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J'ai récemment appris lors d'une AG, au cours de laquelle un corps de métier à qui une offre avait été demandée s'est déplacé pour expliquer la problématique et les travaux à réaliser, qu'il était possible, avec un gainage global, de garder sa chaudière atmo jusqu'au moment où elle rend l'âme. En d'autres termes, tubage global de la cheminée par chemisage, puis connexion de chaque chaudière. Si changement de chaudière, connexion de la nouvelle chaudière condensation. Si pas changement de chaudière, pièce d'adaptation (clapet anti-retour) pour connecter la chaudière atmo existante. Coût du clapet de l'ordre d'une cinquantaine d'euros.
La techno du chemisage n'est pas neuve, ce qui m'a fait bondir puisque j'ai été obligé, il y a quelques années, ailleurs, à changer ma chaudière atmo qui avait trois ans à tout casser, puisque ce conn*rd de corps de métier qui s'était déplacé aussi pour l'AG (pas le même
) prétendait qu'il fallait absolument changer toutes les chaudières existantes. Et comme c'est un corps de métier qui se déplace et qui explique, on a tendance à boire ses paroles.
C'est en effet possible, mais le prix du chemisage est fort élevé, et -accessoirement- le clapet anti-retour me semble offrir moins de garanties qu'un conduit individuel. . En cas de chemisage à la demande d'un ou deux CP, accepté en AG, le prix sera réparti entre les appartements existants, mais sera bien plus élevé que le simple remplacement du tubage (et il n'est pas possible de faire coexister dans un conduit les tubages "atmos" et condensation). Quid aussi de l'enlèvement/remise des extracteurs ? Il est ici question d'engins de quelques centaines de kilos à la sortie de la cheminée... Bref, pour ce que j'en ai appris, le chemisage est possible, mais pas intéressant financièrement.
Nous faisons remplacer en ce moment même les chaudières de l'immeuble où je vis. 25 appartements et deux conduits de cheminées distincts. Plusieurs CP (dont moi) avaient remplacé leur chaudière voici 6 ou 7 ans, sans pouvoir à l'époque opter pour la condensation.
- Prix pour les cheminées, avec enlèvement des extracteurs : 800€/appartement. (travaux commandés par la copro)
- Prix total chaudière + thermostat (Vaillant 296, 5 ans de garantie) placée : 3000€/appartement. (choix individuel sur proposition du chauffagiste)
Les économies prévues, la potentielle amélioration du PEB et le meilleur confort d'utilisation valent bien un investissement finalement assez limité.
Toutes les anciennes chaudières atmos, même les plus récentes, partent à la casse. Finalement, pas de regret à avoir.
Vous pouvez demander ce que vous voulez, mais cela n'empêchera jamais le locataire de faire effectivement ce qu'il veut sans tenir aucun compte de votre souhait/demande/exigence...
Et pour le futur, vous pouvez adopter la solution que j'utilise depuis quelques années : louer le bien SANS cave. En plus de vous conserver un espace de stockage, cela évite beaucoup de complications et de surprises lors de la sortie des locataires alors que l'aspect "cave" a été négligé ou oublié lors de l'ELS.
A votre place, je dirais à vos locataires que vous n'autorisez pas l'enlèvement du petit matériel qui se trouve dans la cave et que s'ils se débarrassent des lattes de stratifié, ce sera à leurs risques et périls : en cas de dégradation à une latte en cours de location, vous devrez leur refacturer le renouvellement complet du sol de la pièce.
Et si vous avez un bail court, vous pourriez envisager de ne pas le prolonger... 
bonjour
comme beaucoup de propriétaire je viens de recevoir mon précompte et je me pose la question suivante
en cas de peb défavorable qu'on ne peut indexer au maximum peut on avoir une réduction du revenus cadastral ?
je ne pense pas pourtant ce devrait être logique
Il serait logique d'accorder un avantage fiscal à un bien dont le PEB est défavorable ?? L'idée est de pénaliser ce type de bien au contraire.
L'agent immobilier veut réaliser la vente. Avec réduction de 6, 7 ou 10 mille euros, ou sans réduction, il s'en fout. Son rôle est de mettre d'accord vendeurs et acheteurs. Dès que c'est signé, il touche sa com' et passe à autre chose.
Trois semaines de débats pour ce seul sujet, c'est long. Très long. Si vous voulez cette maison, faites une offre qui sera acceptée par le vendeur. Eventuellement, acceptez une contre-offre. Quelques billets sur le prix d'un achat immobilier s'oublient vite.
Si vous voulez acheter, l'agent immobilier est votre meilleur allié.
Ok rexou, je suis d'accord.
Par contre, on ne m'enlèvera pas de la tête que le propriétaire s'est subitement réveillé et n'est pas armé pour communiquer.
En partant du principe qu'il est honnête, cela illustre bien le problème similaire à l'absence d'indexation pendant plusieurs années (quelles que soient les raisons), puis on débarque pour indexer et c'est la douche froide pour le locataire.
Ce réveil est très probablement motivé par l'augmentation des prix de l'énergie. La communication aurait en effet pu être meilleure, mais mon impression est que le bailleur ne veut pas se compliquer la vie. Il fait au plus simple et cela profite aussi aux locataires qui ne se voient facturer que trois postes basiques, à savoir conso de gaz, d'eau et nettoyage.
Rien -et même au contraire- ne laisse entrevoir qu'il ne serait pas honnête. Le ressenti des locataires confrontés à une soudaine augmentation peut être négatif, mais qui peut encore ignorer l'inflation qui a frappé les énergies ? Pareil pour une indexation qui intervient après plusieurs années, le ressenti négatif occulte le bénéfice réalisé pendant les années de non-indexation. Le SNPC recommande d'indexer régulièrement pour éviter ce genre de souci.
Perso, j'essaie d'indexer régulièrement, et si je saute un an ou deux, j'annonce au locataire que le loyer devrait être indexé à un montant de XXX mais que je le maintiens inchangé pour le moment au vu des bonnes relations et de l'absence de tout problème, mais qu'il pourra être remis à niveau à tout moment, et au plus tard l'année suivante, sauf avis contraire. Signal 1 : je vous fais un cadeau. Signal 2 : durée limitée. Signal 3 : bonnes relations et pas de problème = cadeau mais si problème fin de cadeau.
Il me paraît clair que des charges facturées ne peuvent résulter que d'instruments de mesures, individuels.
Existent-ils ?
Non, ces charges peuvent aussi résulter d'une division du montant total. Il n'existe pas de répartiteur ni de compteurs individuels. Cette situation était normalement connue au moment de la signature du bail. Et acceptée durant plusieurs années. Effectivement, il y a eu une augmentation des prix. Qui peut encore l'ignorer ? Et d'autre part, les dites charges sont limitées à trois petits postes. Pas de frais de gestion, pas d'entretien de chaudière, aucun petit frais annexe, aucune réparation...
- ... Outre le loyer spécifié, le preneur acquittera sa quote-part des charges communes de l'immeuble et les charges particulières de l'appartement, telles qu'elles seront établies par le bailleur ou le syndic.
-... En plus du loyer, il est à payer une somme de 85€ par mois pour acompte charges : Provision pour l'eau, le gaz et nettoyage des communs. L'acompte pour charges pourra être revu chaque année après l'établissement du décompte réel. L'acompte à payer sera alors égal au douzième (arrondi) des frais de charges de l'appartement pour l'année écoulée.
- ... Les obligations du présent bail sont indivisibles et solidaires à l'égard des preneurs, de leurs héritiers ou de leurs ayant droits, à quelque titre que ce soit.
Le décompte est effectivement basique de chez basique !
Par contre, je ne le trouve pas exagéré. Considérant un total de 5 logements et visiblement une totale absence de compteurs individuels ou de calorimètres pour répartir les frais selon les consommations, il y a un total qui est simplement divisé par cinq.
Durant deux ans, pas de décompte... mais une provision de 85€ mensuels pour couvrir l'eau, le chauffage (et sans doute le gaz cuisine et la chauffe de l'eau froide) ainsi que l'entretien, c'est peu.
Et avec cette réactualisation, je trouve que le montant total n'est pas démesuré :
- 880€ pour l'eau, soit moins de 180€ par an et par ménage
- 600€ pour l'entretien des communs, c'est dérisoire (pour autant bien sur qu'il existe bien un entretien, même minimal) soit 50€ par mois à répartir en 5 ! Pour ce prix, un coup de loque deux fois par mois est déjà très correct !
- 8800 pour le chauffage, chauffage de l'eau et cuisine au gaz, soit moins de 150€ mensuels par ménage. Rien d'excessif, surtout tenant compte de l'absence de répartiteur.
- et rien d'autre à part ces trois postes... pas de frais de gestion, pas de petits frais annexes...
La dernière année, vu l'inflation des prix de l'énergie, le proprio s'est donné la peine d'établir un décompte. Le bail ne mentionne pas de répartiteurs ni de répartition précise, mais dit que le locataire paiera sur base des décomptes établis pas le syndic. D'accord, ce n'est "pas très juste" mais cela fait partie des aléas de la vie en copro et chacun le savait en signant le bail. Les prix de l’énergie ont augmenté. Il est normal que le bailleur adapte aussi les provisions en fonction des factures reçues et payées.
Si les 5 logements sont des appartements moyens de 60 à 70 m2 ces charges sont très modérées je trouve. Vous pouvez demander la facture annuelle du gaz pour vérifier si vous voulez. Vous pouvez aussi suggérer de faire installer des calorimètres sur les radiateurs, mais vous ne pouvez pas l'imposer. Un propriétaire pourrait demander de faire mettre ce point à l'odj de la prochaine ag.
La chaufferie vous appartient.
Il y a une servitude. Et une servitude s'éteint avec le non usage.Si vous avez un écrit de la part de tous, cela suffit. La servitude est éteinte, et vous faites ce que vous voulez de la chaufferie et de sa chaudière.
Je suis néanmoins étonné que vous ne parliez plus de la personne qui s'opposait, ni de l'avis du syndic.
Je suis étonné aussi que 2 des propriétaires aient une chaudière, et que le 3e ne chauffe plus avec la chaudière commune. Il se chauffe comment?Dernier point: s'il est facile et peu coûteux de virer une chaudière au mazout, ce n'est pas le cas de la cuve à mazout...
La cuve à mazout semble être souterraine. La virer ou la remplir pour répondre aux obligations de l'assainissement des sols relève d ela responsabilité de la copro.
Il est vrai que l'énoncé était un peu confus, et aussi que la situation n'est pas banale. Une chaudière commune dans un lot privatif avec servitude de passage, ça ne se voit pas tous les jours.
Il n'y a pas de frais de géomètre et je partage les avis de Chokotoff et Grmff. La servitude s'éteint automatiquement. Il suffit que chacun des CP signe un document attestant qu'il utilise son chauffage personnel (électrique ou autre) et renonce définitivement à l'utilisation de la chaudière commune.
Je rejoins tout spécialement Chokotoff quand il écrit qu'il est grand temps de nommer un syndic dans votre immeuble. Un copropriétaire peut se charger de cette mission. Payer l'assurance, payer l'électricité des communs, récolter de petites provisions de charges pour faire face à des travaux comme repeindre la cage d'escalier, réparer une fuite d'eau dans les communs, refaire la toiture... Organiser une réunion une fois par an (cela peut être simplement les 4 copros qui prennent un café ensemble et échangent idées et état de la situation). Un volontaire note la liste des présences, les sujets abordés et les décisions éventuelles et chacun signe le compte-rendu de la réunion. Pas besoin de formalisme, mais besoin d'un syndic.
Mon tout premier achat (1981!) était un duplex dans une copro de 4 lots. J'avais 400/1000e avec le duplex, les autres respectivement 210, 210 et 180. Une copropriétaire effectuait la compta dans un cahier d'écolier. Hors l'assurance payée au prorata des quotités, elle divisait tous les autres frais en 4. Pas d'ascenseur, pas de nettoyage extérieur, quasiment rien à payer. En contrepartie, chacun avait un poids égal dans les décisions à prendre. Tout ça en toute convivialité. J'ai vendu 20 ans plus tard sans jamais avoir eu le moindre souci.
Le policier lui a dit que c'était du locatif en grande partie mais c'est aussi du voisinage car j'ai sois-disant vandalisé les chaises de terrrasse et couper les fils de la caméra .
Le policier leur suggéré la justice de paix mais dixit ils ne savent pas se déplacer et leur fille ne veut pas y aller (ben oui elle se rend bien compte que ce sont des absurdités)
Tout ce qui est locatif ne doit à mon sens pas être abordé au cours de votre audition. Vous prenez acte de la plainte des locataires concernant les chaises et la caméra. Vous déclarez n'avoir rien à voir avec ces dégradations. Point final.
Ils ne savent pas se déplacer en justice de paix et leur fille ne le veut pas ? Cela ne change rien au problème. La justice de paix est compétente s'ils ont des doléances à exprimer. Un avocat peut se déplacer. Et si vos locataires ont des moyens limités, ils peuvent faire appel à un pro-déo.
Mais selon l'ambiance, vous pouvez aussi (hors déposition écrite) tenter de sensibiliser l'agent de quartier pour qu'il joue le médiateur et raisonne un peu vos locataires. Des personnes âgées sont souvent fort réceptives à ce que dit l'autorité. Avec le flic et la fille qui tempèrent les choses, vous devriez pouvoir retrouver une certaine sérénité. Pour un détail comme la clé de la boite aux lettres, pas la peine de se montrer mesquin. C'est cadeau pour une fois... Et vous indexez dans les limites légales, tout à fait normalement.
gindip a écrit :Attention , vous avez établi un bail du 1er octobre 2020 au 1er octobre 2023, vous êtes ,donc en principe dans un bail de courte durée de maximum
3 ans , hors vous avez commis une erreur, à savoir, la date de fin aurait dû être le 30 septembre 2023, vous donc dépassé les 3 ans d'un jour,
vous n’êtes plus en principe dans un contrat de courte durée, mais de 9 ans, cependant je ne sais pas si un juge en tiendrais compte.Bien à vous.
Mmmmhhh mouais. On va discuter parce que dans le bail de no8do, il est marqué
no8do a écrit :Le bail est conclu pour une durée de 3 ans prenant cours le 1er octobre 2020 pour finir le 1er octobre 2023.
Alors :
- le bail de trois ans à dater du 1er octobre 2020, il se termine le 30 septembre 2023 ;
- le bail qui commence le 1er octobre 2020 pour se terminer le 1er octobre 2023, il fait trois ans et un jour. Avec forcément toutes les conséquences.Quelle prévalence ? Les dates ou la durée ?
Un peu comme si j'écris "le loyer de 800 € (sept cents euros)", ce sont les lettres (700) qui prévalent sur les chiffres (800).
De toute manière, le bail EST un bail long : préavis envoyé fin juillet. Prend cours le1er aout et prend fin le 31 octobre.
Et si la question devait être posée à un juge, il est probable qu'il soit tenu compte de "l'intention des parties", soit considérer que c'est bel et bien un bail de type court qui a été signé. Mais un juge n'est pas l'autre et d'autres paramètres peuvent être considérés le cas échéant. Comme par exemple considérer que le doute doit profiter au locataire...
Mais dans le cas présent, cette petite erreur est sans aucune incidence.
Là, d'accord. Mais ce n'est pas une réponse type contorsion juridique que ferait un conseiller de la Cour de Cassation....
Votre conseiller à la cour de cassation dirait simplement qu'il n'y a pas de rapport contractuel entre un locataire et le syndic de l'immeuble et que le syndic n'a par conséquent aucune obligation envers le locataire.
Ceci n'interdit pas à un locataire de contacter le syndic pour signaler une fuite d'eau ou une panne d'ascenseur par exemple. Ou encore un interrupteur cassé dans les communs présentant un risque d'électrocution. Aucun syndic ne refusera d'écouter un locataire qui signale ce genre de problème. Dans le cas de l'interrupteur cassé par exemple, si l'information est écrite (peut être prouvée) et aucune mesure n'est prise, la responsabilité du syndic peut être engagée.
Par contre, le locataire qui s'adresserait au syndic pour exprimer ses doléances au sujet d'une peinture défraichie dans la cage d'escalier, du bruit des voisins, du nettoyage des communs qui ne lui convient pas, ou de toute autre bricole similaire aurait des chances de se faire éconduire et renvoyer vers son bailleur. Surtout si c'est répétitif.
Attention , vous avez établi un bail du 1er octobre 2020 au 1er octobre 2023, vous êtes ,donc en principe dans un bail de courte durée de maximum
3 ans , hors vous avez commis une erreur, à savoir, la date de fin aurait dû être le 30 septembre 2023, vous donc dépassé les 3 ans d'un jour,
vous n’êtes plus en principe dans un contrat de courte durée, mais de 9 ans, cependant je ne sais pas si un juge en tiendrais compte.Bien à vous.
Aucune erreur à mon sens. Le bail court est dépassé et c'est un bail long qui est d'application à la date de sortie du locataire. Bien sur que tout juge en tiendra compte si le cas lui est soumis.
La seule conséquence est que le locataire n'est redevable d'aucune indemnité. Mais en l’occurrence il n'est pas question ici d'une indemnité quelconque. Le préavis applicable est et reste dans tous les cas de trois mois, sauf accord entre parties.
Le locataire a toujours le droit d'informer le syndic de l'existence d'un problème. Le syndic jugera de la suite éventuelle à apporter à ce problème;
Soso1984 a écrit :A la fin du bail au niveau des signatures , il est notifié en clause entrée du locataire en date du 16/12 supplément calculé au prorata... il y a donc bien cette clause notée manuscritement après le proprio mais le bail est mis du 01/01 au 31 /12 /23.
Le bail a également été enregistré au 01/01/23 ... donc j'ai payé un montant que le proprio n'a pas déclaré couvrant du 16/12 au 31/12Déclaré à qui ?
Le bail est entré en vigueur au 01.01 et le bailleur a le droit s'il le souhaite, de ne pas reconduire ce bail.
Un montant "que le proprio n'a pas déclaré" ... A la question "déclaré à qui ?" j'ajouterais aussi : en quoi le locataire est il concerné par ce que déclare ou pas son bailleur ??
Si vous recevez un courrier de renon avant le 1er septembre, cela veut dire que le proprio ne souhaite pas poursuivre la location (et c'est son droit) après l'expiration du terme d'un an.
Bonjour,
Il ne s’agit pas de moi mais d’une connaissance ,ses locataires ont quittés en ne payant pas les 3 derniers mois
Et en emportant des bien appartenant au propriétaire
Elle voudrait les retrouver mais ne sait pas comment faire
Merci pour votre aide
Pour les retrouver, voir le service population de votre commune. S'ils ont un nouveau domicile officiel, vous les retrouverez. Vous pouvez aussi aller en justice de paix. Ils viendront... ou pas. Mais ils seront condamnés.
La question à deux sous : sont-ils solvables ?
Vu le contexte, il est fort possible que ce ne soit pas le cas... Et en cas d'insolvabilité, votre connaissance perdra simplement son temps et son énergie en même temps que ses illusions. Avez-vous des indices/informations pour vous guider ?
De plus, plus la durée de la location est longue, plus les éventuels dégâts locatifs sont "amortis".
La perte éventuelle pour les locations de très longue durée se situe plutôt au niveau du loyer qui n'est plus en rapport avec le marché actuel. Il reste possible de "réactualiser" dans certains cas à l'occasion d'une échéance triennale.
Un locataire qui ne pose pas de problème pendant 9 ans a déjà mérité une grande tolérance lors de sa sortie.
Partant du principe que les assurances ne sont pas des entreprises philanthropiques, votre sommeil aura un prix. Et les petits caractères de votre contrat limiteront, voire annuleront l'intervention de l'assureur si votre locataire ne répond pas aux conditions de solvabilité exigées.
L'assurance, dans le meilleur des cas, limitera son intervention à vous représenter en justice. Le passage en justice n'est que l'aboutissement d'une longue série de problèmes qui ne seront résolus par aucune compagnie. Et si le locataire est solvable, un éventuel avocat (finalement rarement indispensable) vous reviendra moins cher qu'une assurance à mon avis.
Attendez 10 ans. Dans 10 ans, avec la disparition des voitures, il n'y aura plus besoin de parking...
Lol !!
En attendant, une formule de sous-location, ou de colocation devrait pouvoir être envisagée.
Moi je mentionne que le preneur veillera au respect des critères de salubrité de la Région, notamment concernant le nombre de personnes admises par chambre. Je renvoie en particulier à l'âge et aux sexes des enfants s'il y en a. Parce que j'ai déjà au de beaux cocos :
"Oui Madame, vous allez vivre dans ce deux chambres avec vos trois enfants de 14, 12, 7... quatre ? ah pardon, je n'avais pas vu que vous étiez enceinte, et votre compagnon vous rejoint tous les vendredis soirs parce qu'il est routier. Non Madame, désolé Madame."
Quoi que mentionne le bail, l'important est de détecter les situations foireuses AVANT de signer.
Je me souviens d'une candidate pour un flat de 40m2. Une Africaine avec un môme de 4 ou 5 ans. Travaille de nuit dans l'horeca et se sépare du mari. Fiches de paie et semble de bonne volonté... Habite à proximité. Je lui téléphone et lui propose de venir chez elle dans l'heure lui montrer un projet de bail. La dame vient m'ouvrir la porte avec un bébé à qui elle donne le sein. Première découverte. La vue de l'appartement, particulièrement les toilettes, est une autre découverte. La conversation s'engage et je m'inquiète de savoir ce qu'il advient des enfants quand maman travaille. Madame me rassure aussitôt : son amie vient les garder chez elle. Elle ne travaille pas (mais son copain a un bon boulot) et elle a aussi deux jeunes enfants. Deux femmes et 4 enfants. Plus au moins le copain de l'amie... Dans 40M2. Ils ont été ailleurs...