forum Vous n'êtes pas identifié(e) : Inscription :: Identification | Recherche Forum
https://www.msn.com/fr-be/actualite/nat … spartanntp
Ainsi, à Bruxelles, le loyer mensuel moyen d'un kot classique (par personne et charges comprises) est de 435 euros/mois alors qu'à Liège, il s'affiche à seulement 355 euros. A Namur, le loyer est plus ou moins identique à celui de la Cité ardente (360 euros). Quant aux étudiants de Mons, ils dépensent en moyenne 374 euros et ceux de Louvain-La-Neuve, 375 euros.
grmff a écrit :J'ai obtenu un jugement, j'ai obtenu gain de cause, je vais jusqu'au bout. Telle a été ma décision dès que j'ai porté l'affaire devant le juge. Même si la raison peut paraître futile et que certains ont fait appel à ma magnanimité dans un cas humanitaire.
La cause de l'expulsion? Un chien. Pas autorisé par mes soins, le juge a estimé que j'avais le droit de faire expulser si ils gardaient leur chien. Ils ont gardé leur chien, j'ai commandé l'expulsion.
Je passe les 5 audiences qui ont eu lieu, reports pour examiner la situation, etc. Et toutes les chances que le juge leur a laissé pour corriger le tir. Les excuses à la noix. Les déclarations que le chien était donné. Que le chien était en pension ailleurs, etc. Puis, madame s'est barrée, qu'elle dit, avec le chien. Le juge a fini par se ranger à mon opinion que la situation n'était pas conforme au contrat. En son âme et conscience, il aurait pu dire que j'abusais et mettais des interdictions excessives. Mais il ne l'a pas fait. Il a considéré la situation dans son ensemble, y compris la situation des autres occupants de l'immeuble.
L'administrateur de bien de ce couple était prêt à faire appel de la décision. Il a abandonné quand il s'est rendu compte que le chien était toujours présent. Il clôture cette affaire, et remettra sa démission d'administrateur de bien de ces deux handicapés. Parce que ces deux personnes sont handicapées.
Quand il m'a dit que je pouvait abandonner l'expulsion, puisque madame était partie avec le chien, je lui ai répondu que monsieur n'était pas apte à vivre seul. Il est mentalement inapte pour cela. En couple, c'était limite, seul c'est impossible. Il s'est rangé à mon avis.
Alors, nous avons dû ferrailler avec le Cpas pour qu'ils prennent le monsieur en charge. "Mais monsieur, s'il ne vient pas à nous, nous ne viendront pas à lui" "Mais monsieur, on ne peut pas s'en occuper tant qu'il n'est pas dans la rue" "Mais monsieur jetez le dehors, on viendra le rechercher dans le caniveau. S'il le demande. Sinon, il rejoindra les 80 autres handicapés dans le même genre de situation" Et autres joyeusetés qui me font dire qu'une personne seule sans famille handicapée peut crever en liberté dans la rue, vive la Belgique.
Demain, il sera expulsé. Elle aussi, et le chien aussi. Elle, elle a déjà un nouveau copain, encore plus atteint que le précédent. Et pour lui, j'espère que le Cpas sera bien là pour éviter qu'il ne passe ne fut-ce qu'une seule nuit à la rue...
Je débarque après quelques jours d'absence.
Triste, lamentable, à pleurer, scandaleux, inhumain, honteux... D'accord avec tous ces qualificatifs. Mais pas pour le cpas -de simples fonctionnaires qui agissent dans un cadre précis. Le seul qui est inhumain, c'est le bailleur qui s'acharne à séparer deux handicapés de leur chien. 5 audiences ! Vous les expulsez et vous détruisez leurs vies. Pas un mot concernant une gène sérieuse et grave occasionnée par ce chien. Pas de proposition de solution pour loger ces handicapés -avec leur chien- dans un autre de vos biens ou ailleurs.
Vous n'imaginez sans doute pas ce que représente le chien pour ces deux personnes. Ou vous vous en foutez. Il ne vous vient pas à l'esprit que cet homme préfère sans doute être à la rue avec son chien plutôt que logé par le cpas et séparé de son compagnon (plus fidèle que sa femme, surement).
J'avais une autre image de vous à travers vos messages. Crest triste. Vraiment triste.
Ne jugez-vous pas un peu trop vite (et durement) une situation que personne d'autre, ici, ne connaît ?
J'adore les chiens, mais certains représentent d'énormes nuisances - et anormales - quand ils sont mal ou pas gérés. (Il suffit de voir mon voisin...)
J'aurais tendance à dire aussi que si un juge s'est prononcé sur un tel sujet, on peut accorder à cette volonté / décision un certain crédit.
Je dirais même plus, dix trente-sixième ! 
Si rien n'est prévu au bail, difficile de lui imposer. Tout du moins, pas annuellement.
Voir ici :
https://www.sibelga.be/fr/blog/lentreti … bligatoire
--> L'obligation est tous les 3 ans.
Sans autre clause, vous pourriez au mieux prétendre à retenir 10/36ème du coût d'un entretien.
Si ça en vaut la peine.
Quel type de chaudière ?
Qu'est-il prévu au bail ?
Si c'est une vraie colocation : non.
Pour être plus précis, car ce que vous indiquez ci-dessous laisse à penser que ce n'est pas une colocation, mais des kots étudiants :
Les logements collectifs sont des immeubles (ou parties d'immeubles) comportant un ou plusieurs locaux que les différents ménages locataires peuvent utiliser à titre collectif (pièces de séjour, cuisines, salles de bains, W-C, ...).
Les "meublés" ou les "garnis" entrent évidemment dans cette catégorie.
Les kots d'étudiants sont souvent des logements collectifs.
A première vue, les logements donnés en colocation pourraient être considérés comme des logements collectifs, mais ce n’est pas le cas.
En effet, le logement faisant l’objet d’une colocation est considéré comme un logement communautaire, aux termes de l’article 3 de l’arrêté du Gouvernement wallon du 30 août 2007 :.
« Un logement de type unifamilial occupé par moins de 5 personnes majeures constituant plusieurs ménages (…) du Code, est considéré comme un logement individuel en cas de mise en location faisant l’objet d’un contrat de bail entre les parties. »
Par ce biais, un logement unifamilial donné en colocation échappe à l’application du permis de location.
La curiosité est un vilain défaut....
C'est l'histoire d'un hopital, ça !
Je suis étonné de voir que des AER soient regroupés sur 1 seul envoi lorsque des biens sont dans la même ville.
Je ne connais pas cela. Pourtant, je possède plus 3 biens à Liège.
Pour 2 de ces biens, les AER sont envoyés en même temps - mais en 2 courriers séparés -, et pour le 3ème, 2 mois plus tard.
grmff a écrit :La colocation est-elle un logement collectif?
Oui, selon la commune de Mons
1. Les logements collectifs
Ce sont des immeubles (ou parties d’immeubles) comportant un ou plusieurs locaux que les différents ménages locataires peuvent utiliser en commun (pièces de séjour, cuisines, salles de bains, W-C, ...).
Mais "non", selon la RW, qui est seule compétente en la matière.
La phrase que vous mentionnez est celle de la RW d'ailleurs.
Mais vous confondez dans votre interprétation.
Une colocation = des personnes qui se mettent ensemble pour former un ménage.
Le logement collectif vise les kots et maisons groupées.
@ Himura : Grmff évoquait le rouge (celui qui tache). Vous évoquez l'orange. La couleur de la Cara Pils, pour mieux coller à la réalité Carolo ? ^^
Je ne me serais pas permis
Je ne connaissais même pas la couleur de la Cara Pils, merci de m'avoir apporté votre expertise
Dans mon coin, on connaît qq rouges qui tachent aussi, mais en général, ils sont bourgmestres.
Perso, je ne serai qu'à l'orange 
Le fait que la candidate locataire vous a averti, et vous demande un avis, démontre une certaine transparence.
Si le but était de rouler la personne, rien n'aurait été dit.
Juste une question : le compagnon ne serait pas co-signataire du bail ?
Himura a écrit :La citation aux 2 domiciles vient sûrement du fait que ce locataire a entamé la démarche de changement de domicile, et que l'huissier a préféré citer aux 2 endroits, par prudence. (Ce que je trouve bien et prudent, car j'ai déjà entendu que d'autres étaient freinés dans de tels cas).
Pour les abonnements, il a généralement 1 mois pour souscrire un contrat... Sinon ils couperont aux compteurs.
Quand je fais citer, je rédige une requête que je remets à mon huissier de justice. Celui ci fait alors un copier coller. Dans le cas d'un locataire qui a pris un appartement en location sans changer de domicile, je mentionne les deux adresses.
![]()
Pour ce qui concerne l'abonnement au gaz et à l'électricité, je soupçonne que l'ancien abonné n'a pas résilié l'abonnement et qu'il ne le fera pas. Je soupçonne que c'est au nom d'un tiers qui a disparu dans la nature.
Vous avez donc votre réponse sur le pourquoi l'huissier a déposé la requête aux 2 adresses.
Pour les énergies, votre seule obligation est de souscrire à un contrat lors de votre entrée.
S'il n'y a pas eu de transfert de compteur entre vous et le précédent, ils vont un peu tiquer pour le relevé contradictoire, mais peu importe, vous recevrez une demande de relevé de compteur rapidement et pourrez avancer.
Le locataire a reçu la citation lundi de la semaine dernière et il ne comprend pas. La citation lui aurait été remise tant à son ancien domicile qu'à sa nouvelle résidence.
N'a t-il pas encore changer de domicile ou ignore t-il s'il doit changer de domicile?
Chose curieuse, je n'en n'ai pas encore reçu la copie.
Par ailleurs, il n'en pas encore pris un abonnement au gaz et l'électricité. Il ignore que c'est une démarche à faire?
Ce locataire sait vraiment rien. J'ose parier et craindre qu'il ne viendra pas à l'audience.
La citation aux 2 domiciles vient sûrement du fait que ce locataire a entamé la démarche de changement de domicile, et que l'huissier a préféré citer aux 2 endroits, par prudence. (Ce que je trouve bien et prudent, car j'ai déjà entendu que d'autres étaient freinés dans de tels cas).
Pour les abonnements, il a généralement 1 mois pour souscrire un contrat... Sinon ils couperont aux compteurs.
Certainement.
Néanmoins, le locataire a triché et menti par rapport à son animal, et je ne me gênerais pas de signaler ce fait.
Sinon, je vois plus de l'émotivité résultant de l'énervement et de la tristesse, que de la susceptibilité.
De Potter Sophie a écrit :Bonjour à tous,
J'ai récupéré l'appartement, la locataire est partie ( mi-juin) avant l'huissier...
Himura a écrit :De Potter Sophie a écrit :Entre temps, j'espère que ces locataires quitteront de leur gré les lieux suite à mon courrier. Ils en sont à +/- 15800 euros de dettes pour l'appartement.
Si votre courrier produit ce genre d'effets sur ce genre de personnage, je vous engage
...
Vous engagez?
Pour ?
Les 15800 € sont récupérés ? 
Votre expert en dit quoi ?
S'il soutient votre point de vue, allez devant le juge, et forcez le déblocage de la garantie.
1. Il est abusif de prétendre interdire à votre locataire de posséder un chien dans une maison que vous mettez en location. C'est une atteinte à la liberté de jouissance du bien, selon la jurisprudence.
C'est une réflexion erronée, dans le sens où cette question est très discutée et discutable, qu'il existe une jurisprudence très large indiquant l'inverse (que l'interdiction est tout à fait valide) ; que cette "interdiction d'interdire" est liée à l'interprétation de la législation sur les droits de l'homme et non une législation plus adaptée.
Il est quasi unanimement admis que des chiens conviennent difficilement aux locations de petits appartements sans extérieur ou d'une maison avec un parquet massif.
A l'inverse, une maison de campagne avec un beau jardin ne peut que convenir à des animaux de compagnie.
L'élément essentiel est : l'adéquation entre le bien loué et la vie normale de l'animal.
En plus du précompte à payer, vous devez aussi indiquer le RC dans la case 1106 de votre déclaration d'impôts. Le fisc va l'indexer sur l'indice des prix à la consommation (et par sur le "gentil" indice santé sur lequel vous, vous pourrez indexer vos loyers), puis le multiplier par 140% pour ensuite l'ajouter à tous vos autres revenus, pour calculer votre RIG (revenu imposable globalement).
Ce qui est annulé par les intérêts de l'emprunt le temps qu'il coure.
Je dirais qu'Antoine fait déjà une fixette suffisante sur le RC pour que vous ajoutiez des facteurs de stress inutiles.
Premièrement, merci à tous pour vos remarques, je me sens entouré et soutenu.
![]()
Pour mon erreur de terminologie, je suis là pour apprendre, donc merci de me reprendre
![]()
- l'assurance incendie, effectivement, en faisant rapidement 2 simulations, je tombe entre 150€ et 250 € par appartement.
- Cet histoire de revenu cadastral n'est pas encore clair pour moi...
- si je comprend bien, le revenu cadastral n'est qu'une "information"?
- le RC, on ne le paye pas.
- on paye le précompte immobilier, qui se base sur le RC, c'est bien ça?
- C'est peut-être cher payé pour la région (je n'ai pas encore fait d'offre), et la rentabilité n'est peut-être pas la meilleur;
mais si je l'achète, ce sera mon premier bien. Je ne cherche pas encore de la rentabilité et du risque.
Je cherche juste à ce qu'il s'autofinance totalement, et à me faire les "dents" dessus.
Une assurance incendie ne se prend pas "par appartement", mais bien pour l'entièreté de votre futur immeuble / votre propriété.
Nous vous indiquions ici le tarif complet.
Le précompte immobilier est le résultat du : Revenu Cadastral x l'indexation x les 'additionnels'. L'un est donc la base de calcul de l'autre.
Comme l'indique Grmff, à l'heure actuelle, l'indexation compense le ratio des additionnels communaux, provinciaux et régionaux.
Je suis sûr que vous trouverez facilement le détail sur Google.
Si c'est un peu cher, prenez le conseil qui vous est donné, et soyez patient.
C'est tout de même mieux de se faire les dents sur un bien rentable, justement, afin de payer les premières maladresses
Vous vous engagerez quand même pour qq années...
Bonjour à tous,
J'ai récupéré l'appartement, la locataire est partie ( mi-juin) avant l'huissier. J'ai versé une provision de +/- 2000 euros. L'expulsion n'a donc pas eu lieu. Je n'ai pas de nouvelles de l'huissier pour le décompte réel des frais (donc la restitution d'une partie de ma provision) malgré mes multiples messages !.
Quelqu'un a t-il connu ce genre de situation ?.Merci,
Quel est le délai qui s'est écoulé entre votre demande et ce message ?
Avez-vous téléphoné, pour vérifier que l'étude n'est pas fermées quelques jours/semaines pour les vacances ? Ils ne répondent plus au téléphone non plus ?
Peu de chance qu'un huissier joue aux escrocs de bas-étages, tout de même...
Pour l'acceptation de l'offre, il m'a confirmé par mail que le vendeur avait accepté.
Sinon pour le reste, je suis étonné qu'un engagement peut encore tenir alors que ma décision s'appuyait sur une information incorrecte (sans vouloir accuser qui que ce soit, ce n'est pas le débat) étant donné que j'aurais hésité de faire une offre si j'avais eu connaissance de l'information réelle.
Par ailleurs, je me demande comment un formulaire d'une page pourrait contenir, sur quelques lignes seulement, l'ensemble des conditions d'achat concernant un immeuble ? (N'est-ce pas d'ailleurs à l'étape du compromis de vente que de nombreux points peuvent venir s'ajouter avant accord définitif ?) Par exemple, rien n'indique sur ce formulaire que le bien doit être quitte et libre de toute charge, mais ce genre de mention est systématique dans un compromis.
C'est pour ces raisons que je reste donc perplexe quant à la valeur d'un formulaire pour ce qui est des conditions.
Un engagement reste un engagement. Il ne pourra être cassé pour un détail - quand bien même vous arrivez à le prouver.
Pour l'exemple, quand on arrive à prouver un vice caché dans une maison récemment acheté, il n'y a presque aucun jugement qui annule la vente. On tient alors compte de la hauteur du préjudice uniquement, et c'est financièrement valorisé.
Le RC était fixé par le cadastre, vous aurez doublement du mal à défendre ce point.
Votre "formulaire" ne peut être pris en excuse non plus.
C'est vous qui avez décidé de faire une offre (sans attendre d'avoir toutes les informations qui vous étaient manifestement utiles, d'ailleurs), et qui avez utilisé le format d'offre en question.
Vous pouviez tout aussi bien le faire sur papier libre, par mail, et même par SMS (voir Blog de Pim à ce sujet, d'ailleurs).
Bon nombre d'acheteurs prudents ne font pas d'offre, sans avoir préalablement consulté leur notaire, qui est souvent capable de procurer ce document, avec une grande majorité de clauses qui se retrouveront ensuite dans les actes, et qui vous aura poser les bonnes questions quant aux clauses de sauvegarde nécessaires.
A nouveau, il me semble que vous devez assumer.
Et surtout qu'on est très loin d'un drame. Si le bien vous plait et correspond à vos attentes, ce n'est pas 400 € de RC supplémentaires qui vont tout bousculer !
Comme déjà dit - et repris également par d'autres pimonautes - ce qui m'étonne le plus, c'est la contre-proposition de l'agent. Il y a sûrement un élément qui nous manque.