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La justice reproche à un médecin d’avoir"vendu, loué ou mis à disposition aux fins de la prostitution des chambres ou des locaux en réalisant un profit anormal" et"l’exploitation de la débauche ou de la prostitution d’autrui."
Dommage que ces avis ne soient même pas datés.
Encore un coup des "socialistes" ? qui sont régulièrement qualifiés de manière peu flatteuse sur ce forum.
Je ne m'en offusque pas.
Il faut pas le titiller le Grmff
GT voulait une "critique technique", il est servi
![]()
Festival de Grmff sur ce post mais, surtout, avec des critiques très pertinentes et cohérentes. Merci et félicitation !
Sauf lecture trop rapide, Grmff, dans ses dernières interventions, critique le projet de décret du gouvernement wallon . En quoi l'avis du CSL (et non le projet du gouvernement) est-il critiquable sur le fonds ?
Même le SNPC n'a pas d'à priori sur le principe d'un fonds de garantie locative (mais des réserves)
Effectivement. Le SNPC a un représentant.... sur 34.
Le Conseil supérieur du logement est aujourd’hui composé de 34 membres, répartis comme suit :
13 personnes représentent les opérateurs de mise en œuvre du droit au logement créés par le Code wallon du logement. Il s’agit de 2 représentants de la Société wallonne du Logement (SWL), 2 des Sociétés de Logement de Service public (SLSP), 2 de la Société wallonne du Crédit social (SWCS), 2 des Guichets de Crédit social, 2 du Fonds du Logement des Familles nombreuses de Wallonie (FLFNW) et 3 d’organismes à finalité sociale (OFS) : agences immobilières sociales (AIS), régies des quartiers (RQ) et associations de promotion du logement (APL);
5 représentants des pouvoirs locaux : 2 pour les Communes, 2 pour les Centres publics d’action sociale (CPAS) et 1 pour les Provinces ;
3 représentants des Universités ;
12 représentants de la société civile en lien avec le logement : 1 pour les locataires, 1 pour les propriétaires, 2 pour les partenaires sociaux (organisations patronales et syndicales), 2 pour les associations oeuvrant dans le logement, 2 pour les notaires, 2 pour les architectes, 2 pour les associations actives dans le secteur des aînés ;
1 représentant de la Communauté germanophone.
Les membres effectifs sont doublés d’un membre suppléant qui le remplace en cas d’empêchement, et uniquement dans ce cas. Le Département du Logement assiste aux travaux du Conseil avec voix consultative. Pour se faire aider dans ses missions, le Conseil peut recourir aux services d’experts.Le Président du Conseil est Philippe DEFEYT, Président du CPAS de Namur. La Vice-Présidente est Nathalie OMBELETS, Directrice générale de la Société wallonne de Crédit social.
Sans douter une seule seconde des qualités de Béatrice Laloux (que je salue au passage si elle nous fait l'honneur de nous lire encore!) ou de Bénédicte Delcourt (que je salue aussi même si je ne sais si elle intervient sur Pim.be), on peut tout de même se demander le poids (si on peut parler de poids en parlant de dames, n'est-ce pas) que le SNPC va pouvoir avoir face à l'administation.
On voit très clairement la dépendance de ce Conseil envers l'administration, simplement par le fait que le site en question est hébergé dans des sous-pages du site Wallonie.be!
Le site avec son URL propre, et le sous-site.Quand on lit le nom des membres et leurs fonctions, on se dit bien que l'orientation politique de ce conseil ne peut aller que vers plus de socialisation. Et pas dans le sens "social", mais dans le sens "socialiste". Mais je m'en voudrais de faire de la politique.
Communiqué de presse du Gouvernement wallon (jeudi 02 juin 2016)
"Suite à l’adoption ce jour en 1ère lecture de l’avant-projet de décret relatif au Fonds de Garantie Locative et de la note-cadre, ceux-ci seront soumis à l’avis :
• du Conseil économique et social de Wallonie
• du Conseil supérieur du Logement
• du Syndicat National des Propriétaires et Copropriétaires
• du Syndicat National des Locataires
• de Febelfin
• de la Fédération des CPAS
• du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté
• de l’Autorité belge de la concurrence"
Le SNPC en cette qualité recevra du gouvernement wallon pour avis l'avant-projet de décret relatif au fonds de garantie Locative et de la note-cadre.
Ces textes sont également soumis pour avis notamment au conseil supérieur du logement.
Effectivement. Le SNPC a un représentant.... sur 34.
Le Conseil supérieur du logement est aujourd’hui composé de 34 membres, répartis comme suit :
13 personnes représentent les opérateurs de mise en œuvre du droit au logement créés par le Code wallon du logement. Il s’agit de 2 représentants de la Société wallonne du Logement (SWL), 2 des Sociétés de Logement de Service public (SLSP), 2 de la Société wallonne du Crédit social (SWCS), 2 des Guichets de Crédit social, 2 du Fonds du Logement des Familles nombreuses de Wallonie (FLFNW) et 3 d’organismes à finalité sociale (OFS) : agences immobilières sociales (AIS), régies des quartiers (RQ) et associations de promotion du logement (APL);
5 représentants des pouvoirs locaux : 2 pour les Communes, 2 pour les Centres publics d’action sociale (CPAS) et 1 pour les Provinces ;
3 représentants des Universités ;
12 représentants de la société civile en lien avec le logement : 1 pour les locataires, 1 pour les propriétaires, 2 pour les partenaires sociaux (organisations patronales et syndicales), 2 pour les associations oeuvrant dans le logement, 2 pour les notaires, 2 pour les architectes, 2 pour les associations actives dans le secteur des aînés ;
1 représentant de la Communauté germanophone.
Les membres effectifs sont doublés d’un membre suppléant qui le remplace en cas d’empêchement, et uniquement dans ce cas. Le Département du Logement assiste aux travaux du Conseil avec voix consultative. Pour se faire aider dans ses missions, le Conseil peut recourir aux services d’experts.Le Président du Conseil est Philippe DEFEYT, Président du CPAS de Namur. La Vice-Présidente est Nathalie OMBELETS, Directrice générale de la Société wallonne de Crédit social.
Sans douter une seule seconde des qualités de Béatrice Laloux (que je salue au passage si elle nous fait l'honneur de nous lire encore!) ou de Bénédicte Delcourt (que je salue aussi même si je ne sais si elle intervient sur Pim.be), on peut tout de même se demander le poids (si on peut parler de poids en parlant de dames, n'est-ce pas) que le SNPC va pouvoir avoir face à l'administation.
On voit très clairement la dépendance de ce Conseil envers l'administration, simplement par le fait que le site en question est hébergé dans des sous-pages du site Wallonie.be!
Le site avec son URL propre, et le sous-site.Quand on lit le nom des membres et leurs fonctions, on se dit bien que l'orientation politique de ce conseil ne peut aller que vers plus de socialisation. Et pas dans le sens "social", mais dans le sens "socialiste". Mais je m'en voudrais de faire de la politique.
A côté de la critique de l'existence et de la composition du conseil supérieur du logement et de considérations personnelles sur le socialisme , j'attends une critique "technique", une critique sur le fonds : l'avis donné par ce conseil supérieur du logement.
Ceux qui veulent en savoir davantage sur le fonds de garantie locative liront l'article de Olivier HAMAL dans le magazine "Le Cri" de ce mois de septembre édité par le SNPC.
Le SNPC n'a pas d'à priori vis-à-vis d'un fonds de garantie locative mais des réserves. Ce fonds doit être crédible.
Le conseil supérieur du logement a émis un nouvel avis (avis 60) concernant le fonds de garantie locative :
Dans la mesure où la santé des personnes est compromise, le syndic serait bien inspiré (comme grmff dans le cas qu'il évoque) dans la situation décrite de prendre dans les meilleurs délais conseil auprès d'un avocat en vue de l'introduction de la procédure adéquate.
Le syndic s'est-il déjà adressé au copropriétaire pour le rappeler à l'ordre? par recommandé ?
L'a-t-il informé d'une possibilité d'introduction d'une action à son encontre ?
Et , concrètement, quelle est l'action ou quelles sont les actions que doit poser concrètement et chronologiquement le syndic ?
Un avis du Conseil Supérieur du Logement:
http://spw.wallonie.be/dgatlp/site_cslw … vis_53.pdfNota: le Conseil Supérieur du Logement est une émanation publique, financée par la Région Wallonne. Et je ne sais vraiment pas à quoi il est "supérieur"...
Sauf erreur font partie du conseil supérieur du logement LALOUX Béatrice et DELCOURT Bénédicte respectivement en qualité de membre effectif et de membre suppléant, toutes les 2 du SNPC.
Le Syndicat National des Propriétaires et Copropriétaires est présenté comme une association de défense des propriétaires a-politique, dynamique, indépendante et sans but lucratif. Elle affirme les connaître et les défendre.
Me demande si ce ne serait pas une bonne idée, de poster sur la page Facebook publique d'un commerçant qui ne paye pas son loyer en temps et heure, un petit commentaire à ce sujet
Surtout qu'il ne se gène pas pour y poster ses photos de vacances...
L'avocat a dit "un texte bien ficelé et modéré".
Le cas échéant, les tribunaux saisis par le locataire apprécieront la nature du commentaire.
Himura a écrit :Par contre, vos baux de 3 ans résiliables par chaque partie chaque année, c'est une fumisterie
3 ans, c'est 3 ans. Vous pouvez permettre au loc de quitter anticipativement selon des conditions fixées, mais vous ne pouvez pas mettre fin au bail chaque année.c'est sur le site du Service Public Wallonie / service info logement que j'ai trouvé mon modèle de bail ! ( désolée pour PIM )
http://spw.wallonie.be/dgo4/tinymvc/app … TEMENT.pdf
Je n'ai jamais utiliser cette possibilité pour le moment. Croyez-vous que je serais dans les problèmes si cela passe au juge de paix ?
1. Dans l'ouvrage "le bail par la pratique" (Larcier , janvier 2016), Isabelle DURANT, professeur à l'UCL écrit un chapitre intitulé "La rédaction du bail de résidence principale : les clauses relatives à la durée du contrat".
Elle focalise son propos sur l'examen de quelques clauses fréquemment proposées dans les contrats accessibles "sur la toile".
Elle souhaite répondre aux questions : que penser des modèles que tout un chacun peut aisément obtenir et utiliser ? Les clauses proposées sont-elles généralement licites au regard de la législation en vigueur ?En recommanderait-on l'usage ?
Elle précise , en fin d'introduction ,que l'exercice auquel elle s'est livré lui a permis de vérifier que rédiger un texte juridique était un exercice délicat et que la pratique contractuelle fourmillait de clauses dont la rédaction prêtait à discussion. Ajoutant que "La critique est aisée mais l'art difficile".
2.Un congé avait été notifié en application d’une clause du bail de courte durée qui permettait aux parties de mettre fin unilatéralement au bail à l’échéance de la première et de la deuxième année, moyennant un préavis de trois mois.
Le tribunal civil de Liège valida en degré d’appel un renon anticipé donné par le bailleur (Tribunal Civil de Liège, 4e chambre, 27 juin 2003, J.J.P., 2005, p. 128).
@ GT, cette résiliation acceptée par la cour de cassation, c'est uniquement au bénéfice du locataire je suppose ?
Il s'agit d'un arrêt de principe de la Cour de cassation tranchant en faveur de la résiliation anticipée d'un bail de courte durée.
Pour la Cour il ne résulte ni du texte de l'article 3, § 6 de la loi sur les baux de résidence principale ni de son caractère impératif qu'est prohibée toute clause de résiliation anticipée.
A mon avis, le débat n'est pas clos : quelles sont les clauses de résiliation prohibées (résiliation par le propriétaire ?) et celles qui ne le sont pas (résiliation par le locataire ?) en présence d'un bail de résidence principale de courte durée ?
La problématique de la résiliation d'un bail de courte durée (uniquement par le preneur ?) est à l'agenda des gouvernements wallon et bruxellois.
Texte ci-dessus à remplacer par ce qui suit :
Un des locataires entendait se prévaloir de la clause suivante :
«Dans le cas où le locataire invoque un motif personnel et sérieux et présente au bailleur un nouveau locataire qui accepte de louer le bien aux mêmes conditions, il peut mettre fin anticipativement au bail sans indemnités. Il doit cependant informer le bailleur de ce motif sérieux par lettre recommandée au moins trois mois à l’avance. »
Pour la Cour de cassation, «l’article 3, § 6, [du droit du bail de résidence principale]dispose, en son alinéa 1er, que, par dérogation au paragraphe 1er, un bail peut être conclu, par écrit, pour une durée inférieure ou égale à trois ans et, en son alinéa 2, que ce bail n’est pas régi par les [conditions de résiliation propres à un bail de 9 ans]».
« Il ne résulte ni du texte de cette disposition légale ni de son caractère impératif qu’est prohibée toute clause autorisant le preneur à résilier anticipativement un bail relatif à sa résidence principale conclu pour une durée inférieure ou égale à trois ans. »
La Cour de Cassation ne se prononce pas sur la validité des clauses de résiliation anticipée stipulées en faveur du bailleur.
Un Commentateur relève que la Cour s’accorde même «une marge de manœuvre», en se ménageant la possibilité d’apporter des nuances aux facultés de résiliation anticipée qui seraient consenties au locataire: « les facultés de résiliation consenties au preneur ne seraient pas nécessairement toutes valables» ((G. FIÉVET, «La clause de résiliation anticipée en faveur du preneur dans le bail de courte durée n’est pas nécessairement nulle», note sous Cass., 18 décembre 2015, R.G.D.C., 2016/4, p.214)
Il est également relevé que la théorie de l’abus de droit peut également venir tempérer des clauses imposant des conditions de résiliation abusives (J.P. Grimbergen, 30 novembre 2005, Huur, 2007, p.93. Dans cette espèce, le juge de paix avait retenu un abus de droit dans le chef du bailleur qui réclamait le paiement d’une indemnité de résiliation contractuelle, alors qu’il n’avait subi aucun dommage, que ce soit en frais de relocation ou de chômage locatif.)
Que dira la Cour de cassation sur la résiliation des clauses de résiliation anticipée en faveur du bailleur ?
D'ici là les législateurs régionaux auront peut-être tranché la question. La problématique de la résiliation d'un bail de courte durée est à l'agenda des gouvernements wallon et bruxellois.
Si même l'auteur du bail "PIM" me rejoint je ne peux qu'apprécier de me trouver en brillante compagnie.
calaz a écrit :elle est entrée le 1er juin 2015.
Cela fait donc 15 mois.
Je fais des baux de 3 ans résiliables annuellement ainsi je laisse la possibilité de partir ou, à moi, de résilier, il suffit de prévoir et d'envoyer le préavis à temps.(...)
Par contre, vos baux de 3 ans résiliables par chaque partie chaque année, c'est une fumisterie
3 ans, c'est 3 ans. Vous pouvez permettre au loc de quitter anticipativement selon des conditions fixées, mais vous ne pouvez pas mettre fin au bail chaque année.
Fumisterie ? Vraiment?
Par un arrêt du 18 décembre 2015 la Cour de cassation a validé une clause d'un contrat de bail de résidence principale autorisant la résiliation anticipée du bail de courte de durée.
La Cour de cassation a mis fin à un flou juridique étant donné que non prévue par la loi cette faculté de résiliation n'est pas non plus exclue expressément.
Dès lors, je n'ai aucun argument à opposer pour contester, dans un bail de 3 ans, la validité d'une clause permettant la résiliation annuelle (à la fin de la 1ère ou 2ème année) ou la résiliation anticipée (à une date autre que la fin de la 1ère, de la 2ème ou de la 3ème année de la location) au cours d'une période de 3 ans .
bada a écrit :C'est du travail privé et le syndic n'a rien à dire.
Pourquoi lui avez-vous demandé une autorisation et sur quel article de la loi se base t-il pour refuser?S'il persiste, changez de plombier et il n'saura rien.
merci pour votre réponse.
Au fait il faut l'autorisation car il s'agit de travaux dans l'appartement (donc privé) mais qui se raccordents aux evacuations qui elles sont communes à tout l'immeuble.
Que dit précisément l'acte de base comprenant règlement de copropriété pour le cas visé ? Quels sont les termes exacts des dispositions utiles des statuts ?
De manière générale des statuts prévoient l'autorisation de l'assemblée générale dans certains cas. Et non du syndic. Par exemple augmentation de la surface privative d'un appartement par l'adjonction d'un appartement du même étage.
Si l'autorisation n'est pas nécessaire, des statuts prévoient que la responsabilité du propriétaire du lot privatif est engagée en ce qui concerne les conséquences pour les parties communes et les locaux des autres copropriétaires d'une modification (p.e. dégradations, inconvénients, accident..) apportée par un propriétaire aux locaux lui appartenant.
POUR INFO :
un article de Maître CARNOY (du 4 février 2011) intitulé : la prescription des charges locatives
http://gillescarnoy.be/2011/02/04/la-pr … locatives/
"Cela semble bien clôturer définitivement le débat. La prescription de cinq ans doit bien s’appliquer à des charges locatives, comme à des charges de copropriété."
Bonjour à tous,
Encore merci pour tous vos avis.
Je ne vais pas prendre les services d’un avocat, comme peut-être déjà signalé sur ce forum, rien que le fait de ‘penser’ à un tribunal me donne des ‘palpitations’.
Le curateur m’a signalé (informellement) qu’il accepterait trois mois d’indemnités ainsi qu’un mois pour ce qui concerne les dégâts locatifs.
Cela me convient très bien, d'autant plus que j’ai grand espoir de relouer le bien dès le 1er octobre.
Cela ne m’empêche pas de demander … six mois d’indemnités (ce que le bail PIM mentionne, je vais y faire mention dans ma requête).
POUR INFO
Le tribunal matériellement compétent en vertu du droit commun connaît de l'existence et de la créance alléguée contre le débiteur en faillite.
En revanche, seul le tribunal de commmerce peut connaître de l'admission de la créance au assif et de la détermination du caractère de masse ou dans la masse de la dette corrélative à cette créance.
(Arrêt de la Cour de cassation du 8/12/1995).
http://jure.juridat.just.fgov.be/Jurida … g=fr&jur=1
Rien n'oblige évidemment le créancier à s'adresser au tribunal matériellement compétent pour voir reconnaître ses droits càd l'existence d'une créance alléguée et son montant.
Le cas échéant, tant pis pour lui.
Par ailleurs, une requête suppose une démarche envers un juge. Elle ne doit pas être confondue avec une déclaration de créance adressée à un curateur.
bonsoir,
En tapant ajd son numéro sur le site de l'IPI elle n'apparaît plus... Est-ce qu un agent immobilier qui cesse son activité perd son numéro IPI?
A vous relire je constate que vous avez fait état d'une volonté de votre syndic de recentrer ses activités sur Bruxelles
"Elle cesse ses activité chez nous pour partir travailler sur Bruxelles..."
Le chapitre 6 de l'ordonnance du 18 décembre 2015 (M.B. - 30.12.2015 -Ed. 2 - page 81431) portant la première partie de la réforme fiscale prévoit une prime unique en 2016 d'un montant de 120 € par habitation aux propriétaires fragilisés d'une habitation située en Région de Bruxelles Capitale.
Cette prime n'est pas accordée automatiquement mais sur demande. Le gouvernement bruxellois détermine les modalités et la procédure pour l'obtention de cette prime.
Il me semble que le précompte immobilier est souvent enrôlé au mois de septembre en ce qui concerne les biens immobiliers situés en région bruxelloise.
Par rapport à l'exercice d'imposition 2015, il faut s'attendre à une augmentation pour l'ex. d'imposition 2016 au précompte immobilier eu égard aux articles 3 et 4 de l'article 3 du règlement de la Région de Bruxelles du 18 décembre2015 (M.B.30 12 2015 -Ed. 2 - page 81445) modifiant les centimes additionnels de l'agglomération au précompte immobilier et la taxe d'agglomération additionnelle à l'impôt des personnes physiques.
Ainsi, les centimes additionnels visés dans l'article 2 du règlement du conseil de la Région Bruxelles-Capitale du 19 décembre 1991 portant taxe en matière en matière de centimes additionnels au précompte immobilier passent de "589" à "989" (+ 400) .
Supposons un bien immobilier situé en Région bruxelloise dans une commune dont les centimes additionnels au précompte immobilier ont été fixés pour l'ex. 2016 à 2200 (même chiffre pour l'ex. d'imp.2015) par délibérations du conseil communal et dont le revenu cadastral non indexé est de 2500 €. Supposons aussi que l'index 2016 est le même que l'index 2015 (coefficient d'indexation 1,7153) .
Quel sera le précompte immobilier à payer ?
Montant cadastral indexé : 2500 x 1,7153 = 4288,25
Taux d'imposition global : Région : 1,25 +Agglo : 12,3626 (989 x 1,25) + Commune : 27,50 (2200 x 1,25) = 41,1126
A PAYER : 4288, 25 x 41,1126 = 1763,30 € (I)
Pour l'ex. d'imp. 2015 le montant à payer devait se chiffrer à 1548, 59 €
Montant cadastral indexé : 2500 x 1,7153 =4288,25
Taux d'imposition global : Région : 1,25 + Agglo : 7,3625 (589 x ,25) + Commune : 27,50 (2200 x 1,25) = 36,1125
A PAYER : 4288,25 x 36,1125 = 1548,59 € (II)
Soit une différence de 214,71 € (I - II)(soit une augmentation de près de 14 %)
Libra a écrit : Hydrobu, me réclame des sommes qui d'après son décompte ont déjà été payée.
Payé par qui ? vous ou un locataire avez vous copie de la facture et de l'extrait du compte bancaire qui justifie ce payement.
Avez-vous vérifié si la réponse à la problématique ne se trouve pas dans le respect par le créancier des règles d'imputation des payements fixées aux articles 1253 à 1256, C. civll?