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Faut pas crier comme cela. C'est inutile. Et presque grossier.
Pour les baux d'étudiants, rien ne change. Les préavis restent ceux mentionnés au bail. Les indemnités aussi.
immeuble affecté exclusivement au logement d'une famille ou d'une personne seule
C'est clair, je pense. Cela s'applique aux baux de résidence, principale ou non. Les kots d'étudiants sont donc concernés aussi par la mesure de gratuité de l'enregistrement.
Par contre, les baux d'étudiants ne sont pas concernés par la législation sur les baux de résidence principale. Dès lors que la sanction prévue est la mise à néant des préavis et indemnités prévus par la législation des baux de résidence principale, il n'y a pas de sanction prévue pour les baux de kots d'étudiants...
Si vous êtes en degré de conciliation, vous verrez exactement ce que le proprio vous reproche.
Si vous avez les preuves de versement de loyer, je ne vois pas son intérêt à tenter de vous mettre dehors.
Si vous avez un jugement, vous pouvez le transmettre à un huissier qui sera chargé de le faire exécuter.
Il faut avancer les frais de l'huissier, mais vous les récupérez si le débiteur est solvable.
Si il chauffe son garage, il est normal que sa part dans l'entretien de la chaudière soit augmentée. (et pareil pour toutes les autres dépenses...)
Si l'AG ne veut pas prendre de position, le seul moyen est de passer par la justice...
Qu'en dit votre AG?
Non, vous n'avez aucune obligation de déclaration.
La seule obligation, c'est l'enregistrement du bail, qui n'aura aucune conséquence par rapport au CPAS ou à une quelconque institution financière. Ni pour vous, ni pour votre locataire.
Qu'est-ce que vous craignez?
Si vous la louez, il vous faut faire un bail écrit. C'est une obligation depuis le 1er janvier.
Vous pouvez la louer au prix que vous désirez. 5€ par trimestre, ou 15.000€ par jour. Ou, éventuellement, tout autre montant.
Attention que dès que vous louez votre bien, vous ne pouvez plus en profiter vous-même. Et pour récupérer votre bien, cela peut parfois être difficile.
Le CPAS ne s'intéressera au dossier que si on lui demande de l'aide pour le dossier. Par exemple, si vous demandez une garantie que le locataire ne peut pas déposer, le CPAS peut la déposer pour lui. Mais, en ce cas, le CPAS viendra visiter le logement, vérifiera si le bail est légal, etc. En soi, ce n'est pas un problème (dsauf au niveau du délai, parfois)
Comme tu le signales, c'est l'assurance accident du travail qui est la plus importante. C'est même primordial et fondamental.
Pour ce qui est de se renseigner, il suffit de décrocher son téléphone. Généralement le matin.
Pour ce qui est de la déduction fiscale, un des proprio peut prendre les chèques à son nom. C'est ce qui était fait dans un immeuble que je connais. (pour mon cas, je susi seul proprio de l'immeuble où j'utilise ce système.)
Normalement, si le syndic est un pro, cela ne peut pas marcher. L'ALE refuse. Par contre, si le syndic est un privé, l'ALE l'accepte... Bizarre, mais c'est ce qui m'avait été dit à l'époque.
D'une commune à l'autre, cela change, et les travaux autorisés sont différents. Téléphone-leur, et tu sauras immédiatement.
Quant à convaincre en AG, si tu arrives avec une proposition concrête et moins chère, je ne vois pas le problème.
Téléphonez à l'ALE de votre commune, et elle pourra vous renseigner.
Pour moi, cela marche. Pourquoi pas pour vous?
J'utilise personnellement des chèques ALE, et j'ai parfaitement le droit de regard sur qui vient dans mon immeuble. On m'a proposé des personnes parfaitement valables, et je n'ai pas de problème.
Je sais par contre que ce système n'est pas admis dans toutes les communes. Il faut se renseigner à l'Agence Locale pour l'Emploi de votre commune.
A noter que les chèques ALE coûtent moins cher que les gens qui travaillent au noir, qu'on est assuré en cas d'accident de la personne (sans doute pas pour une vitre cassée), et que les chèques sont déductibles fiscalement.
Il existe deux solutions:
Les calorimètres (électroniques ou à évaporation) mis sur chaque radiateur
Le compteur de passage: onéreux et mis sur l'arrivée d'énergie, il vaut mieux que les tuyaux d'eau de chauffage entrent par un seul endroit dans l'appart... si il il a plusieurs colonnes montantes, c'est impayable.
Les calorimètres à évaporation, on paye 5 à 10€ par radiateur par an pour le relevé, avec un minimum pour l'immeuble, et 25€ par radiateur pour le placement, avec un minimum compté de 10 radiateur.
Pour le compteur de passage, de mémoire, on avait payé plus de 1000€, et il devait être alimenté électriquement.
Le travail au noir de nos jours n'a plus aucun sens. Il existe les chèques ALE et les titres-services, qui permettent d'être couvert par une assurances et d'être en ordre. (il paraît que certains donnent un supplément en noir...)
Si le loyer est impayé, vous pouvez également demander la résolution du bail au tort du locataire.
Parce que votre locataire a un bail. Verbal, mais néanmoins bail. Il est donc tenu de respecter ce bail... et de payer le loyer.
Convoquer le en conciliation et en requête en matière de louage de chose. La conciliation est gratuite, et la requête vous coutera 35 à 45€. Si vous suivez de près l'affaire sans perdre le temps d'attendre la justice, vous l'aurez dehors en 3 mois.
Rien ne vous empêche non plus de demander au beau-père de l'aide pour solutionner le problème. S'il est en dépression, cela décidera peut-être le beau-père à vous aider à casser le bail. Et cela lui coûtera beaucoup moins cher qu'une résolution judiciaire.
Le préavis est prévu pour que le proprio aie le temps de retrouver un locataire. Si un de ses locataires change de logement, il y aura toujours un locataire à retrouver.
Les indemnités sont dues au propriétaire pour couvrir les frais de publicité, les dérangements, et les éventuelles réparations après un locataire qui change vite de logement. Si deux locataires changent de logement, il aura deux fois les ennuis.
Bref, tout est affaire de discussion avec le proprio et avec le voisin repreneur en la matière. Etant donné que c'est vous qui partez, c'est normal que ce soit vous qui payiez les inconvénients. Mais étant donné que le voisin est très content de pouvoir changer, il est normal qu'il en supporte une partie.
Je suis relativement d'accord avec Luc sur l'analyse de l'allure que prendraient rapidement les comités Evidemment, contrairement à Luc, je ne pense pas que nous auront assez de candidat pour faire de nombreux comités. Les travers ne seront pas gommés.
Pour un problème de taile aussi importante qu'une rénovation des bétons, je ne pense pas que l'ACP sera capable de prendre la décision en une année. Un syndic bien avisé, et bien secondé par un conseil de gérance, aura mis ce sujet sur le tapis dès les prémisses de sa survenance. Il aura proposé une rustine sur la jambe de bois, aux endroits qui en ont vraiment besoin urgemment.
Il aura ensuite demandé l'autorisation de faire les recherches. Parce que le planning de Luc est joli, mais intenable. Jamais un architecte ne fera un "rapport" aussi vite. Et j'aurais tendance à dire... si les architectes ont conçus des batiments, ils ne les ont jamais gérés, et n'ont jamais pu se rendre compte de ce qu'est un batiment qui vieilli, mais je disgresse.
Pourront se joindre à cette recherche toutes les bonnes volontés pour un problème qui dépasse, et de loin, les capacités normales d'un conseil de gérance. Un comité d'étude sur ce point particulier pourra se mettre en place. Les techniciens qui ont peur de la gestion pourront alors se joindre utilement à ces comités.
Les bétons qui vieillissent, cela ne se fait pas en une année. L'année suivante donc, il pourra venir avec les différentes propositions et divers modes de financement: prélèvement sur fonds de réserve (généralement insuffisant), cash, prêt en 3, 4 voire 5 ans (merci Korfina), travaux étals sur plusieurs années, etc.
Je pense que le mode de financement et les suppléments de charges qui doivent être prévus sont une des clés de la décision. Je recommande même de mettre à l'ordre du jour un point "mode de financement des travaux béton"
En conciliation, le juge ne peut rien imposer.
En outre, le mensonge est totalement inutile, et sera immédiatement démonté, puisque Fidji a sûrement mentionné les raisons de la fin du contrat au locataire.
Et être découvert en flagrant délit de mensonge devant le juge devant lequel on risque de se retrouver avec un avis contraignant, c'est pas très bon.
Bref, je ne pense pas que votre conseil soit judicieux (mais les conseilleurs ne sont pas les payeurs...)
Si j'ai bien compris le cas de Fidji, elle ne sera pas du tout à la rue. Elle attend de pouvoir faire des travaux.
Il faut savoir que la conciliation ne peut avoir un caractère contraignant contre votre gré.
Si vous n'êtes pas d'accord de donner une prolongation de quelques mois ou de quelques jours, ce n'est pas la conciliation qui va pouvoir vous y obliger.
Le seul avantage de la conciliation, c'est son caractère obligatoire et contraignant sur une décision prise.
Par exemple, rien ne vous empêche de donner un mois de plus au locataire, avec comme sanction qu'il devient expulsable au bout de ce mois.... vous aurez ainsi gagné le temps de la procédure et le cout des huissiers.
Vu qu'il ne sera pas parti au 1er février, c'est même une bonne idée...
Je ne suis plus syndic depuis belle lurette. Mais mon syndic est "labelisé" et ce n'est pas mentionné sur son site.
Bon, tous les clients sont au courant, il en a fait sa pub pendant les AG, et c'est au PV. Plus officiel que cela...
Bonjour
Après avoir consulté un curateur professionnel, le SNP et un spécialiste de la cession de commerce, j'en suis arrivé à la conclusion que je n'étais pas dans la m...ouise!
J'ai obtenu pas mal de soupirs qui voulaient dire "oupf, qué bazar quel embrouillamini de choses saugrenues"
J'ai en fait un joli cas d'école, pas évident, et pas sans risque, quelque soit la solution choisie.
J'ai tout de même appris que pour céder un commerce (et le bail y attenant), il ne fallait pas l'autorisation du propriétaire, et que cela pouvait être fait sous seing privé. Le cédant reste néanmoins responsable des obligations du bail jusqu'au renouvellement.
Il semble néanmoins que la cession doive être enregistrée pour être valide.
Bref, je ne sais toujours pas ce que je vais faire, mais je vais le faire vite... promis, je viendrai vous raconter la suite 