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D'abord voir le proprio !
Si c'est du Tasso, c'est pas normal qu'il se décolle tout seul ! dans ce cas, il n'a surement pas été correctement collé ou il y a un problème d'humidité et dans les deux cas, la responsabilité du locataire n'est sans doute pas engagée.
Si le papier peint est amorti, avoir détapissé et laissé le mur "prêt à tapisser" peut ne pas être considéré comme dégâts locatifs. Moi je l'accepte, mais pas à tous les coups, il faut voir le contexte général également.
Bien quoi , l'Urbanisme ?
Imaginez que tout le monde se mette à déposer des chalets, caravanes, maisonnettes en légo géant n'importe où?
On peut critiquer les réglements d'urbanisme mais il faut reconnaître leur nécéssité absolue, sans cela on vivrait dans un monde pas joli du tout.
de mémoire, seuls les bâtiments d'exploitation agricole peuvent être construits sur les terrains agricoles.
Evidemment, le premier conseil est de vérifier ce qui est indiqué dans votre ELE. Si vous avez un état des lieux d'entrée ?
Ensuite, il faut savoir qu'un mur tapissé dopit être rendu tapissé à la sortie, que le papaier peint doit être de qualité comparable à l'ancien, compatible avec l'usage de la pièce (pas de mickey dans le living !) et dans le même état qu'à l'entrée moins la vétusté due à un usage normal. Bien entendu la nouvelle tapisserie doit avoir été posée dans les règles !
Un papeir vinyl de bonne qualité n'est pas amorti après 9 ans mais plutot 12 voire 15 ans !
Où se trouve la limite de propriété? Dans l'axe du mur, à la limite du mur ou à x cm du mur?
Vous devriez trouver un expert compétent pour 220 à 250 € tva comprise et à partager entre propriétaire et locataire.
SElon moi, je pencherai pour les conditions d'un bail de 9 ans. Donc, 3 mois de préavis et 3-2-1 mois d'indemnité pour rupture de bail.
Voyez les choses positivement, c'est pour devenir propriétaire de votre maison. Donc acceptez l'indemnité et lavez-vous les mains du reste.
L'acte de base ou le réglement de copropriété ne parle pas de l'assurance ? ? ?
Ce type de situation (petite copropriété dans d'anciennes petites maisons de rapport divisées en acp) va devenir très fréquent. Les annonces de vente précisent souvent "sans charges" et les acheteurs ne réalisent pas qu'une rénovation de toiture, celà coûte cher et que ce n'est pas le proprio du dernier étage qui assume ces frais.
On retrouve aussi souvent , vu le prix d'achat, des nouveaux copropriétaires peu au courant des lois, souvent avec peu de moyens (et pas seulement financiers ! ), et que se fichent totalement de leurs voisins.
Convoquez une AG. Faites vous éventuellement accompagner d'une personne au courant de la législation, diplomate, un peu psy,
Faites acter les décisions et faites les appliquer.
Si cela ne va pas, allez sans tarder devant le juge de paix.
Quel type de bien? Maison, appartement commerce? Superficie, nb de chambres ?
Où? Bruxelles, Arlon, Marseille N-Y ?
Un conseil concernant les baux commerciaux: prenez un avocat dès le départ de la procédure, et un avocat expérimenté dans cette spécialité. J'ai perdu 9 ans à croire pouvoir me passer d'un avocat car, sur une petite phrase malheureuse qui laissait la porte ouverte à une négociation, la balance a penché du côté du locataire !
idem, grosse réparation
Excellent, juste un peu illégal, mais juste !
Une cage d'escalier tagée est bien un acte délictueux. Et je vois mal un locataire obligé de prendre cela en charge !
Eh bien moi, je suis plutot du même avis que le locataire.
Je vois mal sur quelle base, par exemple, faire payer à un locataire des réparations de la peinture de la cage d'escalier commune taguée. Il en est de même pour les ré"parations diverses.
Le locataire assume les charges communes relatives à l'entretien des parties communes, sauf petites exceptions !
Encore une foi, on invente un nouveau machin. Un char d'assaut pour écraser une mouche. On ferait mieux de sanctionner plus fortement les indélicats de tout genre.
Eh bien, pour moi aussi le proprio n'avait pas le droit d'agir ainsi !
C'est aux héritiers qu'il revient de prendre en charge de vider et faire désinfecter les lieux.
Selon moi aussi, un petit passage en conciliation chez le juge de paix s'impose.
encore un petit extrait de mon importante documentation que je devrai classer un jour ou l'autre !
. Droit D'ÉCHELAGE
Notion. - On appelle «droit d'échelage» le droit, pour le propriétaire d'une clôture, de pénétrer sur le fonds voisin pour entretenir ou réparer sa clôture. Cette servitude est également appelée «tour d'échelle». Elle n'existe en principe qu'en vertu d'un titre.
L'article 31 du Code rural établit cependant la servitude légale de tour d'échelle pour les travaux d'entretien et de réparation des murs et haies vives, et cela sans distinguer selon que ceux-ci se trouvent en ville ou à la campagne. Remarquons aussi que cet article prévoit une indemnité pour le dommage causé.
et l'article 31 du code rural
Art. 31. Le propriétaire d'une haie vive non mitoyenne ou d'un mur non mitoyen aura la faculté, hors le temps de la récolte sur pied, de passer sur le champ de son voisin, pour rabattre, élaguer la haie, enlever le branchage, réparer ou entretenir le mur. Si ce champ est clos, le passage devra être demandé au voisin qui pourra le désigner, à son choix. En cas de refus, le passage sera pris à l'endroit le moins dommageable et sauf réparation du dommage causé.
voila un petit texte à ce sujet sorti de ma documentation. Cela date un peu.
« « En principe, le passage sur les propriétés privées est interdit ; on tolère cependant le passage å pied sur les champs non ensemencés et non couverts de récoltes. Encore faut-il que les terrains ne soient pas clôturés.
Le passage est aussi toléré s'il est exercé sur la bordure d'une terre arable non ensemencée, en vue, pour le voisin, de labourer son champ jusqu'au dernier pouce de terrain et de faire tourner la charrue et l'attelage.
Celui qui est propriétaire d'un mur non mitoyen bâti å l'extrême limite de sa propriété, peut passer sur le fonds voisin pour l'entretien ou la réparation de ce mur, sauf réparation du dommage que les travaux peuvent causer. Ce droit appelé « tour d'échelle" ou « échelage » est applicable tant aux immeubles urbains que ruraux.
En vertu de ce droit, le propriétaire du mur peut dresser ses échelles sur le terrain du voisin, y faire passer ses ouvriers, y élever des échafaudages et y déposer des matériaux pour l'entretien et la réparation de ses toits et de ses cl6tures.
En ce cas, la largeur de l'échafaudage fixée par les usages est d'au moins d’un mètre.
De ce qui précède, on peut conclure que si des maisons sont contiguës et que l'une d'elles est moins haute que l'autre, le propriétaire de la maison la plus élevée a le droit de disposer de la toiture de la maison la plus basse pour rejointoyer, badigeonner, cimenter, zinguer et couvrir la partie du mur au-dessus de l'héberge ; et qu'un propriétaire a le droit de faire cimenter un mur mitoyen du côté, du voisin lorsque l'humidité se montre dans son appartement. » »
L'application de ce droit n'est pas toujours facile !!!
Dans 9 cas sur 10 votre interprétation de la loi rendra les acp ingérable mais cela tout le monde le sait depuis que cette loi mal faite et fort incomplète a été votée.
C'est mon avis, je le maintiens et j'arrete ici mon intervention sur ce sujet !
vos exemples sont à l'autre extrémité ! et loin de ce que j'ai écris.