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Le pourcentage de 10 pourcent a été mis en place par le syndic lors du remplacement des Calorimètres a évaporation par des Calorimètres électroniques. Ce pourcentage n'a pas fait l'objet de discussion, ni de vote.
Dans ce cas, vous pouvez faire mettre à l'ODJ de la prochaine AG le point suivant : Répartition des fais de chauffage/eau chaude, examen de la situation et mesures à prendre. Modifier le pourcentage établi par le syndic ? VOTE
Présentez vos arguments et le chiffre de 30% cité par TECHEM... demandez 30% et soyez satisfait si la copro accepte un compromis à 20%. Ceci est un conseil perso pour satisfaire le plus grand nombre et sortir d'une impasse. Le syndic applique les décisions prises par les CP et ne participe pas à la décision. Il peut donner son avis, sur base de données techniques. Pas imposer son choix. Vous pouvez lui rappeler gentiment en privé :-)
Il me semble qu'un vote majorité simple est valable (50%+1). Voir aussi ce que dit l'acte de base et quelle était la situation antérieure et son origine.
Si vous vous sentez lésé par une décision prise en AG, vous pouvez aller en justice de paix dans les 4 mois qui suivent ladite AG. Vous devez alors présenter des arguments convaincants au juge. Ceci en dernière alternative : dégradation du climat au sein de la copro, frais, incertitude quant au résultat... c'est une possibilité, pas un conseil !
... si jamais, je souhaite pour réduire les factures de gaz, installer un chauffage alternatif, via l'installation d'un poêle à pellet pour le salon, sans me désolidariser du chauffage centrale, quel serait également le pourcentage de vote a prendre en considération, pour que la copro m'autorise a le faire?
J'ai vérifié les actes de base, mais je n'ai pas retrouvé des précisions sur ce sujet.
Il me semble que vous êtes libre d'avoir un chauffage alternatif sans demander l'avis de personne dans la mesure où rien n'interdit l'usage de la cheminée. Vous votez et vous décidez seul. Bien sur, sans vous désolidariser du chauffage collectif et sans y apporter de modification.
J'ai déjà vu des voisins demander l'interdiction de louer à des étudiants, la raison invoquée était le respect du côté familial résidentiel du quartier, et la difficulté de se parquer vu l'explosion du nombre de voitures. Cela a été en justice, cela a été long, mais le propriétaire qui louait à des étudiants a été condamné.
Curieux et intéressant. Il me semble pourtant que les voisins empiètent largement sur le droit du propriétaire de disposer librement de son bien. L'usage reste résidentiel et le statut d'étudiant ne peut être discriminé.
A ce compte, on pourrait multiplier les interdictions à l'infini... Interdire de louer à une famille avec enfants pour préserver la tranquillité des voisins âgés, ou limiter le nombre de voitures admises par ménage, interdire les musulmans pour préserver le côté catholique du quartier... ,
Que le bailleur sélectionne librement ses candidats locataires est une chose. De là à limiter sa possibilité de choix quand il ne sort pas du cadre légal (location résidentielle -un étudiant étant bien un résident-), il y a une limite qui est franchie.
Par contre, limiter la location à des étudiants dans un quartier spécifique (LLN par exemple) peut se comprendre, pour préserver le côté estudiantin de la ville. Et tout acheteur sait quelles sont les spécificités du lieu dans lequel il achète son bien.
La société (TECHEM) ne préconise rien du tout. Elle déconseille seulement de ne baser le calcul que sur les consommations.
Il revient à chaque copro de décider du mode de répartition des frais. C'est prévu dans l'acte de base ou c'est décidé en AG. Le syndic ne peut de sa propre initiative modifier unilatéralement le mode de calcul.
De quand date l'application des 10% et quelle est son origine ? Est-ce nouveau ? Quel était le mode de répartition antérieur ?
Vous devez faire porter ce point à l'ordre du jour de la prochaine AG et il sera décidé de la manière la plus adéquate de procéder, chacun exposant son avis et ses arguments.
Concernant l'exercice en cours vous ne pouvez pas demander de correction en fonction de votre souhait. Si vous établissez que le syndic a modifié récemment et sans décision d'AG le mode de répartition, vous pouvez demander qu'une rectification soit établie dans les comptes et refuser de les accepter.
Pour ma part, je dirais que 10% de frais fixe, c'est peu... mais 40% c'est énorme. A vous de définir ce qui est le plus adapté pour votre copro. VOTE
Je garde tout 10 ans.
Whawww !!!
Vous avez un studio dédié à la conservation des archives ? 
Perso, je conserve le bail, et éventuellement le courrier relatif au renon. Un EDL qui n'est plus d'actualité ne présente aucun intérêt, si le bien a déjà changé de locataire deux fois. Pareil pour tout courrier et document relatif à la garantie; c'est sans aucun intérêt dans la mesure où il est signé un document en fin de bail "pour solde de tout compte" et si la fin de bail n'a pas entrainé un litige.
Pour ce que j'en sais, en ce qui concerne les documents relatifs à la gestion de la copropriété, le syndic doit légalement les tenir durant 7 ans seulement, hors bien sur les factures de travaux sous garantie décennale et les PV d'AG.
Je pense que le mieux est d'établir le bail au nom des parents (preneurs) en mentionnant que le bien sera occupé par leur fils qui sera/ne sera pas domicilié dans les lieux.
Et comme Grmff, je ferais signer le fils pour l'impliquer émotionellement et personnellement, même si c'est sans valeur juridique.
Si l'un des étudiants est majeur, il peut signer le bail seul, mais la première formule reste possible aussi, surtout si la solvabilité des signataires n'est pas assurée...
Vous comprenez bien. On peut indexer (ce qui n'est pas augmenter el loyer...), pas augmenter. Ce qui rend inutile le changement de locataire pour augmenter, puisqu'on ne peut pas augmenter.
C'est d'ailleurs très exactement le but de cette règle tordue: éviter que les propriétaire fasse des baux courts successifs dans le but unique d'augmenter le loyer.
Sauf que le nouveau locataire ne connait en principe pas son prédécesseur et n'est pas informé du dernier loyer ni des conditions du bail qui permettraient ou non une modification du loyer.
A priori, il visite un bien proposé à la location à un prix donné et accepter le prix et les conditions du bail en le signant. Rien n'oblige le bailleur à transmettre une information quelconque en ce sens.
Dans les faits, le changement de locataire est bien sur une occasion de réadapter le loyer au prix du marché. De là à changer de locataire dans le seul but d'augmenter le loyer, il y a un (énorme) pas que je ne franchis pas. Un locataire qui paie est un locataire qui paie.
A Bruxelles aussi, je loue sans cave, pour les mêmes raisons. Sauf que l'accès au sous-sol reste possible et obligatoire (accès compteurs). De plus, à Bruxelles, les caves sont très souvent étriquées 2 ou 3 M2.
Je pense que ce sujet provoque un emballement non utile. D'une simple question, on se retrouve épinglé de personne malhonnête...
Au final, les réponses de certains m'indiquant qu'un échelonnement est possible dans ce cas là, viennent résoudre le souci. Si cet argent ne m'était pas destiné, en effet un remboursement parait logique mais avec compromis d'échelonnement.Je tiens à préciser que dans un système de comptabilité pas toujours facile à décrypter et dans un système de rectification entre les années et entre les propriétaires, il n'est pas évident de s'y retrouver et d'être sûr que le syndic et le comptable ne se soient pas encore trompé. Dans mon cas présent, il s'agirait visiblement de l'ancien proprio de mon appart que j'ai repris à qui le montant était dû. Ce montant à été crédité sur mon numéro d'appartement comme si l'ancien proprio y habitait toujours. Vous comprendrez mes questionnements et une certaine remise en question pour laquelle je n'ai pas encore de réponse du syndic.
Personne ne s'emballe, mais les avis sont unanimes. Vous avez bénéficié d'un versement qui ne vous était pas destiné -que vous avez accepté sans rien dire/voir- et un an plus tard, vous vous interrogez sur la légitimité d'une demande de remboursement.
Un échelonnement est en effet possible et normal si la somme est importante. Mais aussi, plus la somme est importante, moins il est normal que cette anomalie vous ait échappé. Le syndic a certes commis une erreur, qui n'a d'ailleurs pas un caractère exceptionnel, et les CP n'ont pas prêté attention au détail, le montant n étant pas contesté et la situation les concernant ne présentant aucune anomalie. Le CAC n'a pas été très attentif, mais là aussi, les chiffres sont bons, seul le destinataire du remboursement n'est pas le bon.
Trois personnes sont finalement susceptibles de réagir : Celui qui n'a pas reçu l'argent qui lui était dû, et celui qui a reçu un remboursement indû. Ou le syndic qui constate son erreur avec retard.
Vous pouvez ne pas avoir réagi en toute bonne foi. Mais contester une demande de remboursement d'une somme perçue indument ou essayer d'échapper au remboursement n'est pas correct.
Quand on gagne il est facile de ne pas se poser de questions, mais ici vous avez posé une question et reçu des réponses. Je suppose que si vous êtes déçu, vous ne devez pas vraiment être surpris.
Bonjour,
Suite à une erreur de comptabilité, mon syndic me demande 1 an après la régularisation annuelle des charges communes un remboursement d'une somme conséquente. Cette somme qui m'a été créditée il y a 1 an, était apparemment due pour un ancien propriétaire de mon immeuble, et non pas pour moi.Le syndic, qui a réalisé cette erreur, peut-il me demander ce remboursement 1 an après ? A-t'il une part de responsabilité ?
Merci
Le syndic ne "peut" pas vous demander le remboursement.
Il DOIT le demander et même l'EXIGER par toute voie de droit si nécessaire.
Vous pouvez tout au plus demander un remboursement échelonné si vous êtes en incapacité de rembourser tout immédiatement.
Il y a (comme dans toute erreur commise) une responsabilité. Celle du syndic qui a commis l'erreur. Celle du CAC qui n'a rien vu. Celle de l'ensemble des CP qui ont approuvé les comptes sans rien voir. Et enfin, celle du bénéficiaire -vous- de l'erreur qui n'a rien dit/rien vu et qui espère profiter d'une somme conséquente qui ne devait pas lui revenir.
L'erreur est une chose. La malhonnêteté en est une autre.
Pourquoi donc avoir créé un nouveau post pour évoquer le même sujet et la même problématique ?
Il faut une décision d'AG tout simplement.
Par contre, le local chaufferie est normalement un local commun... et donc vous ne pouvez pas vous l'approprier et en faire votre salle de bain. Sauf à modifier les quotités, l'acte de base (acte notarié), ce qui suppose une unanimité de la totalité des copropriétaires et des frais. Un avoct n'y changera pas grand chose je le crains
Apparemment (si j'ai bien compris), il n'y aurait pas eu d'offre émise avec signature manuscrite, mais tout aurait été fait par emails...
C'est aussi ce que j'ai compris,mais cela n'enlève rien selon moi à la validité de l'offre.
...
l'ancien CP (aujourd'hui décédé ) avait fait par lui même des travaux sur la terrasse qu'il avait obtenu après une séance délirante d'AG ou il avait agressé et insulté tout la soirée les CP présents qui demandaient un avis d'expert qu'il refusait vu l'urgence selon lui .quelques chaises avaient volée en direction des CP.Tout cela probablement fait en "black ". Comment prouvé cela ? cela date d'une douzaine d'années.
Peu importe le déroulé de l'AG qui avait accepté les travaux voici 12 ans. Le seul document auquel se référer avec certitude est le PV de cette AG. Les autres pièces (devis, factures etc...) ne doivent pas être conservés plus de 7 ans. Le syndic ne les a peut-être plus.
D'après ce court rapport il semble que la vétusté soit la cause du souci actuel. Les travaux incomberaient dès lors à la copro. Cela me semble un peu basique pour un rapport d'architecte.
Le syndic a-t-il motivé de façon valable son refus de votre demande de facilitateur bâtiment de la région BXL. Je ne connais pas la fonction et les compétences de cet expert, mais un avis extérieur et gratuit ne peut pas faire de mal me semble-t-il.
Le rapport mentionne 20M2 tandis que vous indique 120. Quid ? Le prix de 44 mille est correct et même bas dans la seconde hypothèse et totalement surfait dans la première.
Je crois que la copro doit assumer de fait les frais de rénovation/isolation du toit-terrasse. Cela n'interdit pas d'avoir plusieurs devis et avis et d'attendre du CP concerné de remettre un prix hors concurrence pour que la copro le charge d'effectuer le travail. A priori, il sera motivé pour le faire correctement. Les nouvelles dalles seraient à sa charge, mais il sera libre alors de leur choix.
C'est ambigu...
Mais si on regarde à qui profite: Tout ce qui participe à daller la surface est pour sa pomme car il en profite seul. La couche d'isolation / d'étanchéité est pour toute la copropriété.
Déjà il conviendrait de vérifier l'origine et la cause exacte de l'infiltration d'eau. Ensuite, si ce CP est entrepreneur spécialisé en toitures, j'aurais tendance à dire que soit il ne connait pas grand chose en matière de copropriété, soit il cherche à vous entuber. Et je pencherais sur cette dernière possibilité d'une manière très nette.
Après avoir fait déterminer -par un expert qualifié et indépendant- la cause de l'infiltration. Vétusté normale ? Travaux ? Possible intervention "volontaire" ?? Et si les travaux sont à faire exécuter en toute bonne foi, faire faire des devis par des entrepreneurs inconnus de votre CP et n'ayant aucun contact avec lui avec mention de prix par poste séparés.
Et finalement, lui annoncer qu'il lui revient de prendre à sa charge tout ce qui ne concerne pas l'isolation et l'étanchéité. Avec partage des frais pour une partie des travaux hors pose et prix des nouvelles dalles... Vu que c'est son domaine professionnel il devrait être capable de (bien) faire les travaux à un prix tout à fait hors concurrence.
Pas d'indexation pour les loyers des biens bruxellois au PEB F et G
Il faut savoir que l'immense majorité des biens mis en location à Bruxelles sont dans ces deux dernières catégories.
Qu'en outre le mode de répartition entre les différentes catégories varient d'une région à l'autre, la Flandre étant plus souple pour catégoriser un bien dans une meilleure tranche
Nawal Ben Machin est une vraie calamité et une plaie pour les bailleurs !
Le droit préférentiel accordé aux locataires est un méfait de plus à porter à son actif.
Je pense que le syndic DOIT con oquer l'AG. Et elle sera valide...
Elle ne pourra délibérer que si le quorum est atteint 
Merci à tous pour vos réponses. Je vais tenter de vous répondre en une fois.
Pour mieux comprendre la problématique, je vous explique le contexte.
Il s'agit d'une copropriété de 17 appartements dont 6 appartiennent à un couple de copropriétaires qui en a hérité il y a 3 ans et demi. Ils ont aussi des garages. Ce sont les chieurs de service qui emmerdent tout le monde et qui se prennent pour les king du building (on en connaît tous
). Le couple est à l'origine de l'AGE qui contient d'autres points tout aussi non urgents. La femme du couple sème la terreur dans la copropriété, pendant les assemblées elle pique des crises de colère et insulte tout le monde. La situation est devenue intenable pour les autres copropriétaires. Certains d'entre eux, dont mon amie, sont harcelés en permanence (plainte à la police sera d'ailleurs déposée cette semaine pour diffamation et harcèlement). Les locataires du couple subissent le même type de problèmes. Ils fuient les uns après les autres. Bref, ce couple, c'est l'enfer pour tous.
Le syndic ne fait pas grand chose. Il ne répond pas aux mails des copropriétaires, ne se rend jamais sur place, prend régulièrement des libertés avec la loi (comme le fait de ne pas envoyer les convocations par recommandé par exemple, mais par simple courrier postal et hors délais) et est à la solde du couple en question, dont le nombre de quotités a permis de l'élire... Beaucoup de choses ne sont pas claires dans les comptes et je suspecte des arrangements financiers entre le couple et le syndic...
Pour info, le syndic précédent n'est pas le même que celui il y a 15 ans. C'est mon amie qui pendant 12 ans a fait office de syndic... de manière bénévole. Tout se passait à merveille dans la copropriété.
A son arrivée, le couple a fait remplacer mon amie par le syndic actuel... dont les bureaux sont à Mont-Saint-Guibert alors que la copropriété est à Uccle...
Si la responsabilité d'un syndic devait être engagée, ce serait donc celle du syndic en place avant mon amie. Copropriétaire ou professionnel ? Je ne sais pas !La question principale est évidemment de savoir si mon amie est responsable des actes posés par le propriétaire précédent. Il y a deux avis ici et donc...
Ma réflexion :
Dans le cas d'infractions urbanistiques, le nouveau propriétaire devient responsable des actes posés par les précédents. C'est à lui à faire le nécessaire pour corriger les choses... On pourrait en déduire que pour la remise en état des communs c'est pareil.Sauf que :
1) Au moment de l'achat, mon amie n'était pas censée savoir qu'il y avait une infraction. Aucun vieux PV d'AG ne parle de ce carrelage et personne ne s'en est jamais plaint (au contraire, l'autre copropriétaire sur le même pallier et le locataire du couple trouvent cela joli et les autres copropriétaires ne s'y opposent pas). L'ordre du jour de la dernière AGO parle de ce carrelage. Le PV précise que le syndic vérifiera s'il y a prescription, ce qu'il n'a pas fait.
Mon opinion est que mon amie a acheté en toute bonne foi et que vu que personne ne s'est jamais plaint, ces travaux aux parties communes doivent être considérés comme ayant été acceptés par l'ensemble des copropriétaires et qu'il y a prescription.
2) Le couple de plaignants connait la situation depuis qu'il a hérité des appartements. Le fait qu'il ne se soit pas manifesté depuis 3 ans et demi doit être interprété comme une acceptation de la situation.
Le carrelage d'époque n'est probablement plus disponible. On ne sait même pas d'où il vient...
En résumé, il est prévu d'envoyer un courrier recommandé au syndic reprenant les points suivants.
Pour info, le courrier sera signé par mon amie et 7 autres copropriétaires (sur 10) qui sont de son côté.Pas de raison de tenir une AGE vu qu'il n'y a pas de problèmes urgents.
L'AGE ne peut de plus pas avoir lieu vu que le syndic n'a pas respecté les règles et délais en matière de convocation et que certains copropriétaires n'ont même rien reçu du tout. Ils viennent seulement d'être informés par leurs voisins et certains d'entre eux ne pourront pas se libérer.
-> Q : si un copropriétaire a plus de 20% des quotités ne peut-il pas faire convoquer une AGE même s'il n'y a pas d'urgence ?
-> Q : Quid si le syndic tient quand même l'AGE et que seul le couple est présent ?
-> Q : Quid de la mise en exécution des décisions prises lors de l'AG où seul le couple serait présent ?Avertir le syndic que si l'AGE se tient, une action en annulation sera introduite auprès du Juge de Paix et qu'il sera demandé non seulement d'annuler toutes les décisions mais aussi que soient portés à sa charge tous les frais liés à l'organisation de l'assemblée (location de salle, etc) qui ne pouvait légalement avoir lieu.
Rajouter que si des travaux devaient être entamés sans l'accord des autres copropriétaires, il sera demandé au juge de Paix que ceux-ci soient portés à la charge du syndic qui a agit illégalement, n'a pas respecté la volonté d'une majorité de copropriétaires et / ou à la charge du couple qui a usé de manière abusive de sa majorité à l'assemblée ?
Rajouter que si des nouveaux fournisseurs devaient être désignés lors de cette assemblée illégale et donc sans l'accord des autres copropriétaires, la responsabilité de leurs interventions sera à la charge du syndic qui a laissé faire et des copropriétaires qui ont pris ces décisions.
Argumentation quant à la prescription du problème de carrelage et injonction au syndic de retirer le nom de mon amie de l'ordre du jour car cela n'a pas lieu d'être.
On informe déjà le syndic que je serai présent lors de la prochaine AG pour assister mon amie.
Q : Faut-il faire cela pour chaque AG ou alors une seule fois, de manière générale ?Autres points que je n'aborderai pas ici. Ce serait trop long..
Q : N'y a-t-il pas un abus de majorité dans ce dossier ? Comment la combattre ?
La responsabilité du syndic ETAIT engagée. Je me suis mal exprimé dans mon premier message. Mais la copro a approuvé les comptes et donné décharge aux syndics successifs pendant plus de 15 ans sans émettre de remarque. Il es inutile et vain de chercher à poursuivre l'ancien syndic.
Un ou plusieurs CP possédant 20% des parts peut en effet demander la tenue d'une AGE. Si le quorum n'est pas atteint, l'AG sera reportée. Le syndic devra reconvoquer une nouvelle AGE, qui sera apte à délibérer et prendre des décisions même si un seul copropriétaire est présent. Ces AGE et tous les frais qui en découlent seront à charge de l'ensemble des copropriétaires.
Tout personne qui se sentirait lésée par les décisions prises dispose de 4 mois pour intenter une action en justice de paix. Le juge annulera une ou plusieurs décisions, mais très probablement pas l'ensemble de l'AGE
Votre couple infernal n'est pas majoritaire je suppose (vous évoquez 17 appartements en tout, et il en possèderait 6). Il n'est donc pas en position d'abuser de sa majorité (qu'il n'a pas) pas plus que de faire élire un syndic à lui tout seul.
Votre amie était syndic pendant 12 ans. Est-elle au moins actuellement commissaire aux comptes ? Ou l'un de vos sept autres alliés ? Dix copros sur 17 lots, dont 8 d'un côté, quid des quotités ? Je suis surpris que votre amie, qui a exercé durant 12 ans la fonction de syndic, ne soit pas mieux informée de la marche à suivre et des modalités de recours possibles.
Si des travaux sont décidés (majorité des 2/3 je pense) ils seront effectués après devis et aux frais de l'ensemble des copros. Toute décision contraire doit faire l'objet d'un recours en justice de paix de la part de la personne à qui on veut imputer ces frais.
Si une AG n'est pas convoquée en respectant les délais et dans les règles, tout CP peut en demander son annulation en justice de paix. La convocation se fait par recommandé, sauf si avis écrit du copropriétaire concerné, acceptant par exemple une convocation par email. Un avis affiché aux valves n'a aucune valeur.
Cela ressemble furieusement à dexla dispute interpersonnelle.
Les délais sont manifestement n'importe quoi.
Le carrelage d'époque est il encore disponible?
Je suppose que le demandeur est le voisin en question...
Si ce n'est pas le cas, quel est son intérêt?
Si c'est le voisin, qui était déjà voisin il y a 15 ans, pourquoi avoir attendu 15 ans?
S'il est nouveau voisin, il n'a pas vu en achetant?Bref, c'est n'importe quoi.
Pour le reste, je ne suis pas d'accord avec Rexou:
-Le syndic n'a pas de responsabilité. Il ne fait qu'appliquer les décisions des AG
- en achetant l'appartement, vous reprenez les responsabilités du proprio précédents concernant les malfaçons.
Le syndic engage sa responsabilité s'il a été averti de la situation et est resté sans réaction durant 15 ans. Pour ne pas avoir connaissance de ladite situation, il n'aurait donc pas visité l'immeuble durant 15 ans ??? J'imagine qu'il existe un ROI interdisant d'apporter une modification aux parties communes ; il revient au syndic de le faire appliquer et de porter à l'ordre du jour d'une AG le constat d'une infraction.
Si le syndic et les copros sont restés sans réaction lors des travaux ou directement après, le nouvel acheteur ne peut être tenu responsable de l'inertie des intéressés.
Mais il est un fait sur lequel on est bien d'accord : cette demande après plus de 15 ans, c'est n'importe quoi !!!