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Les modifications concernent la répartition des quotités de parties communes spécifiques à certains copropriétaires, un échange de partie commune contre une partie privative avec changement d'étage.
Ces modifications ont fait l'objet d'un permis de batir, de décisions d'AG et de modifications lourdes du batiment. Les répartitions sont appliquées depuis 15 ans.
On cherche à obtenir un nouvel acte de base depuis, mais il est impossible de réunir toutes les signatures: décès, mutations, successions,...
Actuellement, un propriétaire est décédé (il y a quelques années...) Les testaments sont tellement foireux et contradictoires qu'il est difficile de dire lequel est valable. Les 42 héritiers légaux (des cousins, pas des descendants) ont été désérités par un des testaments discutable et discuté. L'héritier présomptif a accepté la succession sous réserve de l'accord des 42 héritiers légaux. Comme certains viennent de loin et refusent de se déplacer, rien n'avance.
Le notaire suppose qu'au vu du temps qui passe, avec les intérêts de retard dûs sur les droits de succession, personne n'acceptera la succession en question.
Actuellement, le bien concerné par la copropriété est loué par les bons soins du régisseur, et les loyers sont saisis par la copropriété. La copropriété n'a donc aucune raison de mettre l'affaire en justice.
Mon objectif est donc de sortir de cet imbroglio sans dépenser les frais de notaire. Il y a 3 ans, nous avions toutes les signatures sauf une. Nous avions même des signatures de propriétaires d'un quart de nue propriété venant de l'étranger signée chez l'ambassadeur de Tombouctou (ou par là, quoi)
Voilà, vous avez toute l'histoire. Une solution?
Quelqu'un a-t-il déjà fait modifier un acte de base ou une répartition par un jugement?
Pour débloquer certaines situations que je mentionnais précédemment, j'envisage une action en justice contre la copropriété. Celle-ci comparaîtrait volontairement après décision d'AG, sur base d'un texte approuvé par une majorité de propriétaires...
Quelle est-alors la majorité requise pour mandater le syndic a accepter une modif de l'acte de base?
Doit-on alors encore passer chez un notaire?
Doit-on alors encore transcrire le nouvel acte de base? Si oui, est-ce que le receveur accepte les jugements qui valident un acte de base?
Merci de donner un "mode d'emploi" pour débloquer une situation qui perdure depuis 15 ans. Nous devons avoir 100% des signatures des propriétaires. Actuellement, la situation est bloquée car une succession est vacante ou incertaine depuis plusieurs années...
Oufti... Kaplan se lance dans le conseil à la planification successorale sur base immobilière...
Faut revoir vos papiers monsieur GRMFF
Bien vrai ça...
Je crois bien que je vais étudiez tout cela... C'est compliqué
, mais cela sera sûrement nécessaire.
Il ne faut pas confondre intérêts et amortissement du capital.
Les intérêts, on les déduit des revenus immobiliers.
Le capital, on le déduit du revenu imposable à concurrence de 1900 euros.
Dans votre dernier message, vous embrouillez capital, SRD et intérets... C'est un peu confus.
(Thierry, c'est mon Guide Fiscal... mon fiscaliste, quoi... qui nous lit je pense. C'était juste une inside joke.)
Change de banque...
Plus sérieusement, il semble que l'enveloppe soit la même pour les deux types de déductions. Et donc, qu'une fois que la première enveloppe est saturée à hauteur de 1900€, les autres crédits et assurances vie n'apportent plus de réel avantage.
Cela me semble logique, mais mon guide fiscal est trop ancien pour confirmer... (Thierry, je parle de mon guide de UNSP Finances, pas de ton age!)
Les frais mentionnés par Collin sont des montants que j'ai déjà entendu par ailleurs également...
Les taux sont actuellement à la hausse, en règle générale. Perso, je m'attends à ce que cela monte encore un peu.
Les taux des PH sont globalement liés au taux de la banque centrale européenne. Et ceux-ci sont à la hausse actuellement.
Si vous arrivez à vous entendre, changez de syndic! Le syndic n'est ni plus ni moins que votre prestataire...
Il serait effectivement bon de rendontrer votre notaire. Au préalable, faites un recherche sur le principe de "la tontine"
Toutes ces questions ont déjà été évoquées. Relisez les messages précédents, et vous aurez déjà une bonne idée de la façon dont on procède en règle générale, et des implications légales.
J'ai un peu de mal. De quel immeuble parle-je?...
Mais je connais un cas où l'immeuble n'est plus conforme à la réalité. Il a été transformé par décision d'AG jamais remise en cause et pour de très bonnes raisons. Mais on a jamais réussi à réunir les signatures de tous les propriétaires, indivisaires, héritiers, etc... Et cela depuis plus de 15 ans.
Je connais un cas où deux lots ont disparu sans changement de l'acte de base. Ce lot a été divisé entre plusieurs autres lots qui ont récupéré une partie indivise de ce lot. Impossible également de modifier l'acte de base pour la même raison que ci-dessus.
Je connais des cas où la répartition n'est pas conforme à l'acte de base. On ne compte pas d'eau, ou de chauffage, ou de nettoyage ... pour les carport, cotrairement à l'acte de base.
Je connais un cas où les frais de syndic sont répartis par lot, et non par millièmes.
Je connais un autre cas où le propriétaire majoritaire de l'immeuble avec 33% paye 10% des frais de syndic.
Je connais un cas où une partie commune à 3 propriétaires a été "privatisée" par deux de ceux-ci... L'un d'entre eux vend, et je suis certain que l'acheteur n'est pas au courant que son espace devrait être partagé avec son voisin du dessous.
Je connais des actes de bases qui spécifient de répartir le chauffage "aux surfaces" mais qui ne spécifient pas les superficies...
Je connais un cas d'ascenseur réparti en fonction de l'étage où l'on se trouve (ce qui n'est pas logique). Les frais de ce même ascenseur sont répartis sur des logements qui donnent à l'extérieur et n'ont ni d'accès ni utilité de cet ascenseur. L'AG a décidé de supprimer les frais ascenseur de ces lots (commerces/appartements du rez)
Mais dans tous ces cas cités, il y a de bonnes raisons et justifications logiques pour qu'on procède ainsi. C'est pareil depuis 30 ans dans certains cas, et cela ne risque pas de changer...
Changer un acte de base est tellement lourd et couteux qu'il vaut parfois mieux laisser tomber...
Je connais également un cas où un syndic est revenu à l'acte de base, de manière illogique, et sans accord de l'AG. Il a recomencé à compter du chauffage au garages et carport extérieurs (non chauffé et séparé du corps principal du batiment...) Qu'est-ce qui est plus juste?
A quel stade considérez-vous qu'il faut être informé?
Chez le notaire, ou pour le compromis?
L'acte de base permet-il d'être complètement informé? Ou considérez-vous qu'il faut également les 3 derniers PV et les 3 derniers décomptes?
Poser la question, c'est évidemment y répondre... Je considère que pour être informé, il faut les 3 derniers PV, les 3 derniers décomptes, et l'acte de base avant le compromis.
C'est sans doute l'acte de base le moins important...
Actuellement, le notaire doit s'assurer que l'acquéreur reçoit bien une copie de l'acte de base.
Néanmoins, c'est trop tard et le mal est fait, puisque le compromis vaut vente...
Le syndic n'est en aucun cas responsable de l'incompétence du futur propriétaire...
A mon sens, le tout est une question d'accord entre les parties.
En lisant la loi, je me pose quelques questions quant à l'application de celle-ci. Lue un peu vite, elle fait froid dans le dos. Toute installation électrique devrait être remise aux "nouvelles" normes de 1981 en cas de vente?
Calmons nous, je relirai cela plus tard...
Ne pensez-vous pas que le code de déontologie des notaires voir du syndic, devrait obliger ces derniers à informer les acheteurs des règles de la copropriété avant la signature du compromis de vente ?
Le syndic ne rencontre généralement le nouvel acquéreur que après l'acte de vente.
A mon sens, le problème n'est pas un problème de copropriété, mais un problème de gestion. L'acquéreur a fait confiance à quelqu'un qui ne le méritait pas.
Quant à inclure dans le code de déontologie des notaires d'informer les acquéreurs de ce qu'est une copropriété, il faudrait d'abord qu'ils sachent eux-même ce que c'est!!! Quand on lit certains actes de base écrits par des notaires et non des moindres, on se pose vachement de question.
En justice pour défendre un point de vue? Le quel???
Le vendeur ne sera jamais considéré comme locataire, puisque le bail a été porté à la connaissance de l'acheteur, par le notaire.
Le locataire n'a peut-être pas donné de préavis, mais en a peut-être donné un. Il n'a pas fait d'erreur, puisque l'acheteur ne l'a jamais prévenu qu'il était le nouveau proprio.
A mon sens, l'acquéreur a été extrêmement imprudent. Ne jamais donner un mandat verbal. C'est idiot, et source de malentendu quant à l'étendue du contrat verbal.
Le syndic est un âne, ou un malfrat. Parce que gérer comme cela, c'est ridicule... pas de mandat, pas de compte rendu intelligent pour le nouveau proprio, pas d'info pour dire que ce n'est plus loué...
Le proprio ferait bien de retrouver un locataire fissa, et agir avec un peu plus de conséquence face aux responsabilités d'une acquisition immobilière.
Je me répète : vive le chauffage individuel
Pour la tranquillité, oui. Pour le coût, non.
Les chaudières individuelles coutent plus cher qu'une chaudière commune à l'installation
L'entretien est plus onéreux
La durée de vie est réduite de moitié (10 ans pour une murale, 20 pour une collective)
Le rendement est moins bon
Les cheminées coutent à l'installation, et au ramonage. 1 cheminée commune ou une cheminée par appart?
Le relevé Caloribel, Energy Control ou Ista permet une visite annuelle des appartements.
Pour 2 ou 3 appartements, on peut se poser la question. Au delà, cela ne se discute même pas.
Si les charges sont plus basse pour le même confort, le loyer sera plus élevé (et dans ma poche, pas dans la fumée)
Lorsque vous agissez comme propriétaire, chez vous, s'il fait subitement très froid en plein mois d'août et que vous voulez "donner un coup de chaud", vous le faites, non ?
En vertu de quoi, l'interdire à des locataires et/ou occupants d'appartements ?
Effectivement, je donne un coup de chaud quand il fait très froid... Mais je suis seul sur ma chaudière, et je paye seul la facture.
Dans le cas des chaudières alimentant plusieurs appartements, il y aura toujours un plus frileux et un plus économe. Dès que la chaudière se met à tourner, cela consomme pour tout le monde, même s'il n'y a qu'un utilisateur...
Dès lors que c'est tout de même le locataire qui paye, je pourrait laisser tourner toute l'année, ma vie serait plus simple. Mais les locataires économes n'apprécieraient pas. Mais pas du tout, je peux vous le garantir.
En outre, il est bien clair que si les charges augmentent trop par mauvaise gestion, les bons locataires qui savent compter (et donc payer leur loyer) vont aller compter ailleurs. Et les provisions pour charges à présenter aux nouveaux candidats seront très élevées...je devrai baisser le loyer.
Et dernier point, le gaspillage m'énerve. Pas de raison de laisser partir l'argent par la cheminée quand cela n'est pas nécessaire.
Vaste sujet.
Il est clair que plus les charges sont individualisées, plus les locataires se sentent responsables des consommations.
En outre, chaque fois qu'un compteur de régie est individuel, le locataire peut prendre ce compteur à son nom. S'il ne paye pas ses charges chez Electrabel, cela ne sera plus votre problème...
Donc, si c'est possible, mettre des compteurs séparés.
Si vous avez une chaudière commune, le mieux est de faire appel à une société extérieure de relevé des calorimètres (Ista, Caloribel, Energy Control,...) Ils placent les calorimètres, et font un relevé annuel.
Pour l'eau, si vous êtes en région bruxelloise, il vaut mieux garder le compteur à votre nom, car vous restez responsable des impayés de votre lcoataire. Autant le savoir tout de suite. En région wallonne par contre, il vaut mieux avoir des compteurs séparés.
Pour l'électricité, vous aurez toujours un compteur commun: celui de la chaudière et de la lumière des couloirs.
Vous ne pouvez inclure dans ce que vous mettez à charge du locataire que ce qui est licite. Interdit par exemple de lui faire payer les charges de "propriétaire" (remplacement de chassis, rénovation de cage d'escalier, changement de chaudière, assurance, précompte immobilier) en tout cas pour les baux de résidence principale.
Vous pouvez par contre mettre à charge du locataire la partie "abandon de recours" de votre assurance... si vous l'avez prise!