans le bâtiment.
Ces problèmes ont engendré des dégâts à mes affaires personnelles (machine à laver, frigo, biens entreposés au grenier etc). J'ai donc averti le propriétaire que j'irais en justice en demandant la nullité du bail et la récupération de la moitié des loyers depuis que j'occupais l'habitation. Je lui ai également expliqué que l'ancien locataire voulait bien également m'aider dans mes démarches et témoigner par écrit.
Le proprio à voulu s'arranger à l'amiable, ce que nous avons fait et les travaux devaient commencer dans peu de temps.
La suite vous la connaissez.Je ne pense pas que cela soit dans on intérêt de saisir le juge de paix. Je me suis fait avoir plusieurs fois par des proprios malhonnêtes (et je ne les mets pas tous dans le même sac, je parle de mon expérience perso), j'ai simplement décidé de ne pas me laisser faire cette fois.
Donc, en résumé, il a fait le con, mon ex-compagne n'a jamais rien fait pour modifier le bail, le proprio n'a jamais rien entrepris dans ce sens non plus malgré qu'il était au courant (je répète qu'il m'avait dit que Mme devait lui envoyer un courrier), il y avait des problèmes dans la maison, on s'est arrangé à l'amiable, il devait commencé les travaux, il m'envoie un congé hors délai...
De mon coté j'ai toujours respecté toutes les clauses du bail, bien que dans ce dernier il y a un jardin dont je dois avoir l'accès mais jamais pu y mettre les pieds depuis 9 ans, et quand le proprio doit se bouger, il m'envoie une résiliation de bail...
Donc en résumé, vous avez affaire à un proprio malhonnête qui a fait le con. Il vous a loué un bien avec des vices connus de lui et qui ont contribué à dégrader vos affaires personnelles et votre qualité de vie. Vous le menacez d'aller en justice pour réclamer notamment la nullité du bail.
Et pourtant, quand il vous envoie votre préavis, vous le contestez et faites tout pour rester son locataire.
Pourquoi ne pas profiter de ce préavis pour quitter ce bien pourri et ce proprio malhonnête ?
grmff a écrit :S'il lui faut ce délai de 6 mois pour récupérer sa maison, on peut le comprendre. Pas nécessairement l'accepter...
Mais quel est son projet? A-t-il envoyé le congé à son locataire?
Parce que s'il va juste se trouver un studio et continuer à louer la maison, un délai d'un mois est largement suffisant.Il n'a pas envoyé de congé à son locataire il attend que moi je lui fasse parvenir un papier officiel avec le délai
Mais s'il s'incruste après ce délais personne ne peut me répondre non plus
Nous ne sommes plus dans le cadre d'un problème immobilier, mais dans celui d'une relation conjugale. Deux personnes cohabitent et envisagent de se séparer suite à une mésentente conjugale.
Vous vivez ensemble suite à un accord entre vous. A vous de vous séparer avec un autre accord, en adultes responsables. Un "papier officiel" ne vous sera d'aucune utilité si à l'issue de l'échéance votre ami ne quitte pas les lieux. Et si on ne s'entend plus, cohabiter six mois de plus risque de devenir un enfer...
Bonjour
Je suis propriétaire d'un studio de 40 m² avec longue terrasse , dans la région de Bruxelles.
J'ai divisé le studio, donc j'ai 1 chambre de 9 m², une deuxième chambre de 3 m² et le reste est une salle de bain de 2.55 m², toilette coin cuisine et salon. Je souhaite louer la chambre de 9 m² et comme je suis souvent en déplacement, je souhaite conserver ma chambre de propriétaire dans la chambre de 3 m².
Quel type de bail serait le plus approprié ''colocation'' ou ''chambre meublée chez habitant'' ou il y encore une autre possibilité de bail ?Cordialement
Bonjour,
Un petit studio est peu approprié à un logement collectif. Vous pourriez le partager avec une tierce personne, surtout si vous êtes souvent en déplacement et vous conserver un "espace à dormir" (3m2, c'est la superficie d'un lit, pas d'une chambre!).
Vous allez cohabiter et la question principale est le degré de confiance entre vous. A éviter avec une personne inconnue selon moi, quelle que soit la formule de bail utilisée si vous établissez en effet un bail. Une "convention de cohabitation" me semblerait plus adaptée, mais je ne connais pas la législation qui s'applique dans ce cas de figure.
Bonjour,
Merci GT pour la réponse. Je pensais effectivement envoyer mon courrier par recommandé afin de conserver un écrit. Tu m'expliques que le propriétaire pourra quand même saisir le juge pour valider son congé... Malgré qu'il ne respecte pas le cadre légal concernant les baux d'habitation ?
De plus, j'avais oublié de vous demander un renseignement.
Le bail a été signé par mon ancienne compagne et moi-même. Nous avons signé le 1/11/2015 et nous sommes séparés en 04/2019. Aucun avenant au contrat de bail n'a été rédigé afin de constaté qu'il ne reste plus qu'un seul preneur.Le propriétaire, doit-il envoyer le courrier recommandé du congé aux 2 preneurs ?
Merci pour vos réponses.
Bonne journée
Le propriétaire peut saisir le juge de paix et faire valoir les arguments qu'il estime bon de présenter. Cela ne signifie pas que le juge fera droit à sa demande.
Si le bail est signé par deux preneurs, un recommandé doit être envoyé à chacun d'eux, sauf bien sur si vous avez avisé le bailleur d'une manière ou d'une autre d'un changement de situation. Vous êtes séparés depuis 5 ans. Le bailleur pouvait-il l'ignorer ?
rexou a écrit :GT a écrit :Ce n'est pas ce que j'ai écrit.
Je suggère que vous inscriviez votre nom et prénom ( celui du bailleur) : expéditeur
et qu'en ce qui concerne la qualité vous inscriviez : usufruitièreEt pourquoi pas en qualité de Bailleur, tout simplement ?
Car dans le modèle de lettre de Bruxelles Logement qui est cité dans le nouveau code Bruxellois comme modèle à suivre, on demande de mentionner la qualité du bailleur avec différentes options suivi de trois petits points. Ce modèle super important pour la région de Bruxelles contient des mentions obligatoires sous peine de nullité.
https://logement.brussels/reforme-de-la … expulsion/Je mettrai donc "usufruitier bailleur" (option qui manque pour moi)
NB : je ne savais pas que Agathe est un nom féminin mais je l'ai choisi car il me plaisait (et je ne suis pas transgenre)
Alors j'indiquerais "propriétaire" tout simplement. Inutile d'attirer l'attention et donner l'idée à la partie adverse que vous pourriez devoir solliciter l'avis d'un tiers pour valider vos exigences. Ce "modèle" que vous qualifiez de "super important" n'est qu'un document administratif. Sauf bien sur si votre locataire est déjà informé que vous n'êtes pas plein propriétaire, inutile pour moi de chipoter.
Agathe... ben oui, ça sonne féminin... mais cela ne change rien à votre qualité de bailleur
Il y a un bail. Un contrat entre deux parties : bailleur et preneur. Une des parties ne respecte pas les termes du bail. L'autre partie este en justice.
Ce n'est pas ce que j'ai écrit.
Je suggère que vous inscriviez votre nom et prénom ( celui du bailleur) : expéditeur
et qu'en ce qui concerne la qualité vous inscriviez : usufruitière
Et pourquoi pas en qualité de Bailleur, tout simplement ?
Agathe a écrit :grmff a écrit :GT a raison. L'usufruitier est la personne qui a le droit de récolter les fruit, donc de louer le bien. Vous êtes le bailleur et l'usufruitier. Il n'y a aucun problème à ester en justice pour l'usufruitier bailleur.
Donc je mets pour la qualité : "usufruitier bailleur" ?
et j'enverrai une copie par courrier ordinaire et mail.Vous pouvez l'envoyer par courrier ordinaire et par mail.
En ce qui me concerne, je n'aurais pas économisé le prix d'un envoi par recommandé. Que ferez-vous si le locataire prétend ne pas avoir reçu le courrier ordinaire et qu'il affirme ne pas avoir réceptionné la mail.
Il m'est déjà arrivé de ne pas avoir reçu de mails qui - preuves à l'appui- m'avaient été adressés. Et ces mails ne figuraient pas dans mes spams.
Et comment prouverez-vous la date d'envoi d'un courrier ordinaire ?Mais ce n'est pas mon dossier mais le vôtre.
Je ne chercherais pas à compliquer les choses avec des notions d'usufruitier et nu-propriétaire. Vous êtes le bailleur. Vous attaquez le preneur dans le cadre d'un contrat de bail pas respecté. Point.
Vous êtes parfaitement en droit d'ester en justice et je partage ce qui a été dit : envoyez un recommandé ! Non seulement cela vous donne la preuve de l'envoi, mais ce sera plus facilement pris au sérieux par le destinataire.
grmff a écrit :GT a écrit :grmff a écrit :GT a écrit :Si mes souvenirs ne me trompent pas , depuis plusieurs années, au point de vue inscription dans les registres de la population, la notion de "chef de ménage" a cédé la place à celle de "personne de référence"
Quel est le lien qui unit Jelou à la personne qu'elle souhaite "évacuer" ? Nous l'ignorons.
Effectivement, quand une personne veut se domicilier chez un tiers, on demande généralement l'avis du tiers, personne de référence pour le logement.
Une personne s'est récemment domiciliée chez moi.
J'en ai été informé ensuite par la commune.C'est étonnant.
Je n'ai pas été étonné
Il est étonnant que vous n'ayez pas été étonné !
La personne concernée vous avait probablement -sauf si malveillante et/ou très mal éduquée- non seulement averti mais aussi obtenu votre accord.
Mais il reste pour moi anormal que la commune procède à une inscription sans une visite de l'agent de quartier qui rencontre aussi la personne déjà domiciliée sur place.
L'huissier peut éventuellement valider un état des lieux de sortie.
Ne pas oublier que l'état des lieux à la sortie, et donc les dégâts locatifs, peuvent se démontrer par toute voie de droit, et notamment le témoignage. Mais un PV d'huissier confirmant un PV d'expert sera somme toute inattaquable...
C'est parfaitement exact !
Mais cela n'augmentera en rien la solvabilité du locataire concerné (qui utilisait un compteur à budget)...
Et donc en finale, frais d'expert et d'huissier à ajouter mais avec quelle probabilité de récupération ?