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#1101 Re : Copropriétés forcées » Arbre - Conflit de voisinage - Copropriété » 21-08-2025 20:01:13

grmff a écrit :

Généralement, dans une copropriété, le rez à la jouissance exclusive, à charge de l'entretien. Comme pour les locataires, si l'élagage normal est de l'entretien, l'élagage "lourd" tel que décrit est loin de l'ntretien. Et l'abattage non plus. Donc, c'est à charge de la copropriété.

Cet élagage lourd est seulement nécessité par l'absence d'entretien et d'élagages légers successifs. Si ce sapin a été planté par et à l'initiative d'un ancien propriétaire du rez, la responsabilité de la copro n'est pas engagée il me semble.

Par contre, si une décision d'AG a demandé ou même cautionné la plantation de ce sapin, la copropriété devrait en accepter la responsabilité.

Et si ce sapin est placé trop près de la limite mitoyenne, le voisin peut en demander l'abattage... sous réserve de l'accord de l'urbanisme.

#1102 Re : Locations et baux » garantie locative et reliquats de charges » 08-11-2023 14:55:49

grmff a écrit :

Est-ce que moses se demande s'il est possible de demander la libération de la garantie locative, sans demander la fin du bail? Mais ce serait idiot. Un mauvais payeur, qui se retrouve avec une garantie amputée, ne serait pas le bienvenu à rester dans un de mes logements...

Ce n'est pas ce que j'avais compris. Je lis "mon locataire est parti". yikes

#1103 Re : Copropriétés forcées » Arbre - Conflit de voisinage - Copropriété » 21-08-2025 20:01:13

Je ne suis pas expert, mais je dirais que vous êtes responsable de l'arbre dans votre jardin. Pas la copro.

Et je pense que votre voisin n'a aucun droit d'exiger que vous coupiez toutes les branches qui dépassent au dessus de sa propriété surtout si cette coupe met en péril la survie de l'arbre. Voir aussi si vous avez bien respecté les distances entre l'arbre et la limite de votre propriété.

Vous dites avoir demandé l'avis de l'urbanisme de votre commune. Quelle est leur position ?

#1104 Re : Locations et baux » garantie locative et reliquats de charges » 08-11-2023 14:55:49

moses a écrit :

Sorry!
C'est une garantie bancaire!  Et chez les banques, pour la libération de la garantie. C'est tout ou rien.

Non, ce n'est pas "tout ou rien". S'il y a un accord, ou un jugement, la banque libère la garantie selon ce qui est convenu ou jugé.

Si votre locataire est parti et que la garantie locative est restée bloquée, c'est justement pour garantir le bon paiement des sommes dues. De toutes les sommes dues. Y compris donc les charges impayées. Le plus simple est de convenir avec votre locataire de la ventilation de la répartition de la garantie. Il y gagnera la restitution de la part qui lui revient. A défaut, la garantie restera bloquée en attendant qu'un juge se prononce.

#1105 Re : Législations régionales » Bxl: un formulaire pour demander des informations au candidat d'un logement » 28-10-2023 11:09:34

Cette nuit j'ai fait un rêve.

Je me rends à un rendez-vous avec des candidats locataires et je reçois le premier candidat. Il est 10h du matin.

Un jeune homme bien sympathique dont la capuche laisse entrevoir un regard un peu perdu entre dans l'appartement, une Cara-pils à la main, une autre dépassant de la poche de son training. Il parcourt les pièces, me jetant un regard en coin. Il va vers la fenêtre et salue ses copains restés sur le trottoir devant la porte avec son chien. Un gentil pitt bull qui jappe joyeusement en direction de quelques personnes qui semblent attendre quelque chose sur le trottoir d'en face sans s'approcher. Il titube un peu et la Cara se répand sur le parquet ciré. Il marche dedans et poursuit sa visite. Il semble satisfait et s'attarde dans la salle de bain. Une sonnerie retentit et il répond au téléphone. Il est question de méta,de teuf, de meuf, de keuf... ce doit être un technicien sans doute.

Par discrétion je m'éloigne un peu. Oserai-je poser une question ? Que permet le code Machin sans que je ne puisse être taxé de discrimination ? Après hésitation, je me lance, au risque de contrevenir aux prescrits de l'article 200 ter... - Puis-je savoir si vous avez un revenu ? - Ben ouais !

Là je ne peux qu'être parfaitement rassuré. Je donne les clés de l'appartement. Je donne mon portefeuille et le code de ma carte visa. Nous signerons le bail plus tard. En toute confiance.

En sortant, je m'écarte pour laisser passer les copains qui bloquaient l'entrée et j'annonce aux quelques personnes stationnant en face que j'ai trouvé mon locataire idéal. Fier de moi, je sais que je n'ai discriminé personne ni enfreint les règles. Ouf !

Je regagne ma voiture tandis qu'un hurlement perce le tumulte habituel de la rue. Un petit groupe se trouve devant l'entrée de l'immeuble. Je vois la voisine, le chien accroché à son mollet, qui est prise à partie par quelques personnes. Quelle imprudente aussi ! Passer avec un sac rempli de victuailles. Ces vieux, ça ne fait attention à rien.

#1106 Re : Législations régionales » Bxl: un formulaire pour demander des informations au candidat d'un logement » 28-10-2023 11:09:34

Ce document est parfaitement ridicule. Dans la pratique, les agents immobiliers vont perdre un temps fou s'ils essaient de le mettre en application par peur d'un contrôle. Les bailleurs particuliers continueront à s'inquiéter de la capacité du locataire à honorer ses loyers, de ses aptitudes à maintenir le logement dans un bon état, de cohabiter normalement avec les voisins... et poseront les questions qui leur semblent adéquates pour atteindre ces objectifs. Mais le candidat locataire a en effet parfaitement le droit de ne pas répondre, de barrer le nom de son employeur sur la fiche de paie, ou de barrer l'origine de ses revenus sur un extrait bancaire. Il restera simplement candidat... Le premier imbécile venu peut falsifier une fiche de paie, ce qui est invérifiable si le nom de l'employeur est barré. Le même imbécile peut se verser chaque lundi 800€ sur son compte et le retirer le mardi. Il répète l'opération durant un mois et montre des extraits bancaires attestant qu'il "reçoit" 3200€ mensuellement. C'est risible. J'ai déjà vu des fiches de paie "salaire brut 1800/salaire net 1800" !!! Authentique ! (pas la fiche, mais l'histoire)

A noter que même en prenant toutes les précautions possibles, le bailleur n'est pas à l'abri des surprises les plus diverses et variées face auxquelles personne ne le protège.

On ne fait pas visiter un studio à un couple avec enfants par exemple. C'est une hérésie et une perte de temps pour tout le monde. Pareil pour un bien dont le loyer est de mille euros et un candidat qui gagne 1300 mensuellement.

Un candidat non-intéressant, inutile de lui poser des questions. Un candidat possiblement intéressant, une conversation s'engage. Ca passe ou pas. Poser une question est me semble-t-il un droit fondamental, quelle que soit la question, comme il est le droit de l'autre personne de ne pas répondre, de mentir, de tergiverser...

Une solution : systématiquement donner rendez-vous à toutes les personnes présentant un signe d'incompatibilité avec une finalisation de bail ensemble... par exemple visite groupée le dimanche matin à 10 heures. L'immense majorité ne viendra pas. Pour les autres, on entre, on visite et on sort. Ceux qui le souhaitent peuvent laisser leur nom et téléphone sur un papier. Il se peut aussi que l'un d'eux se révèle meilleur qu'attendu.

Ce que j'aime faire aussi : si un candidat semble intéressé et intéressant, le contacter et lui proposer de venir lui montrer un exemplaire de bail CHEZ LUI. Rapidement. Le plus rapidement possible. Pas pour finaliser un contrat, mais pour communiquer les termes de ce contrat. Découvrir son lieu de vie donnera une réponse à bien des questions. Demander à aller aux toilettes est aussi très instructif smile. Mais bien sur, personne n'est obligé d'accepter.

#1107 Re : Copropriétés forcées » inaction syndic » 28-11-2023 17:57:48

petitluc a écrit :

L'avocate était  membre du cabinet qui s'occupe du dossier depuis plus de 10 ans .
L'avocat principal a pris sa retraite l'an passé et lui a  transmis  le dossier .
Nous sommes en procès depuis plus de 20 ans avec ce CP défaillant  qui " s'amuse " a  tout constester depuis qu'il prétendu avoir payé +/-
1000 euros il y a 25 ans que le syndic de l époque n'aurait pas imputé .Il y a 3 ans il devait plus de 30.000 euros d 'impayé et le juge lui a ordonner
de payer +/- 25000  en attendant la conclusion du procès . Ce qu'il fait mais continue à ne pas payer ses nouvelles charges .
il a introduit une action il y a +/- 20 ans contre la CP . on a gagné tous les procès sauf ce dernier .
L 'échéance du syndic est fin mars  et nous n'avons pas voté sa demande de nouveaux contrats  dont ses exigences financières en matière de suppléments  étaient  déraisonnable .On devrait rediscuter du contrat lors de la prochaine AGO.
la longueur de la procédure tient principalement au CP défaillant qui a plusieurs reprises  indique vouloir discuter ... qui ne vient pas aux AG
et qui lorsqu'il est présent  et que l'ACP lui fait des propositions (annulations interêts )  déclare ne pas connaître l'état du dossier  et puis se tire de l'AG  se contentant de   voter contre l'approbation des comptes .
dans des  attendus d'un vieux jugement le condamnant ,le juge lui rappelait qu'il avait 4 mois pour contester  , or il avait introduit sa demande de contestation  plusieurs années après  .( pendant près de 15 ans il n'a assister a aucunes AG  ni voter contre  l'approbation des comptes )
sa politique de paiement est systématiquement  de foutre le bordel dans la comptabilité pour mieux la contester comme inexacte.
par ex : s'il doit pour janvier 1000 euros , pour février 700 euros , pour mars 500 euros .....il va envoyer 270 euros .
le syndic imputera cette somme sur le plus vieux paiement en attente .... et il le contestera en disant qu'il faut l'imputer au mois de mars .....
C'est systématique. il a un jour remis en main propre une somme cash a notre avocat   (genre 640,50 euros)  et conteste ultérieurement que le syndic ne l'a pas imputé a cette date et que les intérêts qu'il doit  sont donc inexacts....et c'est repartit pour un tour .

Vous en direz tant ! Je comprends du coup que le syndic exige une rémunération qui soit en phase avec la surcharge de travail que provoque ce CP. J'allais écrire ce guignol. Les deux termes ne sont pas incompatibles. L'avocate qui représente l'ACP a été défaillante et la seule solution est de faire appel au jugement et poursuivre les procédures. Bonne chance.

#1108 Re : Locations et baux » Locataire ne quitte les lieux malgré fin de bail - Défaite au tribunal » 26-10-2023 00:52:37

grmff a écrit :

Personnellement, je loue à une dame, et c'est monsieur qui paie depuis des années. Il est domicilié sur place. Mais je ne sais pas s'ils sont marié ou pacsé... Je n'ai reçu aucune signification en ce sens...

Il ne me semble donc pas anormal qu'un couple qui habite ensemble, même avec des enfants, ne soit pas marié, et que le bail soit au nom d'un seul des deux.

Mais on peut épiloguer là-dessus autant qu'on veut: il y a un jugement...

En effet, il y a un jugement.

Ce que je dis, c'est que si le bail est établi au nom de Monsieur Jean Dupont et le loyer est payé par Madame Claudine Dupont, le bailleur est supposé savoir le lien matrimonial entre les deux, d'autant plus s'il les a rencontrés ensemble.

Et si tel est le cas, ni le juge ni l'avocat ne sont nuls, et il me semble peu judicieux de faire appel au jugement.

#1109 Re : Locations et baux » Résiliation anticipée compliquée » 05-11-2023 21:33:10

grmff a écrit :

Je ne dirais rien de plus. Et j'attendrais la sortie effective. Ce sera une affaire plus simple devant le juge.

Il n'y a rien de plus a dire. Confirmer que vous libérez les lieux pour fin octobre et restez disponible pour établir l'état des lieux de sortie et remise des clés à cette date (ou plus tôt si c'est un week-end).

Ensuite, si le bailleur ne vous restitue pas le reliquat de la garantie locative après déduction des dégâts locatifs constatés et effectifs, vous présentez le dossier au juge.

Moins vous discuterez de tout et de rien, mieux ce sera.

#1110 Re : Locations et baux » Locataire ne quitte les lieux malgré fin de bail - Défaite au tribunal » 26-10-2023 00:52:37

rexou a écrit :

Le loyer est payé via le compte de l'épouse. Ce qui veut dire que vous louez à Monsieur Machin et le loyer est payé par Madame Machine ?

Dans ce cas, je comprends que le juge estime que vous devriez être informé du mariage... Votre rencontre avec le couple n'est qu'un complément qui confirme votre bonne information de la situation matrimoniale de vos locataires.

Sauf si le compte de Madame n'est pas au même nom que son époux.

Il serait bon de connaitre les motivations du jugement et pas seulement la perception que vous en avez.

La loi vous oblige à notifier séparément aux époux. Encore faut-il que vous soyez informé du mariage. Si vous louez à Monsieur Dupont et que le loyer est payé par Madame Dupont, et si en outre vous avez rencontré le couple, il n'est pas vraiment surprenant qu'un juge estime que vous deviez être informé... et donc que vous deviez vous conformer à l'obligation d'écrire séparément à chacun.

Et si cette hypothèse est exacte, vous allez perdre du temps et de l'argent en contestant le jugement. Mais ce n'est qu'un avis bien sur.

#1111 Re : Locations et baux » Résiliation anticipée compliquée » 05-11-2023 21:33:10

Cosed a écrit :

La réponse ne s'est pas faite attendre trop longtemps.
Sans surprise il reste sur ses positions.

J'ai mentionné les différents articles du décret que grmff m'a fourni pour défendre mon point de vue et voilà sa réponse :"Je pense que l'on peut encore apporter et citer de multiples loi ou décrets à ce sujet très vaste. C'est pour cette raison qu'un accord commun appelé contrat locatif cadre (plus précisément) les responsabilités des parties."
Donc si je comprends bien, il y a des lois, mais si certaines ne sont pas respectées ce n'est pas grave car il y a un contrat qui permet d'avoir des règles plus simples.
Il maintient que je lui dois un mois d'indemnité, comme la loi le prévoit dans le cadre de résiliation anticipée pour baux à courte durée (cette loi -là, il veut bien l'appliquer curieusement).
Et il se permet même de me dire "Avec toute la bonne volonté je ne saisis pas comment le texte ci-joint et pourtant si évident vous semble encore flou ou incompréhensible!", on est d'accord qu'il fallait oser la sortir celle-là ?

Alors que je lui ai fait remarquer qu'il n'avait jamais enregistré le contrat de renouvellement de 2023, il me répond "ce contrat est enregistré et tant que la personne est enregistré à la maison communale à cette même adresse il reste enregistré pour une durée indéterminée."
Je doute de sa parole car je n'ai jamais reçu de notification sur ce sujet et je viens de vérifier sur MyMinfin, je confirme que je n'ai pas ce contrat dans mes documents. Je suppose donc qu'il mentionne en fait le contrat initial de 2020, qui lui avait bien été enregistré.
C'est du détail vu que selon le décret de mars 2018, ce contrat de renouvellement est de toute façon non avenu mais bon, c'est pour vous dire la mauvaise foi de la personne en face. Un coup c'est le premier contrat qui compte, un coup c'est le deuxième contrat qui fait foi.

Concernant le PEB, il m'a transmis le certificat de l'appartement au 2e étage, alors que celui que je loue se trouve au 1er étage (c'est une ancienne maison de maître rénovée en plusieurs appartements, un par étage).
Question : Si les 2 appartements sont à priori identiques (je ne suis jamais rentré dedans mais je suppose que c'est le cas) et rénovés en même temps. Le certificat PEB d'un appartement peut-il être utilisé pour les autres ?
J'en doute fortement mais bon, on ne sait jamais...

Bref, une fois de plus il applique les règles qu'il veut et ça devient n'importe quoi.
Demain matin, je me rends au Greffe de la Justice de Paix pour y entamer les démarches nécessaires.

A ce sujet, est-il préférable que je prévienne le propriétaire que j'entame ces démarches ? Ou au contraire vaut-il mieux couper tout dialogue avec lui ?
Et autre point, mon préavis se termine le 31 octobre et je dois m'arranger pour faire l'état des lieux de sortie avec son représentant.
Vu que je vais entamer les démarches auprès d'un juge de paix, est-ce que je dois quand même procéder à l'état des lieux de sortie ou dois-je bloquer cette procédure tant que le jugement n'a pas été prononcé ?

Inutile de perdre votre temps en longs échanges de mails et discussions diverses. Plus vous serez concis et bref, mieux ce sera.

Monsieur, je prends bonne note de votre position que je ne peux pas partager et je suis au regret de devoir porter cette affaire devant la justice de paix. Les clés vous seront remises ce 31 octobre et je suis à votre disposition à cette date pour établir l'état des lieux de sortie. Salutations distinguées.

#1112 Re : Ventes et achats » infraction urbanistique et location » 25-10-2023 21:22:05

hannah223 a écrit :

Bonjour,
J'ai divisé une maison en deux: tout ce que j'ai fait est de fermer une porte, aucune transformation extérieure. Il y avait deux compteurs séparés à chaque fois.
j'ai fait une demande de régularisation après avoir fait ces travaux: installer une cuisine équipée et fermer la porte.
L'urbanisme m'a refusé le numéro mais j'ai quand même loué les deux logements pendant 16 ans.
Les deux locataires étaient au courant de la situation dès le départ et n'ont jamais eu de problème.
Le souci est que en 2022, un locataire qui a été éconduit par la demoiselle du haut a prévenu l'urbanisme et j'ai du faire partir la demoiselle du haut. Le locataire du bas a démoli tous les meubles et cassé toutes les portes du bas avant de partir.
Je viens d'être condamnée par le tribunal alors que c'est moi qui ai lancé la procédure car j'ai loué un bâtiment en infraction urbanistique.
Je dois leur rembourser tous les index depuis 2014 alors que le loyer était de 350 eur et qu'il n'avait jamais été augmenté.
Que pensez vous de cette situation? la juge ne tient pas compte des dégâts car elle annule le bail et donc ses annexes : état des lieux, ....
donc, le locataire a tout démoli mais je suis condamnée et pas lui.
Qu'en pensez-vous?
Merci.
Francine

Bonjour

Et votre avocat, il en pense quoi ?

Leçon à tirer : quand vous commettez une irrégularité, n'en parlez à personne (et surtout pas à quelqu'un qui soit susceptible de retourner cette info contre vous)

#1113 Re : Copropriétés forcées » inaction syndic » 28-11-2023 17:57:48

GT a écrit :
petitluc a écrit :

Bonjour
samedi j'aperçois un courrier judiciaire ouvert sur la tablette du hall d'entrée de la CP. Il est adressé a notre ACP.
puisqu'il est visible (qui l'a ouvert ? ) j'en prends connaissance : c'est une décision judiciaire concernant un procès en cours avec un CP
mauvais payeur depuis  plus de 25 ans (un avocat )  ...et auquel la CP lui réclame encore 13.000 euros d'arrières de charges + intérêt ....
Nous sommes déboutés ...au motif que lors du procès notre avocat  n'était pas présent pour plaider et que celle ci n'a pas introduit un dossier de pièces  . par ailleurs , le tribunal estime n'avoir retrouvé ni un relevé des faits sur laquelle notre demande principale se fond ni une motivation du fondement de notre demande .
le tribunal déclare l 'irrecevabilité de notre demande  (les charges impayées)  et nous condamne également à des frais de procédure .(1000 euros)
J'envoie immédiatement un mail au syndic pour lui signaler cela avec copie du jugement .car nous sommes attérés dans la CP par cette décision.
En lui demandant de réagir (demander explication à notre avocat + interjeter appel ) .
Depuis samedi aucunes réactions : même pas de réception du mail de notre demande .Rien , absolument rien !!!
cela fait également  déjà des mois que le syndic ne réponds plus à nos différents courriers de CP sur le site internet de l'ACP .
Que peut on envisager de faire ?(envisager une AGE ne servirait à rien n'ayant toujours pas trouvé un autre syndic )

Faire appel avec la même avocate ?

Je crois pouvoir avancer que tant le syndic que l'avocat.e sont défaillants. A vous de tirer les conclusions qui s'imposent.

L'avocat.e de l'ACP a été choisi.e par qui ? A déjà presté pour le compte de l'ACP ? Avec quels résultats ?

Vous pourriez envisager de recadrer le syndic... et lui chercher un remplaçant. Faut voir aussi de quelles quotités disposent les mécontents, quand est la prochaine AGO (dans deux mois ou dans un an ?) et qui parmi les CP prend réellement les choses en main et avec quel appui et quelle détermination. Quelle est l'échéance du contrat du syndic ? Ce contrat a-t-il déjà été remis sérieusement en cause ?

#1114 Re : Copropriétés forcées » inaction syndic » 28-11-2023 17:57:48

petitluc a écrit :

Bonjour
samedi j'aperçois un courrier judiciaire ouvert sur la tablette du hall d'entrée de la CP. Il est adressé a notre ACP.
puisqu'il est visible (qui l'a ouvert ? ) j'en prends connaissance : c'est une décision judiciaire concernant un procès en cours avec un CP
mauvais payeur depuis  plus de 25 ans (un avocat )  ...et auquel la CP lui réclame encore 13.000 euros d'arrières de charges + intérêt ....
Nous sommes déboutés ...au motif que lors du procès notre avocat  n'était pas présent pour plaider et que celle ci n'a pas introduit un dossier de pièces  . par ailleurs , le tribunal estime n'avoir retrouvé ni un relevé des faits sur laquelle notre demande principale se fond ni une motivation du fondement de notre demande .
le tribunal déclare l 'irrecevabilité de notre demande  (les charges impayées)  et nous condamne également à des frais de procédure .(1000 euros)
J'envoie immédiatement un mail au syndic pour lui signaler cela avec copie du jugement .car nous sommes attérés dans la CP par cette décision.
En lui demandant de réagir (demander explication à notre avocat + interjeter appel ) .
Depuis samedi aucunes réactions : même pas de réception du mail de notre demande .Rien , absolument rien !!!
cela fait également  déjà des mois que le syndic ne réponds plus à nos différents courriers de CP sur le site internet de l'ACP .
Que peut on envisager de faire ?(envisager une AGE ne servirait à rien n'ayant toujours pas trouvé un autre syndic )

Les dettes se prescrivent après cinq ans. Votre avocat doit le savoir. Vérifiez ce qui serait éventuellement prescrit par une inaction trop longue de l'ACP.

Votre ACP a un CDC ? Les dettes sont établies ? Contestées ? Justifiées ? Il est temps de prendre en main la gestion de ce dossier et constituer un dossier sérieux avec toutes les pièces justificatives. Date des demandes de paiement et rappels divers, échanges de mails/courriers... Je demanderais au syndic de produire la justification écrite de votre avocat (celui de l'ACP, que vous avez payé, pas celui qui est CP et en dette) devant sa carence double : absence et non-production des pièces justifiant la demande principale.

#1115 Re : Locations et baux » Locataire ne quitte les lieux malgré fin de bail - Défaite au tribunal » 26-10-2023 00:52:37

Etant donné que le couple est marié, la loi m'oblige a adressé le renon de bail aux deux époux ( une aberrante situation belge vu que les deux vivent sous le même toit) et non qu'à un seul des époux , chose que la société a fait.

Le juge a estimé que je devais savoir  le mariage car lors de la visite de l'achat du bien, le couple était présent (chose que j'ai complètement oublié et qui est clairement contestable) et que le loyer est toujours versé via le compte de l'épouse dont je ne connaissais pas le nom.....

Je pense que soit mon avocat a été mauvais, soit le juge a clairement voulu "défendre" les locataires.

Quid des solutions actuelle pour expulser ces locataires étant donné que le bail a été automatiquement reconduit?

Le loyer est payé via le compte de l'épouse. Ce qui veut dire que vous louez à Monsieur Machin et le loyer est payé par Madame Machine ?

Dans ce cas, je comprends que le juge estime que vous devriez être informé du mariage... Votre rencontre avec le couple n'est qu'un complément qui confirme votre bonne information de la situation matrimoniale de vos locataires.

Sauf si le compte de Madame n'est pas au même nom que son époux.

#1116 Re : Copropriétés forcées » Châssis privatif ou communs? » 25-10-2023 15:40:52

NaxosTM a écrit :

Bonjour,

D'après les extraits du règlement de copropriété que vous avez partagés, il semble y avoir une distinction claire entre les parties communes spéciales et la propriété privée des copropriétaires. Les parties communes spéciales comprennent notamment les châssis, à l'exclusion des persiennes et volets, tandis que les parties vitrées des portes et fenêtres sont considérées comme des éléments de propriété privée.

En se basant sur ces informations, il est probable que le remplacement du châssis de la fenêtre en question soit de la responsabilité du copropriétaire, car il est considéré comme faisant partie de sa propriété privée.

Cependant, il est recommandé de consulter l'ensemble du règlement de copropriété ainsi que les règles et réglementations spécifiques de votre résidence pour obtenir une réponse précise à cette question. Il peut également être utile de discuter de cette situation avec le syndic de copropriété ou le conseil syndical pour obtenir des conseils et des clarifications spécifiques à votre résidence.

Gardez à l'esprit que les règlements de copropriété peuvent varier d'un immeuble à l'autre, et il est essentiel de respecter les règles spécifiques de votre copropriété pour éviter tout litige ou désaccord entre les copropriétaires.

J'espère que ces informations vous seront utiles pour clarifier la situation. Si vous avez d'autres questions ou besoins d'informations supplémentaires, n'hésitez pas à les poser.

Si vous recherchez un fournisseur de fenêtres de confiance, je peux vous recommander GM PLAST j'ai eu un problème similaire au vôtre et ils m'ont aidé.

1. Plus de cinq ans de retard
2. Publicité déplacée

#1117 Re : Locations et baux » Résiliation anticipée compliquée » 05-11-2023 21:33:10

Cosed a écrit :

Bonsoir,

Je crée cette discussion car je suis dans une situation un peu particulière et la résiliation anticipée de mon bail ne se passe pas dans les meilleures conditions. Et je souhaiterais connaitre l'avis de personnes habituées pour savoir comment gérer ça au mieux.

En janvier 2020, je signe un contrat de courte durée pour un appartement à Liège, pour une durée de 3 ans. Tout se passe bien.
Mi-décembre 2022, à l'approche de la fin de cette durée de 3 ans, mon propriétaire m'envoie par recommandé un contrat de renouvellement pour une nouvelle durée de 3 ans.
Désirant rester dans cet appartement, j'accepte et signe le contrat.
Mais en juillet 2023, j'ai besoin d'un appartement 2 chambres donc j'envoie mon renon au propriétaire (par mail et par recommandé). Il accuse bonne réception fin juillet, le préavis débute donc le 1er aout 2023.
Et c'est là que les soucis commencent.
Tout d'abord, il y avait une clause dans le contrat concernant les résiliations, spécifiant que la résiliation ne pouvait se faire qu'à la date d'anniversaire du contrat, et avec une notification de 6 mois. Pour mon propriétaire, je devais donc prester un préavis jusqu'au 31 décembre 2023.
Je découvre à ce moment-là l'existence du décret du 15 mars 2018 relatif au bail d'habitation, spécifiant notamment des règles claires concernant les résiliations anticipées et les préavis. J'informe alors mon propriétaire que la clause du contrat ne respecte pas la loi et je lui demande, de bonne foi, quelle est la règle à respecter : la clause ou la loi ? Il me répond que c'est le contrat qui fait foi, donc préavis jusque décembre 2023.
Et en même temps, il me donne quelques informations pour trouver un remplaçant, que je suis responsable de l'annonce et des visites, ainsi qu'un petit texte avec les coordonnées du propriétaire à fournir aux éventuels candidats pour la suite des démarches.
Pour moi, il me donnait ces informations-là car je lui avais demandé s'il était possible de trouver un arrangement à l'amiable, je pensais donc que c'étaient des conditions au cas où je voudrais trouver un remplaçant afin de mettre fin au préavis plus tôt.

Le temps passe, je discute avec mon entourage de la situation et tout le monde me dit que c'est très étrange qu'un contrat puisse nullifier la loi. Et de mon côté, durant cette période je n'avais pas vraiment le temps de faire des recherches actives pour trouver un remplaçant, quelques contacts et visites qui ne portent pas leur fruit. Tant pis pour moi, je paye mon préavis.
Arrivé en octobre 2023, je prends quand même la peine de contacter un notaire, puis un avocat, pour savoir si oui ou non la clause du contrat nullifie la loi.
Mi-octobre, j'obtiens une réponse formelle : c'est la loi qui nullifie la clause, pas l'inverse !
J'informe donc mon propriétaire que mon préavis se termine le 31 octobre, point final.

Forcément, mon propriétaire n'est pas content de la situation et me reproche de notifier mon refus d'appliquer la clause du contrat aussi tard... De mon point de vue, s'il ne m'avait pas menti en juillet lorsque je lui avais fait part des différences entre le contrat et la loi, nous n'en serions pas là.
Mais en plus de ça, il me reproche de ne pas avoir respecté l'obligation de remise en location, avec publication sur Immoweb.
Quand j'avais cru qu'il me donnait des informations et des conseils pour trouver un remplaçant, dans le cadre d'un arrangement à l'amiable pour réduire la durée du préavis, j'avais tort. En fait il voulait dire que c'était à moi de faire toutes les démarches pour trouver un nouveau locataire à sa place, pas seulement pour réduire la durée du préavis mais de manière générale, et en plus il m'imposait d'utiliser Immoweb (les frais d'abonnements à ce service étant alors à ma charge). Donc ici, il m'imposait en réalité de nouvelles règles, à son plein avantage, qui n'étaient pas présentes dans le contrat initial. Et lui n'a évidemment rien fait de son côté pour trouver un nouveau locataire.
Est-ce une pratique vraiment autorisée ?
Etant donné que je n'avais pas compris ça comme ça, je n'avais pas émis mon refus d'appliquer ces règles lorsqu'il me les a données en juillet, je suppose que mon silence à ce moment-là peut servir de consentement tacite ?

Ensuite, vous vous souvenez au début de mon explication, je vous ai parlé d'un contrat de renouvellement d'une durée de 3 ans après un premier contrat de 3 ans ?
J'ignorais à ce moment-là que c'était interdit, un contrat de 3 ans qui arrive a terme se transforme en contrat de 9 ans. Et visiblement mon propriétaire l'ignorait aussi vu qu'il l'a découvert il y a 2 jours.
Et cerise sur le gâteau, autant le premier contrat (celui de 2020) a bien été enregistré auprès du SPF, autant le contrat de renouvellement (de 2023) ne l'a pas été.
Malheureusement je n'ai découvert toutes ces lois que récemment donc je n'ai jamais mis en demeure pour mon propriétaire pour qu'il enregistre le contrat (je sais qu'il existe une règle qui ôte l'obligation de payer un préavis et des indemnités dans le cas de contrat non enregistré mais ce n'est pas applicable ici).
Aujourd'hui, et après avoir discuté avec mon propriétaire, il accepte ma fin de préavis au 31 octobre (que j'ai donc déjà bien payé en ce début de mois), mais me demande un mois d'indemnité. Et ça, en plus de respecter mon "obligation" de poster une annonce sur Immoweb (dont tous les frais sont à ma charge) et d'assurer les visites jusqu'au 31 octobre.
Il a également pris connaissance du fait qu'un contrat de 3 ans est normalement transformé en contrat de 9 ans, mais comme j'ai accepté de signer un nouveau contrat en 2023, il considère que c'est ce contrat-là qui fait foi et qu'il peut donc appliquer les règles d'un contrat de courte durée. Pas de bol pour moi, une loi n'a pas été respectée mais comme un contrat a été signé, c'est le contrat qui importe.
Là où moi, je défends l'idée qu'on est désormais censé être dans le cadre d'un contrat de 9 ans, au cours de sa 4e année, et je n'ai donc pas d'indemnité à lui payer.
Il en profite d'ailleurs une fois de plus pour mélanger un peu tout à son avantage car il me dit qu'un départ au cours de la première année implique une indemnité de 3 mois (c'est effectivement le cas pour un contrat de 9 ans, pas pour un contrat de courte durée) mais il ne me demande qu'un mois, il pense me faire une fleur...
Et je rappelle que ce contrat de renouvellement n'a jamais été enregistré donc je me pose de sérieuses questions quant à sa validité face à la loi.

Ah et j'ajouterais que le propriétaire ne m'a jamais fourni le PEB de l'appartement (je ne suis même pas sûr qu'il l'ai), et qu'il m'a fait verser la caution locative sur son compte bancaire personnel...
Donc pour quelqu'un qui ne respecte pas plusieurs loi et joue avec les règles comme ça l'arrange, je trouve un peu gonflé qu'il me fasse passer pour le fautif qui ne respecte pas ses engagements.
Et je précise que j'ai toujours été un très bon payeur, jamais de retard, je n'avais jamais eu le moindre problème avec le propriétaire durant les 3 ans et demi que j'ai été locataire de cet appartement.
Cela fait maintenant plusieurs jours que j'échange des mails avec lui pour résoudre au mieux la situation (j'ai conscience que j'ai des torts, si j'avais pris plus au sérieux ma recherche de remplaçant, nous n'en serions probablement pas là), notamment en la confrontant face aux lois qu'il n'a pas respecté. Mais sa réponse reste globalement la même à chaque fois, c'est ma faute, et les "arrangements" qu'il propose continue à me mettre en défaut et à l'arranger lui.
J'ai déjà fait preuve de bonne foi en acceptant de poster l'annonce sur Immoweb, en payant donc moi-même l'abonnement à ce service, et en organisant des visites. Mais il insiste pour le paiement de l'indemnité.

Voilà, merci de m'avoir lu.
Que pensez-vous de cette situation ?
Croyez-vous que je devrais continuer d'accepter ses conditions (annonce + visites à ma charge jusqu'au 31 octobre et indemnité d'un mois) ou est-ce que cela vaudrait la peine de remonter le cas vers un juge de paix ?

Je crois que votre proprio st à côté de la plaque. Vous êtes dans le cadre d'un bail de 9 ans et aucune indemnité n'est due. Les conditions du bail sont fantaisistes et ne reposent sur rien. Vous avez remis votre préavis. Votre seule obligation légale est de laisser visiter le bien aux heures prévues dans le bail. Rien de plus.

Il n'a pas communiqué le PEB... Et il vous a indexé au cours de cette dernière année ? Si oui, contestez cette indexation et allez au tribunal à la moindre résistance à votre demande de remboursement.

Ce que je pense de votre situation ? En deux mots, vous êtes un pigeon.

- Votre préavis de 3 mois est valable.
- Vous ne devez payer aucune indemnité.  (vous êtes dans un bail de 9 ans)
- Vous ne devez ni payer des annonces, ni organiser des visites, mais seulement laisser visiter le bien aux heures prévues dans le bail
- Sans PEB, il ne pouvait pas vous indexer après octobre 2022 (date à vérifier). Le cas échéant faites-vous rembourser.
- Peu importe ce que pense ou dit votre bailleur ou ce que vous pensez avoir compris... devant un juge il est perdant à tous les coups.

#1118 Re : Locations et baux » Locataire ne quitte les lieux malgré fin de bail - Défaite au tribunal » 26-10-2023 00:52:37

Youri Tiron a écrit :

Lors de l'achat du bien, on m'a renseigné un bail au nom d'une seule personne, entre la signature du bail et la date de l'achat du bien , la personne s'est mariée. Lors de mes divers courriers, je me suis adressé qu'à un seul des époux alors que je n'étais pas au courant ce celui-ci était marié.
La juge n'a pas retenu mon propos car je devais le savoir étant donné que le loyer était versé vers un compte de la compagne et non de celui qui a signé le bail...

Curieux. Quel est l'indice qui doit vous faire savoir que le locataire est marié ? Le fait que le loyer est payé par une tierce personne ???

Le locataire fait-il la preuve qu'il vous a avisé de quelque manière que ce soit de son mariage? Ou que vous étiez au courant de son mariage de quelque manière que ce soit ?

Il serait intéressant de connaitre la motivation du jugement...

Pour info, un congé pour travaux leur a été notifié mais le syndic des locataires m'a répondu disant que celui-ci est contestable vu que je suis propriétaire que d'un appartement sur les 5 que comptent l'immeuble.

Vous faites des travaux importants dans un appartement. C'est votre droit, n'en déplaise au sergent Garcia. Par contre, le montant (facturé) de vos travaux doit dépasser les trois ans de loyer je pense? Soit au moins 16200€. Faute de quoi le locataire pourrait exiger une indemnité de 18 mois de loyer. N'écoutez pas Garcia et ses sbires... laissez-les con-tester. Mais soyez prudent.

J'espère que vous n'avez pas avancé devant le juge que vous souhaitiez rompre le bail pour cause de la modicité du loyer ?

#1119 Re : Locations et baux » Résiliation d'un bail commercial » 24-10-2023 08:44:07

PIM a écrit :
Serge berge a écrit :

Bonjour
Je loue un bail commercial, suite une infiltration d'eau qui provient de la voisine je me retrouve dans l'incapacité à exercer mon activité depuis un mois
Le bailleur fait trainer les choses, et aucune réparation n'est annoncée
Puis je résilier mon bail ?
Si oui ? C'est quoi la procédure
Merci d'avance

Une seule solution: l'avocat...

Il y a aussi la communication. La fuite d'eau provient de la voisine. L’assurance de l'immeuble doit intervenir normalement. Avez-vous vu la voisine ? Avez-vous mis fin à la fuite ? Quels sont les échanges que vous avez eus avec votre bailleur ? Un dossier est ouvert auprès de l'assurance ?

A moins que vous ne cherchiez un prétexte pour rompre votre bail ?

#1120 Re : Et vous trouvez cela drôle ? » A force de protéger les locataires... » 23-10-2023 15:58:00

grmff a écrit :

...voici ce que finissent par faire les propriétaires...

Ce serait rigolo si ce n'était pas à pleurer.

En France, les délais pour expulser sont de l'ordre de 2 ans. Et si un squatteur s'installe, il est "chez lui" au bout de 48h. Dans ce cas, le propriétaire a utilisé la protection du squatteur contre ses propres locataires...

Le soucis qu'il va avoir, c'est qu'il est solvable, qu'il n'a sûrement pas essayé la voie judiciaire, et qu'il savait pertinemment qu'il s'agissait d'une violation de domicile...

L'erreur est d'avoir squatté lui-même. Mais il aurait pu envoyer un ami...

En Belgique aussi, un squatteur peut être "chez lui" et indélogeable. Il y a je crois plus de conditions que 48 heures d'occupation, mais je sais au moins que s'il est domicilié à l'adresse, il sera indéboulonnable sans un jugement.

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