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Il y a souvent des moyennes à prendre en compte.
Je sais qu'en RW, ils regardent aussi l'éclairage naturel pour déterminer si la HSP est ok ou non, dans certains cas. Il semble qu'il y a de nombreuses combinaisons possibles.
Si vous venez d'acheter votre maison, vous avez probablement peu de garantie en hypothèque à fournir. Donc probablement que votre capacité bancaire sera vue comme standard, soit une quotité demandée de 80%.
Ca vaut la peine de vérifier en premier lieu avec votre agent bancaire. Probablement que 100 k€ est jouable.
De mon point de vue, l'essentiel pour vous est de trouver un appartement dans ce budget, dans un quartier correct (et louable), idéalement pas trop loin (car il faudra s'en occuper !), et surtout qui couvre vos mensualités
Peut-être essayer de poser la question au service du SPF de votre arrondissement - sous un anonymat suffisant pour éviter le sentiment délétère.
Ils pourront peut-être vous confirmer que soit vous ne risquez pas d'être inquiété par la suite, soit une méthode pour avoir une réponse, soit même que votre question est justifiée et qu'il convient de faire attention.
C'est souvent une question plus complexe qu'il n'y parait.
A chaque fois que je pensais cerner la méthode de calcul, pour la Wallonie, j'apprenais une exception ou une autre.
Si vous en avez l'occasion, l'avis d'un architecte expérimenté en rénovation / remises en conformité ne me semblerait pas un luxe.
Dans un premier temps, je dirais que l'essentiel est de lire attentivement les normes de salubrité de la région.
C'est à vous de payer l'expertise (et pas à la banque)
Du moins si c'est prévu ainsi dans l'offre de la banque que vous avez signée.
Je ne connais aucune banque qui paye elle-même - au mieux, elle s'abstient d'envoyer un expert - mais ça reste un accord contractuel.
Les prix de l'immobilier en Belgique au premier semestre 2018: les statistiques officielles (statbel) publiées ce 27/9/2018
Charleroi avec 110.000 € de prix moyen, et la seule grande ville dans le classement des "moins chères".
Ca confirme les intérêts d'achat de certains pimonautes.
Si c'est un centre urbain, il y a fort à parier que la commune a édicté un règlement communal que vous trouverez vite sur internet.
S'y retrouvera certainement les notions de tapage ou autre qui vous intéresseront.
Partant de là, vous pouvez déposer une plainte à la police.
Vous pouvez aussi aller plus vite, et demander à un huissier de venir constater. Naturellement, ce n'est plus très facile de les faire se déplacer pour un constat en pleine nuit, mais ça reste faisable. Cela apportera une preuve irréfutable des nuisances subies.
max11 a écrit :Je pense à une solution qui devrait être possible de mettre en place (GT ?) : le total du loyer est requalifié en pro si le bail enregistré ne prévoit pas un prorata pro/privé.
Si on inscrit dans chaque bail, en plus de la clause disant que tout supplément d'impôt du bailleur est à charge du locataire, que si le locataire devait, malgré l'interdiction actuelle, utilisé le bien partiellement à usage pro la part de loyer pro est dés à présent et pour toute la durée du bail limitée à 1% du loyer.
.J'adore l'idée. Le concept est excellent ! J'attends avec impatience le retour de GT. Sans doute trop joli pour être possible, mais sait-on jamais ? Merci max !
Je crois que l'idée a déjà été évoquée précédemment - au moins indirectement.
Cependant, si ça peut se révéler "utile", ça n'a pas beaucoup de sens. On n'est plus dans la logique contractuelle.
Dire : "je n'autorise pas l'activité professionnelle", pour ensuite indiquer le niveau de cette activité professionnelle, c'est un peu étrange. Sans compter qu'avec un peu de vice, on pourrait mettre alors en avant que cela indique que le bailleur avait connaissance de l'activité professionnelle, vu qu'ils ont estimé celle-ci à maximum 1% de la valeur du loyer.
Malheureusement, je n'y crois pas beaucoup.
https://www.pim.be/pim-content/uploads/ … 2018v4.pdf
3. DESTINATION - CESSION - SOUS-LOCATION - OCCUPATION
Le bien est destiné à usage de résidence principale. Le Bailleur //n'autorise pas – autorise// qu'une partie du bien (en tout état de cause réduite : maximum .…. %) soit affectée à l'exercice par le Preneur d'une activité professionnelle. Ne pourra constituer cette activité celle qui entrerait dans le champ d'application de la législation sur les baux commerciaux.
Le Preneur assumera seul, à la décharge du Bailleur, les éventuelles conséquences fiscales de l’exercice d’une activité professionnelle interdite en vertu de la présente convention.
C'est en standard dans le bail PIM 
--> Interdiction d'activité professionnelle. Et si c'est quand même le cas, l'impact éventuel est reporté à charge du preneur.
Le bailleur voit les choses en fonction des risques potentiels - et c'est normal. On le lui reproche.
Lorsque les risques se transforment en problèmes réels, on lui reproche d'avoir laissé faire, et de ne pas avoir été prévoyant.
Assez habituel.
Avez-vous réclamer ce décompte précédemment, quand vous avez vu qu'il n'était pas reçu ?
La péremption pour ces frais est établie après 5 ans.
Ca reste vos consommations, et c'est normal que vous deviez les payer. Néanmoins, vous pouvez toujours demander un étalement du remboursement du, vu qu'ils ont tardé à vous l'envoyer, générant une accumulation dérangeante.
Merci pour vos réponses!
grmff a écrit :* Question très pratique, comment est fixée l’indemnité d'occupation?
Dans le tribunal qui s'occupe de mes affaires, c'est 1/30 du loyer et charges.Ce n'est donc pas plus élevé que le loyer normal. Ca me semble injustement bas, sachant qu'il n'a pas de contrainte, peut partir à tout moment...
Quel intérêt a-t-il de partir rapidement si ça ne lui coûte pas plus qu'un loyer normal?grmff a écrit :* Le bail prévoit un intérêt de retard d'1% par mois. Dois-je le calculer et l'inclure dans ce que je réclame comme arriérés?
Vous pouvez. Ce sera sans doute retoqué à l'intérêt légal.En cherchant, je trouve que l'intérêt légal est de 2% (annuel?).
Ca me semble injuste, sachant que je n'ai pas pour vocation de prêter de l'argent, je préfère qu'il s'adresse à un organisme bancaire, mais on ne lui accordera certainement pas ce taux là!
Quel intérêt a-t-il à rembourser rapidement?Si je comprends bien, en gros, je n'aurai pas d'indemnité pour le temps qu'il me fait perdre, les tracasseries, le risque d'insolvabilité, etc?
- Vous parliez de l'indemnité d'occupation. Mais rien ne vous empêche - et c'est même plutôt conseillé - de réclamer des indemnités compensatoires et forfaitaires, vu la résolution judiciaire (naturellement, c'est mieus d'avoir qqch écrit dans le bail à ce sujet).
- C'est bien 2% sur base annuelle.
Ca n'est pas injuste. Ce n'est pas votre objectif, mais vous n'êtes pas non plus lésé. Son intérêt est simplement de ne pas payer trop d'intérêt.
Vous n'aurez pas d'indemnité pour le temps perdu, entre autre pour le congé pris pour aller à l'audience (ce qui est un peu anormal, à mon sens, car vous n'obtenez des dépens que si vous êtes représenté... volonté corporatiste...) ; et certainement pas pour le risque d'insolvabilité, évidemment.
Par contre, on peut considérer que cela est inclus dans l'indemnité forfaitaire pour résolution du bail aux torts du locataire.
Vu la fin du bail largement dépassée ;
Vu la manipulation du système pour perdre du temps (ne pas écrire ça, mais rien ne vous empêche dire votre sentiment devant le juge...) ;
Vu que vous avez constater que le locataire n'y vit pas - et n'y a apparemment jamais vécu (cf. son absence de domiciliation !) ;
Vu qu'il sous-loue à un inconnu sans votre accord ;
Vu les arriérés de loyers tout de même très importants déjà, et l'absence de réponse et de suivi du locataire (pas d'excuse...) ;
Demandez la résiliation et l'expulsion immédiate, sans délai de grâce.
Sans cela, le juge lui laissera encore sûrement 1 mois, après signification, pour quitter les lieux.
Profitez aussi de l'audience pour demander la désignation d'un expert judiciaire, si vous sentez que ça va mal se passer.
Oui, ce sont des frais. Mais à ce stade, il vous faudra rester pragmatique, et sortir de cette spirale avant toute chose.
Notez que l'enregistrement ou non du bail n'a aucune influence ici.
J'ai vu une juge à Liège qui s'amusait à demander ça à chaque requérant, mais c'est juste pour les embêter inutilement.
Quoiqu'il arrive, votre ancien locataire serait très malavisé de ne pas respecter son ELS.
S'il donne ses clés au nouveau locataire, il ne sera pas capable de vous les rendre lors de son ELS. En conséquence, il vous sera redevable du loyer en cours, et sera en situation de sous-location sans accord de votre part... Risqué pour ses finances tout ça !
Quoi qu'il en soit, prenez un nouveau barillet avec vous, afin de le changer.
(Même si tout se passe bien, ça ne fera pas de mal afin de s'assurer que l'ancien locataire n'ait pas conservé un accès)
Je pense que j'en ai une. Je dois vérifier, car je n'ai jamais trop prêté attention à la forme de cette administration.
En tout cas, je peux dire qu'elle me casse les *** comme personne
Je n'ai plus trop envie de ré-éditer.
1 : Pas anormal, mais tout de même un peu cher
2 : Il y a des indépendants, petites PME, qui vous proposeront un prix inférieur. Chercher "pest control" ou "lutte nuisible" Liège, sur Google, et vous trouverez.
Normalement, ils fournissent tous une garantie. Si le nuisible revient, eux aussi reviennent sans frais supplémentaire. A bien indiquer par écrit 
3 : Pas à ma connaissance. Mais peut-être disposez-vous d'une clause d'assurance qui couvre ça. Pourquoi pas. Mais c'est à vous de vérifier.
Himura a écrit :Il y a "Grmff immo".
C'est pas mal du tout, mais vous risquez d'avoir quand même quelques cas sociaux comme locataires, et vous sentirez le cacao en rentrant après chaque rdv.Je pense pas que Grmff Immo prenne encore des clients...
Allez savoir ! Il y a 2 ans, ils avaient dit qu'ils arrêtaient les rénovations lourdes...
> Thibault : à votre place, je commencerais par prospecter les agences dont les bureaux sont très proches de votre bien. Généralement, ce sont les personnes (locales) qui comptent plus que l'enseigne.
Les mites étaient-elles déjà là quand votre locataire a emménagé? Que dit votre rapport d'état des lieux à ce sujet? Réalisé par un expert? Votre locataire est-là depuis combien de temps?
Qu'est-ce qu'on s'en fout !
Il indique que les larves étaient là le premier jour. Et cherche une solution et pas vos habituelles jugements et récriminations larvées !
> Abracadrabra : Le devis pour une désinfection n'est pas si étonnant, bien que ça vaut la peine de vérifier avec des sociétés autres (il y a des gros comme SGS, mais vous en trouverez sur internet facilement).
Maintenant, si vous arrivez à identifier le parasite en question, avec certitude, vous pourrez aussi facilement trouver les produits appropriés pour les exterminer vous-mêmes.
Il y a aussi une partie de ces sociétés spécialisées qui accepteront de vous vendre les produits pour que vous les appliquiez vous-mêmes.
Maintenant, vu qu'ils sont au plafond de la cuisine, il n'est pas impossible qu'il y ait une source au-dessus...
Il y a "Grmff immo".
C'est pas mal du tout, mais vous risquez d'avoir quand même quelques cas sociaux comme locataires, et vous sentirez le cacao en rentrant après chaque rdv.